Société du spectacle : le migrant Mamoudou Gassama récompensé aux États-Unis

25/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Il avait déjà reçu la médaille de la Ville de Paris. Mais Mamoudou Gassama, le migrant qui était venu en aide à un enfant supendu dans le vide en mai dernier, a également été récompensé pendant les BET Awards.

Mamoudou Gassama a ainsi reçu un « Humanitarian Award » ce dimanche à Los Angeles lors de la cérémonie des BET Awards. Ces derniers ont été lancés en 2001 par la chaîne Black Entertainement Television (BET) pour valoriser les personnalités issues de la communauté afro-américaine ainsi que d’autres minorités…


L’affaire Mamoudou : vraisemblablement une nouvelle affaire Théo…

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mardi dernier, notre équipe de réinformateurs a analysé l’invraisemblable mayonnaise médiatique qu’a suscitée l’exploit de Mamoudou Gassama, ce clandestin malien de 23 ans qui a escaladé la façade d’un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris pour porter secours à un enfant.

Revenons sur cette affaire à la lumière des questions qu’a posé à son sujet André Bercoff, éditorialiste à Sud Radio, lors d’une émission de Cnews, mercredi dernier. Après avoir regretté l’absence totale d’enquête préalable à cet emballement médiatique, Bercoff pose une première question : cet enfant de trois ans et demi est censé avoir escaladé la rambarde du balcon du 5ème étage, puis être tombé. Sachant que sur une distance de chute qu’on peut évaluer à quelque trois mètres, la vitesse acquise dépasse déjà les 30 km par heure, comment l’enfant, à supposer qu’il ait réussi avec ses petites mains à agripper la rambarde du quatrième étage au cours de sa chute, a-t-il pu mobiliser l’énergie nécessaire pour annuler une telle vitesse et pour rester accrocher dans le vide pendant plusieurs minutes à la seule force de ses bras ? Assurément, si Mamoudou est le héros du jour, ce petit garçon en est un autre, dont l’histoire retiendra la force physique proprement herculéenne. Evidemment, Bercoff n’a pas apporté à sa démonstration les précisions physiques que nous y avons ajoutées.

La deuxième question ?

Elle est plus banale mais tout aussi intrigante. Comment se fait-il que le voisin que l’on voit sur une vidéo tentant de sauver le gamin depuis son balcon, un homme barbu, assez trapu et de type méditerranéen, ne soit pas du tout le même que celui qui est peu après interrogé, es-qualité, par Cnews : imberbe, plutôt fluet, et de type caucasien ?

Des questions qui ont valu à Bercoff une volée de bois vert…

A peine a-t-il commencé à parler, que Pascal Praud, qui dirige l’émission, s’emporte : « Je ne comprends toujours pas ce que vous voulez dire ! ». Praud l’interrompt peu après sur le même ton scandalisé : « Vous voulez dire quoi ? Que c’est un montage ? ». Quant à Alain Jakubowicz, totalement dans son rôle, il évoque avec un sourire entendu la… « théorie du complot ». « Ça, c’est la déformation du bon avocat de la Licra », rétorque Bercoff, à la limite de l’indicible.

Mais il est une question que n’ont posé ni Bercoff ni les autres…

Cette question, beaucoup d’internautes l’ont posée, mais aucun journaliste du système ne la posera face à une caméra : que fait en France ce Malien, jeune et en pleine forme physique, alors que le Mali est en guerre et que, depuis 2013, 22 soldats français – un officier, neuf sous-officiers et 12 hommes du rang – se sont fait trouer la peau dans le cadre de l’opération Barkhane, pour que lui et les siens puissent vivre en paix dans leur pays ?

Immigration : attention au chiffon rouge !, par Ivan Rioufol

Mamoudou Gassama, 22 ans, a été reçu comme un héros, ce lundi matin à l’Elysée par le chef de l’Etat. Ce jeune Malien, arrivé clandestinement à Paris en septembre 2017, s’est vu proposer la nationalité française. “Tous les papiers vont être régularisés”, a annoncé Emmanuel Macron. Le président lui a également offert d’intégrer le service civique des sapeurs-pompiers. Samedi en fin d’après midi, ce jeune homme athlétique a sauvé un enfant suspendu dans le vide, au 4 e étage d’un immeuble de la rue Max Dormoy, dans le 18e arrondissement de Paris. La scène, spectaculaire, a été filmée et diffusée sur l’internet (4 millions de vues jusqu’à présent). On y voit Mamoudou Gassama escalader à mains nues et en 30 secondes environ quatre balcons de l’immeuble pour arracher l’enfant de la chute. “Je n’ai rien pensé, j’ai pensé à le sauver et Dieu merci je l’ai sauvé”, a déclaré le jeune homme. Nombreux ont été, par la suite, les appels à régulariser ce “migrant sans papiers”.

Dès dimanche soir, la maire de Paris, Anne Hidalgo, avait lancé sur Twitter : “Un grand bravo à Mamoudou Gassama pour son acte de bravoure”. Le chef de l’Etat a précisé que sa décision de régularisation et de naturalisation était néanmoins “exceptionnelle” car, en tant de migrant non demandeur d’asile, Gassama n’aurait pas dû être régularisé. Le geste a pourtant été soutenu par l’ensemble de la classe politique. Les partisans d’une régularisation des clandestins veulent aussi voir dans cet homme courageux, généreux et modeste le symbole d’une immigration qu’ils ont sacralisée.

L’exploit méritait assurément récompense. Faire comprendre que la France se mérite et se reconnait dans des valeurs d’altruisme ne peut déboucher néanmoins sur l’accueil pour tous, cette politique irresponsable que poursuit la mairie de Paris dans l’indifférence des conséquences humaines. Le héros du jour ne peut, non plus, faire oublier les craintes populaires face à une immigration incontrôlée qui s’incruste et une immigration légale qui ne s’intègre pas. Vendredi, une dizaine d’hommes issus de la communauté turque du Pontet (Vaucluse) a exigé le retrait de la une du Point, affichée sur un kiosque, au prétexte que l’hebdomadaire y qualifie Erdogan de dictateur.

Samedi, à Paris, le comité Adama (du nom d’un délinquant mort en fuyant la police) a ouvert la petite “marée populaire” organisée par l’extrême gauche, aux cris de : “Tout le monde déteste la police”. Lors d’une prise de parole, la sœur d’Adama Traoré a déclaré : “En Afrique ils vont renverser le président, (…) ils rentrent dans le palais, ça se passe comme ça en Afrique. Pourquoi ça ne devrait pas se passer comme ça en France ?”. En Italie, l’immigration est au cœur de la vague populiste qui a été portée par les législatives du 4 mars. Or, dimanche, la décision du président de la République, Sergio Mattarella, de mettre son veto au nouveau gouvernement risque d’amplifier la colère des électeurs qui ne tolèreront pas de voir leurs votes ainsi confisqués par une autorité sans légitimité démocratique. L’immigration est un chiffon rouge que les pouvoirs auraient tort d’agiter encore.

Ivan Rioufol

Texte daté du 28 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Incroyable effervescence médiatique et politique autour du clandestin Mamoudou Gassama

29/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un fait divers impressionnant il est vrai a fait le tour de la sphère médiatique pour atteindre assez vite les milieux politiques qui s’en sont emparés aussitôt. A l’origine de l’histoire, un homme qui escalade quatre étages pour sauver un enfant qui semblait en danger, étant suspendu à l’extérieur du balcon. La performance sportive est remarquable, le courage déployé aussi. Le sauvetage a été filmé tournant rapidement en boucle sur les réseaux sociaux. Plus surprenant, il a ensuite été relayé en une par les plus grands médias français, avant de voir les principales figures du paysage politique français s’y intéresser.

Une belle histoire, mais pourquoi tout cet enthousiasme autour d’un fait divers ?

Il s’avère que Mamoudou Gassama, auteur du sauvetage de l’enfant, est un immigré illégal malien. Cela a immédiatement été mis en avant et lui a notamment valu les honneurs de SOS Racisme et la LICRA, de nombreuses personnalités politiques, jusqu’à être reçu par le président Macron. Celui-ci lui a promis la naturalisation française et une place dans les rangs des sapeurs-pompiers.

Si les médias et politiques semblent unanimes sur le sujet, les débats sont en revanche nombreux sur la toile.

En effet de nombreux internautes remettent en cause la version officielle en s’interrogeant sur des éléments qui leur semblent discutables. Ils remettent en question l’unanimité médiatique d’une nouvelle bien opportune dans le paysage politique actuel. S’il est un peu tôt pour se prononcer sur l’hypothèse d’une mise en scène, il est néanmoins intéressant de remarquer la propension des médias à reprendre et amplifier à l’unisson une nouvelle qui sert à merveille leur rhétorique pro-migratoire. Rien de mieux en effet qu’un sauvetage héroïque commis par un clandestin pour contrebalancer les nombreuses agressions attentats commis sur notre territoire. On ne peut qu’espérer qu’une partie des Français ait appris de l’affaire Théo et de la propension des médias à s’enthousiasmer pour un fait divers et le politiser. Un peu de recul et de mesure s’imposent sur une affaire qui touche à la question migratoire, sujet de plus en plus clivant en France et en Europe.

Mamoudou, l’incroyable récupération, par Caroline Parmentier

Il y a deux incroyables récupérations dans cette affaire. La façon dont Mamoudou, Malien sans papiers, a grimpé comme un… disons comme une araignée, de balcon en balcon, pour attraper un enfant suspendu dans le vide. Et la façon dont on nous explique que tous les migrants sont des héros et des chances pour notre pays. Et là, pas de « pas d’amalgame » qui tienne.

Comment cet enfant de 4 ans s’est-il retrouvé suspendu par les mains dans le vide au 4e étage en l’absence de ses parents ? L’affaire reste à préciser. Son père a été placé en garde à vue. Toujours est-il que Mamoudou Gassama, 22 ans, a découvert la scène alors qu’il se rendait dans un bar pour suivre la finale de la Ligue des champions et, n’écoutant que son courage, a escaladé les balcons de la façade de l’immeuble avec une rare agilité, agrippant l’enfant par le poignet pour le remettre sain et sauf à ses voisins.

Aussitôt une vague de jubilation s’est emparée des médias et des politiques. Mais aussi d’indignation : comment cet homme n’a-t-il pas encore ses papiers, sa naturalisation, c’est scandaleux, inimaginable, intolérable. Des pétitions circulent. Ahurissante interview de Jean-Jacques Bourdin lundi à 8 h 10 qui reçoit Mamoudou et son frère sur RMC. Bourdin quasiment en larmes, tout tremblant d’adoration, en remettant des louches et des louches sur la légende Mamoudou, le conte de fées pour enfants. Mamoudou (Mahomet chez les musulmans d’Afrique occidentale) est un migrant sans papiers arrivé du Mali il y a quelques mois sur un bateau de migrants. Et Bourdin raconte à sa place : « Vous avez eu peur, Mamoudou, vous avez eu faim, vous avez eu froid, vous étiez serré non ? Aujourd’hui vous avez sauvé un enfant, tout le monde vous aime, tout le monde est fier de vous, on va vous trouver un travail, on va vous naturaliser. »

Enfin un héros selon leurs vœux. Ils en ont enfin trouvé un. Mamoudou devait être reçu dès lundi matin par Emmanuel Macron à l’Elysée. Anne Hidalgo l’a appelé personnellement et a twitté pour saluer son « geste héroïque » assurant que la ville de Paris aurait évidemment à cœur de le soutenir dans ses démarches pour s’établir en France (Anne Hidalgo ne twitte jamais quand un migrant est responsable d’un viol, d’une agression ou d’un vol).

« Ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée »…

Plus précis encore, Ian Brossat, adjoint communiste en charge du logement et de l’hébergement d’urgence, a adressé un « avis à ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée » : « Je n’imagine pas que Gérard Collomb le mette en centre de rétention. […] Nos quartiers, c’est aussi ça ! Quand on sait les propos qui sont tenus parfois sur les sans-papiers, ça permet un peu de réalité dans ce débat. »

La réalité des migrants c’est ça. Ils sont comme ça ! Tous. Ils arrivent par bateaux entiers pour sauver nos enfants. A qui pensent-ils faire gober ça ? Eux qui dissimulent volontairement les agressions sexuelles de masse, qui trafiquent et qui « bobardent » à longueur d’années au service de leur idéologie. Dans un pays normal, Mamoudou serait le seul naturalisé en raison de son acte héroïque en effet. Et les dizaines de milliers de clandestins et de faux refugiés dont les associations exigent qu’ils soient « tous régularisés » seraient renvoyés chez eux.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 mai 2018