Tag Archives: Marine Le Pen

1er Mai : Marine Le Pen a réuni ses alliés européens à Nice

02/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Front National a rencontré ses alliés européens à Nice pour défendre “une autre Europe”, l’identité des nations et les origines helléno-chrétiennes de la civilisation européenne. Déjà en campagne pour les élections européennes de 2019, elle a jugé possible la victoire des partis nationaux-populistes.

Cele-ci a notamment déclaré :

Très clairement, aujourd’hui, il y a une montée en puissance dans toute l’Europe d’une révolte des peuples contres les politiques menées par l’Union européenne, les politiques économiques, les politiques migratoires, cette Europe carcérale, cette Europe des conflits qui n’avance plus que par le chantage, plus que par la menace et nous posons la première pierre d’une Europe des nations, d’une Europe qui respecte la souveraineté des nations et des peuples.

Le secrétaire général du FPÖ autrichien, Harald Vilimsky, a asséné qu’il était “contre l’immigration de masse en Europe, contre l’islamisation du continent européen”, sous les applaudissements des militants qui scandaient “on est chez nous”.

“Il n’y a de justice et de solidarité qu’au sein de l’identité nationale”, a plaidé l’ancien dirigeant du Vlaams Belang belge, actuel président du MENL, Gerolf Annemans.


Marine Le Pen : “La France Insoumise accompagnée de ses punks à chiens occupent les universités!”

20/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Front national a battu en brèche, jeudi dans Questions d’info, l’idée que des étudiants occuperaient leurs universités. Elle y voit au contraire l’influence du mouvement de Jean-Luc Mélenchon face à la faiblesse du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Non, les étudiants n’occupent pas les universités. La France insoumise accompagnée de ses punks à chiens traditionnels occupent les universités. Ce n’est pas exactement la même chose.


Marine Le Pen : «La France contribue à recréer une forme de guerre froide avec la Russie»

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La députée du Front national Marine Le Pen, interrogée par RT France, a émis l’inquiétude d’une France qui «contribue aujourd’hui à créer ou à recréer une forme de guerre froide avec la Russie».

Elle met en garde contre l’atlantisme du gouvernement français : «[Cela] n’a aucun sens parce que ce n’est pas du tout l’intérêt ni de la France, ni de son économie, ni des relations internationales que d’être, en quelque sorte, le doigt sur la couture du pantalon face aux Etats-Unis, qui cherchent à souffler sur les braises d’un conflit avec la Russie.»


Pour Marine Le Pen, “les zones de non-droit se multiplient”. De Notre-Dame-des-Landes à Mayotte en passant par les banlieues

10/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Au deuxième jour de l’expulsion des occupants du site de Notre-Dame-des-Landes, Marine Le Pen était l’invitée de RTL ce mardi 10 avril.
Si la présidente du Front national soutient l’initiative de l’exécutif de procéder à l’évacuation du site, qui fut pressenti pendant longtemps pour la construction d’un nouvel aéroport dans l’Ouest, elle la juge trop tardive.

Moi, j’aurais souhaité que les zadistes soient expulsés avant“, a reproché la députée, refusant de saluer davantage l’action de l’exécutif. “Pourquoi a-t-on attendu des années en laissant s’installer un état, une zone de non-droit à Notre-Dame-des-Landes ?“, s’est-elle interrogée au micro de RTL.

Puisque le gouvernement veut donner des signes de fermeté, qu’il aille au bout de sa logique, qu’il rétablisse la sécurité à Mayotte“, a poursuivi l’ex-candidate d’extrême droite à la présidentielle, appliquant également son analyse aux “banlieues“.


Jean-Frédéric Poisson

Jean-Frédéric Poisson « J’ai rencontré Marine Le Pen ! »

27/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Frédéric Poisson est le président du Parti Démocrate Chrétien. Ancien candidat de la primaire de la Droite, il est aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan pour animer la plateforme des « Amoureux de la France ».

Invité sur TVLibertés, il annonce sa volonté de participer à un programme commun de la Droite ouvert à tous les eurosceptiques. Et pour se faire, l’ancien député a rencontré la présidente du Front National, Marine Le Pen.

En ligne de mire, les Européennes de juin 2019. Jean-Fréderic Poisson mène aussi la charge contre la politique d’enfumage d’Emmanuel Macron et dénonce la mascarade organisée par le gouvernement contre les Etats généraux de la bioéthique.


Entretien avec Marine Le Pen : « Je ne suis pas prête à me laisser abattre »

Mayotte, la crise migratoire, la déception de la présidentielle, les alliances… Le FN a-t-il encore un avenir ? Marine Le Pen a reçu Caroline Parmentier et Samuel Martin du journal Présent dans son bureau de l’Assemblée nationale.

— La basilique Saint-Denis envahie, neuf centres d’accueil qui vont ouvrir en Ile-de-France pour faire face à l’arrivée de 500 migrants par jour, est-ce qu’il est encore temps d’inverser le processus ?

— Oui. Il est toujours temps d’inverser le processus, même si chaque jour qui passe rend la situation de plus en plus difficile à maîtriser. D’autant que les données démographiques de l’Afrique dans le cadre des 35 prochaines années, rendent la pression migratoire de demain extrêmement puissante. 1,3 milliard d’Africains aujourd’hui, 2,5 milliards d’ici à 2050. On sent bien que l’absence totale de politique mise en œuvre aujourd’hui va susciter la submersion migratoire de demain. Le gouvernement ne donne pas le moindre signal, non seulement d’arrêt de l’immigration clandestine, ni a fortiori d’arrêt de l’immigration légale. Mais il donne le signal d’un laxisme terrifiant, à l’égard du processus d’immigration mais aussi du comportement qu’osent avoir un certain nombre de migrants dans notre pays. Poussés il faut bien le dire comme d’habitude, par l’extrême gauche.

— Quelles mesures faudrait-il prendre ?

— Il y a toute une série de mesures à mettre en œuvre que je propose d’ailleurs dans le cadre de l’équivalent d’un état d’urgence pour Mayotte. Je dépose la semaine prochaine un projet de loi pour Mayotte afin de renverser une situation qui, si on ne la maîtrise pas, sera notre futur : d’abord la suppression du droit du sol immédiatement, la suppression de l’intégralité des aides qui sont accordées aux clandestins, l’interdiction de toute régularisation – celui qui ne vient pas de manière légale sur le territoire ne peut pas espérer se voir accorder des papiers. La mise en œuvre du renvoi de ces clandestins dans leurs pays d’origine et le bras de fer avec les pays d’origine si c’est nécessaire. Notamment en agissant sur les fonds de développement mais aussi sur les transferts d’argent massifs qui sont envoyés dans ces pays-là par ceux de leurs compatriotes qui travaillent en France. Ce sont des sommes qui sont, d’après les études, trois fois supérieures au montant des aides aux développements. Il y a des moyens de se faire respecter. Encore faut-il le dire et le faire. Et avoir le courage de renverser totalement la philosophie de la politique migratoire dans notre pays.

— Comme dans de nombreux pays européens, les droites seront appelées à s’unir en France. Vous êtes donc prête à des évolutions sur les projets et à des accords ?

— Je ne crois pas à la droite et la gauche, vous le savez. Je crois que le Front national a contribué à mettre en place le clivage : mondialistes contre nationaux. Aujourd’hui il est en place et la dernière étape de l’installation de ce nouveau clivage qui traverse le monde et l’Europe va être les élections européennes. Il y a une recomposition de la vie politique, nous devons participer à cette recomposition et même en être les acteurs principaux. Emmanuel Macron rassemble sur le mondialisme, nous devons rassembler les nationaux. Dans ce rassemblement il y aura sûrement des gens qui viennent de la droite, de l’ancienne droite mais aussi des gens qui viennent de la gauche, de l’ancienne gauche. Continuer à s’inscrire dans ce clivage gauche-droite m’apparaît obsolète et restrictif. C’est la raison pour laquelle je suis opposée à cette idée de l’union des droites parce que l’union des droites restreint en réalité le grand rassemblement de tous ceux qui veulent défendre la nation et qui est de notre responsabilité. Nous sommes aujourd’hui la formation leader de la défense de la nation contre les mondialistes.

— Précisément, quelle est la marge de manœuvre de votre parti à l’Assemblée nationale ? Sur quels amendements, quels projets pouvez-vous peser et vous faire entendre ? Est-ce que ce n’est pas léger pour incarner la première force d’opposition dont vous rêviez au soir du second tour ?

— Il est évident que lorsque l’on regarde le nombre de députés obtenus par nos amis de la Ligue en Italie, le nombre de députés obtenus par nos amis autrichiens, on s’aperçoit du drame démocratique que représente ce scrutin majoritaire à deux tours. Son objectif principal est précisément de maintenir en place des forces politiques qui sont représentées à l’Assemblée nationale de manière absolument disproportionnée par rapport à leur poids dans le pays. Et de faire quasiment disparaître des courants politiques qui sont extrêmement forts dans l’opinion. Nous subissons cette situation, ça ne nous empêche pas de dire ce que nous avons à dire mais nous le disons dans des conditions beaucoup plus difficiles que ceux qui bénéficient d’un groupe. Nous sommes cependant montés au créneau partout, sur tous les dossiers, sur tous les sujets, aujourd’hui sur la loi de programmation militaire, hier sur la loi dite de sécurité intérieure si mal nommée, demain sur la loi asile et immigration. Nous serons évidemment extrêmement présents lors des débats, nous avons d’ailleurs présenté un contre-projet sur l’asile et l’immigration, pour démontrer à nos compatriotes qu’il n’y a pas de fatalisme dans ce domaine. L’immigration massive est la conséquence de choix politiques. L’arrêt de l’immigration massive serait la conséquence d’un autre choix politique, celui que nous portons et que nous défendons. Je pense que notre voix compte au sein de l’Assemblée. Même si nous sommes peu nombreux, disons que nous contrebalançons l’absence de quantité par la qualité.

— Qu’est-ce qui n’a pas marché aux dernières présidentielles ? Alors que la situation migratoire, terroriste, sociale, vous donnait chaque jour raison…

— On ne fonctionne pas dans une méthode de compétition loyale en France, on l’a bien vu. Les grandes puissances financières, les grandes multinationales ont fait pour la première fois dans une élection présidentielle, non pas le choix d’un candidat, mais elles ont créé un candidat. Elles l’ont fabriqué de toutes pièces. Aidées par l’ensemble du système médiatique, qui non seulement a soutenu le candidat Macron main dans la main avec les puissances d’argent, mais qui a également discrédité tout au long de la campagne ceux qui pouvaient être des adversaires sérieux pour lui. Dans ces conditions, ça n’a effectivement pas été simple pour nous, même si je persiste à penser que le résultat obtenu à la présidentielle est loin de l’échec que l’on nous présente. Nous avons réussi envers et contre tout, envers et contre tous, à réunir un Français sur trois. Ça nous donne en même temps la marge de ce qu’il reste à conquérir. Nous avons pris des décisions dès le lendemain de l’élection, en tenant compte du fait que le big bang institutionnel que nous proposions dans le cadre de notre vision européenne, avait inquiété. Qu’il fallait persister sur la défense de la souveraineté nationale mais l’intégrer dans un calendrier, sur un quinquennat, en commençant par les frontières parce que c’est ce qu’il y a de plus urgent et en terminant par la monnaie. Et puis nous avons aussi constaté la difficulté qu’il y a à gagner sans alliance. Nous avions déjà touché du doigt cette difficulté aux élections régionales : nous avons perdu la PACA, les Hauts-de-France, à quelques points. Dans le système actuel que nous contestons, il est ardu de gagner une élection sans pouvoir compter sur la mise en œuvre d’alliances.

— Que faudra-t-il de l’autre côté pour que l’on s’allie à vous ?

— Leurs électeurs se sentent plus proches de nous que de Macron. Quand j’appelle à voter à Mayotte pour le candidat LR de Mansour Kamardine et que Virginie Calmels dit : « Nous préférons perdre les élections », je crois que c’est un discours que les électeurs Les Républicains ne supportent plus d’entendre. C’est quelque chose qui leur donne la nausée aujourd’hui. Et une grande partie d’entre eux, comme une grande partie des élus de terrain, se sentent incontestablement plus proches de nous que d’Emmanuel Macron, dans toute une série de domaines. Les dirigeants resteront peut-être arc-boutés sur leurs petites boutiques mais je pense que la pression de la base leur expliquera que, notamment aux élections municipales, il est quand même possible de trouver des éléments de projets communs pour les villes et de passer au-dessus de nos divergences. C’est vrai avec eux, ça peut l’être aussi avec des gens qui sont issus de la gauche et qui partagent le même constat que le nôtre.

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Nicolas Dupont-Aignan: “Je ne comprends pas Wauquiez qui parle plus dur que Le Pen mais ne veut pas la voir”

22/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Jacques Bourdin a reçu Nicolas Dupont-Aignan, ce mercredi 21 mars 2018 sur BFMTV et RMC.

Le président de “Debout la France” appelle à l’union des droites en affirmant qu’aucun responsable politique d’opposition ne gagnera seul :

Je ne comprends pas Wauquiez qui parfois parle plus dur que Le Pen mais ne veut pas la voir. Je pense que les électeurs en ont assez des manoeuvres politiciennes.


Le nouveau nom du FN, “Rassemblement national”, est déjà déposé à l’Inpi. Marine Le Pen annonce des poursuites pour “utilisation frauduleuse”

12/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
A l’issue du congrès du Front National qui s’est tenu ce week-end à Lille, Marine Le Pen a donc proposé de rebaptiser son parti : le “rassemblement national”.

Nous ne sommes pas anti-européens, nous sommes opposés à l’Union Européenne“, a déclaré Marine Le Pen, “c’est-à-dire à l’organisation fédérale de l’Europe. Et je dirais même que c’est parce que nous sommes européens que sommes contre l’Union Européenne“.

Marine Le Pen a cité plusieurs fois en exemple son allié italien, la Ligue de Matteo Salvini arrivé en tête de la coalition de droite lors des législatives début mars. Comme lui, la dirigeante frontiste cible la mondialisation, et brandit un discours hostile à l’immigration.

L’immigration légale et illégale n’est plus tenable. L’argent des Français doit d’abord revenir aux Français.

En revanche, certains médias annoncent que la dénomination “Rassemblement National” aurait été déposée le 30 décembre 2013 à l’Institut national de la propriété intellectuelle par un certain Frédérick Bigrat. Marine Le Pen assure que le FN avait déposé ce nom en 1986 et annonce des poursuites pour “utilisation frauduleuse“.



Profession de foi Marine Le Pen 1

Marine Le Pen : “La Ligue ressemble fortement au Front national”

07/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen a eu un échange “amical” par texto lundi 5 mars avec son allié italien Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite). La dirigeante frontiste a “assuré de son total soutien” Matteo Salvini, qui lui a répondu, et elle lui a dit ses “pensées très amicales (et très politiques !) en ces heures cruciales où se joue le destin de l’Italie“.

Je l’ai remercié de m’avoir associée ce matin dans ses déclarations à son score historique, que je saluais“, a rapporté Marine Le Pen, qui lui a exprimé en outre “sa confiance dans les décisions durables qu’il prendrait dans cette période instable“.

Le FN estime que dans cette élection, “près de 70% des citoyens italiens ont exprimé leur rejet des politiques imposées par l’Union européenne. Qu’il s’agisse de la submersion migratoire, face à laquelle l’Italie est en première ligne, ou encore des désastreuses politiques économiques ayant conduit à une baisse de 10% du pouvoir d’achat des Italiens“.


Marine Le Pen Bourdin

Réforme de la SNCF – Marine Le Pen : “Est-ce que vous croyez que les sociétés privées vont aller sur les petites lignes ? Non !”

27/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen, président du Front national, était l’invitée de Marc Fauvelle ce mardi 27 février.

Le gouvernement veut “privatiser la SNCF”. C’est ce que martèle Marine Le Pen la martèle, affirmant que la réforme du système ferroviaire et l’ouverture aux entreprises privées va forcément conduire aux prémices de la fin du service public.

La présidente du Front national, qui appelle à l’éviction de Guillaume Pépy, patron de la SNCF, plutôt qu’à la réforme du statut de cheminot, est persuadée que les petites lignes régionales seront délaissées par les entreprises privées car peu rentables, ce qui conduire, à terme, à leur fermeture.


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Marine Le Pen dénonce “la gratuité des transports pour les clandestins en Ile-de-France

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Marine Le Pen soutient totalement le personnel pénitentiaire

23/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
“Je soutiens totalement les revendications et la colère du personnel pénitentiaire”, a déclaré Marine Le Pen dans Les 4 Vérités ce lundi 23 janvier alors que des dizaines de prisons partout en France étaient encore bloquées.

Très clairement, nous avons dans les prisons françaises des condamnés pour terrorisme qui sont des gens qui ont commis des actes de guerre et auxquels on accorde un système carcéral de droit commun. C’est une véritable folie.

Il faut pour ces terroristes ou pour ces radicalisés un droit particulier, une procédure pénale particulière, des juridictions particulières et un système carcéral particulier.

La présidente du FN a donc apporté son soutien total au personnel pénitentiaire :

Le gouvernement continue une politique de laxisme total à l’égard des fondamentalistes islamistes. Il ne prend pas la mesure de la dangerosité de ces personnes. Et ce sont les gardiens de prison qui paient et en réalité l’ensemble des Français qui paient la note.


Marine Le Pen

Marine Le Pen : “Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration”

16/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En marge de ses vœux à la presse, Marine Le Pen a rappelé lundi que le harcèlement de rue est surtout le fait d’immigrés présents en France et qui importent une culture de “non respect des femmes”.

Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration qui importent une culture qui est une culture de non respect des femmes, de soumission des femmes et même l’expression, pour beaucoup, d’un mépris à l’égard de Françaises.


Marine Le Pen Bourdin

Marine Le Pen dénonce “l’insincérité de la droite française”

28/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen, invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce mardi, a pointé du doigt “l’insincérité de la droite française”.
La présidente du Front national a ainsi déclaré :

A partir du moment où vous dites la même chose que nous sur l’immigration, sur l’insécurité, sur l’Europe, […] soit vous êtes sincère, vous allez au bout de votre logique et vous provoquez une alliance, soit vous êtes insincère.