Plusieurs centaines de policiers en colère manifestent à Bordeaux aussi

Plusieurs centaines de policiers en colère manifestent à Bordeaux aussi

06/05/2012 – 08h30
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
A Bordeaux comme à Paris, Bobigny, Nantes et bien d’autres villes (voir Novopress ici), plus de trois cent fonctionnaires de police, se sont rassemblés, jeudi pendant près d’une heure sur le parvis du commissariat central de Bordeaux, derrière une unique banderole : « Policiers en colère ». « Nous sommes là en soutien à notre collègue mis en examen à Noisy-le-Sec et pour demander que la loi sur la présomption de légitime défense soit revue et intègre les policiers », a expliqué Olivier Hourcau, représentant du syndicat Alliance pour le Sud-Ouest, insistant sur le caractère « spontané » du rassemblement initié par des fonctionnaires de terrain.

« Il y a un ras-le-bol aujourd’hui dans la police, un mal-être qui vient du manque de reconnaissance de la hiérarchie et notamment de la justice, et aussi des mauvaises conditions de travail », a-t-il ajouté.

La grogne monte depuis plusieurs jours dans les rangs de la police après la mise en examen d’un policier de 33 ans pour « homicide volontaire », suite au décès du délinquant multirécidiviste, Amine Bentounsi, le 21 avril dernier. De nombreux policiers reprochent à la justice son acharnement contre les forces de l’ordre. Il est vrai que le syndicat de la magistrature n’est pas réputé pour ses accointances avec les policiers, comme en témoigne ce livre édité en 2004 par ce syndicat, qui appelle à voter François Hollande.

Bordeaux

Gros malaise chez les policiers, en Bretagne aussi

Gros malaise chez les policiers, en Bretagne aussi

01/05/2012 – 08h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – Du jamais vu depuis bien longtemps. Le 27 avril dernier à midi, deux cents policiers se sont réunis devant le commissariat central de Nantes, pendant que d’autres parcouraient les rues du centre-ville à bord de leurs véhicules de fonction toutes sirènes hurlantes. A Rennes, ce sont soixante fonctionnaires de police qui ont manifesté spontanément pendant une demi-heure devant l’hôtel de police de Rennes. Comme dans les manifestations à Paris, Bobigny et d’autres villes, tous entendaient apporter leur soutien à leur collègue de Seine-Saint-Denis, mis en examen deux jours plus tôt pour « homicide volontaire », alors qu’il procédait à l’interpellation d’un dangereux multirécidiviste.

L’individu en question, un dénommé Amine Bentounsi, âgé de 29 ans, était activement recherché par la police. Repéré près d’un bar, l’homme avait pris la fuite et lâché une grenade. Retranché entre deux voitures, il avait braqué un revolver à 6 coups de calibre 35 en direction du policier à pied qui tentait de l’interpeller. Se sentant directement menacé, ce dernier a fait usage de son arme à quatre reprises, s’estimant en situation de légitime défense. L’arme du délinquant a été retrouvée avec le barillet plein.

Incarcéré dès l’âge de 13 ans pour un incendie criminel de bien public perpétré à Meaux – ce qui lui avait valu à l’époque le titre de « plus jeune incarcéré de France » – puis à 16 ans, en 1998, après un vol avec violences, Amine Bentounsi est titulaire d’un casier judiciaire comportant onze condamnations, notamment criminelles pour des faits de vols avec arme. Une nouvelle fois condamné en 2007 à 10 ans de réclusion pour braquage, il n’avait pas regagné la prison de Châteaudun (Eure-et-Loir) après une permission de sortie en juin 2010. D’où la tentative d’interpellation du 21 avril dernier.

« Mon frère, ce n’était pas Mesrine. S’il a déjà été condamné pour des vols ou des cambriolages, Amine n’était pas quelqu’un de violent (sic). Il n’a jamais tué personne. Nous voulons connaître la vérité. On n’a pas de haine. On veut la justice » a cru bon de déclarer au Point le frère aîné du repris de justice.

Manifestement Saïd Bentounsi a été entendu par les magistrats du tribunal de Bobigny, qui n’ont pas hésité à mettre en examen le policier pour « homicide volontaire ». Plus surprenant, le parquet n’a pas souhaité faire appel de la décision.

Suite à cette affaire, Nicolas Sarkozy a proposé d’instituer pour les policiers une « présomption de légitime défense », une mesure prônée par Marine Le Pen. « Dans un Etat de droit, on ne peut pas mettre sur le même plan un policier dans l’exercice de ses fonctions et le délinquant dans l’exercice de ses fonctions à lui », a-t-il déclaré à Raincy, tout en se défendant de vouloir donner « un permis de tuer à un gendarme ou à un policier ». François Hollande, pour qui la sécurité des policiers n’est semble-t-il pas une priorité, a réfuté ce concept, se prononçant toutefois pour un maintien du salaire tant qu’un policier « n’est pas jugé ». Selon l’Institut pour la Justice, en 2011, 14 policiers et gendarmes sont morts dans l’exercice de leurs fonctions. Dans le même temps, plus de 10.000 ont été blessés.

Soirée des amis de Fdesouche.com – Paris le 21 mars

Soirée des amis de Fdesouche.com - Paris le 21 mars

Une grande soirée en l’honneur de Tilak Raj et en soutien à Fdesouche.com et à Pierre Sautarel se déroulera le mercredi 21 mars à Paris.

Le nombre de place étant limité il est conseillé de réserver. Par ailleurs, en réservant, vous aiderez les organisateurs à planifier la soirée : de 19h à 21h, vous pourrez profiter d’un savoureux buffet de produits de nos terroirs. A 21h les tables seront retirées et commencera la soirée proprement dite. La réservation peut se faire soit pour le buffet + la soirée, soit pour la soirée seule.

Les organisateurs n’appartiennent à aucun parti et aucun mouvement.

Plus de renseignements : ici et ici.

Soirée des amis de Fdesouche.com - Paris le 21 mars

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban [vidéos]

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

23/01/2012 – 18h00
BUDAPEST (NOVOpress) –
Dans certains pays d’Europe, les peuples soutiennent leurs gouvernants surtout lorsqu’il s’agit d’affirmer le sentiment d’appartenance nationale, d’inscrire les racines chrétiennes au sein de la constitution et de s’opposer au diktat des Eurocrates.

Exemple, avec cette manifestation de soutien au premier ministre hongrois Viktor Orban malmené par les Torquemada de Bruxelles, manifestation qui a été couronnée de succès en attirant des centaines de milliers de personnes à Budapest ce week-end. Une manifestation monstre qui n’a bénéficié pratiquement d’aucun écho médiatique en France tant il est vrai que les prises de position subversive d’Orban hérissent le poil des médias du système ayant en horreur les politiques insoumis et fiers de leurs racines.

La manifestation a été organisée par des proches du parti Fidesz de Viktor Orban pour montrer à l’Union Européenne que la Hongrie ne se laissera pas intimider par les technocrates de Bruxelles et qu’elle est capable de rassembler en masse dans les rues de Budapest. Cette manifestation fait suite à celle ayant réunit difficilement 70.000 personnes qui désapprouvaient l’entrée en vigueur de la nouvelle constitution hongroise. A la suite de cette mobilisation, le ministre des Affaires étrangères Janos Martonyi avait déclaré que le gouvernement pouvait « faire sortir dix fois plus de personnes dans les rues ». Et les faits lui ont donné en partie raison.

Ces très nombreux sympathisants du gouvernement Orban se sont rassemblés dans la capitale hongroise et se sont déplacés en silence de la Place des Héros au Parlement sur la place Kossuth. Dans le cortège fleurissaient de nombreux messages d’admiration au premier Ministre et d’amour de la Hongrie. Chose impensable en France !

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

Plusieurs grandes vues panoramiques sont visibles ici.

Des heurts entre policiers et gauchistes durant la manifestation du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite”, samedi dernier

Des heurts entre policiers et gauchistes durant la manifestation du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite”, samedi dernier

17/01/2012 – 18h20
LYON (NOVOPRESS Lyon)
Le premier adjoint à la sécurité de la ville de Lyon et député, Jean Louis Touraine, a démontré une nouvelle fois sa vision binaire de la politique. Il y avait samedi dans les différents manifestations “d’un côté les extrémistes de la droite la plus virulente, et de l’autre l’ensemble des démocrates” et “des courants de pensée humaniste“.

Ces “démocrates” et “humanistes” ont pourtant une drôle de façon de concevoir la politique puisque quatre d’entre eux ont été interpellés samedi après-midi après la manifestation organisée par le “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite” avec des matraques télescopiques, des couteaux et une barre de fer. Déjà durant le défilé à l’appel de plusieurs organisations, des heurts avaient opposé des dizaines de “démocrates” cagoulés, casqués et armés aux forces de l’ordre.

(Photo) Manifestants casqués du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite” attaquant les forces de l’ordre. DR

8ème Marche Sainte Geneviève : « Pas d’avenir sans souvenir !  » – Paris 8 janvier

8ème Marche Sainte Geneviève : "Pas d’avenir sans souvenir ! " Paris 8 janvier

C’est désormais une tradition dans la capitale : comme chaque année, le 8 janvier 2012, les Parisiens vont descendre dans la rue au cours d’une grande marche aux flambeaux, pour rendre hommage à leur sainte patronne Sainte Geneviève et proclamer la fierté de leur histoire et de leur identité.

Rendez-vous le dimanche 8 janvier 2012, à 16 heures sur le parvis de Notre Dame.

Pour plus de renseignements :
www.parisfierte.com
– contact@parisfierte.com

8ème Marche Sainte Geneviève : "Pas d’avenir sans souvenir ! " Paris 8 janvier

Ci-dessous la marche Sainte Geneviève 2011 (janvier) :

Les Nantais sommés de s’impliquer dans la politique de la RDC

Les Nantais sommés de s’impliquer dans la politique de la RDC

18/12/2011 – 15h30 NANTES
(NOVOpress Breizh) –
Les opposants du président congolais Joseph Kabila voudraient rallier les Nantais à leur cause en perturbant les préparatifs de Noël. Une méthode qui risque plutôt de provoquer l’effet inverse.

Samedi après-midi : comme chaque fin de semaine, les conditions de circulation dans le centre de Nantes sont encore plus difficiles qu’en semaine. C’est le moment que choisissent quelques dizaines d’Africains pour manifester jusqu’à la préfecture en bloquant les voies de circulation sur leur chemin.

Comme à Paris et dans d’autres villes de France et d’Europe, ces immigrés voudraient que la population nantaise prenne parti dans la politique de la République démocratique du Congo. Depuis que Joseph Kabila a été réélu président de ce pays de 70 millions d’habitants (ce qui en fait le quatrième d’Afrique par sa population – mais aussi le plus grand pays francophone du monde), ses opposants tentent d’impliquer la France dans une contestation de l’élection. C’était déjà le cas à Nantes la semaine dernière.

Apparemment pas déclarée en préfecture, donc illégale, la manifestation n’a pas soulevé l’enthousiasme parmi les conducteurs Nantais. « Et l’on voudrait donner le droit de vote aux étrangers en France », gronde un automobiliste qui tapote sur son volant au milieu de l’embouteillage. « Comme si l’on n’avait pas déjà assez à faire avec le vote des étrangers chez eux ! »

Crédit photo : DR.

Démonstration de force de CasaPound à Naples [vidéo]

Démonstration de force de CasaPound à Naples

28/11/11 – 15h40
NAPLES (NOVOpress)
– Ils étaient plus de 2.000 militants du mouvement de la droite radicale et sociale italienne Casapound à braver la volonté d’interdiction et de censure de la Mairie de Naples, ainsi que les menaces des groupuscules d’extrême gauche, en se rassemblant samedi au cœur de la ville pour imposer leur droit à la parole et à l’expression publique.

L’objectif de ce rassemblement était double : protester contre le coup d’état légal représenté par l’arrivée de l’oligarque Carlo Monti au pouvoir et répondre aux violentes agressions dont ont été victimes les militants napolitains de Casapound ces derniers mois.

L’ambiance était donc électrique sur la place Carlo-III et la confrontation entre les forces de sécurité massivement déployées et la foule des militants patriotes italiens et européens (des Français avaient notamment fait le déplacement pour exprimer leur solidarité), exaspérés par les injustices et les attaques impunies, aurait aisément pu mal tourner, sans le sang froid et la maturité des cadres du mouvement. Une attitude calme et digne, consistant à montrer sa force pour ne pas avoir à l’utiliser, qui tranche avec les exactions et pillages commis quelques semaines auparavant par les groupes d’extrême gauche à Rome et qui a été soulignée par l’ensemble des médias transalpins.

C’est donc au terme d’une journée sans incidents que Gianlucca Iannone, président de CasaPound, a pu prendre la parole devant une vaste forêt de drapeaux et de bannières pour dénoncer avec force la dictature de la banque et de l’usure, dont les groupes prétendument « antifascistes » sont les idiots utiles et les chiens de garde.

[box class= »info »]Crédit photos : CasaPound Italia[/box]

Grève à la SNCF mardi dernier contre la libéralisation du système ferroviaire européen

Grève à la SNCF mardi dernier contre la libéralisation du système ferroviaire européen

11/11/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – Mardi 8 novembre 2011, énième grève à la SNCF. Comme souvent, les médias « grand public » s’attardaient davantage sur les conséquences (suppressions de train, retards, mécontentement des voyageurs) que sur les causes. Cette grève visait la libéralisation du système ferroviaire européen. Les syndicats de cheminots français CGT, CFDT, Unsa et CFTC répondaient en effet à l’appel de la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF), alors que le Parlement européen doit se pencher à la mi-novembre sur la poursuite de l’ouverture à la concurrence du système ferroviaire.

Les grévistes, mobilisés comme d’habitude pour la défense de leurs « avantages acquis », ont au moins eu le mérite de mettre en lumière un problème qui touche tous les peuples membres de l’Union européenne : la perte de souveraineté sur leurs services publics, le secteur ferroviaire étant l’ultime étape d’un processus mis en place à partir des années 90. Ce processus vise à imposer progressivement à l’ensemble des États membres de l’Union européenne l’ouverture à la concurrence de ses services publics : l’énergie (gaz et électricité), les transports (tous modes), les services postaux et les télécommunications. En théorie, le projet européen vise l’amélioration des performances techniques et économiques, tout en préservant la mission de service qui incombe à tout opérateur. Dans les faits, le modèle américain et les libéralisations déjà effectuées en Europe démontrent le contraire.

L’anodin secteur des renseignements téléphoniques est un exemple du genre. Les Français sont passés de leur bon vieux « 12 » efficace et peu cher à un marché où ils sont submergés par les publicités des différents opérateurs (les fameux 118 XXX), où ils paient plus cher quel que soit le prestataire, pour une qualité souvent inférieure et pour finir, une grosse partie de l’activité a été délocalisée dans les pays d’Afrique francophone. Le Français est perdant sur toute la ligne : service, tarif, emploi, pollution publicitaire. Les gagnants : les financiers qui se sont emparés des marchés et les publicitaires. Et il en est ainsi pour tous les services publics déjà sacrifiés sur l’autel de la mondialisation et il en sera de même pour ceux à venir.

Ironie de l’histoire, les grèves à répétition organisées par des syndicats inconséquents et égoïstes ont réussi à rendre ces libéralisations souhaitables aux yeux du public, celui-ci espérant que cela mette fin aux grèves et aux « privilèges acquis » et que la concurrence conduise à une baisse des tarifs. Quitte à perdre une partie de son patrimoine…

[box class= »info »]Crédit photo : DR[/box]

[Kiosque étranger] Une manifestation à Moscou contre l’islamisation

Une manifestation à Moscou contre l'islamisation

05/11/2011 – 14h00
RENNES (NOVOpress) –
Le journaliste du Daily Mail Craig MacKenzie n’est pas réputé pour son sens des nuances et sa profonde connaissance de l’histoire européenne.

Néanmoins, son compte rendu de la manifestation contre l’islamisation de la Russie qui eu lieu le 4 novembre dans la capitale russe a au moins le mérite d’exister.

Près de cinq mille Russes ont défilé dans les rues de Moscou pour protester contre la présence grandissante d’immigrants musulmans venus des républiques islamisées du Caucase.

Même si la présence de petits groupes radicalisés a terni la manifestation, cette importante marche révèle la préoccupation croissante de l’opinion russe face à l’islamisation.

[box]Consulter l’article (en anglais) : Daily Mail[/box]

Photo : L’université d’état de Moscou. Crédit : JackofDiamonds1 via Flickr (cc)

Londres : la farce des pseudo-indignés de la cathédrale Saint-Paul

Londres : la farce des pseudo-indignés de la cathédrale Saint-Paul

01/11/11 – 19h30
LONDRES (NOVOpress) –
A cross between a socialist and a socialite, « une combinaison de socialiste et de mondain » : c’est en ces termes que Yes, prime minister, l’excellente série satirique de la BBC dans les années 1980, caractérisait « l’évêque anglican idéal ». Dans l’épisode en question (« The Bishop’s Gambit »), le Premier Ministre finit par nommer évêque un spécialiste de l’Islam, qui définit la Bible comme « une sorte de Coran pour chrétiens ». Vingt-cinq ans plus tard, les choses ne se sont pas améliorées : l’Église anglicane a aujourd’hui la triste distinction d’être la plus politiquement correcte des Églises chrétiennes européennes et, en conséquence, celle qu’on prend le moins au sérieux.

Le triste état de ce qui fut l’Église officielle du plus vaste Empire que le monde ait connu – au temps où le clergé anglican prônait volontiers « le christianisme musculaire » –, est à nouveau apparu au grand jour depuis que des « indignés » anti-capitalistes, empêchés par la police de s’installer devant la Bourse de Londres, ont planté leurs tentes devant la cathédrale Saint-Paul, le 15 octobre dernier. Leur leader est un étudiant en philosophie, autoproclamé « anarchiste » et fils d’un promoteur immobilier multimillionnaire. Les chanoines de la cathédrale étaient trop proches, par l’idéologie comme par la sociologie, de ces pseudo-rebelles, pour ne pas les accueillir à bras ouverts. Ils ont même ordonné à la police de s’en aller pour ne pas les gêner.

Au fur et à mesure que la « protestation » se pérennisait, les inconvénients d’un tel voisinage ont commencé à apparaître. Le 21 octobre, Saint-Paul a dû fermer, pour la première fois depuis la Seconde Guerre Mondiale, à cause des problèmes de sécurité – les « indignés » bloquant notamment les sorties en cas d’incendie. Non seulement les services religieux ont été interrompus mais, l’entrée étant payante pour les touristes, la cathédrale a perdu au moins 16.000 livres par jour.

Dans l’intervalle, l’imposture des « indignés » est devenue évidente. Des journalistes du Daily Telegraph ont pu vérifier grâce à une caméra thermique que la plupart des tentes étaient inoccupées la nuit, les neuf dixièmes de ces grands rebelles préférant rentrer dormir à la maison. Le principal signe d’occupation était l’odeur de marijuana dans l’air.

Dans la journée, selon un reporter « infiltré » du Daily Mail, « une activité essentielle consiste à s’asseoir en rond pour fumer des joints et descendre de la bière ». Des gens ivres urinent sur les marches de la cathédrale et sur les tentes. « Dans leur vingtaine, avec une majorité de filles », la plupart des « protestataires » sont des étudiants des universités londoniennes, qui se partagent entre le campement et leurs cours. Ils hurlent, avec un accent très middle class, pour convoquer à des meetings divers et variés « pour les femmes, les minorités ethniques, et les groupes de soutien aux LBGT (Lesbian Gay Bisexual Transgender) ». « Un Blanc barbu converti à l’Islam fait le tour du camp en criant dans un mégaphone “Réveillez-vous, ce n’est pas un pique-nique” ».

La réouverture de Saint-Paul, le 27 octobre, qui faisait présager une expulsion des « indignés », a immédiatement provoqué la démission de leur principal partisan au sein du chapitre, le Révérend Dr Giles Fraser, chancelier de la cathédrale et connu entre autres pour son soutien au mariage homosexuel, ses campagnes contre « l’islamophobie » et sa négation publique de l’immortalité de l’âme.

Le chapitre a effectivement voté, le 28 octobre, à une courte majorité, le recours à la justice pour faire évacuer le campement, comme le recommandait le doyen, le Très Révérend Graeme Knowles. Mais les chanoines s’étant presque immédiatement désolidarisés de la décision, c’est cette fois le doyen qui a démissionné, le 31 octobre. Mark Field, député conservateur de la Cité de Londres, a alors accusé le chapitre d’avoir fait de Saint-Paul « une farce nationale ». La cathédrale a décidé aujourd’hui de suspendre son action en justice.

La responsabilité de la crise revient à présent à l’évêque de Londres, le Révérendissime Richard Chartres. Il avait commencé par féliciter les « protestataires » pour leur contribution « à la future forme du monde » mais avait finalement approuvé le recours à la justice pour les faire évacuer, ce qui lui vaut d’être aujourd’hui dénoncé comme un hypocrite.

Richard Chartres, dont on parle beaucoup actuellement pour l’archevêché de Cantorbéry, a succédé comme évêque de Londres à David Hope, célèbre pour avoir déclaré que sa sexualité était « une zone grise », après qu’il eut été « outé » par des militants homosexualistes.

Dans « Yes, Prime Minister », le secrétaire du Premier Ministre lui explique que les Church Commissioners lui proposeront deux candidats pour l’évêché vacant, mais de telle sorte qu’il choisisse nécessairement leur favori. « C’est comme un tour de carte, vous finissez toujours par choisir la carte que le magicien veut vous faire prendre. Dans le cas de l’Église d’Angleterre, le choix est généralement between a queen and a knave », entre une dame (une folle) et un valet (une crapule). Le jeu de mots, en tout cas, est intraduisible en français…

« Après le printemps arabe, l’automne catholique » : Entretien avec Alain Escada, de l’institut Civitas [audio]

"Après le printemps arabe, l'automne catholique" : Entretien avec Alain Escada, de l'institut Civitas

31/10/11 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –
Des milliers de jeunes catholiques ont manifesté samedi, dans les rues de Paris (photo), pour protester contre la pièce de théâtre de Romeo Castelluci, qui se joue actuellement au théâtre de la ville de Paris et durant laquelle le visage du Christ est maculé d’excréments.

Depuis plusieurs semaines, chaque soir, des centaines, des milliers de jeunes se réunissent pour protester contre la christianophobie qui se développe en France et dans le monde. L’organisateur de la manifestation de samedi Alain Escada, parle même d’un « automne chrétien ». Entretien avec le responsable de l’Institut Civitas.

[MEDIA not found]

Pièce de théâtre perturbée et poursuites judiciaires : les militants de l’Action française lancent un appel aux dons

Pièce de théâtre perturbée et poursuites judiciaires : les militants de l'Action française lancent un appel aux dons

30/10/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) —
Les jeunes militants royalistes de l’Action française, qui ont été à l’origine des manifestations contre une pièce de théâtre jugée blasphématoire par de nombreux catholiques (« Sur le concept du visage du fils de Dieu », de Roméo Castellucci, jouée au Théâtre de la Ville jusqu’au 30 octobre), font désormais face, après la répression physique (un jeune homme a même eu la jambe écrasée par un camion de police), à celle des tribunaux.

S’ils commencent à disposer de soutiens parmi quelques personnalités (dont le père Guy Gilbert, l’essayiste et écrivain Patrick Gofman, mais aussi l’évêque du diocèse de Vannes Mgr Raymond Centene), les frais engendrés par les procès (plus de quinze comparutions immédiates) et la perte d’emploi pour 4 militants ont rendu nécessaire la mise en place d’un fond de soutien pour les aider.

[box class=warning]Novopress relaye l’appel aux dons lancé par l’Action française. Chèques libellés à l’ordre du « CRAF » à envoyer à l’Action française, 10, rue Croix-des-petits-Champs, 75001 Paris.[/box]

Photo en Une : cars de police place du Châtelet à Paris. Crédits : Action française

Les militants de Casa Identitaria manifestent contre la « mort » de l’Uruguay et la perte des valeurs [vidéo]

Les militants de Casa Identitaria manifestent contre la "mort" de l'Uruguay et la perte des valeurs [vidéo]

07/10/2011 – 16h00
MONTEVIDEO (NOVOpress) – Novopress vous avait indiqué il y quelques temps l’existence d’une maison identitaire en Uruguay. Ses militants sont très actifs. La preuve en images avec cette vidéo d’un die-in contre la mort de l’Uruguay et la perte des valeurs, avec la participation des militants du groupe Derecha Social.

Steve Jobs va-t-il être canonisé ? [tribune libre]

Steve Jobs va-t-il être canonisé ? [tribune libre]

[box class= »warning »]Texte repris avec l’aimable autorisation du blog A moy que chault[/box]

L’incroyable retentissement médiatique ainsi que le déferlement « spontané » d’hommages et d’émotion qu’il suscite font du décès prématuré de Steve Jobs, l’ex-patron d’Apple, un énième révélateur de l’état de déliquescence de l’échelle de valeurs nos contemporains.

Dépôts de fleurs anonymes devant les « Apple Store », Facebook en larmes, Twitter au bord de la dépression, les dépêches et articles qui s’accumulent dans tous les médias, les « cyber-livres de condoléances » qui fleurissent partout… « A Steve Jobs l’humanité reconnaissante! »… Et pendant que le monde s’étrangle de douleur devant la dépouille du milliardaire créateur de gadgets, chaque jour disparaît dans l’indifférence absolue qui un grand historien (Dreyfus), qui le dernier éditeur digne de ce nom (Dimitrievic), qui un brillant philosophe (Jerphagnon), tandis que nos vieux continuent à pourrir et crever dans des mouroirs anonymes et que les cercueils de nos soldats tombés en Afghanistan défilent dans des rues désertes et silencieuses…

Ah qu’elle a bon coeur notre époque, qu’elle est sensible et généreuse de ses larmes quand il s’agit d’honorer les vrais héros du temps ! Il faut dire que Steve a tant apporté aux existences de nos contemporains, il a même inventé et développé les seules choses qui comptent encore dans celles-ci : les joujoux technologiques, ces bidules clignotants et sifflants, quelque part entre le hochet pour enfant débile et la perfusion pour toxicomane en manque, sans l’usage desquels leurs jours seraient inutiles, vides et vains.

Honneur donc à toi, Steve, grand pourvoyeur de zombis, ami éternel des autistes de tous pays, qui, par ton génie incomparable, a réussi l’exploit de faire de la communication le contraire de l’échange et a ainsi posé les lumineux jalons d’une nouvelle civilisation, celle des eunuques technolâtres à encéphalogramme plat. Repose en paix, tu n’as vraiment pas démérité.

[box class= »info »]Crédit photo : capture d’écran de la page d’accueil du site d’Apple/Novopress[/box]

 

« Occupy Wall Street »

“Occupy Wall Street”

17/09/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Inspirés des révolutionnaires égyptiens et des indignés espagnols, des Américains s’apprêtent à lancer le samedi 17 septembre 2011 leur propre mouvement de contestation sociale.

Ce mouvement initié par la revue Adbusters et la fondation éponyme s’appelle « Occupy Wall Street ». Cette initiative réside dans la volonté de révéler au grand public le caractère antidémocratique du système américain et de signifier le ras-le-bol légitime de la population américaine face à la corruption du monde politique et à la mainmise des grandes entreprises financières sur l’establishment américain. Le journal qui regroupe un réseau d’artistes, d’écrivains et d’activistes appelle Barack Obama à créer une commission présidentielle chargée de freiner l’influence de l’argent sur les élus à Washington. Et le moyen pour parvenir à faire bouger les choses est simple: à l’instar des indignés espagnols, le mouvement espère rassembler plus de 20.000 personnes sur la célèbre place de Wall Street pour y dresser un camp pendant plusieurs mois.

“Occupy Wall Street” Cet élan contestataire veut surtout rassembler le plus grand nombre d’Américains qu’ils soient de droite ou de gauche. L’objectif étant de se faire entendre auprès d’Obama à travers de multiples revendications : le démantèlement de la moitié des milliers de bases militaires que possèdent les États-Unis à travers le monde ; une meilleure gestion de l’argent public et surtout pointer du doigt le rôle néfaste des banques et du monde de la finance. « Occupy Wall Street » prend de l’ampleur grâce aux réseaux sociaux qui participent au développement du mouvement. Plusieurs affiches appelant à l’occupation de l’emblématique quartier financier de Manhattan circulent désormais sur Twitter et Facebook. Un site récoltant des donations pour l’approvisionnement en nourriture et en eau a également été mis en ligne. Mais surtout la détermination des participants sera capitale. Pour le moment elle demeure intacte et plus que jamais renforcée par l’accroissement des disparités entre américains ; des disparités que le président Obama pourtant présenté unanimement par les médias comme le sauveur de l’Amérique, n’a jamais été en mesure de réduire.

Londres : Une marche de l’EDL arrêtée par la police [mise à jour, vidéo]

l'English Defence League serait-elle devenue la voix des travailleurs anglais ?

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO en bas de l’article

04/09/11 – 15h30
LONDRES (NOVOpress) –Une nouvelle fois, l’EDL (English Defence League) n’a pu aller au bout de son intention de manifester samedi dans les quartiers Est de Londres. Habituellement interrompue par les violences de manifestants « antifascistes », cette fois c’est sur ordre des autorités de police que l’EDL a du renoncer à sa manifestation dans l’East London.

Une centaine de résidents et de militants anti-fascistes encadrés par un dispositif de police impressionnant (3000 agents) s’étaient regroupés à proximité de la mosquée du quartier de l’East London pour protester contre la réunion statique organisée par l’EDL. Un regroupement statique afin de contourner l’interdiction des défilés suite aux récentes émeutes ethniques qui ont eu lieu sur le sol anglais en août.

Depuis les émeutes de Brixton il y a 30 ans et alors que subsistent encore de vives tensions engendrées par ces violences ethniques du mois d’août, c’est la première fois que la police décide d’interdire une manifestation.

Alors qu’il débutait son discours, Tommy Robinson, le fondateur de l’EDL, a été évacué par la police. Pour contrecarrer tout afflux des supporters du mouvement patriote anglais vers les quartiers de l’Est londonien, l’entrée du métro à la station King’s Cross au nord de Londres a été bloquée.

Cela n’a pas empêché plus de 1 000 personnes de se rassembler à proximité d’une station de métro située à quelques encablures de la mosquée des quartiers Est de Londres.

Le long de Whitechapel Road dans les quartiers Est de Londres, les amalgames douteux et les caricatures nauséabondes chers à l’antifascisme reprenaient leurs droits. Pancartes et panneaux sur lesquels étaient accolées les portraits de Tommy Robinson et Anders Breivik étaient brandis avec pour slogan : « des visages différents, une haine identique » entonnant le célèbre (mais efficace ?) refrain « ils ne passeront pas ». Les musulmans accusent l’EDL d’encourager les discours haineux à l’encontre de leur communauté en dénonçant l’islamisation progressive de la Grande-Bretagne.

Dans la foule, certaines personnes comparaient cette opposition antifasciste à celle de la bataille de Cable Street qui 75 ans auparavant s’était dressée contre le défilé du parti d’Oswald Mosley.

Le Guardian a interrogé plusieurs opposants venus se solidariser avec le mouvement antifasciste. Donnant la parole au révérend Alan Green, de St John on Bethnal Green, un des organisateurs d’une coalition luttant contre l’EDL, ce dernier déclara: « Une très grande majorité de la population est très heureuse de vivre dans la diversité ».

Il faut croire que non suite à l’écho favorable reçu par le mouvement de Tommy Robinson au sein de la population britannique et surtout comme l’ont prouvé les récentes émeutes ethniques qui ont embrasé le pays.

:: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

Pour la police britannique c’est moins dangereux d’être face à l’English Defence League, que face aux émeutes ethniques qui ont eu lieu en août !

Espagne : « Défilé populaire des indignés », ils sont de retour

Espagne : "Défilé populaire des outragés", ils sont de retour

24/07/2011 – 23h00
MADRID (NOVOpress) — Le mouvement de protestation qui a de nouveau secoué l’Espagne ces dernières 48 heures a critiqué à la fois le Parti socialiste (PSOE) et l’opposition conservatrice (PP), les accusant de laisser saigner la population sur l’autel de la crise, tout en conservant intacts les salaires du grand patronat et des banquiers. Plus de transparence dans l’administration publique et une meilleure séparation des pouvoirs judiciaire et politique ont également été exigés.


Deux mois tout juste après les manifestations de la Puerta del Sol qui avaient retenu l’attention du monde, Madrid est de nouveau devenue le centre de rassemblements de masse contre le chômage et l’austérité. Plusieurs milliers d’Espagnols se sont ainsi réunis hier samedi sur la place centrale dans la capitale espagnole pour protester « contre les coupes dans la politique sociale, la corruption croissante dans la politique et le chômage endémique ». Le mouvement de protestation « Vraie démocratie maintenant! » avait déjà appelé mi-juin dans tout le pays à un « défilé populaire des indignés » et ils sont venus des quatre coins du pays dans la capitale espagnole.

Avec des larmes dans ses yeux, Andrea Portela et Miguel Gonzalez ont rejoint la Puerta del Sol. L’un est architecte, l’autre est homme d’affaires à Oviedo, au nord de l’Espagne. Ils sont épuisés, ils ont mal aux pieds. Avec 150 autres « indignés », ils ont pris la route du nord et marché plus de 500 km vers Madrid pour participer au « défilé populaire des indignés ». « Nous devons montrer aux politiciens que les protestations avant les élections en mai n’étaient que le début, et qu’ils ne peuvent pas faire simplement comme avant », explique Andrea sur leur participation au défilé.

Avec les fortes chaleurs de l’été, leur marche a été très pénible, explique Andrea, qui est sur la route depuis le 25 Juin. « Mais les ampoules et les difficultés valent la peine. Car si nous restons assis et n’ouvrons pas la bouche, rien ne va changer », a déclaré l’architecte de 29 ans qui, pendant plus de deux années, a enchaîné les CDD les uns après les autres, sans même la perspective d’un emploi fixe. « Beaucoup de choses doivent changer en Espagne, a également déclaré son compagnon de marche Miguel. » Bien qu’il n’appartienne pas à la grande armée des chômeurs, qui représentent déjà 21% de la population, l’évolution économique, politique et sociale dans laquelle l’Espagne s’est lancée l’a poussé à protester. « Ce n’est que récemment que les pensions ont été gelées, l’âge de la retraite porté de 65 à 67 ans, les licenciements rendus plus simples par la loi. Je crains pour un avenir sûr », dit l’Espagnol de 33 ans.

Andrea et Miguel ne sont nullement les seuls qui, pour cette raison, ont pris sur eux les rigueurs d’un long trajet. Environ 600 « indignés » se sont rassemblés après plusieurs semaines de marche de toutes les directions dans la capitale espagnole pour manifester en faveur de « nouveaux modes de participation démocratique et un changement social », a déclaré Maria Torano, un porte-parole du mouvement de protestation. D’autres milliers de manifestants sont venus en bus, en train ou en voiture de tout le pays jusqu’à Madrid, où dimanche soir prochain aura lieu une assemblée nationale des « indignés » ainsi qu’une nouvelle manifestation de masse où l’on attend un demi-million de participants.

« Nos manifestations ce week-end ont montré aux politiciens que notre mouvement grandit en force et que nous ne sommes plus disposés à nous laisser manipuler », a déclaré la journaliste Maria Torano, 29 ans. Pourtant, elle admet que les politiciens espagnols et, surtout, les socialistes au pouvoir, ne semblent pas avoir pris au sérieux le mouvement de protestation. « Jusqu’à présent, ils n’ont répondu qu’occasionnellement à certaines de nos revendications, plus par opportunisme politique et en vue de la campagne électorale, que par une approche holistique du mouvement de protestation et de ses exigences « , a déclaré Torano.

C’est ainsi que samedi 23 juillet au soir, des dizaines de milliers de manifestants ont scandé « Ils ne nous représentent pas » et ont demandé plus de droits de participation de la population par référendum, tout comme une réforme de la loi électorale laquelle favorise dans sa forme actuelle, comme en France avec un scrutin majoritaire, les deux principaux partis.