Bientôt dans votre boîte aux lettres : la profession de foi de Marine Le Pen

Profession de foi Marine Le Pen

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La profession de foi de Marine Le Pen, pas plus que celles des dix autres candidats à l’élection présidentielle, ne vous est pas encore parvenue ? Pas grave : la voici ! Pour la lire tranquillement durant ce week-end de Pâques, pour pouvoir en parler en famille et pour pouvoir aussi l’adresser à toutes vos connaissances qui hésitent encore.

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Marine Le Pen réclame l’interdiction du rassemblement islamiste de l’UOIF

UOIF Marine Le Pen

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen réclame l’interdiction du Rassemblement annuel des musulmans de France (RAMF) organisé par l’UOIF, l’Union des Organisations islamiques de France, durant ce week-end pascal au Bourget. Voici le texte de son intervention, diffusée par vidéo.

Mes chers compatriotes,

A partir de demain, se tiendra à Paris, au Bourget, le grand rassemblement annuel organisé par l’UOIF, l’Union des Organisations Islamiques de France. Permettez-moi de prendre un instant pour vous rappeler ce qu’est cette organisation. L’UOIF est l’émanation en France de la mouvance islamiste radicale des Frères musulmans.

Cette organisation et ses penseurs ont été à l’origine, ou ont influencé, des groupes violents dans le monde entier. Ben Laden lui-même se réclamait de certains de ses théoriciens.

Aujourd’hui, les Frères musulmans sont classés comme organisation terroriste par des pays tels que l’Égypte, les Émirats arabes unis, la Russie ou Bahreïn. L’UOIF elle-même a été considérée comme liée au terrorisme par les Émirats !

L’UOIF contrôle plus de 100 mosquées dans notre pays et 250 associations. Ce sont 150 000 personnes qui se pressent chaque année à son grand rassemblement. Ce congrès a longtemps compté parmi ses intervenants réguliers le cheikh Al-Qaradawi, interdit d’entrée sur le territoire en 2012, grâce à nous, à la suite d’une nouvelle diatribe antisémite. Sommité mondiale des Frères musulmans, il s’est prononcé en faveur des châtiments corporels, de la peine de mort pour les homosexuels, de l’assassinat des Juifs.

Hani Ramadan, enfin expulsé de notre territoire la semaine dernière, était un autre invité récurrent. Petit-fils du fondateur des Frères Musulmans, il est notamment connu pour avoir considéré que la lapidation des femmes s’apparentait à « une forme de purification ».

Si on ne verra donc ni Hani Ramadan ni Al-Qaradawi cette année, les intervenants annoncés sont tout aussi extrémistes. On y retrouvera par exemple l’imam Iquioussen, lequel qualifiait les juifs d’« avares et usuriers » ou d’être « le top de la trahison et de la félonie » dans une conférence révélée par le journal l’Humanité.

Et les cadres de l’UOIF eux-mêmes ne sont pas en reste ! Ainsi Amar Lasfar, actuel président de l’UOIF, déclarant dans un entretien en 1999 :

« Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté ».

Ainsi, Ahmed Jaballah, ancien président, résumant en 2005 dans le journal L’Express :

« L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Voici, parmi d’autres, ceux qui s’exprimeront lors de ce grand rassemblement. Eh bien moi je vous dis ça suffit. Ça suffit !

Le rôle de l’autorité politique, le rôle de l’État est de dire ce qui est acceptable ou pas. Ce qui est acceptable ou pas dans notre République, dans notre pays. Et l’on ne peut plus continuer à tolérer que s’expriment en toute quiétude de tels discours de haine. Haine des homosexuels et des Juifs, soumission de la femme, rejet de nos lois et même de notre mode de vie.

De très nombreux élus locaux, par aveuglement idéologique ou – et c’est pire encore je crois – par cynisme électoraliste se sont directement et gravement compromis avec les islamistes radicaux et l’UOIF.

Mais ces compromissions ne sont pas que locales : les gouvernements qui se sont succédé en ont fait tout autant ! Ce fut le cas du gouvernement de Monsieur Fillon, marchant main dans la main avec l’UOIF, en faisant un interlocuteur privilégié après l’avoir intégré au Conseil français du Culte musulman. C’est aussi le cas du gouvernement de Messieurs Valls, Cazeneuve, Macron, donnant une place prépondérante à l’UOIF au sein de son Instance de dialogue avec l’islam. On a même vu en 2016 le CCIF, prétendue association de lutte contre l’islamophobie et véritable relais islamiste, intervenir dans 42 écoles !

Moi je ne le tolère pas.

Au nom de notre laïcité, au nom de notre identité, au nom de notre civilisation. Je n’attendrai pas 250 morts de plus pour éradiquer le fondamentalisme islamiste ! Puisant lui-même sa source dans l’immigration massive et le communautarisme, il est le vivier de recrutement du terrorisme djihadiste qu’il faut assécher.

Depuis des années, je réclame l’interdiction de l’UOIF et de toutes ses ramifications. Et pour commencer, je demande aujourd’hui solennellement au ministre de l’Intérieur de procéder à l’interdiction du rassemblement islamiste du Bourget. Chez nous, en France, les prêcheurs de haine ne doivent pas avoir droit de cité !

Rafle du Vél d’Hiv : la campagne présidentielle atteint le point Godwin

Point Godwin Marine Le Pen

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Avec la polémique sur la rafle du Vel d’Hiv, le « point Godwin » est de retour. Faut-il s’en étonner ? « Dérapage », « révisionnisme » et même « négationnisme », a-t-on entendu, alors que Marine Le Pen a tout simplement défendu la ligne gaullienne, qui fut aussi celle de François Mitterrand et qui resta officielle jusqu’en juillet 1995, à savoir que la France, en 1940, était à Londres ou dans le maquis, et non pas à Vichy. Dans un réflexe pavlovien, explique Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés dans cette nouvelle édition d’I-Média, les médias ont pourri la campagne : après avoir taillé un costard à François Fillon, ils en reviennent à la bonne vieille diabolisation du Front national.

A voir également :

A 16:13 : Le zapping d’I-Média

S’il devait voter, Théo, 10 ans, donnerait sa voix à Emmanuel Macron car il a les yeux bleus. Quand RMC Découverte utilise la jeunesse, la chaîne emploie les mêmes méthodes que les régimes totalitaires : la diffusion de la propagande par les enfants.

Les Décodeurs au secours du candidat Macron. Sur internet, le chouchou des médias serait le sujet du plus grand nombre « d’intox » !

Campagne présidentielle, les journalistes sont en colère. Depuis le 10 avril, les médias de l’audiovisuel doivent respecter, non plus la règle d’équité mais celle d’égalité du temps de parole. Un principe pourtant posé par la Constitution.

A 24:45. « Migrants » : de Grande-Synthe à la rue, le feu, ce coupable

Incendie criminel du camp de « migrants », mais où sont passés les coupables ? Pour les médias, la question est inutile, la priorité est au relogement des clandestins pas à la justice.

Les tweets d’I-Média 

Attentat à Stockholm, il n’y a pas de terroriste islamiste mais un « camion fou ». Il n’y a pas d’attentat à Dortmund mais une « charge qui a explosé ». Les médias utilisent la novlangue, pour nier la réalité.

Portrait piquant

Nouvelle rubrique dans I-Média : Nicolas Faure dresse un portrait d’un journaliste du paysage audiovisuel français. Cette semaine, Yann Moix est passé à la casserole.

Whirlpool Amiens ne fermera pas, par Marine Le Pen

Whirlpool

L’usine Whirlpool d’Amiens doit être délocalisée dans quelques mois en Pologne, jetant dans l’incertitude la plus totale ses 295 salariés, mais aussi les intérimaires employés sur le site et les dizaines de sous-traitants.

Cette délocalisation est insupportable. Elle permet à la maison mère d’être gagnante sur deux tableaux en même temps : en baissant ses coûts de production pour augmenter ses marges, tout en conservant un accès libre au juteux marché français, le premier marché de Whirlpool en Europe, le quatrième dans le monde.

C’est trop facile.

Je répète l’engagement qui est celui de mon projet présidentiel : chaque produit qui sortira d’une usine délocalisée afin d’être revendu sur le marché français sera taxé à hauteur de 35 %.

Cette taxe sur les délocalisations sera une juste réponse à des choix financiers inacceptables. Mais elle sera aussi une arme de dissuasion : la délocalisation ne peut pas être du 100 % gagnant pour les multinationales ; il faut qu’elles en paient aussi le prix, pour y réfléchir à deux fois avant d’agir.

Bien sûr cette taxe sur les délocalisations nécessitera pour être mise en œuvre qu’on se libère des interdits de l’Union Européenne : mon projet l’a prévu.

Une délégation de Whirlpool est reçue ce jour à Matignon au sujet de l’avenir du site. Je veux dire aux salariés de l’entreprise, à ceux qui travaillent au quotidien avec eux, à leurs familles, que présidente de la République je ne laisserai pas faire. Whirlpool Amiens n’a aucune raison de fermer, le savoir-faire est présent, il est reconnu. Et Whirlpool Amiens ne fermera pas.

On fera le bras de fer avec le groupe pour le dissuader de fermer ce site.

Et si le groupe prend malgré tout la folle décision de fermer, on cherchera des repreneurs industriels sérieux et responsables. Et l’Etat lui-même via la Caisse des Dépôts et Consignations interviendra directement tant qu’un repreneur privé n’aura pas été retrouvé.

Mais Whirlpool Amiens ne fermera pas. J’en prends l’engagement.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen

Eric Zemmour : « Marine Le Pen n’a pas imposé sa marque sur cette présidentielle »

eric-zemmour

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen se tasse dans les sondages. Serait-ce que sa campagne patine ? Pour Éric Zemmour, « ce n’est pas seulement une affaire de sondages », et, de toute façon, beaucoup rêveraient d’être aussi haut. Il n’y a « pas d’effondrement à la Hamon, pas de dynamique à la Mélenchon. Pas de désespoir à la Fillon, mais pas d’euphorie à la Macron ».

En fait, la critique d’Eric Zemmour est bien plus féroce et, pour surprenante qu’elle soit, elle mérite d’être entendue, même si elle semble bien prématurée :

« La campagne de Marine Le Pen n’est pas mauvaise mais elle n’est pas bonne. Elle ne s’essouffle pas car elle n’a jamais eu de souffle. Elle n’est pas inutile, mais on se demande si elle est utile. »

Pourquoi un tel jugement ? Parce que, estime Zemmour,

« Marine Le Pen n’a pas imposé sa marque sur cette présidentielle. Elle n’a pas eu sa “France unie“, à la Mitterrand, ou sa “fracture sociale“, à la Chirac. »

« Pourtant, poursuit l’éditorialiste, l’Histoire semblait avoir dégagé le terrain pour elle. Il y avait eu les attentats islamistes de 2015, les vagues de migrants de 2016. Il y avait eu le Brexit, et Trump. Il y avait eu encore, il y a quelques jours, les attentats de Londres et de Stockholm. Que demander de plus ? »

Alors ? Alors, Marine Le Pen, constate Eric Zemmour, n’en a pas rajoutée sur ce chapitre. « Comme si le sujet ne l’intéressait pas vraiment, comme si elle avait surtout envie de sortir du registre hérité de son père, comme si elle avait envie de parler de sujet nobles : l’Europe, la souveraineté, l’économie, l’industrie, l’euro. » Or « l’euro est justement le thème qui l’empêche de progresser auprès de retraités qui ont peur pour leurs économes ».

« A peine sortie de la diabolisation morale, assène-t-il, elle est entrée dans une diabolisation économique. »

Sans parler de « ceux qui reprochaient à son père d’être pétainiste [et qui] lui reprochent désormais d’être gaulliste » ! Mais « même la mauvaise foi de ses adversaires ne parvient pas à réveiller une campagne atone », ajoute-t-il encore.

Sévère, Zemmour ? Très. Un éditorial insolite, sur celle qui est toujours en tête des intentions de vote, et qui sera à réécouter le 23 avril prochain, à 20 heures, pour savoir qui, de Marine Le Pen ou d’Eric Zemmour, aura eu raison.

Les dix mesures de Marine Le Pen pour répondre à l’urgence

Marine Le Pen

Alors que l’on peine à trouver du concret dans le programme de son principal rival Emmanuel Macron, Marine Le Pen a annoncé les dix mesures qu’elle prendrait dès les deux premiers mois de son mandat. Dix mesures à effet immédiat sur le quotidien des Français. Plus que n’en a fait Hollande en cinq ans.

L’inverse de celui de l’acteur président de la République, l’agenda présidentiel ne sera pas envahi par l’inauguration des chrysanthèmes ou la légion d’honneur de Line Renaud. Marine Le Pen veut entrer dans le vif du sujet tout de suite. « Je nous donne six mois de négociation avec l’UE, au terme desquelles c’est vous qui déciderez, par référendum, de notre appartenance ou non à l’Union européenne », expose la candidate, « mais il n’est pas question de ne rien faire pendant cette période ».

En matière de sécurité où l’urgence est vitale, Marine Le Pen veut suspendre immédiatement les accords de Schengen et rétablir les contrôles aux frontières, expulser les fichés S étrangers et déchoir de leur nationalité les binationaux « convaincus de liens avec le djihadisme ». Rappelons que cette mesure aurait évité que plusieurs auteurs d’attentats islamistes ne se trouvent sur notre sol au moment où ils ont fait des carnages.

Concernant les institutions, Marine Le Pen organisera un référendum pour mettre en place « la proportionnelle, le référendum d’initiative populaire, la priorité nationale, la défense de notre identité de peuple et de notre patrimoine historique et culturel, et la réduction du nombre de députés et de sénateurs ».

Elle compte également abroger très rapidement plusieurs lois, en priorité les lois pénales Dati et Taubira sur la contrainte pénale, ainsi que la loi Travail, adoptée en août dernier. Elle annonce qu’elle veut baisser de 10 % les trois premières tranches de l’impôt sur le revenu, rétablir la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs, la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisation, la défiscalisation et la majoration des heures supplémentaires et revaloriser les petites retraites.

Concernant les aides aux entreprises, Marine Le Pen veut réorienter 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, ndlr) vers les TPE et PME. Elle promet aussi de supprimer au plus vite l’aide médicale d’Etat (AME), qui permet aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d’un accès aux soins et nous coûte près d’un milliard par an.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 14 avril 2017

Laïcité et prières de rue musulmanes : Marine Le Pen prône la rigueur et «le respect des règles»

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une vidéo postée sur sa chaîne YouTube, Marine Le Pen est revenue sur les prières de rue à Clichy-la-Garenne et a expliqué qu’elle serait très rigoureuse sur les questions de laïcité.



Laïcité : Marine Le Pen prône la rigueur et «le… par Lopinionfr

Jean Messiha et Les Horaces répondent à l’ambassadeur de France au Japon

Jean Messiha

05/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : L’ambassadeur de France au Japon a annoncé qu’il refuserait de « servir » si Marine Le Pen était élue à la présidence de la République. Jean Messiha, porte-parole des Horaces et coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, lui répond dans cette tribune libre publiée par la Fondation Polémia.

« Anciens élèves de l’ENA et hauts fonctionnaires comme vous, nous avons lu avec stupéfaction vos réactions à une possible victoire de Marine Le Pen. Ainsi les principes du devoir de réserve et de la neutralité de l’administration, qu’on nous avait enseignés, ainsi qu’à vous  sans doute, ne s’appliqueraient pas selon vous lorsqu’il est question de l’une des candidats à l’élection présidentielle.

Si Marine Le Pen est élue présidente de la République, à l’issue d’un scrutin parfaitement démocratique et dont la régularité ne pourra être contestée par personne, vous dites dès maintenant que vous déciderez de refuser « simplement de (la) servir ». Quelle arrogance, quel mépris pour les positions d’une candidate et le suffrage universel !

Vous faites sans doute partie de ceux qui jugent que les Britanniques ont voté pour la sortie de leur pays de l’Union Européenne par inculture et stupidité, tandis que les Américains ont élu un président régulièrement désigné par son parti, pour les mêmes raisons.

Pour notre part, nous avons servi avec loyauté et conscience des gouvernements différents, des présidents différents, Hollande ou Sarkozy, Chirac ou Mitterrand pour les plus anciens d’entre nous, même lorsque les choix politiques décidés ne nous convainquaient pas à titre personnel.

C’est l’honneur de la fonction publique française d’apporter sa compétence et son sens de l’intérêt général au service des gouvernants démocratiquement élus pour les assister et mettre en œuvre la politique qu’ils choisissent, pas de déserter pour des ambitions carriéristes ou des choix politiques peut-être respectables mais strictement personnels.

Et quand bien même un haut fonctionnaire entendrait refuser de servir l’Etat, il lui revient d’agir avec discrétion et de demander, le moment venu, sa mise en disponibilité, sans que cela ne l’autorise à violer le devoir de réserve et d’intervenir dans le débat électoral.

Un tel comportement ne peut que porter le discrédit sur tous ceux qui, comme nous, œuvrent au service de l‘Etat. Il est par ailleurs encore plus choquant que vous ayez signé des tribunes de votre nom et de votre titre, alors que vous devez représenter la France à l’étranger, la France et non le ou les partis au pouvoir. C’est pourquoi nous tenons à affirmer notre totale désapprobation vis à vis de vos propos et assurer aux Français qu’il existe des fonctionnaires loyaux pour qui le sens de la nation et de l‘intérêt général prévaut sur toute autre considération, prêts à servir avec la même conscience le président ou la présidente que les électeurs choisiront pour diriger la France ces cinq prochaines années.

Comme chaque citoyen, vous pourrez glisser dans l’urne un bulletin conforme à votre engagement politique ; mais à la différence de beaucoup de vos collègues, vous aurez par ce texte partisan jeté l’opprobre sur la fonction publique et sa neutralité, voire son honnêteté. Cela, Monsieur l’ambassadeur, cher camarade, nous ne pouvons l’admettre, et tenions à  te le faire savoir. »

par Jean Messiha, porte-parole du collectif des « Horaces »,
coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen,  ancien élève de l’ENA,
et un groupe d’anciens élèves de l’ENA membre des Horaces.

Marine Le Pen : « Je n’ai pas voulu être Président au biberon ! »

Marine Le Pen et Le Pen

Candidats Confesse05/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : Dans 2017, les candidats à confesse (éd. du Rocher), dont Le Figaro publie des extraits, Marine Le Pen confie : « Tous ceux qui pratiquent le “storytelling“ expliquent que pour devenir président de la République un jour, il faut en avoir eu l’idée dès la petite enfance! Ce n’est pas du tout mon cas. Je n’ai pas voulu être Président au biberon ! »

La présidente du Front national ajoute :

« Pendant très longtemps, je n’ai jamais imaginé que cela puisse passer par moi. Autrement dit, je n’ai pas une relation obsessionnelle au succès. Je crois de toutes mes forces que nos idées peuvent arracher la France à sa situation actuelle. Mais la personne en qui ces idées s’incarnent n’a pas tant d’importance à mes yeux, pour peu qu’elle soit solide, honnête, droite et courageuse. »

Dans ce livre d’entretiens réalisés par Samuel Pruvot, rédacteur en chef de Famille chrétienne, la présidente du Front national confie aussi tout ce qu’elle doit… à son père :

« Il faut dire que j’ai été en formation continue auprès de Le Pen pendant 45 ans ! En regardant en arrière, je dois reconnaître que cette expérience originelle me donne une grande force aujourd’hui. »

Le fou rire de Marine Le Pen face à Nicolas Canteloup sur Europe 1

Marine Le Pen Canteloup

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité, lundi matin, d’Europe 1, Marine Le Pen a assisté, comme c’est le cas pour tous les candidats, au numéro d’imitation de Nicolas Canteloup. Et elle a été très bon public ! Franche rigolade de la présidente du Front national quand Canteloup a imité Jean-Marie Le Pen, puis fou rire, irrépressible, quand le numéro de Canteloup a tourné au graveleux avec la voix de Jean-Jacques Bourdin… Magnéto.

Docteur Macron et Mister Système, par Marine Le Pen

Macron Valls

Manuel Valls a donc rallié Emmanuel Macron. La réalité de la candidature Macron apparaît dès lors au grand jour : c’est une vaste entreprise de recyclage des sortants du système.

Manuel Valls dit ne pas accepter « la marginalisation de la gauche de gouvernement ». On entend plutôt qu’il n’accepte pas « la marginalisation du gouvernement de gauche » qu’il a dirigé avec Hollande.

L’arrivée de Manuel Valls confirme qu’Emmanuel Macron est devenu un simple rouage dans ce grand plan de sauvetage de la Hollandie. Sa candidature est manifestement sous la tutelle des sortants, sous la tutelle du système qui veut se recaser à tout prix.

Il a beau se démener à nous faire croire le contraire, s’il était élu en mai prochain, il est évident qu’Emmanuel Macron aurait à s’appuyer à l’Assemblée nationale sur une majorité de sortants. Il est aussi évident qu’il continuerait sans en changer une virgule la politique désastreuse menée ces dix dernières années, application stricte de la feuille de route de Bruxelles.

On savait que la candidature d’Emmanuel Macron était la candidature du vide, on sait désormais qu’elle n’est que le paravent du système.

Je suis frappée par l’indécence du comportement de la classe politique française vis-à-vis de la démocratie. D’un côté ou d’un autre s’affiche le mépris pour le résultat des primaires pourtant présentées à l’époque comme le summum de la vie démocratique. A droite, la candidature de François Fillon a failli être remplacée par celle du perdant et elle reste aujourd’hui contestée de toute part. A gauche, le perdant de la primaire, Manuel Valls, qui s’était pourtant engagé à soutenir le gagnant, s’assoit désormais sur sa promesse et rejoint toute honte bue Emmanuel Macron.

On voit bien que pour le système, c’est toute la vie démocratique qui est sous tutelle : le seul objectif, en permanence, est de recaser les sortants, de garder les postes et les places. Du peuple on ne fait jamais aucun cas.

Tout cela est pitoyable et montre à quel point il est temps de tourner la page de la vieille politique. Dans toute cette agitation politicienne, rien n’est sain, rien n’est sincère. Les Français rejetteront dans les semaines qui viennent ces tentatives désespérées d’un système aux abois. Ils se tourneront vers la seule candidature sincère dans cette élection, la seule qui s’appuie sur une vision et un projet clairs, c’est-à-dire ma candidature, celle que je porte au nom du peuple.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes carnets d’espérance

Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron car « Marine Le Pen peut l’emporter »

Manuel Valls Macron

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Je voterai pour Emmanuel Macron », a annoncé ce matin Manuel Valls et il le fera pour deux raisons : la volonté que la « famille progressiste » soit « toujours représentée » et l’impérieuse nécessité de faire barrage « au danger que représente le populisme », « au danger que représente l’extrême droite », car « Marine Le Pen peut l’emporter » :

« Je ne veux pas que nous nous retrouvions au soir du premier tour face au choix entre François Fillon et Marine Le Pen », cas de figure dans lequel, a-t-il concédé, il « prendrait ses responsabilités ».

« Je suis convaincu, a ajouté l’ancien premier ministre socialiste, que le Front national est beaucoup plus haut que ce que nous disent les sondages. »

Le vaincu de la primaire de la gauche, qui s’exprimait face à Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RMC, lâche donc Benoît Hamon, qu’il s’était pourtant engagé à soutenir, ce qui devrait accélérer sa « marginalisation », selon le terme utilisé par Valls pour justifier un peu plus qu’il ne le soutienne pas.

Eric Zemmour : « Marine Le Pen n’a pas perdu son temps à Moscou »

eric-zemmour

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bons baisers de Russie ! », a lancé ce matin Eric Zemmour sur RTL, en ouvrant sa chronique consacrée au voyage à Moscou de Marine Le Pen, qui a été reçue par Vladimir Poutine. « Quand James Bond nous envoyait ses bons baisers de Russie, a-t-il poursuivi, on était en pleine guerre froide, la Russie s’appelait l’URSS et le père de Marine Le Pen combattait farouchement le cœur du communisme mondial. Les temps ont bien changé. Quand sa fille envoie ses bons baisers de Moscou, elle en est fière et pour une fois, son père sera d’accord avec elle. A l’époque, Vladimir Poutine était un des innombrables adversaires de James Bond. Depuis lors, l’ancien agent du KGB est devenu le patron, ou en tout cas le symbole d’une Europe des nations de l’Atlantique à l’Oural, chère au général de Gaulle. Vertigineux renversement de l’histoire… »

« Marine Le Pen, a enchaîné Eric Zemmour, n’a pas perdu son temps à Moscou. Elle montre qu’elle n’est pas isolée, pas marginalisée, pas extrêmisée, pas enfermée dans son ghetto de l’extrême droite d’où elle a tout fait pour sortir, avec des succès et des échecs. »

Selon Zemmour, « la poignée de mains de Poutine » à Marine Le Pen, « c’est comme un adoubement » :

« Le voyage à Moscou pour les souverainistes, c’est l’équivalent du voyage à Berlin pour les européistes. Fillon et Macron sont eux allés à Berlin, et ont été adoubés par Angela Merkel. »

Et l’éditorialiste d’élargir son propos pour livrer cette analyse qui pourrait faire couler beaucoup d’encre :

« Le combat idéologique de notre siècle est entre la démocratie libérale et la démocratie illibérale chère au Hongrois Viktor Orban. Dans les premières, l’individu est roi. Dans les secondes, le peuple est roi. »

François Fillon et Marine Le Pen s’en prennent aux agissements illégaux de l’exécutif

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27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La prochaine sortie du livre intitulé « Bienvenue place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat » a révélé aux Français le réseau d’information entre la police, la justice et l’exécutif. Cependant, ce réseau semble dépasser le simple renseignement.

François Fillon et Marine Le Pen ont donc reproché à l’exécutif ses agissements qualifiés d’illégaux

François Fillon et Marine Le Pen sont actuellement en proie à des affaires judiciaires qui les gênent dans leur campagne. François Fillon accuse l’exécutif de collusion avec la presse, s’appuyant sur des fuites des enquêtes judiciaires. Il s’insurge également contre la remontée des informations judiciaires au cabinet du président de la République, qu’il qualifie de « cabinet noir ». Marine Le Pen dénonce le viol du secret de l’instruction. Elle s’interroge aussi sur l’opportunisme du calendrier judiciaire destiné à contourner le débat sur le fond.

Ces accusations auraient été démenties par les auteurs

Un des auteurs, Didier Hassoux, a démenti l’existence d’un cabinet noir. Mais c’est plutôt l’expression qui est dénoncée. Pourtant, les termes « cabinet noir » apparaissent bien à la page 24 du livre, pour discuter son existence. Les auteurs cherchent aussi à minorer leurs propos, en indiquant que sous le quinquennat précédent, la même méthode était déjà employée.

François Hollande, pris à partie, joue les vierges effarouchées

François Fillon a directement accusé François Hollande et demandé l’ouverture d’une enquête. François Hollande quant à lui affirme son innocence et élude les questions sur le cabinet noir. Il appelle son accusateur à plus de dignité, de respectabilité. En intervenant dans la campagne, il prend d’ailleurs le risque de rassembler l’électorat de droite autour de Fillon. Pour finir, le service de renseignements financiers Tracfin, accusé dans le livre, dément également toute fuite d’information.

Marine Le Pen : l’Union européenne “est une passoire à gros trous” pour les produits comme pour l’immigration

Marine Le Pen Au nom du peuple

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après François Fillon, Jean-Luc Mélenchon ou encore Benoît Hamon, Marine Le Pen était d’être l’invitée ce lundi de la matinale spéciale présidentielle de 7h30 à 9 heures.

Si Marine Le Pen est élue, elle proposera dans un délai de six mois un référendum sur le maintien dans la zone Euro. Avec un enjeu très clair. “Si c’est non, je partirai“, assure-t-elle.

Les Français auront choisi un modèle de gouvernance imposé par l’Union européenne et 70% de mon projet ne pourrait pas être mis en œuvre. Et je leur laisserai la possibilité de se choisir un nouveau président.

Pour Marine Le Pen, “il est évident que la France a un héritage chrétien. C’est une réalité. Et cet héritage appartient à tous les Français, quelle que soit leur croyance“, assure Marine Le Pen.

Il faut accepter l’intégralité de l’histoire de France. C’est l’héritage chrétien, romain, grec. C’est une structuration de notre pensée, de nos institutions. C’est refuser de faire le tri dans cette histoire. On ne trie pas, comme le font certains, comme M. Macron. C’est avoir des codes communs, se scandaliser pour les mêmes choses.

Par ailleurs, Marine Le Pen condamne avec fermeté les prières de rue de musulmans de Clichy-La-Garenne privés de lieux de culte.

Je trouve ça profondément scandaleux. C’est une violation de la loi et une provocation. On peut réclamer des choses, mais quand on ne les obtient pas, on n’organise pas des manifestations de ce type.



Marine Le Pen : l'Union européenne "est une… par Europe1fr

Marine Le Pen, François Fillon et la « clause Molière »

Kak Clause Molière

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A la une du quotidien l’Opinion de ce matin, ce dessin de Kak, sur Marine Le Pen et François Fillon conversant de la « clause Molière ». Le journal publie une étude de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès indiquant que 43 % des ouvriers voteraient pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle !

« La gauche, écrit Béatrice Houchard, qui atteignait 66 % des suffrages en 1981 lors de l’élection de François Mitterrand, a bel et bien perdu les ouvriers au profit du Front national : en 2017, près d’un ouvrier sur deux (43 %, selon les études de l’Ifop) est tenté par un vote en faveur de Marine Le Pen. Environ 17 % se tourneraient vers Emmanuel Macron, 15,5 % vers Jean-Luc Mélenchon, 12 % vers Benoît Hamon et seulement 8 % vers François Fillon. En 2012, l’année de sa défaite, Nicolas Sarkozy avait tout de même atteint 14 % au sein de cet électorat. »

Marine Le Pen, attaquée jusqu’en Pologne par la presse

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La désinformation n’est pas une exception française ! En effet, l’OJIM (Observatoire des Journalistes de l’Information Médiatique) a récemment décelé un joli bobard dans la presse polonaise.

Eh oui, même le quotidien Rzeczpospolita (« République ») ne rechigne pas à mentir, tant que cela va dans le « bon » sens

En effet, dans sa Une, le quotidien national polonais écrit, je cite : « L’image d’une Pologne qui cherche à affaiblir l’Union européenne est aujourd’hui si répandue à l’Ouest que Marine Le Pen, candidate à la présidence de la République française, propose au leader du PiS une alliance pour démonter la Communauté européenne si elle gagne les élections en mai ».

Cependant, la candidate du Front National n’a jamais prononcé un tel discours

Heureusement, la vérité triomphe parfois ! Le discours auquel fait référence le quotidien a été enregistré. En réalité, voici ce qu’a dit Marine Le Pen : « Si demain je suis présidente de la République française, je pense que je pourrai avoir un débat avec M. Orbán sur ce qui nous apparaît inadmissible, insupportable dans la manière dont l’Union européenne agit aujourd’hui, et c’est pareil pour M. Kaczynski ». On est loin du démantèlement promis par le quotidien.
Suite à ces propos, M Kaczynski, chef du PiS, parti conservateur Droit et Justice, avait été interrogé par des journalistes sur les dires, déformés, de Marine Le Pen. Le Polonais avait alors démenti la propagande selon laquelle son parti défendrait un Polexit.

Pourquoi ce journal réputé sérieux prend il le risque de perdre toute crédibilité ?

En 2010, le Premier ministre polonais avait fait taire cette presse d’opposition qui attaquait un peu trop son gouvernement : rachat des parts du journal par un ami et remplacement du rédacteur en chef… Voilà un bel exemple d’un journalisme ni libre ni d’investigation, mais bien d’un instrument de propagande politique.

Marion Maréchal-Le Pen : « Marine Le Pen a un projet conservateur »

Marion Maréchal-Le Pen

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) Benjamine de l’Assemblée nationale, Marion Maréchal-Le Pen est souvent considérée comme l’incarnation du courant conservateur du Front national. A 30 jours du premier tour de l’élection présidentielle, le député du Vaucluse a accepté de répondre aux questions de TVLibertés

Interrogée par Elise Blaise et Martial Bild, elle revient sur son engagement total dans la campagne de Marine Le Pen et évoque son avenir en cas de possible victoire du FN en mai prochain.

Marion Maréchal-Le Pen répond aussi sur ses relations avec Florian Philippot et sur les accusations de Christian Estrosi sur ses sympathies pour le mouvement identitaire et sur sa prétendue attitude « non-républicaine ».

Marion Maréchal Le Pen consacre une grande partie de l’entretien, d’une durée totale de quarante-cinq minutes, à l’évocation de  trois grands thèmes de la campagne de Marine Le Pen : les réformes institutionnelles et sociétales, les réformes économiques et la très controversée politique de sortie de l’euro, les questions essentielles de politique internationale.

La nièce de Marine Le Pen nous livre également ses impressions et ses attentes dans cette campagne troublée par les accointances politico-judiciaires. Elle se tient prête à occuper la place où elle sera jugée la plus utile. Un entretien en totale liberté avec celle qui inspire désormais une grande partie de la jeunesse patriote.