Tag Archives: Manuel Valls

Éric Zemmour : “Il y a du pathétique dans l’appel au secours de Valls devant son ordinateur”

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’ancien premier ministre, dans une situation très délicate pour les prochaines législatives, apprend que la vengeance est un plat qui se mange brûlant.

La vengeance est un plat qui se mange chaud, brûlant“, lance Éric Zemmour, qui constate qu'”Emmanuel Macron est bienveillant avec la Terre entière, sauf avec Manuel Valls, et que le Parti socialiste de Jean-Christophe Cambadélis ne veut pas mourir seul“. L’ancien premier ministre se retrouve ainsi “entre le marteau et l’enclume“, et “il est rare qu’on s’en sorte dans cette position“. Pour le journaliste, “il y a du pathétique dans l’appel au secours de Valls devant son ordinateur, pour son inscription sur le listes de candidats de La République En Marche : ‘Je clique, je clique, mais ça ne marche pas !‘”.

Tout le monde veut la peau de Manuel Valls“, poursuit Éric Zemmour. À ses yeux, l’ancien locataire de Matignon “paie cher ses erreurs en série“, comme celle d’avoir “conceptualisé les deux gauches irréconciliables et la fin du Parti socialiste“.


GODF Logo Macron

Le Grand Orient de France appelle à voter pour Emmanuel Macron

Macron Grand Orient25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué en date du 24 avril, les francs-maçons du Grand Orient de France appellent à « faire barrage à l’extrême droite », à savoir Marine Le Pen : « Fidèle à ses principes humanistes et promoteur de la devise de la République, le Grand Orient de France appelle de ses voeux une Nation accueillante, sociale, ouverte et émancipatrice », lit-on, avant cette consigne de vote :

« C’est pourquoi le Grand Orient de France appelle à voter en faveur du candidat Emmanuel Macron le 7 mai prochain. Il s’agit de promouvoir la Liberté, l’Egalité et la Fraternité contre la haine, les peurs et les dangers des rejets de l’autre que propage la candidate du Front national. »

Express Valls MaçonLe GODF, qui s’est toujours signalé par son hostilité à l’égard du Front national, édicte même la feuille de route du quinquennat d’Emmanuel Macron si celui-ci venait à être élu, qui relève exclusivement de la lutte contre le Front national :

« Il appartiendra, impérativement, au nouveau président de rétablir un climat de confiance avec des responsables politiques exemplaires et à l’écoute des Français ; c’est à cette condition que pourra être enrayée la progression du Front national. Sinon, ce que nous pouvons encore éviter en 2017 se produira en 2022. »

Tanguy Pastureau : “Valls, c’est Narcisse avec de l’argent”

17/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le magazine “Envoyé Spécial” a révélé la semaine dernière que notre ancien premier ministre, Manuel Valls, avait commandé en 2014 un sondage à propos de lui-même. Il a été analysé sous toutes les coutures par un panel, pour 53000 euros et le résultat est gratiné.

Tanguy Pastureau évoque ainsi des comparaisons animales peu flatteuses :

Le magazine Envoyé Spécial révèle qu’en 2014, alors qu’il est à Matignon, il commande un sondage sur lui-même, sondage qui coûte 53520 euros, c’est énorme, ça équivaut à une demi-veste de costume offert par Robert Bourgi, le relookeur des stars.

Les sondeurs demandent d’abord au panel “À quel animal vous fait penser Valls ?” Les gens répondent (c’est véridique), à la hyène, au chacal et au scorpion, que des bêtes qui puent ou qui piquent. Moi, je lis ça sur moi, je me dis “Tant pis pour les 53000 boules, c’est l’état qui paye”, je mets la feuille à la poubelle et je bouffe 4 bacs de crème glacée en chouinant.


Macron Valls

Manuel Valls n’a pas d’honneur

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls votera donc pour Emmanuel Macron dès le premier tour de l’élection présidentielle, a annoncé mercredi l’ancien Premier ministre et finaliste défait de la primaire socialiste face à Benoît Hamon, affirmant « ne vouloir prendre aucun risque pour la République » face au niveau élevé du Front national.

Selon un sondage Odoxa pour franceinfo rendu public vendredi, 61 % des Français estiment que Manuel Valls a tort de soutenir le candidat d’En Marche ! car il « trahit son engagement à soutenir le vainqueur de la primaire de la gauche ». Sur les seuls sympathisants du PS, il sont également une majorité (52 %) à lui donner tort.

Regarder a posteriori cette petite vidéo est un régal !



Manuel Valls n’a pas d’honneur par bvoltaire

Chard Macron Valls

Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

« “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

Macron Valls

Docteur Macron et Mister Système, par Marine Le Pen

Manuel Valls a donc rallié Emmanuel Macron. La réalité de la candidature Macron apparaît dès lors au grand jour : c’est une vaste entreprise de recyclage des sortants du système.

Manuel Valls dit ne pas accepter « la marginalisation de la gauche de gouvernement ». On entend plutôt qu’il n’accepte pas « la marginalisation du gouvernement de gauche » qu’il a dirigé avec Hollande.

L’arrivée de Manuel Valls confirme qu’Emmanuel Macron est devenu un simple rouage dans ce grand plan de sauvetage de la Hollandie. Sa candidature est manifestement sous la tutelle des sortants, sous la tutelle du système qui veut se recaser à tout prix.

Il a beau se démener à nous faire croire le contraire, s’il était élu en mai prochain, il est évident qu’Emmanuel Macron aurait à s’appuyer à l’Assemblée nationale sur une majorité de sortants. Il est aussi évident qu’il continuerait sans en changer une virgule la politique désastreuse menée ces dix dernières années, application stricte de la feuille de route de Bruxelles.

On savait que la candidature d’Emmanuel Macron était la candidature du vide, on sait désormais qu’elle n’est que le paravent du système.

Je suis frappée par l’indécence du comportement de la classe politique française vis-à-vis de la démocratie. D’un côté ou d’un autre s’affiche le mépris pour le résultat des primaires pourtant présentées à l’époque comme le summum de la vie démocratique. A droite, la candidature de François Fillon a failli être remplacée par celle du perdant et elle reste aujourd’hui contestée de toute part. A gauche, le perdant de la primaire, Manuel Valls, qui s’était pourtant engagé à soutenir le gagnant, s’assoit désormais sur sa promesse et rejoint toute honte bue Emmanuel Macron.

On voit bien que pour le système, c’est toute la vie démocratique qui est sous tutelle : le seul objectif, en permanence, est de recaser les sortants, de garder les postes et les places. Du peuple on ne fait jamais aucun cas.

Tout cela est pitoyable et montre à quel point il est temps de tourner la page de la vieille politique. Dans toute cette agitation politicienne, rien n’est sain, rien n’est sincère. Les Français rejetteront dans les semaines qui viennent ces tentatives désespérées d’un système aux abois. Ils se tourneront vers la seule candidature sincère dans cette élection, la seule qui s’appuie sur une vision et un projet clairs, c’est-à-dire ma candidature, celle que je porte au nom du peuple.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes carnets d’espérance

Manuel Valls Macron

Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron car « Marine Le Pen peut l’emporter »

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Je voterai pour Emmanuel Macron », a annoncé ce matin Manuel Valls et il le fera pour deux raisons : la volonté que la « famille progressiste » soit « toujours représentée » et l’impérieuse nécessité de faire barrage « au danger que représente le populisme », « au danger que représente l’extrême droite », car « Marine Le Pen peut l’emporter » :

« Je ne veux pas que nous nous retrouvions au soir du premier tour face au choix entre François Fillon et Marine Le Pen », cas de figure dans lequel, a-t-il concédé, il « prendrait ses responsabilités ».

« Je suis convaincu, a ajouté l’ancien premier ministre socialiste, que le Front national est beaucoup plus haut que ce que nous disent les sondages. »

Le vaincu de la primaire de la gauche, qui s’exprimait face à Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RMC, lâche donc Benoît Hamon, qu’il s’était pourtant engagé à soutenir, ce qui devrait accélérer sa « marginalisation », selon le terme utilisé par Valls pour justifier un peu plus qu’il ne le soutienne pas.

Benoit Hamon

Primaire de la gauche : le repoussoir Hamon

Manuel Valls aura donc bu la coupe de la défaite jusqu’à la lie ! Entre les deux tours de la primaire, il avait appelé les sympathisants de gauche à voter davantage le 29 janvier, il croyait que c’était-là son salut, la réserve de voix qui lui eût permis de rattraper son retard. Las ! Il y a eu 20 % d’électeurs en plus, mais ils se sont mobilisés pour être sûrs que l’ancien Premier ministre soit bel et bien éliminé, Hamon l’a donc écrasé, 59 % contre 41 %, le score est sans appel. C’est la grande victime d’un week-end pourtant faste pour notre pays : l’équipe de France de handball est championne du monde, Miss France est devenue Miss Univers mais Manuel Valls, lui, a tout perdu.

Ce n’est pas seulement l’ex-chef du gouvernement que les électeurs ont violemment rejeté, c’est François Hollande dont Valls n’était que la doublure, c’est donc aussi le bilan d’un quinquennat calamiteux. Les frondeurs qui, chaque jour, instruisaient le procès du pouvoir, minoritaires au Parlement, sont majoritaires dans l’électorat de gauche. Hamon était leur candidat, il est maintenant celui du PS.

Pendant trois mois, on va donc voir le parti socialiste soutenir un homme qui n’a cessé de dénoncer la politique gouvernementale, que ce même PS défendait. Et que dire des ministres, censés, eux aussi, être solidaires de la politique sociale libérale qui est celle de François Hollande sans pouvoir, pour autant, désavouer le candidat de leur parti ? Myriam El Khomri, ministre du Travail, investie à Paris, va-t-elle soutenir le candidat du parti dont elle porte les couleurs et qui a inscrit à son programme l’abrogation de la loi… El Khomri ? La situation est ridicule ! Le responsable, c’est François Hollande qui, en reniant ses promesses, a laissé prospérer la dissidence au sein de son propre camp. Il s’en lave les mains, maintenant. Sa seule et amère consolation est de penser que c’est lui qui, dimanche soir, aurait pu être à la place du mort, en l’occurrence Manuel Valls.

A quoi bon respecter la discipline d’un parti à l’agonie ? C’est pourquoi l’hémorragie au profit d’Emmanuel Macron s’accélère. Déjà, avant le scrutin, une cinquantaine de députés invoquait « un droit de retrait » en cas de victoire de Benoît Hamon. Ce droit-là, c’est celui dont les salariés se réclament pour cesser le travail en cas de danger. Le danger, pour ces élus, c’est de perdre leur siège s’ils se rangent sous la bannière utopique du candidat officiel. Ils migrent donc vers Emmanuel Macron. Depuis dimanche soir, les ralliements se multiplient, c’est le canot de sauvetage du Titanic socialiste. Au mieux, ceux qui resteront au PS seront les muets du sérail et ne lèveront pas le petit doigt pour aider le candidat dans sa campagne, à l’image du jeune pré-retraité Manuel Valls. Néanmoins, incapable de rassembler au sein de son propre parti, Benoît Hamon, en un appel dérisoire et surréaliste, invite l’écolo Yann Jadot à le rejoindre et Mélenchon de la France insoumise à se soumettre… François Fillon, dont la descente aux enfers continue, n’a plus qu’un seul motif de se réjouir, c’est de voir Benoît Hamon en champion du PS, il ne pouvait imaginer meilleur repoussoir.

Guy Rouvrais

Entretien paru dans Présent daté du 31 janvier 2017

Primaire à gauche : Benoît Hamon décroche le premier rôle dans la tragi-comédie du PS

Source : Boulevard Voltaire – “Clap de fin pour les primaires, qui n’ont rempli aucun de leurs objectifs”

Ce dimanche soir, le rideau est tombé sur le dernier acte des primaires de la gauche. Comme il fallait s’y attendre, c’est Benoît Hamon qui décroche le premier rôle dans la tragi-comédie qui s’annonce pour le Parti socialiste dans les mois à venir. Le piètre bilan de Hollande et Valls ne pouvait être mieux sanctionné. Il est vrai que, pour les organisateurs de cette primaire, les défis étaient nombreux. Tout d’abord, il fallait crédibiliser le parti aux yeux d’un public qui n’a cessé de l’abandonner au cours de ces dernières années. Ensuite, il convenait de donner du poids au candidat choisi pour la présidentielle, pour affronter, à gauche, Mélenchon et Macron. Enfin, il était indispensable de faire émerger une ligne politique claire et cohérente, à même de permettre la reconstruction de la maison socialiste.

Force est de constater qu’aucun de ces objectifs n’a été atteint. En effet, sur le premier point, le faible taux de participation du premier tour, mais surtout les soupçons de tricherie qui ont été soulevés à l’intérieur même du parti, ont largement obéré la portée de la consultation. Et ce n’est pas le faible sursaut du second tour qui sera de nature à faire oublier ce qui restera inscrit comme un échec flagrant. Les électeurs de gauche désertent en masse, et livrent leur mouvement à une lente agonie.

Sur le second point, même si Hamon distance son concurrent de manière significative, ce score ne suffit pas au désormais champion de la gauche pour la présidentielle pour qu’il s’affirme comme le porteur d’un courant susceptible de rallier une majorité de Français en avril et mai prochains. Bien plus : les critiques émises dans son propre camp quant au contenu de ses propositions utopiques ont fini de le fragiliser et lui interdisent d’espérer compter dans l’élection présidentielle.

Enfin, sur le troisième point, il apparaît comme une évidence que le programme défendu par le député de Trappes ne saurait constituer une base suffisamment partagée chez les socialistes pour pouvoir reconstruire le parti de la rue de Solférino.

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Une ex-Femen, porte parole de Manuel Valls

27/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Que deviennent les ex-Femen, qui ont récemment annoncé la dissolution de leur groupe, après leurs années d’activisme ? Sans surprise, certaines se recasent au Parti Socialiste, telle Loubna Méliane, désignée par Manuel Valls comme l’une de ses huit porte parole pour la primaire socialiste de 2017.

La jeune femme, âgée de 38 ans, actuellement conseillère régionale PS d’Ile de France, s’est notamment illustrée en 2013 lors de la profanation de la cathédrale Notre Dame de Paris.

La cathophobie affichée de l’ex militante Femen ne semble donc pas gêner Manuel Valls, qui déclarait pourtant récemment « que sa laïcité n’est pas à géométrie variable ».


Valls, Hamon : la primaire des perdants

Manuel Valls, défait au soir des primaires de la gauche, a annoncé « un choix clair » pour le second tour entre lui et son vainqueur, Benoît Hamon, et il a raison. Un choix on ne peut plus clair est offert aux électeurs de gauche : quel perdant voulez-vous ? Car, contrairement à ce que prétend l’ex-Premier ministre, l’alternative n’est pas entre « une défaite assurée » avec Hamon et une « victoire possible » avec lui, mais entre deux échecs probables, si ce n’est certains.

Un sondage dimanche soir confirme tous les précédents effectués durant la campagne : le candidat issu de cette primaire, quel qu’il soit, arriverait en cinquième position lors de la présidentielle. Le dernier résultat donne Valls à 9 % et Hamon à 8 % au premier tour, ce qui les exclut l’un et l’autre du second. Montebourg appelle à voter pour Hamon, c’est-à-dire celui que son directeur de campagne appelait « le candidat Carambar », lui-même qualifiant son concurrent de gauche d’« irresponsable. » Effacé tout cela pour abattre l’adversaire commun, Valls rassemble bel et bien, mais contre lui !

La gauche dite de gouvernement et la gauche utopique sont également rejetées par les électeurs, la distinction étant d’ailleurs artificielle. Hamon n’a-t-il pas, pendant plus de deux ans, cogéré le pays avec la gauche « réformiste » approuvant la rigueur et la trique fiscale infligées aux Français au nom du réalisme et d’une saine gestion sociale-libérale ? Et Valls n’est-il pas utopique à sa manière, en croyant pouvoir défendre le bilan d’un quinquennat jugé à ce point indéfendable par son principal artisan, François Hollande, qu’il a dû renoncer à être candidat pour l’assumer lui-même ?

Le débat entre les deux tours, ce sera l’hôpital affrontant la charité, ou la bataille de deux aveugles dans un tunnel. Valls espère pourtant se refaire à cette occasion et il suppose que ceux qui ne se sont pas déplacés le 22 janvier seront là le 29 pour voler au secours de son esquif en perdition. Pourquoi se déplaceraient-ils davantage pour arbitrer un affrontement perdant-perdant ? D’autant qu’au premier tour, il n’y a pas eu entre 1,5 et 2 millions de participants, comme annoncé mensongèrement, mais autour de 1,3 ; or, en deçà de 1,5 million, le premier secrétaire du PS avait indiqué que ce serait un échec. Le 29 janvier s’annonce comme un double échec : qui est prêt à se déplacer pour sauver le soldat Valls en déroute, dont le ton martial n’abuse plus personne ?

Il feint néanmoins de croire qu’il pourrait être élu président de la République, à moins qu’il y croie vraiment, ce qui serait pire. Le plus réaliste, finalement, serait donc Hamon qui, commentant sa relative victoire, cherchait ses mots, comme dépassé par l’événement, il ne jouait pas la présidentielle – il n’y fit quasiment aucune allusion dans son bref discours – mais la reconstruction du parti avec lui à sa tête. Le voilà sur le point devenir son candidat malgré lui ! Les vrais vainqueurs de cette primaire ne sont pas au parti socialiste, ce sont Mélenchon et Macron qui en seront d’abord les ramasse-miettes avant de s’y substituer, incarnant chacun un des clans qui n’ont plus grand-chose en commun.

Guy Rouvrais

dans Présent daté du 24 janvier 2017

Primaire à gauche. Après la gifle, la claque pour Manuel Valls !

23/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Benoît Hamon est arrivé en tête du premier tour de la primaire de gauche avec 35%. L’ancien Ministre de l’éducation nationale, devance Manuel Valls (31,56%) et Arnaud Montebourg (18%).

Manuel Valls se trouve désormais dans une position délicate et pourrait être victime à son tour de la sanction faite aux sortants tels Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou encore Cécile Duflot.

Le slogan “Sortez les sortants” semble bien toujours d’actualité.



Primaire à gauche. Après la gifle, la claque… par leparisien

Gifle Valls

La gifle à Manuel Valls inspire déjà une chanson très irrévérencieuse

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La baffe donnée à Manuel Valls en Bretagne a déjà inspiré une chanson : La Gifle de Valls. A la guitare, Franjo Reno chante son « admiration à ce jeune Breton, ce consommateur de galettes, ce jeune mangeur de crêpes, qui a réalisé le souhait de bien plus que 49,3 % des Français ». Il conclut ainsi : « Désormais prudence avant de venir dans le pays des menhirs, il y pleut des baffes selon le dicton, oui, mais que sur les cons. » Sa vidéo approche déjà des 200 000 vues !

François Hollande

Même François Hollande n’ira pas voter à la primaire de la gauche

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dimanche, au premier tour des Primaires citoyennes – la primaire de la gauche –, qui n’est déjà pas partie pour faire le plein, il manquera un électeur prestigieux : François Hollande. Le chef de l’Etat n’ira pas départager ses anciens ministres qui rêvent de lui succéder à l’Elysée. Parce qu’il s’en moque ? Disons que son agenda est bien fait : il sera au Chili, étape d’une tournée en Amérique du Sud. Et le vote par procuration n’est pas prévu.

Dimanche dernier, alors que les candidats à la primaire débattaient à la télévision, François Hollande était allé au théâtre des Bouffes-Parisiens, voir et complimenter Michel Drucker. Il avait assuré qu’il regarderait le deuxième débat des candidats de gauche plus tard, en différé…

Primaires citoyennes gauche

Primaire de la gauche : les dix propositions les plus folles

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les « sept nains » que sont, selon l’hebdomadaire Minute, les sept candidats aux « primaires citoyennes » – la primaire de la gauche – sont tous d’accord sur un point : il faut accorder le droit de vote aux étrangers non européens pour les élections locales. Ceux-ci pourront d’ailleurs voter à cette primaire, ainsi que Novopress l’avait relaté. Mais que proposent d’autre les candidats socialistes, radicaux et écologistes ? Dans son édition de cette semaine, Minute a dressé la liste de quelques-unes de leurs propositions. Florilège.

Primaire gauche Minute CouvLa brigade de lutte contre les discriminations. C’est une idée de Benoît Hamon. Il s’agit pour ces policiers d’un nouveau genre de contrôler « les pratiques des structures publiques et privées en matière de discrimination ». Alors dénonçons-nous tout de suite : à « Minute », il n’y a aucun journaliste de gauche, ni issu de la « diversité » extra-européenne. L’amende serait élevée ?

Les autoroutes de l’immigration. En proposant un corridor humanitaire pour « accueillir directement les réfugiés depuis les pays voisins de la Syrie », Vincent Peillon veut lui, tout simplement, faciliter l’immigration. Une sorte d’autoroute, donc, mais sans péage…

Retour à la démocratie grecque. L’élection, c’est dépassé. Arnaud Montebourg veut 100 « citoyens tirés au sort au Sénat » et créer la VIe République ! Au moins lui reconnaîtra-t-on qu’il défend cette idée – dans le vide, certes… – depuis 2001.

« Faire de la condition animale une des grandes causes du quinquennat ». C’est la proposition choc de François de Rugy, qui serait envisageable s’il n’avait abandonné l’idée qui nous intéresse un peu plus : faire des Français la première grande cause du quinquennat…

Une fac pour les imams. Manuel Valls souhaite en effet « permettre aux futurs imams d’avoir dans les universités un accès gratuit à un enseignement sur le droit des cultes, les institutions nationales et locales de la France, la laïcité ». Faire l’islamisation de la France sur le budget national, voilà une idée qu’elle est bonne !

La diversité jusqu’au plus haut niveau de l’Etat. Manuel Valls veut officiellement « respecter la diversité dans les nominations de l’État ». En d’autres termes, la discrimination positive plutôt que le mérite ! C’est le même qui voulait « des white, des blancos » sur le marché d’Evry.

« L’inscription de la laïcité au patrimoine immatériel de l’humanité de l’Unesco » Membre du Parti radical, Sylvia Pinel n’a peur de rien en matière de laïcité. Elle veut d’ailleurs également créer « une Maison de la Laïcité dans chaque région », ainsi qu’une « réglementation de la présence des fonctionnaires en service dans les cérémonies religieuses ». A quand le retour des fiches ? Mieux encore, Pinel souhaite la « fin de la reconnaissance mutuelle des diplômes entre la France et le Vatican ». Ça doit être son côté vintage…

Le retour des Chantiers de Jeunesse ! Pour lutter contre la radicalisation, Sylvia Pinel plaide pour la création « des Chantiers républicains destinés aux jeunes de 15 à 18 ans ». Tous les jeunes sont-ils concernés ? On ne sait pas. Quoiqu’il en soit, « pendant trois ans, à raison d’un mois par an, ces jeunes devront défendre un projet cohérent avec les valeurs de la République et qu’ils auront choisis ». Les recruteurs de Daech en tremblent d’avance.

« Un vaste plan de jumelages inter-établissements scolaires ». C’est la proposition très sérieuse de François de Rugy pour « lutter contre les stéréotypes et les Frances qui s’ignorent » ! Chaque collège ou lycée devra se jumeler avec « autre établissement, situé dans une autre région, et dans un contexte socio-économique différent. […] Les échanges entre les élèves permettront de confronter chacun à la diversité sociologique de la France, et de lutter contre les préjugés et les communautarismes de toutes sortes ». On peut appeler ça le choc des cultures !

Une seule séance de questions au gouvernement par semaine. Sylvia Pinel propose cela en guise de réforme institutionnelle. On appelle cela avoir le sens des priorités.

Quand Manuel Valls passe son temps à attaquer le bilan de Valls Manuel

19/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
S’il y a un homme que déteste Manuel Valls, c’est bien Manuel Valls, et sa décision d’utiliser 6 fois l’article 49.3 en deux ans. Mais il n’est pas seul, et ça se bouscule au portilon de la primaire de gauche. Passage en revue des effectifs par Tanguy Pastureau.

Ça y est, la primaire à gauche, c’est bel et bien parti, avec tout plein de candidats, il y en a autant que de MST au mois d’août au Desire, la boite échangiste du Lavandou, lors de la soirée “Puce de mer et bistouquette”.
Il y a bien sûr Manuel Valls, qui a passé la semaine à attaquer le bilan de Valls Manuel, selon lui un type pas à la hauteur, un nul. Il est schizophrène, le soir, à table, il crie : “Je vais te défoncer, Manu !”, ce à quoi il répond “Ah bon, ben vas-y, essaye, Manu !”, puis il se tape dessus, sous les yeux horrifiés de sa femme qui n’ose pas lui demander le sel. Valls a même annoncé la suppression, s’il est élu, du 49.3, processus démocratique dit de Fidel Castro (Royal est donc effondrée). Il a dénoncé la brutalité du 49.3, qu’il a sorti six fois dont trois cette année, c’est donc aussi crédible qu’un habitué des donjons SM qui se mettrait à prêcher l’amour candide dans les champs de pâquerettes.


eric-zemmour

Zemmour sur Valls : « On se serait cru dans une publicité Benetton défraîchie »

09/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « On se serait cru à la mairie d’Evry dans une publicité Benetton défraîchie », s’est moqué Eric Zemmour hier matin sur RTL, reprenant ainsi l’appréciation portée la veille par le journal Minute, en évoquant la déclaration de candidature de Manuel Valls à la présidentielle. Ses autres appréciations : « Un slogan à coucher dehors et un candidat à contre-emploi. Un Manuel Valls rassembleur et réconciliateur, et une fonction de prélat bénisseur qui lui allait comme des lunettes roses à un canard. »

Eric Zemmour a relevé aussi que Manuel Valls a « bâti sa carrière médiatique et politique sur la transgression par rapport à son camp », ajoutant : « Et le voilà désormais qui veut le réunir derrière son panache black-blanc-beur ! Il souhaitait, il n’y a pas si longtemps, changer le nom du Parti socialiste en Parti démocrate, et rejoindre au centre une droite modérée dans un combat républicain contre le Front national. »

manuel-valls-candidat-benetton

L’hebdomadaire Minute voit en Manuel Valls le « candidat Benetton »

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son numéro daté d’aujourd’hui, l’hebdomadaire Minute se moque – et s’indigne – de l’image du peuple français qu’a voulu donner Manuel Valls lors de l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle, lundi soir à Evry. Pour Minute, il se fait le « candidat Benetton » et, puisqu’il veut rassembler, cela devrait avoir pour effet de surtout rassembler… les électeurs de droite contre lui ! Extraits.

minute-couv-islamistes-valls« Derrière lui, comme posant déjà pour l’affiche de campagne et symbolisant cette France qui se résume à la gauche, […], du Black, du Rebeu, du Niaquoué à foison, montrant ce qu’entend Valls quand il parle d’Evry comme d’une “ville jeune, populaire“ et d’une “école de la vie“. C’est bien simple : il ne manquait que Leonarda. Retenue par d’autres obligations ?

Au milieu de cette “France d’après“ – celle d’après le Grand Remplacement –, quelques Blancs semblaient jouer le rôle qui est dévolu aux peuples en voie de disparition, discrets, penauds, presque coupables d’être encore là. “On n’a pas un Peau-Rouge à montrer ?“ “Ben si, on a les Blancs !“ “Ah, suis-je bête…“

Comme l’a écrit un journaliste d’un quotidien de gauche […] :

“Ce n’est pas une déclaration de candidature, c’est une pub Benetton sans le talent d’Oliviero Toscani.“

Manuel Valls sera donc le candidat Benetton de la prochaine élection présidentielle – si Jean-Luc Mélenchon, étant revenu de son erreur stratégique de la présidentielle 2012, ne vient pas lui disputer le rôle – et c’est Jacques Bompard, le député-maire d’Orange, qui a eu le mot juste : “Ce que ‪Valls ne comprend pas, c’est que la France n’a aucune envie de devenir Evry.“

On peut trouver 300 000 raisons de critiquer la Creuse, mais, quand on a vu Evry, on aime Guéret. Et Aubusson. Et Saint-Sulpice-les-Champs. Surtout Saint-Sulpice-les-Champs avec ses 377 habitants au dernier recensement, un préfet de la République qui sait à peine où c’est, et, surtout, pas de gare : c’est plus difficile d’en partir mais c’est surtout beaucoup plus difficile d’y venir. Autrefois, on s’installait dans les villes qui étaient desservies par le chemin de fer, c’était plus pratique pour se déplacer. Aujourd’hui, on cherche celles qui n’ont pas de gare : c’est moins pratique mais on y est plus tranquille…

Manuel Valls veut rassembler la gauche, ce qui est une noble ambition, mais il ne veut pas que la France “revive ce traumatisme, celui de 2002, d’une extrême droite au second tour de l’élection présidentielle“. Alors là, faudrait choisir. Parti comme c’est, il faudrait même rétropédaler tout de suite. Parce que si, pour rassembler la gauche, il lui faut donner à sa France – qu’il aime, on n’en doute pas – ce visage de village du monde, c’est d’abord la droite qui va se rassembler, et même la gauche de la France profonde, autour du premier candidat qui lui tombera sous la main et qui lui semblera le plus à même d’empêcher que la France ne devienne comme Evry.

Aux Etats-Unis, la Constitution fait obligation aux candidats à la fonction suprême d’être nés sur le territoire américain. Nous qui aimons tant changer notre Constitution, nous devrions y songer. »