Un ministre choisit le camp des voyous ethniques

Après trois ans de gouvernement Philippe, certains parmi nous pensaient peut-être avoir tout entendu en matière de propos indignes, intolérables et révoltants. Or, qu’ils se détrompent : bien que les groupuscules communautaristes, d’extrême gauche et autres suprémacistes noirs rassemblés mardi soir à l’appel du comité Traoré aient ouvertement défié l’Etat en bafouant l’interdiction de manifester prononcée par la préfecture de police, bien qu’ils s’en soient violemment pris aux forces de l’ordre et aient entièrement saccagé une partie du XVIIe arrondissement de Paris, Didier Guillaume a dit « comprendre » ce rassemblement « incroyable », et réclamé que « l’Etat français » fasse « toute la lumière » sur l’affaire Traoré !

Guillaume, l’idiot utile des suprémacistes noirs

Invité mercredi matin par Sud Radio, le ministre de l’Agriculture, manifestement très satisfait de cette manifestation sauvage qui a tourné à l’émeute et a donné lieu à de graves violences, a ainsi déclaré qu’« aucun enfant de France, aucun citoyen qui habite sur le sol de la France, ne doit être attaqué, discriminé, vilipendé ». Disant déceler « une tension extrême dans le pays et le sentiment de certains de nos concitoyens de subir des actes racistes », Didier Guillaume, qui n’avait sûrement pas en tête à ce moment-là le racisme anti-Blanc qui ne cesse de gagner du terrain dans notre pays, a alors expliqué que « la règle absolue dans la République, ce qui fonde notre pacte républicain, c’est justement l’accueil, la diversité et l’intégration ». Aussi, a-t-il poursuivi, « je souhaite désormais que la République passe. Et pour qu’elle passe, il faut que les règles de la République soient respectées pour tout le monde ».

« Désertion de l’Etat républicain »

Des propos qu’ont sûrement appréciés les centaines de policiers insultés et violemment caillassés pendant des heures mardi soir par les milliers de voyous ethniques rassemblés devant le tribunal. Deux d’entre eux ont d’ailleurs été blessés. Mais aussi les riverains et commerçants du XVIIe arrondissement qui ont vu leur quartier entièrement mis à sac. Parmi les innombrables dégradations ? La maison des avocats fracturée, plusieurs incendies de barricades alimentés avec du mobilier urbain (vélos, trottinettes électriques et deux engins de chantiers incendiés), des poubelles renversées ou incendiées, quatre vitrines de commerces taguées ou étoilées et enfin, à Clichy, la façade de la police municipale dégradée tout comme un véhicule et la devanture d’un supermarché. Pour le seul XVIIe, Geoffroy Boulard, maire de l’arrondissement, évaluait l’ardoise à… « un million d’euros » ! Bref, si Didier Guillaume a pu s’enthousiasmer devant ce scandale, fort heureusement d’autres ont vivement réagi face à cette manifestation. Parmi ceux-ci, on citera notamment le député RN Bruno Bilde qui, dans une question écrite au ministre de l’Intérieur, a dénoncé « la désertion de l’Etat républicain », en rappelant que « rien n’a été fait par les services du ministère de l’Intérieur pour empêcher la tenue de ce raout racialiste ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 juin 2020

Bronx-sur-Seine – Manifestation interdite du Comité Adama Traoré, par Franck Deletraz

Forces de l’ordre violemment prises à partie, quartier entièrement saccagé et boulevard périphérique envahi : alors que la Préfecture de police de Paris l’avait formellement interdite et que plusieurs syndicats de policiers avaient mis en garde les autorités contre les graves débordements que celle-ci pouvait entraîner, la manifestation ouvertement anti-flics organisée par le Comité Adama Traoré s’est quand même tenue mardi devant le tribunal judiciaire de Paris, donnant lieu, comme l’on pouvait s’y attendre, à d’innombrables violences. Retour sur un véritable scandale qui, dans tout pays normalement constitué, entraînerait la démission immédiate du ministre de l’Intérieur.

Importer le conflit racial en France

Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que la foule des groupuscules communautaristes, racistes, et d’extrême gauche qui sévissent impunément depuis des années sur notre sol, inspirés par les émeutes qui secouent les Etats-Unis depuis la mort de George Floyd, tentent aujourd’hui d’importer chez nous ce conflit racial et anti-flics. Le préfet Lallement semble lui-même en avoir conscience puisque, dans un mail qu’il a adressé mardi aux policiers pour leur apporter son soutien, il y a fait indirectement allusion en rappelant qu’en France « une accusation ne suffit pas à faire une vérité » et que « la police de l’agglomération parisienne n’est ni violente, ni raciste ». Conscient également que « la tonalité de l’appel à manifester relayé par les réseaux sociaux (laissait) craindre que des débordements aient lieu sur un site sensible », Lallement avait aussi formellement interdit le rassemblement prévu par le Comité Traoré. Une interdiction qui ne devait cependant pas impressionner les organisateurs puisque, à peine le communiqué de la Préfecture publié, ceux-ci défiaient ouvertement l’autorité en annonçant que la manifestation aurait quand même lieu. Dans la soirée, plusieurs milliers de militants communautaristes et d’extrême gauche se rassemblaient ainsi devant le tribunal judiciaire, porte de Clichy, à Paris, pour manifester aux cris de… « tout le monde déteste la police ». Des appels à la haine qui n’ont évidemment pas tardé à donner lieu à de violents incidents, au cours desquels les forces de l’ordre ont été sans cesse prises à parti, le quartier saccagé, des vélos et du mobilier urbain incendié, des barricades érigées et le boulevard périphérique envahi par les manifestants. Des affrontements qui se sont poursuivis jusque tard dans la soirée, s’étendant même à la commune limitrophe de Clichy, où les vitres d’un poste de police municipale ont été saccagées.

Castaner dehors !

Au lendemain de ces émeutes qui étaient largement prévisibles, on ne peut que se demander pourquoi les autorités ont piteusement renoncé à faire respecter l’interdiction de manifester prononcée par la Préfecture et n’ont pas donné l’ordre aux policiers de disperser immédiatement les manifestants. Pas gêné plus que cela, semble-t-il, d’avoir vu l’autorité de l’Etat ainsi ouvertement bafouée, le ministre de l’Intérieur devait se contenter de publier un banal tweet en fin de soirée affirmant que « la violence n’a pas sa place en démocratie », et que « rien ne justifie les débordements survenus ce soir à Paris, alors que les rassemblements de voie publique sont interdits pour protéger la santé de tous » ! Une réaction d’autant plus inacceptable que l’on a pu voir Castaner, en d’autres occasions, faire preuve d’un zèle tout particulier dès lors qu’il s’agissait de faire respecter des interdictions de manifester prononcées contre des manifestants pro-Vie ou encore des Identitaires. Par ailleurs, au moment où les comités prétendument « anti-racistes » et autres groupuscules d’extrême gauche multiplient en France les manifestations violentes et les appels à la haine anti-flics, on ne peut que se demander, là aussi, comment il se fait que le ministère de l’Intérieur n’ait pas depuis longtemps déjà demandé leur dissolution immédiate.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 juin 2020

Manifestation interdite pour Adama Traoré mais 20 000 personnes défilent dans la rue. Que fait le préfet Lallement ?

03/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Près de 20 000 manifestants se sont rassemblés le 2 juin malgré l’interdiction devant le tribunal à Paris pour “dénoncer les violences policières” et demander la justice et la vérité sur la mort d’Adama Traoré.

Jets de projectiles, tirs de gaz lacrymogènes, manifestants sur le périphérique, barricades… Des heurts ont émaillé la fin du rassemblement… Mais que fait le préfet de police de Paris Lallement que l’on a connu plus dur quand il s’agissait de faire taire les Gilets jaunes ?


Manifestation de clandestins : où sont le préfet Lallement et Christophe Castaner ?

Comment pouvons-nous permettre à des sans-papiers de se rassembler, de narguer les forces de l’ordre et nos autorités ? J’ai honte mais je garde espoir car la France ne mourra jamais…

Le jeudi 28 mai, le Premier ministre, Édouard Philippe, annonce la reconduction des mesures concernant l’état d’urgence sanitaire, notamment la règle interdisant les rassemblements de plus de dix personnes. En effet, au grand dam de beaucoup d’associations, aucun assouplissement des conditions de rassemblement sur la voie publique n’est autorisé et cette règle est reconduite jusqu’au 21 juin sur l’ensemble du territoire national. Ce samedi 30 mai, pourtant, la France entière a pu constater, suite aux appels de diverses associations, que plus de 5.000 personnes se sont rassemblées à Paris afin de manifester pour réclamer la régularisation des sans-papiers, et ce, malgré cette interdiction.

Oui vous avez bien lu… en France, malgré plus de 28.000 morts du Covid-19, des associations bravent l’interdiction de regroupement pour manifester afin de réclamer la régularisation des sans-papiers.

À ce niveau, en Île-de-France, ce n’est pas aux associations qu’il faut réclamer des comptes mais au préfet de police de Paris, lui si prompt à casser du gilet jaune ou du manifestant anti-loi retraite, lui, Didier Lallement, roulant des mécaniques devant les médias pour montrer son intransigeance. Où était-il, le 30 mai ?

Peut-être que si ce rassemblement avait été réclamé, par exemple, par des conservateurs pour s’opposer à la PMA sans père aurait-on eu l’occasion de voir en action notre « Commandante » !

Que dire de Christophe Castaner, cet intermittent du spectacle pathétique, un jour ministre avec un portefeuille dont il n’est pas certain d’en maîtriser les contours, un autre jour artiste noctambule, l’autre jour laudateur de la Macronie, chantre des vertus de l’échec ?

On est bien loin du temps des Pasqua et Pandraud, quand on avait des ministres, de vrais ministres, place Beauvau.

Comment pouvons-nous permettre à des personnes sans papiers, c’est-à-dire à des clandestins, autrement dit à des contrevenants à la loi, de se rassembler, de manifester en toute impunité ? Ce n’est pas seulement les forces de l’ordre, les autorités, qu’ils narguent, mais les Français à qui l’on a dit de se tenir bien tranquilles chez eux pendant plus de deux mois. C’est la France qu’ils narguent.

Verlaine Djeni

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Génération identitaire a organisé une marche contre les islamistes à Paris

Le mouvement Génération identitaire a tenu, ce 17 novembre, une marche à Paris contre les islamistes, en réaction, en particulier, à l’attentat de la préfecture de Paris d’octobre. Des slogans appelant à la «remigration» s’y sont fait entendre.

«Nous voulons la remigration. Pas d’islamistes, pas d’attentat», scandaient, entre autres slogans, les manifestants, selon le reporter de RT France présent sur place.

Certains manifestants arboraient des portraits d’auteurs d’attentats islamistes en France, comme celui du terroriste responsable de l’attaque sanglante de l’Hyper casher à la Porte de Vincennes à Paris en janvier 2015, Amedy Coulibaly.

L’organisation identitaire, hostile à l’immigration et à l’«islamisation» de Europe, avait appelé à manifester contre l’«islamisme», en faisant référence en particulier à l’attaque du 3 octobre à la préfecture de police de Paris, perpétrée par Mickaël Harpon, un employé de l’administration converti à l’islam. «Harpon était habilité secret défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’Etat, du jamais-vu dans toute notre Histoire», pouvait-on lire dans l’appel à manifester sur Facebook. De fait, selon un rapport interne de la Direction du renseignement de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), Mickaël Harpon était habilité secret défense. Il avait fréquenté, à Gonesse (95) où il vivait, un imam fiché S, selon des sources proches de l’enquête citées par l’AFP.

Génération identitaire, néanmoins, ne fait pas que dénoncer l’islamisme et le terrorisme islamiste : prenant la parole devant les manifestants, la porte-parole du mouvement Anaïs Lignier a accusé sans ambages «une grande partie des musulmans» vivant en France, de souhaiter faire «appliquer la charia, les lois islamiques en France» afin «que celles-ci prennent le dessus sur nos propres lois».

Interrogée par RT France sur la marche contre l’islamophobie organisée la semaine précédente, la porte-parole a déclaré que la manifestation de ce 17 novembre se voulait aussi en être une «réponse», même si il n’y a pas de «lien direct» entre ces deux appels au rassemblement.

«Quand on compare l’islamophobie qui n’a fait aucun mort en France […] en comparaison de 250 morts [du terrorisme islamiste] en quelques années, évidement qu’on répond à cela et qu’il faut être aussi dans la rue», a-t-elle déclaré.


Pour lire la suite, c’est ici !

Grande manifestation contre l’islamisme à Paris le 17 novembre

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur ce lien : https://www.facebook.com/events/404324040247077/

Des Grenobloises défilent pour « la liberté des femmes voilées ». Vraiment ?

manifestation pour la liberté des femmes voilées

Samedi dernier, quelques dizaines de femmes ont couru dans Grenoble pour réclamer « la liberté des femmes voilées ». Plus précisément pour dénoncer « les discriminations et les humiliations quotidiennes » dont elles se disent victimes dans leur vie de tous les jours.

Afin de donner à leur démarche tout le poids nécessaire, elles ont manifesté de la Bastille à la mairie de Grenoble, revêtues du hijab pour la plupart d’entre elles. Elles dénoncent « certains espaces qui leur sont refusés », telles les piscines ou les salles de sport, et d’autres où elles assurent être « mal accueillies », comme l’université, la CAF ou Pôle emploi.

« Stop, ça suffit. On est citoyennes françaises, on vote, on paye des impôts mais on ne veut pas de nous sur la place publique. C’est limite chez les médecins, dans le sport, un peu partout. On préfère nous voir cloîtrées à la maison », déclare l’une des manifestantes à FR3.

Qu’est-ce que quarante ou cinquante femmes sur une agglomération de 670.000 habitants ? Rien ou presque. Ça ne vaut pas plus qu’un haussement d’épaules…

C’est ce que pensait cette habitante parisienne quand elle enfilait un pull pour ne pas sortir bras nus : si la paix du quartier est à ce prix, ça n’est pas si grave… C’est aussi ce que se disaient nos voisins anglais quand ils ont accepté que le droit coutumier islamique prime parfois sur le droit anglais (en matière de divorce, notamment). Et puis une femme en burkini à la piscine, où est le problème ? C’est vrai, quoi, pourquoi ne pas leur réserver des horaires aménagés s’il faut cela pour qu’elles se mettent au sport ? Ce qu’a fait Martine Aubry à Lille. Et l’on peut bien, aussi, leur réserver des cabinets médicaux où elles ne risqueront pas de croiser un mâle. Après tout, si leur santé est à ce prix, où est le problème ?

On peut aussi faire une séparation dans les amphis, à l’université, et puis des horaires réservés dans les musées, comme au hammam ; séparer aussi les petits enfants des écoles pour que garçons et filles ne se côtoient pas dans les classes de mer ou de nature. Ah pardon, c’est déjà fait : les plus radicaux n’y vont pas, c’est plus simple. Pas grave, non plus, d’apprendre que l’une des opérations de chirurgie esthétique les plus pratiquées, aujourd’hui, soit l’hyménoplastie (reconstruction de l’hymen, c’est-à-dire de la virginité). « Ça explose »/em>, disent les médecins. On trouve même un « pack tout inclus » pour aller se faire opérer en Tunisie : 700 euros, billet d’avion et hébergement compris.

Parmi les manifestantes, l’une se plaint qu’on lui ait refusé l’entrée dans une piscine lors d’un examen. « Quand je suis arrivée au bord de la piscine avec mon maillot de bain couvrant, un maître-nageur est venu me chasser et je n’ai pas pu passer mon agrément. J’ai été discriminée », dit-elle. Il existe un règlement vestimentaire dans toutes les piscines de France, il vaut pour tout le monde. Qu’on se présente avec un bermuda et sans bonnet et c’est le retour au vestiaire assuré. Il n’y a aucune raison pour faire une exception.

Il ne faut pas être naïf. Ce type de manifestation est une manœuvre à visée politique. Et Grenoble n’est pas n’importe quelle ville. En 2016, Patrick Kanner, ministre de la Ville du gouvernement Valls, avait provoqué des hurlements dans les rangs du Parti socialiste en affirmant que certains quartiers en France – comme on en trouve à Grenoble – n’avaient rien à envier à Molenbeek. Exemple à Allier-Alpins : école 100 % musulmane, inscriptions à la maternelle en arabe et en turc dans le quartier Vigny-Musset, boutiques strictement communautaires, avaient dénoncé, en 2015, Les Républicains de l’Isère et le blog d’opposition « Grenoble, le changement ».

Le 7 février 2019, le préfet de l’Isère a ordonné la fermeture, pour six mois, de la mosquée Al-Kawthar, cela, en vertu de l’article L. 227-1 du Code de la sécurité intérieure qui vise à « prévenir la commission d’actes de terrorisme ».

Son imam légitimait le djihad armé…

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Manifestation algérienne contre Bouteflika à… Paris

26/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dimanche se sont rassemblés place de la République à Paris des centaines d’Algériens pour manifester contre un éventuel cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika.

Ce rassemblement donne une idée de l’importance de la communauté algérienne vivant en France. La question se pose de la raison d’être d’une telle manifestation dans la capitale française.

Peut-on imaginer à Alger des centaines de personnes brandissant des drapeaux français ?



Manifestation en faveur de Tommy Robinson à Paris ce weekend

04/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defense League, un parti de droite nationale britannique, a été condamné à 13 mois de prison la semaine dernière. On lui reproche d’avoir couvert le procès du gang de proxénètes indien et pakistanais de la ville de Telford qui ont violé des jeunes anglaises pendant des années.

Malgré l’interdiction donnée à la presse de parler de cette condamnation, la nouvelle a fait le tour de l’Europe grâce aux médias dissidents. Une pétition a déjà recueillie plus de 500 000 signatures pour la libération de Tommy Robinson. Une manifestation de soutien était organisée ce samedi à Paris, dans le 15ème arrondissement !


Le nouvel échec de la CGT ne restera pas sans conséquences, par Jean-Gilles Malliarakis

La manifestation du 19 avril, se voulant interprofessionnelle, s’est traduite par un fiasco. On ne doit, certes, ni la confondre avec l’ensemble, disparate, des mécontentements, ni en déduire des pronostics pour les jours prochains.

En particulier il semble bien que, dans le ferroviaire, la tension ne recule pas à la base et que la grève de la SNCF peut continuer. Et même on peut se demander pourquoi la réforme de filialisation du fret, jetant de l’huile sur le feu, a été annoncée au moment même où l’on pouvait espérer que la CFDT et l’UNSA se désolidariseraient de la CGT et de Sud-Rail.

Mais le fait objectif s’impose : avec 15 000 manifestants à Paris et 6 000 à Marseille, le chantage de Martinez n’impressionne plus personne. Ayant misé sur la convergence des luttes, le secrétaire général de la vieille centrale a perdu(1).

À peine les gauchistes bloqueurs de facs, les inévitables black blocks et les marcheurs impénitents de toutes les manifs se sont joints aux apparatchiks. Avec 133 rassemblements sur tout le territoire, reflets du maillage très ancien de l’organisation, ils ont été comptés pour quelque 120 000 personnes, selon les évaluations objectives, lesquelles désormais apparaissent et démentent les affirmations souvent fantaisistes des organisateurs(2).

Enfermés dans des luttes minoritaires et retardataires, les dirigeants actuels de la CGT, formés à l’école sclérosée du PCF, se sont voués au déclin. Ils ne parviennent à surnager qu’en surenchérissant dans le registre des contre-vérités. Celles-ci restent crachées à l’envi par les pseudo-économistes du marxisme tardif. L’idéologie qu’on espérait défunte continue hélas à fonctionner. Elle sert même de viatique dans les discours de tous les défenseurs du prétendu modèle social français. C’est pourquoi on ne doit pas s’étonner de la survie d’une petite frange gauchiste, réapparaissant à chaque génération, et à laquelle on ne se préoccupe guère de répondre. À moins qu’on se préoccupe de ne se surtout pas lui répondre. Les utiles idiots serviront toujours d’indispensables ingrédients pour les cuisines politiciennes.

Reste qu’après la longue série des mobilisations contre la loi El Khomri et le gouvernement Valls de mars à juillet 2016, puis après le fiasco et l’isolement de fait en septembre 2017 contre la réforme du Code du travail, ce nouvel échec de la mobilisation de la CGT du 19 avril pourra très difficilement rester sans conséquences.

La date du 19 avait été fixée unilatéralement par Martinez. Es lors, les autres centrales, à l’exception des gauchistes de Sud-Solidaires, s’en étaient écartées. Le renfort des politiques, de Besancenot, de la France insoumise, des activistes d’extrême gauche, des anciens de NuitDebout, et bien entendu de Pierre Laurent du PCF, n’aura fait que souligner la division, et renforcer la méfiance de ceux qui refusent de confondre syndicalisme et politique.

Une prochaine échéance se situera le 1er mai, date à laquelle la CFDT ne veut pas défiler avec les cégétistes, préférant se joindre aux autres syndicats réformistes, CFTC et UNSA. À noter que les microcombats d’appareils ne cessent pas : ainsi, le congrès de FO semble avoir vocation, du 23 au 27 avril, à désavouer la ligne, jugée par certains trop modérée, de Jean-Claude Mailly dont le mandat s’achève après 14 ans de bons et loyaux services. Il se pourrait ainsi que la faculté de manœuvre de la CGT y gagne.

Martinez et ses camarades resteront toutefois dans l’erreur s’ils peristent à sous-estimer l’aspiration très majoritaire des Français à des réformes indispensables du prétendu modèle social français. Celles-ci n’ont que trop attendu. En votant unanimement en faveur de lois qu’elle juge globalement positives, la droite, elle qui en avait différé pendant si longtemps la mise en œuvre, ne s’y est pas trompée.

1/cf. la Chronique des événements courants de l’Institut d’Histoire sociale du 16 avril. Pour recevoir régulièrement et gratuitement les liens de ces chroniques, il suffit de le demander sur ce lien à l’administration du site. ⇑
2/ cf.”Compter les manifestants” in Le Monde⇑

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Stop à l’islamisation ! : les militants de l’AFD manifestent à Berlin

19/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
À Berlin, des échauffourées ont éclaté entre des manifestants et la police. Ils s’étaient réunis pour tenter d’empêcher un défilé de militants de l’AFD, le parti populiste allemand.

Plusieurs personnes ont été arrêtées. Les manifestants ont organisé un sit-in sur le tracé du cortège.

Ils n’ont cependant pas empêché la tenue de la manifestation, dont le principal slogan était “Stop à l’islamisation”. Sur les pancartes des participants, un appel à défendre les droits des femmes.

L’AFD avait organisé cette manifestation dans le quartier de Kreuzberg où vivent de nombreux musulmans.


Manifestation du SIEL à Paris pour la défense de notre identité

13/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
S’indignant de destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II ordonnée par le Conseil d’État ainsi que de l’interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers, le SIEL, acronyme de Souveraineté, Identité Et Liberté a ressemblé plus de 200 manifestants hier à Paris, place du Palais Royal.

Une délégation polonaise faisait parti du rassemblement. En toile de fond l’indignation liée à la délivrance du « prix de la Laïcité » à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, qui s’étaient particulièrement illustrées lors de la profanation de la cathédrale Notre-Dame…


Incidents à Paris : la manifestation contre les «violences policières» dérape

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris, dimanche après-midi, contre les «violences policières» à l’appel de plusieurs organisations, quelques semaines après l’«affaire Théo» qui avait entraîné des violences urbaines en banlieue parisienne.

La foule scandait les slogans suivants : «Zyed, Bouna, Théo et Adama, on n’oublie pas, on ne pardonne pas», «pas de justice, pas de paix», «Police partout, justice nulle part» ou «urgence, urgence, la police assassine en toute impunité».

Mais des échauffourées ont éclaté en fin d’après-midi entre des manifestants cagoulés et les forces de l’ordre.

Voici le reportage proposé par Line Press.


Attaque de Viry-Châtillon: les policiers en colère se fédèrent en association

14/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Près de deux mois après l’attaque de policiers à Viry-Châtillon, qui avait lancé un vaste mouvement de grogne dans la police, quelques centaines de fonctionnaires ont de nouveau manifesté mardi 13 décembre au soir à Paris.

Ils se sont rassemblés sur l’esplanade des Invalides derrière une banderole proclamant : “Policiers en danger, soutien aux forces de l’ordre, citoyens avec nous.”

Les contestataires, qui agissent hors de tout cadre syndical ou politique, se sont regroupés au sein de l’association Mobilisation des policiers en colère (MPC) et ont pu déclarer pour la première fois légalement leur rassemblement.



Manifestation anti-Trump à Paris

21/11/2016 – CANADA (NOVOpress)
500 personnes ont défilé entre la Tour Eiffel et la place du Trocadéro afin d’exprimer leur opposition au résultat de l’élection américaine. Un mouvement créé en moins d’une semaine est à l’origine de cette manifestation. Il est composé en grande majorité par des expatriés américains âgés de 20 à 40 ans.

Ici comme aux Etats-Unis, les défenseurs de la démocratie n’hésitent pas à la bafouer allégrement quand elle ne va pas dans leur sens.


Vingt raisons de manifester avec La Manif Pour Tous, par Jean-Yves Le Gallou

La Manif pour tous

ONLR : « On ne lâchera rien ». Les Veilleurs et La Manif Pour Tous (LMPT) tiennent parole : les Veilleurs, en se réunissant Place Vendôme samedi 15 octobre au soir ; la LMPT, en donnant rendez-vous à ses troupes dimanche 16 octobre 2016, à 13 h, Porte Dauphine à Paris. Et ils ne manquent pas de raison de ne rien lâcher. Car depuis quatre ans les agressions contre la famille n’ont jamais cessé : déconstruction de l’institution du mariage (loi Taubira en particulier), déconstruction de l’identité sexuelle des enfants (théorie du genre), marchandisation de la vie et des corps (GPA). Dans le même temps démantèlement de la politique familiale et matraquage fiscal des familles issues des classes moyennes, avec, comme conséquence, une chute de la natalité française (moins 25 000 naissances). Pour les familles la présidence Hollande n’aura pas été « Un quinquennat pour rien », comme le dit Eric Zemmour, mais bien un quinquennat pour le pire !

A partir d’une remarquable étude de la LMPT,
Jean-Yves Le Gallou, président fondateur de la fondation Polémia,
donne ici 20 raisons de manifester contre les déconstructeurs socialistes.

Texte repris du site de la fondation Polémia.


Loi Taubira, PMA, GPA, mesures de déconstruction de la famille

1-Vote de la loi Taubira qui a ouvert les règles et les avantages du mariage aux couples de même sexe.

Loi Taubera, PMA, GPA, mesures de destruction de la famille

Loi Taubira, PMA, GPA, mesures de destruction de la famille

2-Détournement de l’adoption initialement conçue pour redonner un père et une mère à un enfant qui en a été malheureusement privé, et qui est désormais utilisé afin de se procurer un enfant, éventuellement commandé sur catalogue

3-Possibilité d’importer des enfants conçus à l’étranger dans le cadre de la gestation pour autrui (GPA) ; c’est-à-dire reconnaissance de la marchandisation de la vie et des corps. Facilitation de toutes les démarches qui y sont associées (transcription dans l’état civil, nationalité).

4-Légalisation de fait de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires ou en couple avec une autre femme.

5-Nombreuses mesures désacralisant le mariage en cours de discussion dans le projet de loi de « modernisation de la justice au XXIe siècle » : PACS en mairie et divorce sans juge.

6-Dans le même texte législatif, déstabilisation des fondamentaux de l’état civil avec le changement de sexe sur simple déclaration et le changement de prénom pour simple convenance.

Dégradation du rapport des parents avec l’école et théorie du genre

7-Contrôle préalable pour la création d’écoles libres hors contrat.

8-Instrumentalisation idéologique de l’école ; recours au prétexte de l’égalité homme/femme pour imposer dans les classes l’enseignement de « la théorie du genre », élément majeur de la déconstruction de l’identité des enfants.

Dégradation du rapport des parents avec l'école et théorie du genre

Dégradation du rapport des parents avec l’école et théorie du genre

9-Modification des rythmes scolaires qui a rendu plus compliquée la vie des familles. École rétablie le mercredi matin alors que beaucoup de mères (et parfois de pères) avaient choisi de garder le mercredi libre pour garder et éduquer leurs enfants

10– Adaptation défavorable du droit du travail. Les employeurs ne peuvent plus proposer à leurs salariés de temps partiel inférieur à 24 heures hebdomadaires. Or certains parents souhaitaient passer le plus de temps possible auprès de leur enfant.

11-Réduction de fait du congé parental en le plaçant sous condition d’un partage égalitaire homme/femme.

Dégradation des conditions fiscales et sociales des familles

12-Double baisse (en 2013 et 2014) du plafond du quotient familial ; ce qui revient à pénaliser fiscalement, à revenu égal, les couples avec enfants par rapport aux ménages sans enfants.

13-Mise sous conditions de ressources des allocations familiales. Rupture brutale avec le principe d’universalité de la politique familiale mise en place depuis la Libération. Confusion entre la politique familiale et la politique sociale. Et une fois de plus pénalisation des familles avec enfants.

14-Décalage dans le temps du versement de la prime de naissance pénalisant la trésorerie des familles.

15-Augmentation des tarifs de cantine pour les familles nombreuses. Depuis 2016, la réduction pour les familles de 3 enfants ou plus a été supprimée.

Dégradation des conditions fiscales et sociales des familles

Dégradation des conditions fiscales et sociales des familles

16-Suppression de la demi-part de quotient familial dont bénéficiaient les veufs et veuves ayant élevé des enfants. Ce qui a rendu imposables des veufs et veuves aux revenus modestes.

17-Plafonnement à 1000 € annuels de la majoration de pension pour avoir élevé 3 enfants ou plus. La majoration de pension n’est pourtant pas une faveur, mais une compensation de l’investissement consenti par les familles pour l’éducation de leurs enfants.

18-Imposition de la majoration de pension des retraités ayant élevé 3 enfants ou plus.

19-Mise en place du prélèvement à la source qui entraînera à terme la suppression du caractère familial de l’impôt sur le revenu, la portée philosophique d’une telle mesure étant l’individualisation de la société. Sous l’apparence d’une réforme technique, cette réforme a un fort contenu idéologique et sociétal que Terra Nova affirme de façon limpide dans son opposition à « la mise en commun des ressources d’un couple ».

20-Suppression du statut d’ayant-droit au sein d’un couple marié, par la loi de financement de la Sécurité sociale 2016. Désormais, une personne qui n’a pas d’activité professionnelle ne dépend plus de la Sécurité sociale de son conjoint mais de l’Etat, à travers la protection maladie universelle (CMU). Dans certains cas et au-delà d’un certain seuil de revenus (non salariaux donc), une cotisation – nouvelle, par conséquent – sera due.

Déconstruction de la famille et Grand Remplacement

Ces mesures sont d’une grande cohérence. Depuis 4 ans la famille a fait l’objet d’une déconstruction systématique de ses principes : rupture avec

Chute des naissances

Chute des naissances

ses règles fondamentales reposant sur la complémentarité homme/femme et développement d’une logique individualiste et consumériste. Mise en cause systématique des avantages fiscaux et sociaux. Avec une conséquence immédiate : la chute du nombre de naissances – 25.000 naissances de moins de 2011 à 2015 – et chute du taux de fécondité tombant de 2,01 à 1,95 enfants par femme. Une double chute d’autant plus inquiétante que chaque année près de 40.000 femmes venues d’Afrique ou d’Asie entrent en France au titre de l’immigration nuptiale. Comme si les mesures prises contre les familles de classes moyennes françaises étaient destinées à laisser la place aux « migrants » venus d’ailleurs. Une logique de Grand Remplacement conforme à l’idéologie de Terra Nova, le think tank officiel du pouvoir.

Jean-Yves Le Gallou
11/10/2016

Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration (ER), ancien député européen, est le président de Polémia. Essayiste il a publié de nombreux ouvrages dont La Tyrannie médiatique et Immigration : la catastrophe. Que faire ?  Jean-Yves Le Gallou présente chaque semaine, sur Tvlibertés, i-média, émission d’analyse critique des médias.

A l’exception du dernier paragraphe, cette étude est directement inspirée de la remarquable étude effectuée par la LMPT sous le titre « 40 mesures chocs pour soutenir les familles et corriger les inégalités: Une nouvelle ambition pour la politique de la famille » :

http://www.lamanifpourtous.fr/wp-content/uploads/2016/09/RapportFamille.pdf

Mayotte, un territoire français au bord de l’insurrection

Mayotte barrage

14/04/2016 – MAMOUDZOU (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : L’île de Mayotte paralysée par une grève générale depuis le 30 mars. Et, en marge de ce mouvement social, la situation a dégénéré. Un conflit social oppose depuis deux semaines les autorités mahoraises et plusieurs syndicats revendiquant « l’égalité réelle » entre la métropole et le département d’outre‑mer. Cette intersyndicale qui regroupe notamment la CGT, la CFDT et Force ouvrière, a installé des barrages filtrants dans le Nord et le Sud de l’île pour faire entendre ses revendications. Parmi celles‑ci : l’alignement des allocations familiales et autres prestations sociales au même niveau qu’en métropole, la construction d’infrastructures scolaires mais aussi l’application du Code du travail national – il doit être aligné sur la métropole en 2018 – et l’abandon du projet de loi El Khomri.

Mais depuis la situation a dégénéré. Des violences ont éclaté dans la nuit de lundi à mardi à Mamoudzou, chef‑lieu du 101e département de France, en marge de la grève. Des bandes de jeunes cagoulés et armés de barres de fer se sont postées entre les villages et rackettent les automobilistes. Avec, depuis samedi, des blessés. La préfecture de Mayotte a précisé qu’il s’agissait d’affrontements entre bandes rivales, qui ont provoqué des dégâts matériels (85 véhicules saccagés) et fait au moins un blessé. Selon la chaîne Outre-Mer 1re, du groupe France Télévisons, les affrontements prennent des airs de guérilla urbaine.

La grève engendre aussi des perturbations sur l’île. Depuis le lancement de la grève générale, l’île (qui est devenue département français en 2011) est confrontée à de graves perturbations, avec le blocage des principales routes. Les activités économiques fonctionnent au ralenti au grand dam de nombreux entrepreneurs qui n’ont pas hésité mardi à s’en prendre verbalement aux leaders syndicaux. Certaines écoles sont aussi touchées par des fermetures, faute de transports scolaires.

Mais que fait le gouvernement ? Visiblement davantage concerné par le mouvement Nuit Debout qui attire tous les projecteurs médiatiques, le gouvernement s’est contenté de faire intervenir le ministre d’Outre‑Mer, George Pau‑Langevin, qui a laconiquement appelé au calme et à la patience. Reste à savoir si cela suffira à calmer les ardeurs des casseurs de Mayotte…

Lire aussi Mayotte en insurrection, par Michel Lhomme, sur Metamag