Les militants de Casa Identitaria manifestent contre la “mort” de l’Uruguay et la perte des valeurs [vidéo]

Les militants de Casa Identitaria manifestent contre la "mort" de l'Uruguay et la perte des valeurs [vidéo]

07/10/2011 – 16h00
MONTEVIDEO (NOVOpress) – Novopress vous avait indiqué il y quelques temps l’existence d’une maison identitaire en Uruguay. Ses militants sont très actifs. La preuve en images avec cette vidéo d’un die-in contre la mort de l’Uruguay et la perte des valeurs, avec la participation des militants du groupe Derecha Social.

Steve Jobs va-t-il être canonisé ? [tribune libre]

Steve Jobs va-t-il être canonisé ? [tribune libre]

[box class=”warning”]Texte repris avec l’aimable autorisation du blog A moy que chault[/box]

L’incroyable retentissement médiatique ainsi que le déferlement « spontané » d’hommages et d’émotion qu’il suscite font du décès prématuré de Steve Jobs, l’ex-patron d’Apple, un énième révélateur de l’état de déliquescence de l’échelle de valeurs nos contemporains.

Dépôts de fleurs anonymes devant les « Apple Store », Facebook en larmes, Twitter au bord de la dépression, les dépêches et articles qui s’accumulent dans tous les médias, les « cyber-livres de condoléances » qui fleurissent partout… « A Steve Jobs l’humanité reconnaissante! »… Et pendant que le monde s’étrangle de douleur devant la dépouille du milliardaire créateur de gadgets, chaque jour disparaît dans l’indifférence absolue qui un grand historien (Dreyfus), qui le dernier éditeur digne de ce nom (Dimitrievic), qui un brillant philosophe (Jerphagnon), tandis que nos vieux continuent à pourrir et crever dans des mouroirs anonymes et que les cercueils de nos soldats tombés en Afghanistan défilent dans des rues désertes et silencieuses…

Ah qu’elle a bon coeur notre époque, qu’elle est sensible et généreuse de ses larmes quand il s’agit d’honorer les vrais héros du temps ! Il faut dire que Steve a tant apporté aux existences de nos contemporains, il a même inventé et développé les seules choses qui comptent encore dans celles-ci : les joujoux technologiques, ces bidules clignotants et sifflants, quelque part entre le hochet pour enfant débile et la perfusion pour toxicomane en manque, sans l’usage desquels leurs jours seraient inutiles, vides et vains.

Honneur donc à toi, Steve, grand pourvoyeur de zombis, ami éternel des autistes de tous pays, qui, par ton génie incomparable, a réussi l’exploit de faire de la communication le contraire de l’échange et a ainsi posé les lumineux jalons d’une nouvelle civilisation, celle des eunuques technolâtres à encéphalogramme plat. Repose en paix, tu n’as vraiment pas démérité.

[box class=”info”]Crédit photo : capture d’écran de la page d’accueil du site d’Apple/Novopress[/box]

 

“Occupy Wall Street”

“Occupy Wall Street”

17/09/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Inspirés des révolutionnaires égyptiens et des indignés espagnols, des Américains s’apprêtent à lancer le samedi 17 septembre 2011 leur propre mouvement de contestation sociale.

Ce mouvement initié par la revue Adbusters et la fondation éponyme s’appelle « Occupy Wall Street ». Cette initiative réside dans la volonté de révéler au grand public le caractère antidémocratique du système américain et de signifier le ras-le-bol légitime de la population américaine face à la corruption du monde politique et à la mainmise des grandes entreprises financières sur l’establishment américain. Le journal qui regroupe un réseau d’artistes, d’écrivains et d’activistes appelle Barack Obama à créer une commission présidentielle chargée de freiner l’influence de l’argent sur les élus à Washington. Et le moyen pour parvenir à faire bouger les choses est simple: à l’instar des indignés espagnols, le mouvement espère rassembler plus de 20.000 personnes sur la célèbre place de Wall Street pour y dresser un camp pendant plusieurs mois.

“Occupy Wall Street” Cet élan contestataire veut surtout rassembler le plus grand nombre d’Américains qu’ils soient de droite ou de gauche. L’objectif étant de se faire entendre auprès d’Obama à travers de multiples revendications : le démantèlement de la moitié des milliers de bases militaires que possèdent les États-Unis à travers le monde ; une meilleure gestion de l’argent public et surtout pointer du doigt le rôle néfaste des banques et du monde de la finance. « Occupy Wall Street » prend de l’ampleur grâce aux réseaux sociaux qui participent au développement du mouvement. Plusieurs affiches appelant à l’occupation de l’emblématique quartier financier de Manhattan circulent désormais sur Twitter et Facebook. Un site récoltant des donations pour l’approvisionnement en nourriture et en eau a également été mis en ligne. Mais surtout la détermination des participants sera capitale. Pour le moment elle demeure intacte et plus que jamais renforcée par l’accroissement des disparités entre américains ; des disparités que le président Obama pourtant présenté unanimement par les médias comme le sauveur de l’Amérique, n’a jamais été en mesure de réduire.

Londres : Une marche de l’EDL arrêtée par la police [mise à jour, vidéo]

l'English Defence League serait-elle devenue la voix des travailleurs anglais ?

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO en bas de l’article

04/09/11 – 15h30
LONDRES (NOVOpress) –Une nouvelle fois, l’EDL (English Defence League) n’a pu aller au bout de son intention de manifester samedi dans les quartiers Est de Londres. Habituellement interrompue par les violences de manifestants “antifascistes”, cette fois c’est sur ordre des autorités de police que l’EDL a du renoncer à sa manifestation dans l’East London.

Une centaine de résidents et de militants anti-fascistes encadrés par un dispositif de police impressionnant (3000 agents) s’étaient regroupés à proximité de la mosquée du quartier de l’East London pour protester contre la réunion statique organisée par l’EDL. Un regroupement statique afin de contourner l’interdiction des défilés suite aux récentes émeutes ethniques qui ont eu lieu sur le sol anglais en août.

Depuis les émeutes de Brixton il y a 30 ans et alors que subsistent encore de vives tensions engendrées par ces violences ethniques du mois d’août, c’est la première fois que la police décide d’interdire une manifestation.

Alors qu’il débutait son discours, Tommy Robinson, le fondateur de l’EDL, a été évacué par la police. Pour contrecarrer tout afflux des supporters du mouvement patriote anglais vers les quartiers de l’Est londonien, l’entrée du métro à la station King’s Cross au nord de Londres a été bloquée.

Cela n’a pas empêché plus de 1 000 personnes de se rassembler à proximité d’une station de métro située à quelques encablures de la mosquée des quartiers Est de Londres.

Le long de Whitechapel Road dans les quartiers Est de Londres, les amalgames douteux et les caricatures nauséabondes chers à l’antifascisme reprenaient leurs droits. Pancartes et panneaux sur lesquels étaient accolées les portraits de Tommy Robinson et Anders Breivik étaient brandis avec pour slogan : « des visages différents, une haine identique » entonnant le célèbre (mais efficace ?) refrain « ils ne passeront pas ». Les musulmans accusent l’EDL d’encourager les discours haineux à l’encontre de leur communauté en dénonçant l’islamisation progressive de la Grande-Bretagne.

Dans la foule, certaines personnes comparaient cette opposition antifasciste à celle de la bataille de Cable Street qui 75 ans auparavant s’était dressée contre le défilé du parti d’Oswald Mosley.

Le Guardian a interrogé plusieurs opposants venus se solidariser avec le mouvement antifasciste. Donnant la parole au révérend Alan Green, de St John on Bethnal Green, un des organisateurs d’une coalition luttant contre l’EDL, ce dernier déclara: « Une très grande majorité de la population est très heureuse de vivre dans la diversité ».

Il faut croire que non suite à l’écho favorable reçu par le mouvement de Tommy Robinson au sein de la population britannique et surtout comme l’ont prouvé les récentes émeutes ethniques qui ont embrasé le pays.

:: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

Pour la police britannique c’est moins dangereux d’être face à l’English Defence League, que face aux émeutes ethniques qui ont eu lieu en août !

Espagne : “Défilé populaire des indignés”, ils sont de retour

Espagne : "Défilé populaire des outragés", ils sont de retour

24/07/2011 – 23h00
MADRID (NOVOpress) — Le mouvement de protestation qui a de nouveau secoué l’Espagne ces dernières 48 heures a critiqué à la fois le Parti socialiste (PSOE) et l’opposition conservatrice (PP), les accusant de laisser saigner la population sur l’autel de la crise, tout en conservant intacts les salaires du grand patronat et des banquiers. Plus de transparence dans l’administration publique et une meilleure séparation des pouvoirs judiciaire et politique ont également été exigés.


Deux mois tout juste après les manifestations de la Puerta del Sol qui avaient retenu l’attention du monde, Madrid est de nouveau devenue le centre de rassemblements de masse contre le chômage et l’austérité. Plusieurs milliers d’Espagnols se sont ainsi réunis hier samedi sur la place centrale dans la capitale espagnole pour protester “contre les coupes dans la politique sociale, la corruption croissante dans la politique et le chômage endémique”. Le mouvement de protestation “Vraie démocratie maintenant!” avait déjà appelé mi-juin dans tout le pays à un “défilé populaire des indignés” et ils sont venus des quatre coins du pays dans la capitale espagnole.

Avec des larmes dans ses yeux, Andrea Portela et Miguel Gonzalez ont rejoint la Puerta del Sol. L’un est architecte, l’autre est homme d’affaires à Oviedo, au nord de l’Espagne. Ils sont épuisés, ils ont mal aux pieds. Avec 150 autres “indignés”, ils ont pris la route du nord et marché plus de 500 km vers Madrid pour participer au “défilé populaire des indignés”. “Nous devons montrer aux politiciens que les protestations avant les élections en mai n’étaient que le début, et qu’ils ne peuvent pas faire simplement comme avant”, explique Andrea sur leur participation au défilé.

Avec les fortes chaleurs de l’été, leur marche a été très pénible, explique Andrea, qui est sur la route depuis le 25 Juin. “Mais les ampoules et les difficultés valent la peine. Car si nous restons assis et n’ouvrons pas la bouche, rien ne va changer”, a déclaré l’architecte de 29 ans qui, pendant plus de deux années, a enchaîné les CDD les uns après les autres, sans même la perspective d’un emploi fixe. “Beaucoup de choses doivent changer en Espagne, a également déclaré son compagnon de marche Miguel.” Bien qu’il n’appartienne pas à la grande armée des chômeurs, qui représentent déjà 21% de la population, l’évolution économique, politique et sociale dans laquelle l’Espagne s’est lancée l’a poussé à protester. “Ce n’est que récemment que les pensions ont été gelées, l’âge de la retraite porté de 65 à 67 ans, les licenciements rendus plus simples par la loi. Je crains pour un avenir sûr”, dit l’Espagnol de 33 ans.

Andrea et Miguel ne sont nullement les seuls qui, pour cette raison, ont pris sur eux les rigueurs d’un long trajet. Environ 600 “indignés” se sont rassemblés après plusieurs semaines de marche de toutes les directions dans la capitale espagnole pour manifester en faveur de “nouveaux modes de participation démocratique et un changement social”, a déclaré Maria Torano, un porte-parole du mouvement de protestation. D’autres milliers de manifestants sont venus en bus, en train ou en voiture de tout le pays jusqu’à Madrid, où dimanche soir prochain aura lieu une assemblée nationale des “indignés” ainsi qu’une nouvelle manifestation de masse où l’on attend un demi-million de participants.

“Nos manifestations ce week-end ont montré aux politiciens que notre mouvement grandit en force et que nous ne sommes plus disposés à nous laisser manipuler”, a déclaré la journaliste Maria Torano, 29 ans. Pourtant, elle admet que les politiciens espagnols et, surtout, les socialistes au pouvoir, ne semblent pas avoir pris au sérieux le mouvement de protestation. “Jusqu’à présent, ils n’ont répondu qu’occasionnellement à certaines de nos revendications, plus par opportunisme politique et en vue de la campagne électorale, que par une approche holistique du mouvement de protestation et de ses exigences “, a déclaré Torano.

C’est ainsi que samedi 23 juillet au soir, des dizaines de milliers de manifestants ont scandé “Ils ne nous représentent pas” et ont demandé plus de droits de participation de la population par référendum, tout comme une réforme de la loi électorale laquelle favorise dans sa forme actuelle, comme en France avec un scrutin majoritaire, les deux principaux partis.

Il y a dix-neuf ans était assassiné le juge antimafia Paolo Borsellino

19/07/2011 – 14h50
PALERME (NOVOpress) – L’année 1992 a été une année très dure pour les juges antimafia en Sicile. En effet, le 23 ami Giovanni Falcone (à gauche sur la photo ci-dessus) est assassiné lors d’un attentat à la bombe qui visait sa voiture et le convoi qui l’accompagnait. La femme du juge Falcone meurt également lors de cet attentat. et le 19 juillet 1992, c’est au tour de Paolo Borsellino (à droite sur la photo ci-dessus) d’être victime d’un attentat à la voiture piégée.

Tous les deux issus du quartier popualire la Kalsa à Palerme, ces juges avaient obtenu plusieurs succès et étaient à l’origine de procès contre la mafia, dont le maxi-procès de 1986, où l’on comptera 465 accusés, 360 condamnations et 2 665 années de prison cumulées par les condamnés.

En 1986, alors que Giovanni Falcone reste à Parleme, Paolo Borsellino est nommé à Marsala, dans la région sicilienne de Trapani, où il poursuit sa lutte contre la mafia.

hommage à Paolo BorsellinoLes deux juges bénéficient d’une protection polocière. Qui ne sera guère utile lors de leur assassinat.

Pour la mort de Paolo Borsellino et celle de Giovanni Falcone Salvatore, “Toto” Riina, le chef de la famille mafieuse des Corleone, purge aujourd’hui une peine de prison à perpétuité, ainsi que pour de multiples autres meurtres.

A noter que Rita Borsellino, la sœur de Paolo Borsellino, est présidente honaire depusi 2005 de l’association Libera, qui a pour objet la la gestion des biens saisies aux mafias. Notamment par le biais de coopératives qui produisent des matières premières sur les terres confisquées, afin de promouvoir la légalité.

Et un hommage à Paolo Borsellino a lieu aujourd’hui à Palerme organisé par Giovane Italia (photo ci-contre).

De même, le Progetto Cervantes (Catane, Sicile) a également tenu à honorer la mémoire de ces juges antimafia.

 

La Ligue du Nord manifeste à Brescia 
contre les immigrés « arrogants et violents »

La Ligue du Nord manifeste à Brescia 
contre les immigrés « arrogants et violents »

10/07/2011 – 17h10
BRESCIA (NOVOpress) – La ville de Brescia en Lombardie a été le théâtre, ces derniers mois, de plusieurs actions spectaculaires de clandestins qui réclamaient, en toute impunité, des permis de séjour. Ils s’étaient installés en novembre sur une grue, d’où ils avaient refusé de descendre pendant quinze jours ; en mai, ils avaient occupé le parvis de la cathédrale ; il y a une dizaine de jours, lors d’une manifestation, un marocain a grimpé sur la coupole de la Loggia, chef-d’œuvre de l’architecture de la Renaissance et symbole de la cité, pour haranguer ses compatriotes. Grâce à la complaisance des grands media immigrationnistes, ces mises en scène ont eu un retentissement national. La dernière en date s’est accompagnée de l’agression d’Aurora Lussana, directrice de Télé Padania, attaquée par un groupe d’immigrés alors qu’elle réalisait un reportage.

La Ligue du Nord avait donc appelé à manifester, hier samedi, contre les immigrés « arrogants et violents ». « Après l’énième insulte à notre ville, après que la ville, durant près d’un an, a continué à subir des occupations abusives et des insultes malgré sa disponibilité à la solidarité et à l’accueil (…), après tout ce que Brescia a fait et continue à faire, a dépensé et continue à dépenser pour les immigrés, le moment est venu de dire ÇA SUFFIT! »

Bande annonce de l’appel à manifester

[youtube width=500]4TkIxcU4KV0[/youtube]

Les principaux représentants de la Ligue au niveau local et régional ont pris la parole piazza Loggia, sans se laisser impressionner par les ukazes du politiquement correct. Parmi les plus applaudis, le maire d’Adro, petite ville à côté de Brescia, Oscar Lancini, qui a même lancé : « Je suis fier d’être raciste, si raciste veut dire défendre le territoire ». Brescia, a expliqué le secrétaire de la Ligue lombarde, Giancaro Giorgetti, appartient d’abord aux brescians. « Ceux qui veulent venir ici et commander se trompent lourdement, ils doivent savoir qu’il y a des lois et des règles qui doivent être respectées ». En conclusion, l’eurodéputé Mario Borghezio a déclaré : « Nous avons perdu patience » et a appelé la Padanie à la « sécession ».

Reconquête symbolique du centre-ville, la manifestation a été assez décevante en termes de mobilisation : pas plus de 200 personnes selon la presse locale. La température caniculaire n’incitait certes pas les gens à descendre dans la rue un samedi après-midi, mais on peut aussi penser que le mécontentement de la base ligueuse devant la politique du gouvernement italien a joué un rôle. Les commentateurs politiques avaient pris l’habitude d’utiliser à propos de la Ligue du Nord la formule qu’avait forgée le Parti communiste italien, au temps de sa splendeur dans l’immédiat après-guerre : « un parti de combat et de gouvernement » (di lotta e di governo), mais, ces derniers temps, on a plutôt tendance à opposer la Ligue de combat et la Ligue de gouvernement.

Les ennemis de la Ligue du Nord, à gauche comme à l’extrême droite, ont tenté d’en profiter. Selon le Parti Démocrate (opposition de gauche), « au lieu de descendre dans la rue, la Ligue devrait demander la démission du ministre de l’Intérieur Maroni ». De son côté, le petit parti nationaliste Forza Nuova a réuni une trentaine de personnes pour manifester contre la Lega Nord, coupable, à l’en croire, d’« être hypocrite et de se payer la tête des Italiens, étant donné qu’elle est au gouvernement et qu’elle n’arrête pas les immigrés ».

Ces accusations sont en partie injustes puisque les immigrés de Brescia sont précisément des clandestins auxquels Maroni a refusé un permis de séjour, que la gauche, si elle était au pouvoir, s’empresserait de leur accorder. Il reste que, en régularisant hâtivement vingt-trois mille Tunisiens, puis en recueillant passivement les flux incessants de pseudo-réfugiés à Lampedusa, Maroni a accrédité l’idée que l’invasion de l’Italie est inéluctable et qu’on peut tout au plus la gérer. Difficile, après cela, de mobiliser les Italiens pour défendre leur terre.

[box class=info]Sources : www.giornaledibrescia.it / bsnews.it[/box]

Manifestation hier à Paris pour la défense du français

Manifestation hier à Paris pour la défense du français

19/06/11 – 17h15
PARIS (NOVOpress)
– 400, selon la police, 1200, selon les organisateurs, personnes ont défilé hier à Paris pour la défense du français, à l’appel à l’appel d’une trentaine d’associations culturelles et linguistiques.

Derrière la banderole “Ma patrie, c’est la langue française” – une citation d’Albert Camus (photo) –, le cortège est parti de la place du Panthéon pour aller au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Là, une lettre devait être remise au minsitre Valérie Pécresse, qui est accusée de “mépriser” le français.

Parmi les manifestants, on pouvait noter la présence des députés “souverainistes” Jacques Myard et Nicolas Dupont-Aignan.