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Le candidat Macron favorable au rétablissement de la charia à Mayotte ?

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron est-il favorable au rétablissement de la charia à Mayotte (qui est bien une île) ? C’est du moins ce que laissent penser les déclarations de Mohamadi Bacar Mcolo, représentant du Comité de soutien d’Emmanuel Macron à Mayotte, Halo Na Macron. En effet, dans un entretien accordé au journal de Mayotte 1ère, celui‑ci explique que « les cadis ont été dépouillés de leur pouvoir sur le plan local » :

« On sait très bien que les cadis sont les piliers de la cohésion sociale à Mayotte. Emmanuel Macron est d’accord pour leur redonner ces pouvoirs. »

Pour rappel, les cadis étaient, jusqu’à 2010, les juges de paix religieux, agissant au nom de la charia sur l’ensemble de la population locale pour tout litige portant sur des litiges de plus de 300 €. Ils avaient par ailleurs entre autres « privilèges » la capacité de célébrer des mariages polygames. Voilà qui expliquerait l’engouement autour de la visite de l’intéressé lors de son voyage dimanche dernier sur l’île…


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Débat TF1 Emmanuel Macron

Appel à témoins : quelqu’un peut-il nous dire ce qu’a dit Emmanuel Macron ?

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un appel à témoins essentiel que lance ce matin Novopress, au lendemain du débat qui, sur TF1, a opposé les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle : quelqu’un aurait-il compris ce qu’a dit Emmanuel Macron tout au long de la soirée ? Ce qu’il a proposé ? « Je suis incapable de résumer votre pensée, vous n’avez rien dit », lui a lancé Marine Le Pen. Selon Médiamétrie, ce débat a réuni 9,8 millions de téléspectateurs. S’il s’en trouve un qui a compris sa pensée, qu’il n’hésite pas à nous contacter…

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Eric Zemmour : « Hollande cherche à faire peur, mais personne ne tremble »

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : François Hollande « parle mais personne n’écoute. Il voyage en France, mais personne ne le suit. Il fait de l’humour, mais personne ne rit. Il cherche à faire peur, mais personne ne tremble. Il veut émouvoir mais personne ne pleure », constate Eric Zemmour. Hollande, poursuit-il, « est encore président de la République, mais personne ne s’en soucie. Il prépare son dernier grand discours, son testament politique, dit-on, mais personne n’en a cure. Pour échapper à la guillotine électorale, Hollande a abdiqué. Mais loin de bénéficier du classique retour d’affection populaire pour celui qui n’est plus rien, il subit au contraire la guillotine morale et politique du dédain, la guillotine du mépris. »

« Il dénonce le danger populiste et nationaliste, mais le Front national continue de monter dans les sondages […] Il se réclame de Jacques Chirac pour dénoncer le poison de l’extrémisme, mais on croit à une nouvelle blague corrézienne. »

« La campagne présidentielle est nulle, se désole encore Eric Zemmour sur RTL, mais personne ne pense que c’est lui François Hollande qui manque pour remonter le niveau. Tous les candidats ont fait leur pelote contre lui. Il est l’argument ultime pour faire la différence, l’argument ultime pour tuer un adversaire. […] Quand Fillon veut remonter Macron, il ne dit qu’une seule chose : “Macron est le fils caché de Hollande, son hologramme en mince aux yeux bleus“. Les partisans de Fillon n’ont qu’une seule phrase à la bouche, la confidence de Hollande à des journalistes : “Macron, c’est moi“. »

Les proches d’entre les proches de François Hollande, Ségolène Royal ou Jean-Yves Le Drian, préparent leur ralliement à Macron, comme l’a déjà fait… le petit-fils de Jacques Chirac ! Ce qui conduit Eric Zemmour à livrer ce commentaire assassin :

« On se souvient que son grand-père avait appelé en 2012 à voter Hollande. A croire que chez les Chirac, le vote à gauche est une tradition familiale. »

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Le PS pourrait tout à fait disparaître »

10/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Le PS pour moi n’est pas menacé de disparition mais de scission », explique Alain Duhamel : « Il n’a jamais été aussi faible depuis 1969, lorsque Gaston Defferre avait eu 5 % à la présidentielle » « Et puis, ajoute Duhamel, Emmanuel Macron est un phénomène complètement nouveau sur la scène politique, et ce qui me paraît évident, c’est que dans la prochaine Assemblée nationale, il y aura un groupe socialiste orthodoxe et il y aura, petit ou gros selon le résultat de l’élection, un groupe Macron. Il y aura donc un Parti socialiste et un groupe social-libéral. »

Pour Eric Zemmour, en revanche, il y a deux façons d’approcher ce problème « La première, c’est de dire “il y a toujours eu des affrontements idéologiques terribles à gauche“, et en particulier au sein de la famille socialiste […] À l’aune de ça, les querelles entre Macron, Mélenchon et même Hamon paraissent relatives. » Mais la deuxième façon, c’est de prendre en compte le « phénomène de dextrisation, le mouvement qui va vers la droite ». Ce mouvement fait que Macron « est au centre-gauche alors qu’il y a trente ans, il aurait été à droite. Je pense que dans cette évolution-là, le PS pourrait tout à fait disparaître ».

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais »

Macron homosexuel Têtu28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview au magazine Têtu, qui titre « Emmanuel Macron en marche des fiertés ? », Macron l’assure : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais. » Le candidat à la présidence de la République répond ainsi à une rumeur tenace qui lui prête une liaison avec Mathieu Gallet, ancien directeur-adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture devenu président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) puis pdg de France Télévisions.

C’est « une folle polémique », dit curieusement Emmanuel Macron, ajoutant :

« Deux choses sont odieuses derrière sous le sous-entendu : dire qu’il n’est pas possible qu’un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu’un homosexuel ou un gigolo caché, c’est misogyne. Et c’est aussi de l’homophobie. »

Ainsi que le rapporte Gala, l’ancien ministre de l’Economie avait déjà évoqué la folle rumeur début février en ces termes :

« Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi. »

On attend maintenant de voir ce que va raconter le prochain numéro de Closer sur celui qui confie aussi : « Je ne m’aime pas beaucoup. »

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Eric Zemmour : « Hollande et Macron, c’est Laurel et Hardy »

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans une chronique magnifique et drolatique, Eric Zemmour a analysé, ce matin sur RTL, le numéro de duettistes entre Hollande et Macron, ce couple de la semaine constitué de « la gravure de mode et du « mal fagoté », entre le « gendre idéal aux yeux bleus » et le « père indigne à casque de moto », entre « le moderne et le ringard », « le hussard et le notable ». « Ils sont complices et compères, comme dans une partie de bonneteau », affirme Zemmour. Pour l’éditorialiste, Macron joue gagnant-gagnant, ou « win-win comme on dit dans son franglais de banquier » : « Hollande est réélu, et il est à Matignon. Juppé est élu, et il est à Matignon. »

« Hollande, c’est le fils que Chirac aurait fait avec le père Queuille. Mais Macron, c’est le fils que Madelin aurait eu avec Cohn-Bendit. Hollande est un Mitterrand de sous-préfecture, Macron un Giscard en autocar. » « Hollande est un ami de Julien Dray, le fondateur de SOS Racisme, Macron est un ami de Julien Dray, le fondateur de SOS Racisme. Jacques Attali a lancé Hollande en 1981, Jacques Attali a lancé Macron en 2007. Leur alliance de circonstance répond au principe cardinal de la théorie libérale : le vice privé concourt à la vertu publique. Hollande, c’est la phrase de Chateaubriand : “L’ambition dont on n’a pas les talents est un crime.“ Macron, c’est le vers de Corneille : “Qui t’as rendu si vain, toi qu’on n’a jamais vu les armes à la main ?“ »…

Emmanuel Macron

La gauche continue de soigner ses électeurs

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Après le geste fait sur les pensions de réversion des paires homosexuelles début mars, le gouvernement de gauche continue de cajoler son électorat. Les fonctionnaires bénéficieront ainsi d’un « geste significatif » sur leur rémunération, Manuel Valls l’a promis. Emmanuel Macron appelle toutefois à la modération, soulignant que chaque point d’indice de la fonction publique coûterait 1,85 milliard d’euros.

Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
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Seine-Saint-Denis : la manifestation lycéenne en hommage à Rémi Fraisse vire à l'émeute

La réforme du droit des étrangers ou l’agenda jusqu’au-boutiste des sociétalistes

Source : Boulevard Voltaire
Rien ne les arrête, ni l’opposition parlementaire, ni le peuple en masse dans les rues, ni les pétitions et manifestes des intellectuels.

Le pouvoir continue dans sa voie suicidaire, et en accélère même l’agenda, avec cette réforme du droit des étrangers qualifiée de criminelle par Marine Le Pen, car visant à faciliter les démarches, raccourcir les procédures et améliorer l’accueil matériel des immigrés, en gros pour qu’ils se sentent tout à fait chez eux, en France, avant même que d’accéder au statut de Français de papiers.
Jamais un gouvernement n’a été si impopulaire depuis Guy Mollet, dont Hollande partage du reste nombre de traits, et pourtant rien ne freine l’ardeur de ses mesures insensées.

Nous avons au pouvoir des cyniques qui appliquent un agenda de transformation irréversible de la société française : soutien à l’hébergement et à l’accueil des migrants, territorialisation du remplacement de population, aide à l’islamisation, réforme multiculturelle de l’enseignement, loi Macron de dérégulation des derniers bastions de souche, lois sur la famille et la fin de vie liquidant ce qui reste de catholicisme vivant, bâillonnement des opposants par la loi sur le renseignement.
Ils n’ont rien à perdre. Leur horizon est 2022 plutôt que 2017, quand les réformes auront produit leurs effets et qu’ils en récolteront les fruits électoraux. C’est le programme Terra Nova. Ils refont le coup de la génération Mitterrand en préparant une génération Hollande.
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Loi Macron : la grande illusion (Présent 8394)

10/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

La loi Macron est définitivement adoptée après un nouveau recours à l’article 49‑3, qui permet l’adoption du texte sans passer par le vote des députés. C’est ce procédé que François Hollande dénonçait en 2006 quand Dominique de Villepin alors Premier ministre, l’utilisait pour imposer le CPE : « Le 49‑3 est une brutalité, le 49‑3 est un déni de démocratie, le 49‑3 est une manière de freiner ou d’empêcher le débat parlementaire. »

C’est la seconde fois que Valls use de ce procédé pour le même projet de loi. Lors de la précédente, en février 2015, afin de justifier cette méthode expéditive, il invoquait « l’esprit du 11 janvier », ce qui était hors-sujet. Cette fois, cet esprit ayant fait long feu, il se raccroche à une autre actualité : « C’est peut-être encore plus utile aujourd’hui, au moment où le monde est confronté à une crise, celle de la Grèce, mais avec des inquiétudes également avec ce qui se passe en Chine. » Sauf à considérer que du fait de la mondialisation tout, partout, est dans tout et réciproquement, la réforme des prud’hommes en France, n’a évidemment aucun rapport avec ce qui passe en Chine, en Grèce ou dans le Béloutchistan oriental.
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Le seul motif de ce passage en force, c’est de tordre le bras des députés socialistes frondeurs qui, alliés à la droite parlementaire, feraient capoter cette réformette. À défaut de rassembler les socialistes, Macron a réussi à unir gauche et droite contre lui. Car son projet est trop libéral pour l’aile gauche du parti et pas assez pour les députés libéraux. C’est dans le droit fil de l’action de Hollande qui ménage la chèvre et le chou : il se fait donc mordre par la chèvre après qu’elle a dévoré le chou. Pour les libéraux, on ouvrira largement le travail du dimanche et pour apaiser les syndicalistes on imposera aux patrons d’informer les salariés en amont de la vente d’une entreprise. Emmanuel Macron veut libéraliser le transport en autocar, mais il laisse intact le statut des taxis alors qu’il entendait abolir les rentes de situation. Il préfère s’en prendre aux notaires qui ne peuvent paralyser les villes, c’est moins risqué.

Le but de tout cela ? Montebourg, le prédécesseur de Macron qui avait lancé le projet l’a dit : « Rendre 6 milliards de pouvoir d’achat aux Français » après qu’impôts et taxes leur en eurent ponctionné quelque 20 milliards ! Quoique urgente pour « l’emploi et la croissance » on ne sait pas quand la loi sera appliquée. Décidée il y a un an, elle attend maintenant le verdict du Conseil constitutionnel et l’avis des partenaires sociaux, après quoi, si tout se passe bien, il faudra passer aux décrets d’application, sachant que 40 % des décrets attendus pour 2014 ne sont toujours pas publiés. Le chef de l’État est déjà dépassé, lui qui disait le 16 juin : « Si on pense que ce texte est utile à la croissance et à l’emploi, il faut qu’il soit mis en œuvre avant l’été, avant les vacances. » Ce ne sera pas le cas. La loi Macron et ses mesurettes inopérantes, c’est la grande illusion de ce quinquennat agonisant.

Guy Rouvrais

Emmanuel Macron

Adoption du projet de loi Macron au Sénat

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)

Hier, au Sénat, le projet de loi Macron a été adopté par 185 voix contre 44. La grande loi du quinquennat, destinée à montrer le ralliement du pouvoir à la logique de la globalisation économique, a donc été votée moyennant des transformations de la part des sénateurs de la droite et du centre.

Qu’a-t-on pu remarquer dans le texte adopté ?
Ainsi, la possibilité de célébrer des jours fériés locaux au détriment des jours fériés traditionnels d’origine a été supprimée dans les débats en commission. Mais, en revanche, certaines facultés ont été élargies au point d’embarrasser le gouvernement.

Concernant les rapports entre la droite et la gauche que peut-on dire ?
Cette loi illustre toutes les ambiguïtés de la scène politique actuelle. Prévoyant un certain nombre de libéralisations pour prendre la droite par défaut, cette dernière n’a pas hésité à amender le texte, au point de le modifier substantiellement. Le résultat est que la gauche sénatoriale, minoritaire à la Haute assemblée, s’est essentiellement abstenue. On doit noter la forte mobilisation des communistes qui ont déposé un grand nombre d’amendements et utilisé le temps de parole dont ils disposaient. La loi Macron, c’est une manière de donner une crédibilité économique au gouvernement. Emmanuel Macron a été, au même titre que Valls ou Bartolone, le pompier d’une présidence fragile, qui veut rassurer ou, pire, se rassurer.

Que peut-on dire sur Emmanuel Macron ?
Il vient de s’illustrer en éliminant Proglio de la présidence non opérationnelle du groupe Thalès. Motif de cette opposition du ministre de l’Économie : la trop grande proximité de Proglio avec la Russie. Le Young Leader Emmanuel Macron reproche à l’ancien PDG de Veolia d’être rémunéré par un groupe ayant la main sur toute l’industrie nucléaire civile et militaire russe.

Crédit Photo : Gouvernement français via WikiCommons (CC)


Macron, dragon des 35 heures ? [Présent 8177]

Macron, dragon des 35 heures ? [Présent 8177]

29/08/2014 – PARIS (Novopress)
Le gouvernement Valls 1 (137 jours) a terminé sa brève existence dans un formidable couac : celui de son ministre de l’Economie, dont la cuvée du redressement, après son cuvage à la Fête de la rose (un rose qui tâche) de Frangy-en-Bresse s’est transformée, en arrivant à Matignon puis à l’Elysée, en vin de la colère. Le sulfureux vigneron Montebourg entraînant dans sa disgrâce les ministres de l’Education et de la Culture. « On va faire péter les bouchons », s’était targué l’organisateur de la fête en s’enivrant de mots. Les bouchons ont effectivement sauté : Montebourg s’en est pris un en pleine figure, tout comme son invité Benoît Hamon et sa pourtant lointaine « supporteur » Aurélie Filippetti.

Le gouvernement Valls 2, après le couac fatal de Valls 1, commence, deux jours à peine après son avènement, par un autre couac. Son auteur en est le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, qui s’en prend, dans un entretien qu’il a accordé au Point (la veille de sa nomination à Bercy) aux sacro-saints 35 heures : « Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération. »

Une suggestion marquée au coin du bon sens, partagée aujourd’hui par à peu près tous les économistes. Mais pas par la gauche de la gauche, dont le bon sens n’est pas le fort.

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