Tag Archives: malbouffe

Vu sur Twitter

Malbouffe – Périco Légasse : “On empoisonne les classes défavorisées avec des produits bas de gamme !”

Publié le
Surpoids Malbouffe

Le surpoids touche maintenant 30 % de la population mondiale

14/06/2017 – MONDE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : La revue médicale américaine New England Journal of Medicine a publié lundi une étude sur l’obésité et le surpoids menée dans 195 pays sur plus de 25 ans. Il en ressort notamment que 30 % de la population mondiale serait actuellement en état de surpoids.

« En 2015, 107,7 millions d’enfants et 603,7 millions d’adultes souffraient d’obésité dans le monde », rapporte LCI.

Sans grande surprise les Etats‑Unis ont le plus grand nombre d’adultes obèses, mais aussi le taux d’obésité le plus élevé pour les enfants et jeunes adultes.

Cette étude a le mérite de rappeler également que nombre de décès sont directement liés à l’excès pondéral, 4 millions de personnes étant mortes en 2015 de maladies directement liées au surpoids. « Les personnes qui ne font pas attention à un gain de poids le font à leurs risques et périls : ils risquent d’avoir une maladie cardio-vasculaire, du diabète, un cancer et d’autres pathologies mettant la vie en danger », explique le Dr Christopher Murray.

McDo

Un McDonald’s ouvre à Rome dans un immeuble du Vatican !

McDo Paradis03/01/2017 – ROME (NOVOpress) : L’installation d’un nouveau McDo à Rome, qui en compte pourtant déjà plusieurs dizaines, fait polémique. Celui-là, qui vient d’ouvrir rue Borgo Pio, se trouve en effet à proximité immédiate de la place Saint-Pierre. Non seulement l’enseigne emblématique de la malbouffe s’installe à une portée d’oraison du Vatican – et non pas au Vatican comme cela a pu être écrit –, mais l’immeuble qui abrite le McDo est la propriété du Vatican !

Quand le projet a été connu, à l’automne, des cardinaux ont tenté de s’y opposer et ont même écrit au pape François, d’autant que l’immeuble abrite les habitations de plusieurs dignitaires de l’Eglise catholique, dont le cardinal allemand Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et proche de Benoît XVI.

Le cardinal Elio Sgreccia, président émérite de l’Académie Pontificale pour la Vie, a par exemple dénoncé, dans La Repubblica, une décision « aberrante », exprimant sa « honte » de voir des « aliments malsains » vendus en un tel endroit. En vain.

Les marchands du temple avaient des arguments bien supérieurs à faire valoir : la location du rez-de-chaussée de l’immeuble à la société américaine rapportera au Vatican 30 000 euros par mois…

Coca-Cola

Coca-Cola aurait dépensé 7 millions d’euros pour tromper les Français

20/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon l’ONG Foodwatch, qui parle de « stratégie de désinformation », l’entreprise  Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ».

Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait, selon l’ONG, de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française, comme le prouvait un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments.

L’impact de ces révélations est‑il si important ? Les personnes bien informées ne seront pas surprises de voir confirmés les méfaits d’une boisson aussi artificielle et remplie d’additifs chimiques. En revanche, savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné.

Or « de Paris à Lyon, de Lille à Chambéry en passant par Poitiers ou Givors, écrit Foodwatch, des médecins, scientifiques et des organismes – parfois sous tutelle publique – ont été généreusement financés par Coca-Cola France depuis 2010. Des sommes conséquentes souvent employées par les destinataires à plaider la cause des édulcorants au sein de congrès ou dans des publications scientifiques. »

La liste des « aides » versées par Coca-Cola est disponible ici.

Jean-Pierre Coffe

La mort de Jean‑Pierre Coffe, symbole d’une époque

30/03/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: La mort de Jean-Pierre Coffe est un des symboles de la fin de cette époque qui en avait fait une vedette. Après avoir exercé divers métiers, Jean‑Pierre Coffe était devenu célèbre sur les plateaux de télévision à partir de son arrivée sur Canal +, en 1984, pour sa dénonciation de la malbouffe. Cela avait commencé par un cri de colère, lancé une seule fois. Il avait dit : « C’est de la merde », en jetant des saucisses sur un plateau.

En quoi est‑ce symbolique ?

La carrière médiatique de Jean‑Pierre Coffe, chroniqueur de plateaux de télévision et support publicitaire de produits dits de qualité vendus dans des supermarchés Leader Price montre comment on peut révéler l’enjeu politique de la gastronome et se faire enrôler par le système médiatique et commercial qu’on a voulu combattre et qu’on pense pouvoir amender.

Quels sont les autres témoignages de Jean‑Pierre Coffe ?

Racontant sa vie, il a déclaré ne pas s’être remis d’un avortement : « J’ai été marié à une femme. Nous allions avoir un enfant. J’étais heureux. Puis j’ai découvert mon enfant mort dans le bidet. Ma femme m’a expliqué qu’elle avait fait une fausse couche, mais je reste convaincu que c’était un avortement. Quoi qu’il en soit, je ne serais pas le même homme si cette histoire n’était pas arrivée. »

Il a aussi raconté ses trois faillites et son entrée par la suite dans la pratique homosexuelle, avec « deux types bourrés qui se retrouvent dans un lit » et l’envie de recommencer.