Des personnalités vent debout contre le grand remplacement linguistique

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« La langue française va mal. Non plus étoffée mais étouffée par l’anglo-américain, elle voit désormais son usage même évincé par cette dernière langue devenue si peu étrangère. Confrontée à cette invasion, notre mémoire renvoie en écho un passé douloureux de soumission et d’oubli de soi. Une majorité capitulatrice plaidera le réalisme, hermétique aux cris sourds d’une identité enchaînée par une pseudo « langue universelle », en réalité servante d’un maître particulier. ». C’est ainsi que démarre le manifeste adressé à Emmanuel Macron, composé et diffusé par des associations œuvrant pour la défense de la langue française et signé par une centaine de personnalités dont des écrivains, des chanteurs, des professeurs ou des amoureux de la langue française du monde entier, publié par Le Parisien ce dimanche.

Quelles sont les solutions proposées ?

Face à ce constat dramatique, le manifeste propose donc « au chef de l’État premier contributeur à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de montrer l’exemple : en renonçant à l’emploi de l’anglo-américain à l’étranger […] en renonçant à l’utilisation peu digne de l’anglo-américain en France même, décourageant ainsi nos visiteurs de pratiquer une langue désertée par ses locuteurs naturels.[…] D’interrompre la marche suicidaire vers l’intronisation de la langue anglo-américaine comme seconde langue officielle de la nation. ».

Ce manifeste est aussi international

En écho à la portée internationale de cette initiative, il déclare encore qu’il « est donc attendu du chef de file de l’OIF qu’il mette la politique étrangère de la France en accord avec les revendications humanistes de l’organisation, fidèle à la langue des Lumières, celle de l’égalité et du partage. ». A cet égard, les rédacteurs du manifeste déplorent l’installation au poste de secrétaire général de l’OIF « d’une personnalité rwandaise membre actif d’un régime politique détestable. » déclarent qu’il est attendu du chef de file de l’OIF qu’il défende l’usage de la langue française, non qu’il le rétrécisse, rappelant le dynamisme économique d’une majeure partie de l’Afrique francophone, et la vitalité économique du Canada francophone, terre de créativité et de haute technologie. Enfin, le manifeste conclut ainsi, « Faute d’avoir su précéder le Québec comme référence mondiale pour la défense du français, du moins sachons nous inspirer de sa pugnacité et abandonner nos comportements serviles. Il y va de notre identité nationale et de l’avenir de la Francophonie. ».

Ce texte est disponible dans Le Parisien pour une version abrégée et sur le média en ligne AgoraVox pour sa version intégrale.

Manifeste : “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”

Ce premier manifeste de l’Institut ILIADE, intitulé “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”, réunit un ensemble de textes originaux et fondateurs, exprimant une vision du monde cohérente, centrée sur la figure pérenne de l’homme européen.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Ce que nous sommes, c’est ce que nous décidons de continuer à être, dans la fidélité à nos héritages, à nos lignages, et surtout dans l’enthousiasme d’un avenir toujours possible.

En rupture avec la doxa des « déconstructeurs », contre les « détricoteuses » du récit national et européen et les idéologues du « vivre ensemble » sur la tabula rasa de notre identité, le message porté par l’institut ILIADE incite les Européens à « combattre ce qui les nie » afin de relever les défis d’aujourd’hui et de demain.

Cet ouvrage collectif, par nature polyphonique, s’adresse à tous ceux qui refusent la fatalité du déclin, et qui souhaitent œuvrer au renouveau de notre civilisation plurimillénaire. Il s’agit d’un appel au grand ressourcement.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Texte repris du site Institut Iliade

La Génération identitaire se veut “une déclaration de guerre”

05/10/2012 — 16h00
PARIS (NOVOpress) — Comme annoncé lors du dernier camp identitaire, la jeunesse qui veut défendre notre identité est désormais regroupée au sein de Génération Identitaire, qui vient de lancer son site, mais surtout une vidéo manifeste qui martèle les principes d’action de cette jeunesse enracinée et engagée.

La Génération identitaire se veut "une déclaration de guerre"