Tag Archives: mariages mixtes

mariage-mixte

Les mariages mixtes, ça ne marche pas fort !

14/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En France, selon une étude de l’INSEE parue en mars, 27 % des unions célébrées étaient mixtes français/étrangers.
Mais 80 % des annulations de mariage concernent ces unions mixtes, pour toutes sortes de raisons. Citons en particulier la répudiation coranique ou encore les mariages blancs ou de complaisance.

En revanche, ce qui marche bien dans le mariage mixte, c’est le système d’obtention de la nationalité française, mode d’immigration absolument légale

Il est encore légal de divorcer du conjoint religieusement répudié et dans le même temps de rester « marié à la France » en en gardant la nationalité. En effet, l’acte du mariage donne droit à une délivrance de titre de séjour et en quatre années à un accès à la nationalité française.

Les statistiques de ces unions France Maghreb, France Afrique montrent que les mariages mixtes contribuent à rehausser notablement les chiffres de l’immigration

Toujours selon l’INSEE, en 2015, 51 % des mariages mixtes concernent un Français avec un Maghrébin ou un Africain.

L’étude relève une augmentation spectaculaire de ces mariages contractés hors de France : des unions « au bled » qui permettent aisément d’actionner le dispositif du regroupement familial. La délivrance de titres de séjour à des conjoints de Français, en grande partie originaires du Maghreb ou de l’Afrique, pèse 70 % du total délivré aux étrangers.

« L’immigration nuptiale » est devenue un élément majeur d’expansion des populations étrangères sur le territoire français

Avec le surcroît de fécondité qu’elle implique, « elle peut s’interpréter comme une forme de colonisation de peuplement », selon Jean Yves Le Gallou. Malgré leur fragilité, la multiplication des mariages mixtes semble être bel et bien un cheval de Troie du « Grand remplacement ».

mariage-mixte

Plus d’un mariage sur quatre est un « mariage mixte » selon l’Insee

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans une étude parue ce mois‑ci, l’Insee affirme que « les mariages mixtes prennent un poids croissant au sein de l’ensemble des mariages ». Autrement dit, l’Institut national de la statistique pèse prudemment ses mots, sans pour autant nier l’évidence.

En 2015, 27 % des mariages célébrés en France ou retranscrits dans les registres de l’état civil français après avoir été célébrés à l’étranger ont uni une personne de nationalité française et une personne de nationalité étrangère : plus d’un sur quatre ! En chiffres, cela donne 75 800 mariages mixtes rien que pour l’année 2015 !

A titre de comparaison, les mariages mixtes représentaient 6 % des mariages célébrés en 1950.

Mariage Mixte 2Cette tendance est d’autant plus à mettre en perspective qu’il faut la replacer dans un contexte de forte baisse du nombre de mariages en France depuis 1970, concurrencés notamment par le Pacs et l’union libre. Or, écrit l’Insee, « le nombre total de mariages célébrés en France a augmenté du milieu des années 1950 au début des années 1970. Il a ensuite reculé de manière quasi continue. Le nombre de mariages mixtes n’a pas suivi la même évolution : il a augmenté tendanciellement depuis le milieu des années 1950. »

Cette surreprésentation des mariages mixtes va de pair avec la hausse de l’immigration extra européenne en France. L’étude révèle que dans 37 % des cas, l’un des conjoints est maghrébin. Ce chiffre devance la proportion d’unions entre un Français et un Européen qui est de 22 %. Autre révélation : en 2015, 14 % des mariages ont uni un Français et un ressortissant de l’Afrique subsaharienne.

La composition ethnique des mariages mixtes est bien différente de celle de la fin des années 1970. Dans les années 1970, les unions mixtes étaient à 31 % le fait de couples franco‑italiens. Elles ne représentent plus aujourd’hui que 4 % des mariages célébrés en France. Si les immigrés européens n’ont pas besoin de titre de séjour pour vivre et travailler en France, ce n’est pas le cas des immigrés extra‑européens. Pour rappel, le mariage donne le droit à la nationalité française au bout de quatre ans d’union et facilite grandement les démarches administratives. En 2015 par exemple, 25 044 personnes ont acquis la nationalité française par leur mariage quelques années plus tôt. Outre les valeurs traditionnelles persistantes dans certaines populations allogènes, les mauvaises langues y décèleront peut‑être également un moyen commode d’acquisition de la nationalité française.

Précision qui a son importance : ne sont comptabilisés comme mariages mixtes que ceux qui unissent une personne de nationalité française et une qui ne l’est pas. Comme l’écrit l’Insee :

« Ces variables décrivent la nationalité des conjoints au moment du mariage et leur pays de naissance, mais ne donnent pas d’information sur leur nationalité à la naissance. Il n’est donc pas possible de connaître par cette source le nombre de mariages impliquant un immigré (défini comme une personne née étrangère à l’étranger). »