Prédicateur salafiste à Lyon : l’inadmissible silence de Gérard Collomb, par Franck Deletraz

Le 8 décembre prochain, l’espace Viviani de Lyon devrait accueillir une réunion publique dont la vedette n’est autre que le fameux prédicateur salafiste Nader Abou Anas. Celui qui affirme régulièrement sur Youtube que « la femme (…) ne sort de chez elle que par la permission de son mari »… Un véritable scandale contre lequel s’élèvent les candidats RN à la mairie de Lyon Agnès Marion et Andrea Kotarac, qui ont écrit au préfet et au maire sortant Gérard Collomb pour réclamer l’interdiction de cette manifestation. Sans pour l’instant obtenir satisfaction.

Haine des femmes

Pourtant, a rappelé le RN, en s’inquiétant de la présence dans l’agglomération lyonnaise d’« une nébuleuse d’associations communautaristes » dont « certaines liées aux Frères musulmans, d’autres à la mouvance salafiste », cet ancien conférencier de la mosquée Al Imane du Bourget, aujourd’hui fermée, qui prêche dans des vidéos très relayées sur internet, « n’en est pas à son coup d’essai. Il s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises pour ses prises de position, notamment sur les femmes » et « tient des propos extrêmement misogynes, irrespectueux, voire dégradants ». Comme lorsqu’il explique, par exemple, dans l’une de ses vidéos, qu’« une femme ne doit jamais se refuser à son mari » et qu’« elle doit savoir que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable »… Rappelons aussi qu’en 2015, cet islamiste avait vu sa conférence au « Salon de la femme musulmane » de Pontoise perturbée par les Femen. Qu’en octobre 2017, sa venue à la grande mosquée de Givors pour une conférence sur le mariage avait déjà été dénoncée (en vain) par le FN local. Et, plus récemment, que la présence de sa signature au bas de la fameuse tribune appelant à la « Marche contre l’islamophobie » avait quand même fait couler un peu d’encre.

Aucune réponse de Collomb !

Bref, autant dire que ce sinistre personnage ne devrait en aucun cas se voir offrir une telle tribune pour répandre, comme il en a l’habitude, ses appels à la haine et à la violence. Surtout en ces temps où nous vivons sous la menace permanente de l’islamo-terrorisme. Cependant, comme le rapportait Agnès Marion à nos confrères du Boulevard Voltaire, « pour l’instant, nous n’avons pas eu de réponse de Gérard Collomb. Nous espérions une réponse. C’est tout de même l’ancien ministre de l’Intérieur qui, en quittant ses fonctions, a expliqué que nous vivions côte à côte et qu’il craignait que nous finissions par vivre face à face. Il me semble que cet événement peut préfigurer les conditions du face à face ». Quant au préfet, a expliqué la candidate RN, « il a été interrogé par la presse lyonnaise » et « a expliqué qu’il surveillerait l’événement, mais qu’il ne voyait pas de raison d’interdire en amont des propos qui pourraient y être tenus ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 décembre 2019

Joachim Véliocas : « L’Institut musulman de Lyon a été inauguré par Christophe Castaner et Gérard Collomb : c’est inquiétant ! »

Joachim Véliocas décrypte les financements et l’idéologie wahhabite de certains intervenants de l’Institut français des civilisations musulmanes inauguré à Lyon par MM. Castaner et Collomb.

Christophe Castaner a inauguré il y a six jours l’Institut français des civilisations musulmanes, un lieu censé pratiquer un islam ouvert. Qu’avez-vous relevé dans cette visite ?

Plusieurs choses sont quand même assez curieuses.
L’Institut français des civilisations musulmanes était un projet en gestation depuis déjà quelques années. Il n’est pas nouveau, il avait déjà commencé son fonctionnement en 2013. Des Frères musulmans avaient d’ailleurs été invités à prendre la parole dans des séminaires.
Christophe Casterner était pour l’événement aux côtés de Gérard Collomb. La ville ainsi que la métropole de Lyon ont en effet financé l’Institut à hauteur d’un million d’euros chacune. La région Rhône Alpes s’était retirée in extremis après une campagne sur internet contre son financement.
Son président est Kamel Kabtane, par ailleurs le recteur de la grande mosquée de Lyon. Notons que cette mosquée a été financée en partie par l’Arabie saoudite. De même, ce pays a donné beaucoup pour cet Institut. D’ailleurs, le secrétaire général de la ligue islamique mondiale, Mohammed Al-Issa était présent. Je rappelle que la ligue dépend directement de l’Arabie saoudite et que sa la fonction est de propager le wahhabisme dans le monde. 19 milliards de dollars ont déjà été dépensés pour cela en 30 ans.
Le président est élu avec un imam suisse, Youssef Ibram. Lui défend mordicus la charia pratiquée en Arabie saoudite qu’il considère être la plus proche du Coran.
Je crois qu’il est assez inquiétant que Christophe Castaner soit venu à l’inauguration de ce centre, surtout quand on voit les conférenciers invités depuis plusieurs années par cet institut. En juin 2013, Omar Abdel Cassi en était. Il s’agit d’un Frère musulman égyptien qui a déclaré que les attentats du Bataclan étaient une scène de théâtre, une mise en scène. C’est donc un complotiste, pour qui les femmes non voilées méritent le châtiment de la tombe. Cet institut a invité beaucoup de Frères musulmans comme Tarek Oubrou par exemple. Voilà le genre de personnages invités par cet Institut au nom pompeux.
Quand on gratte un peu l’univers intellectuel de cet Institut qui est intimement lié à la grande mosquée de Lyon, c’est un peu inquiétant. C’est d’ailleurs le cas également pour la grande mosquée de Lyon. Si on se souvient de l’affaire de Abdelkader Bouziane, un imam salafiste de Lyon. Il avait été expulsé de France par Nicolas Sarkozy, car il défendait la lapidation des femmes. Il venait prêcher sur invitation officielle à la grande mosquée de Lyon.

Al-Issa a été ministre et a publié une thèse évocatrice en 84 intitulée l’importance du djihad dans la diffusion de l’appel à l’islam. Il a également été très impliqué dans la condamnation de l’écrivain Rais Badawi dont on demande encore la libération aujourd’hui. Castaner pouvait-il ignorer les positions de cet homme ?

Mohammed Al-Issa a été ministre de la Justice en Arabie Saoudite. C’est sa conférence parisienne avec Khaled Bencheikh avec la Fondation des œuvres de l’islam de France qui a créé davantage de réactions.
Qu’un un ministre de l’Intérieur se déplace pour aller couper le ruban d’un Institut avec ce personnage controversé dont la thèse explique que les apostats qui ne se repentent pas doivent être exécutés est assez curieux et inquiétant. Cet homme défend la mise à mort des ex-musulmans qui ont abjuré l’islam. Il parle aussi clairement du djihad comme d’une notion défensive et offensive pour diffuser l’islam. C’est bien la thèse du wahhabisme officiel dont le fondateur a lui-même propagé l’islam par le glaive à travers toute la péninsule arabique. Le grand mufti d’Arabie saoudite a dit qu’il fallait détruire toutes les églises de la péninsule, car Mohammed sur son lit de mort l’avait demandé.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Marion Maréchal sur son école vandalisée: “C’est s’attaquer à la liberté d’enseignement”

28/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal, fondatrice de l’ISSEP (Institut des sciences sociales, économiques et politiques), a réagi suite aux actes de vandalisme qui ont visé son école.

Selon elle, agir de cette manière, “c’est s’attaquer à la liberté d’enseignement“.


Lyon : vers une nouvelle interdiction de la marche à Marie ?

05/12/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La célèbre fête des Lumières lyonnaises est une fête religieuse se déroulant le 8 décembre, jour où, depuis le IXe siècle, l’Église catholique célèbre l’Immaculée Conception de la Vierge. Également appelée Illuminations ou fête de la Vierge, elle est devenue une manifestation populaire, initiée par la ville de Lyon en 1989, qui se tient chaque année pendant quatre jours autour du 8 décembre, date traditionnelle de l’événement. En effet, c’est le 8 décembre 1852 que fut inaugurée la statue de la Sainte-Vierge posée sur le clocher de l’ancienne chapelle de Fourvière.

Un hommage à la Vierge Marie qui n’a pas l’heur de plaire à une frange des élus…

Déjà l’an dernier, la préfecture avait annulé la “marche culturelle en hommage à la Vierge Marie”. Cette année encore, celle-ci va faire l’objet d’une demande d’interdiction d’après des élus lyonnais. Lors de la conférence de presse organisée ce jeudi par la Licra et la métropole pour que Lyon “capitale de la Résistance ne soit pas la vitrine de l’extrême droite”, les élus ont affirmé leur volonté d’interdire la marche. Thomas Rudigoz, député LREM du Rhône, l’a lui-même assuré.

Pourtant la justice a cassé la précédente interdiction…

Dans un arrêté pris mercredi dernier, le tribunal administratif de Lyon a effectivement cassé l’arrêté pris le 6 décembre 2017 interdisant la marche qui devait se tenir le 8 décembre de l’année dernière. Pour les juges, l’arrêté du 6 décembre 2017 n’ayant pas été précédé d’une procédure contradictoire “a privé les requérants de la possibilité de faire valoir leurs observations, alors que l’administration ne démontre pas, ni même n’allègue, qu’une situation d’urgence aurait permis de justifier l’absence de contradictoire préalable.” Invoquant un vice de procédure, le tribunal avait décidé d’annuler cette décision et de condamner l’État à rembourser 1200 euros de frais.

Alors pourquoi cet acharnement ?

Les esprits chagrins qui invoquent le respect de l’ordre public ont en réalité des motivations bien plus politiques comme le souligne Génération Identitaire dans un communiqué, ce 2 décembre. Depuis 2007, sous la bannière « Lugdunum Suum », de jeunes Lyonnais organisent une montée aux flambeaux de la colline de Fourvière qui entend rappeler que le 8 décembre est avant tout une fête enracinée, par laquelle les Lyonnais remercient la Vierge Marie de la protection qu’elle leur a accordée à travers les siècles contre les épidémies et les fléaux publics. Mais prétextant que « l’appartenance des organisateurs à la mouvance identitaire véhicul[ait] des messages contraires aux valeurs républicaines et incit[ait] au rejet, voire à la haine d’une partie de la population », la préfecture avait annulé la marche en 2015. Les identitaires ont dénoncé l’iniquité d’une nouvelle interdiction. Selon eux, « il est absolument impensable qu’en terre de France, un hommage à la Vierge Marie soit interdit sous la pression d’une gauche sectaire et antireligieuse qui n’a jamais abandonné son vieux rêve de faire table rase du passé. C’est notre droit à vivre notre foi et notre identité qui est menacé. »

Voir la vidéo publiée sur la page Facebook de Lugdunum Suum, “L’hommage à la Vierge Marie interdit pour la 3ème fois : la préfecture s’acharne contre les identitaires !“.

Xème édition de Lugdunum Suum – 8 décembre à Lyon

Assises présidentielles de Marine Le Pen à Lyon : un programme de rupture

Ce sont des mesures de rupture sans précédent avec des décennies d’islamisation et de soumission et un quinquennat entier de perdu face à la menace islamiste. Comme Trump qui « respecte ses promesses, agit vite et fort dans l’intérêt de son peuple », seule Marine Le Pen prend les moyens d’inverser le processus.

Sur ce point fondamental, là où le péril immédiat est le plus grand, face aux avancées de l’idéologie islamiste, Marine Le Pen ne déçoit pas. Ce week-end lors des Assises présidentielles de Lyon, elle a fait preuve de la volonté politique d’un véritable chef de l’Etat : « Il n’y aura pas d’autres lois et valeurs que les valeurs françaises. Nous ne voulons pas vivre sous le joug du fondamentalisme islamiste », a-t-elle lancé lors de son discours de clôture devant 3 000 personnes. « Quand on aspire à s’installer dans un pays, on ne commence pas par violer ses lois. On ne commence pas par réclamer des droits. »

Des morts de Charlie au massacre du Bataclan, de la tuerie de Nice aux égorgements de policiers et d’un prêtre en pleine messe, des assassinats de militaires aux attaques à la machette aux cris d’Allah Akbar, quelles mesures déterminantes pour protéger les Français, quel changement radical, le gouvernement Hollande-Valls-Cazeneuve a-t-il pris en deux ans ?

Marine Le Pen propose avant tout de rétablir les frontières nationales sans lesquelles toute protection contre le terrorisme est illusoire et toute expulsion de djihadistes irréalisable. Sur le sol français elle interdit les prédicateurs « semeurs de haine » et dissout tous les organismes (associatifs, culturels, sportifs) liés aux islamistes, dont plusieurs ont actuellement pignon sur rue dans le clientélisme électoral le plus fraternel avec nos élus. A commencer par l’UOIF. Elle expulsera tous les étrangers en lien avec le fondamentalisme islamiste dont les nombreux fichés S qui ont actuellement la possibilité de travailler à la RATP, dans l’armée ou dans la police. « Les vitrines légales de l’islamisme sur internet seront éteintes. » La candidate annonce qu’elle fermera toutes les mosquées salafistes recensées par le ministère de l’Intérieur (près de 200) et interdira le financement étranger des lieux de culte ainsi que leur financement par l’Etat. Elle appliquera la déchéance de nationalité et l’interdiction du territoire pour tout binational lié à une filière djihadiste.

Elle propose parallèlement de réarmer massivement les forces de l’ordre (recrutement de 15 000 policiers et gendarmes, modernisation et adaptation des moyens aux nouvelles menaces). Mais de les réarmer aussi moralement et juridiquement notamment par la présomption de la légitime défense, ce qui est exactement ce que nous réclamons dans Présent depuis des années.

Marine Le Pen veut mettre en place un plan de désarmement des banlieues et reprendre en main les zones de non-droit : cibler les 5 000 chefs de bande identifiés par le ministre de l’Intérieur. Elle préconise la tolérance zéro et veut en finir avec le laxisme judiciaire (abrogation des lois pénales comme la loi Taubira, rétablissement des peines planchers et suppression des remises de peine automatique). Elle coupera les aides sociales aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative manifeste.

Elle propose d’instaurer une peine de prison de perpétuité réelle incompressible pour les crimes les plus graves. De même la « double peine » supprimée par Sarkozy, sera rétablie et améliorée avec l’expulsion automatique des criminels et des délinquants étrangers et la mise en place d’accords bilatéraux permettant que les étrangers condamnés purgent leur peine dans leur pays d’origine. « Ça libérera quelques places », a-t-elle souligné. Cette seule mesure aurait permis que l’auteur de la tuerie de Nice par exemple ne puisse pas se trouver en France au moment où il a pris un 15 tonnes pour écraser 84 personnes dont de nombreux enfants.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 février 2017


Une église de Villeurbanne démolie pour faire place à un centre d’hébergement d’urgence

10/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le Bloc identitaire de Lyon nous signale qu’à Villeurbanne, l’église du Coeur Immaculé de Marie est en cours de démolition pour laisser place à un immeuble de logements sociaux et à un centre d’hébergement d’urgence, qui devrait naturellement profiter en priorité aux migrants. Les autres avant les nôtres, doublé du grand effacement de notre identité.

https://www.facebook.com/blocidentitaire.lyon/posts/1234872689874986

Musée du textile de Lyon : l’État laisse détruire la mémoire industrielle française

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est l’histoire d’un hold-up
L’État a pris 15 millions d’euros dans les caisses de la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon. Cela menace le musée des textiles, une référence mondiale et un lieu de mémoire essentiel dans une ville connue pour ses tissages de soie et l’histoire ouvrière des canuts.

Et rien n’a été fait pour sauver ce musée
Les Chambres de commerce disent qu’il est plutôt bien géré pour un musée. Un rapport indigent du ministère suggère des économies qui ne résoudront pas l’essentiel du problème. Le Louvre est intéressé, mais n’a pas d’argent et l’idée de nationaliser le musée n’a pas été suivie par le ministère. La ville de Lyon a dépensé des millions pour construire un bâtiment laid et prétentieux autour de son musée des sciences naturelles. Elle n’a plus d’argent pour son héritage culturel.

En quoi est ce révélateur ?
Les hommes politiques disent qu’ils luttent contre le chômage, mais quand il s’agit de sauver ce qui peut nourrir la mémoire et la créativité d’une industrie majeure, ils se défilent, alors que les touristes viennent du monde entier pour voir les tissages de Lyon sur les murs du château de Versailles et que la mode est un secteur essentiel de l’industrie française.

Qui réagit ?
Le site la Tribune de l’art dénonce ce scandale. Par ailleurs, des étudiants de Sciences-Po relancent cette année l’opération leplusgrandmuséedefrance.com pour la sauvegarde du petit patrimoine français.

Crédit photo : patrick janicek via Flickr (CC) = METIER A LA GRANDE TIRE, Musée du textile, Lyon

Interview exclusive de Julie Astic à propos de l’ouvrage « Chaque 8 décembre à Lyon »

08/12/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Maintenir vivace la tradition et ne pas se contenter d’un folklore vide de sens et mercantile, tel est le combat de toute personne soucieuse son identité locale ou régionale. C’est dans cet esprit que Julie Astic a écrit « Chaque 8 décembre à Lyon », pour donner à nos enfants le sens profond de cette tradition.

— Votre ouvrage « Chaque 8 décembre à Lyon » est sorti il y a quelques semaines aux Éditions Idées. Pourquoi avoir voulu écrire sur cette fête religieuse et populaire lyonnaise ?
Je me suis rendu compte en discutant avec différentes personnes de mon entourage que beaucoup ne connaissent pas les origines de cette fête religieuse et populaire lyonnaise. Qu’ils soient ados ou bien adultes, certains n’ont jamais entendu parler de l’origine de cette tradition. Pour eux, illuminer les fenêtres semble une mode. Pire, d’autres « l’ont su passé un temps puis ils ont oublié ». Comment peut-on oublier une tradition ? Entendre cela me fend le cœur. Les autres ne prennent même plus la peine d’illuminer leurs fenêtres. J’ai écrit ce livre dans le but que tous ceux qui illuminent leurs fenêtres à Lyon et ses alentours sachent pourquoi ils le font et qu’ils n’oublient pas. Aussi, j’aimerais que ce livre soit un réveil pour ceux qui ne le font, mais sont d’ici.
8_decembre_lyon

— Même si les parents prendront du plaisir à le lire, ce livre est à destination des enfants. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous adresser prioritairement à ce jeune public ?
Je voulais pouvoir l’expliquer avec des mots simples et de jolis dessins. Je pense que nous sommes là pour transmettre les traditions à nos enfants. Étant moi-même maman d’une petite fille de 3 ans, j’avais envie d’écrire un livre destiné aux enfants et à elle plus particulièrement.
Je pense aussi que les parents fiers de leur tradition seront heureux de pouvoir partager ce livre avec leurs enfants. Il est évident que les enfants se posent au moins une fois la question que l’héroïne de mon livre se pose, et je pense que des parents n’ont pas forcément la réponse adéquate, la véritable histoire. Plusieurs écoles l’ont déjà acheté pour le mettre dans leur bibliothèque.

— Emma, la fenotte héroïne de cet ouvrage, « s’endort les yeux pleins d’étoiles » de voir sa ville illuminée par les lumignons. Ce sont vos souvenirs d’enfance ?
Il est vrai qu’aussi loin que ma mémoire puisse remonter, je me souviens de ces petites bougies qui brillaient sur le rebord de la fenêtre de ma chambre. C’était toujours une grande fête. Certainement comme d’autres, je choisissais les couleurs de mes lumignons. Je pense que nous avons tous essayé de rester éveillés plus longtemps que les bougies ne s’éteignent, sans succès. Et chaque matin, la première pensée était et reste : vivement l’année prochaine !

— Que pensez-vous justement de la fête des Lumières organisée par la mairie de Lyon ?
Les Lyonnais ne sont pas heureux lors de ces quatre jours de fiasco. Ils attendant de longues minutes pour prendre le métro alors qu’ils sortent du travail.
8_decembre_lyon_02 La plupart d’entre eux ne participent pas à cette fête. Ma grand-mère a 88 ans et vous savez, cette fête l’embête énormément. D’une part, la grande affluence de personnes la gêne dans ses déplacements et d’autre part, elle ne comprend pas du tout le sens de toute cette mascarade. Pour elle « c’est une tradition religieuse alors pourquoi illuminer tous ces bâtiments et faire tout ce bazar ? »
La fête des Lumières organisée par la mairie de Lyon me semble de la plus grande hypocrisie qu’il soit. Je veux dire par là que le seul but de cette fête est purement commercial et sert uniquement à l’économie de la ville. En revanche, elle dessert les Lyonnais dans le sens où elle leur vole une partie de leur identité. C’est avec des évènements comme celui-ci que l’on manipule et formate la société. Je ne suis pas pour la globalisation de l’identité. Sinon ce n’est plus une identité.
Chacun peut avoir son point de vue, mais mon point de vue est le suivant : entre l’argent et la tradition, je ne suis riche que de mon identité. Je me rappelle avoir posé la question de « pourquoi ? » à ma grand-mère. Sa réponse fut « c’est pour la Vierge Marie, elle nous a sauvés de la peste ». Voilà ma conception du 8 décembre, celle que mes grands-parents ont voulu laisser derrière eux, celle que mes parents m’ont transmise, et celle que je veux transmettre à ma fille et à tous les petits gones.

À commander : La Traboule, 5 montée du Change, 69005 Lyon

Crédit photo : LUDOVIC. R via Flickr (CC) = 8 décembre immaculée conception fete des lumieres
Crédit photo : Septentria via Flickr (CC) = 8 décembre 2009

Lyon : la procession catholique du 8 décembre organisée par les Identitaires annulée par le préfet

04/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Plusieurs de nos bulletins de réinformation vous ont parlé du récent guide de l’Association des maires de France (AMF), prônant l’interdiction des crèches de Noël dans les mairies. Rappelons que l’AMF est présidée par François Baroin, ancien ministre de Sarkozy et par ailleurs fils de Michel Baroin, ancien Grand-maître du Grand Orient. Dernier épisode en date de l’offensive laïciste contre notre pays : le préfet de la région Rhône-Alpes, Michel Delpuech, vient d’interdire la traditionnelle procession en l’honneur de la Vierge Marie organisée par les Identitaires le 8 décembre prochain.
Selon le préfet, « Les organisateurs véhiculaient des messages contraires aux valeurs républicaines et incitaient au rejet, voire à la haine d’une partie de la population ». Cette interdiction arrive après l’annulation par le maire de Lyon, le Frère Gérard Colomb, de la Fête des Lumières proprement dite, dans la capitale des Gaules. Par ailleurs, suite aux « conseils de prudence » de la préfecture de police de Paris, les Parisiens devront se passer du traditionnel sapin qui trônait chaque année devant Notre-Dame. Les francs-maçons ont tout lieu de se féliciter de la tournure que prennent les événements dans notre pays depuis les attentats du 13 novembre.


Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui comment l’État contourne la loi en faveur des Roms, les faveurs à l’hébergement qui leur sont accordées et comment l’État reconnaît implicitement leur caractère criminogène.

L’État contourne la loi
De 2011 à 2014, alors que les Roms (le plus souvent de nationalités roumaine ou bulgare) ne pouvaient pas travailler en France, le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône de l’époque, Jean-François Carenco, et la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) « imaginent un système qui leur donne ce droit. »
L’Etat va leur octroyer un titre de séjour, des droits sociaux, un accès illimité au marché du travail et un hébergement provisoire en contrepartie de plusieurs engagements.
Coût total du dispositif Andatu : 2 650 000 euros, financés par l’État, le Fonds social européen, le Grand Lyon et la fondation Abbé Pierre. Il a coûté au Conseil Général 814 000 euros de RSA.

Le nombre :
En 2013, le département du Rhône comptait 2 000 Roms (Bulgares ou Roumains en majorité) et 4 347 demandeurs d’asile.
Ce nombre ne cesse d’exploser avec une augmentation de 67 % des demandeurs d’asile en un an en 2013. Les Roms seraient 17 000 en France. (Le Progrès, 19/01/2014)

Dix-neuf squats à Lyon
En mars 2015, le maire de Lyon indiquait qu’il existait « sur le territoire de la ville de Lyon 19 squats » et qu’il ne voulait « pas encourager les squatters, il n’y aura pas de régularisations. » (Le Progrès, 17/03/2015)

Lire la suiteQuand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (1/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui en quoi les Roms en sont pas inexpulsables, contrairement à ce que prétendent certains et comment l’État contourne ses lois en leur faveur. Demain, suite de l’enquête avec les faveurs à l’hébergement et comment l’État reconnaît implicitement le caractère criminogène des Roms.

Le préfet de Rhône-Alpes, Michel Delpuech, s’obstine à imposer l’installation de cent soixante Roms à Saint-Genis-les-Ollières. Plus grave, cet acharnement découle d’un refus de l’Etat de respecter sa propre Constitution et ses propres lois, alors que la présence de plusieurs milliers de Roms dans l’agglomération lyonnaise pose déjà des problèmes majeurs, qui pourraient être résolus si la préfecture faisait preuve de volonté politique au lieu de les aggraver.

1/Les Roms, des citoyens européens inexpulsables ?
Avec les Roms, l’État contourne ses propres lois et n’applique même pas les directives européennes. Ainsi, la législation de l’Union européenne interdit aux ressortissants européens de vivre uniquement de prestations sociales du pays d’accueil ! Or, actuellement, des milliers de Roms de nationalités roumaine ou bulgare n’ont pour ressources officielles que les prestations sociales versées par l’État.

Que faire pour conserver votre droit de séjour ? Comment conserver votre droit de séjour ?
Vous et les membres de votre famille conservez le droit de séjour tant que les conditions auxquelles il est subordonné sont remplies. Vous pouvez ainsi perdre votre droit si vous ne travaillez plus, si vous n’avez plus le statut de travailleur salarié ou si vous terminez vos études et ne disposez pas de ressources suffisantes pour couvrir votre séjour.

Devenir une charge pour le système d’assistance sociale peut compromettre votre droit de séjour.
Si votre droit de séjour dépend du fait que vous disposiez de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale de l’État membre d’accueil (notamment lorsque vous n’exercez pas d’activité économique), il peut être annulé dès que vous devenez une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Ceci ne signifie pas que vous ne pouvez pas demander une assistance sociale dans cet État si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de bénéficier des prestations d’assistance sociale dans les mêmes conditions que les ressortissants de l’État membre d’accueil. Cependant, l’État membre d’accueil est autorisé à vérifier les circonstances de votre demande. Il peut examiner si votre besoin d’assistance résulte de difficultés temporaires. Il tiendra compte de la durée de votre séjour, de votre situation personnelle et du montant des prestations d’assistance sociale octroyées. Si l’État membre d’accueil conclut que vous êtes devenu une charge déraisonnable pour son système d’assistance sociale, il peut procéder à votre éloignement. Cependant, cette mesure d’éloignement ne peut en aucun cas être la conséquence automatique du recours au système d’assistance sociale.
Extrait de « Circuler et séjourner librement en Europe » de la Commission européenne, Direction Générale Justice.

La quasi-majorité des Roms est expulsable : l’exemple du squat boulevard Yves Farges
Dans ce squat fermé en avril 2015, 70 % des adultes sont en situation irrégulière et sont donc expulsables ! Selon les propres chiffres de la préfecture, sur les 90 adultes, « 62 personnes sont en situation irrégulière dont 25 s’étaient déjà vu notifier une décision d’obligation de quitter le territoire français, trois avaient bénéficié d’une aide au retour et 34 ne se sont jamais manifesté auprès des services de la préfecture. ». (« 62 personnes en situation irrégulière selon la Préfecture », Le Progrès 16/04/2015)

roms_evacues_d_un_campement_sauvage

Et quand les demandeurs d’asile, le plus souvent des Roms, voient leurs demandes rejetées (75 %), sont-ils expulsés ? « La préfecture refuse là aussi de donner les chiffres. Certains se maintiennent dans les Cada et chambres d’hôtel. On sait, par ailleurs, que tous les pays ne reconnaissent pas leurs ressortissants, de sorte qu’ils peuvent se maintenir sur le territoire français. Depuis l’arrivée de François Hollande, les familles ne sont plus astreintes à résider dans les centres de rétention administrative, mais “assignées à résidence” dans leur logement. Si le jour du départ forcé, un enfant manque à l’appel, la famille n’est pas au complet, elle est inexpulsable. Des personnes, dont certaines rejoignent ensuite les squats et campements… Un peu comme si la France jouait à cache-cache avec ses candidats au séjour. Et vice-versa. » (Le Progrès, 29/05/2013)

« On peut sans doute garder dans notre pays un certain nombre de Roms, cela demandera un énorme travail social.
Gérard Collomb, maire de Lyon

Gérald Pichon

IFCM : un institut de la civilisation musulmane payé avec nos impôts ?

20/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Bernard Cazeneuve avait récemment fait le déplacement pour célébrer les 20 ans de la Grande Mosquée de Lyon. Le ministre de l’Intérieur avait alors déclaré à cette occasion :

Le gouvernement soutient votre projet (d’Institut français de civilisation musulmane, IFCM) : la richesse de la civilisation musulmane doit être connue et mieux diffusée en France.

La plupart des collectivités locales (Ville de Lyon, Région, Département) semblent prêtes à verser une subvention si l’Etat fait de même. L’IFCM devrait alors abriter notamment un musée des Arts islamiques, une grande bibliothèque et des salles de conférence.

Les Identitaires lyonnais a décidé de mener une campagne pour dénoncer ce projet islamique financé par nos impôts.


Vénissieux : la haine anti-française se déchaîne en toute impunité

"Il serait plus courageux de dissoudre l’Union Racaille", Renaud Camus

01/09/2015 – FRANCE (NOVOpress) Le Bloc Identitaire Lyon a été le premier mouvement politique à parler de cette affaire. Pour donner un éclairage nouveau, voici une liste non exhaustive d’actes de haine anti-française à Vénissieux (69)

A Vénissieux, un boulanger exerçant dans le quartier du Moulin-à-vent fait l’expérience douloureuse du mirage du « vivre-Ensemble » cher à nos dirigeants politiques. Face au racisme anti-Français d’une bande de racailles, sa boulangerie est obligée de fermer à 15 h. Une situation qui l’empêche de développer son chiffre d’affaires et de pouvoir embaucher du personnel !
boulanger agressé
Le quotidien du personnel de la boulangerie est fait de menaces, d’insultes et de coups, car selon le boulanger les racailles « lui reprochent de mettre du porc dans certains produits. » (Le Progrès, 23/08/2015)
Pour l’instant, ni la mairie de Vénissieux, ni la préfecture, ni les associations antiracistes n’ont souhaité apporter leur aide ou dénoncer ces violences anti-françaises.

Pourtant, cette haine à l’encontre des Français est devenue une réalité banale à Vénissieux.
Déjà en 1981, après des émeutes aux Minguettes, ce quartier enregistrait « un départ massif des Français » fuyant l’insécurité et la promiscuité avec une population immigrée multipliée par trois, passant de 15 % à 45 % des habitants !

Las d’être pris à partie du fait de la couleur de leur peau, les « Gaulois » ont préféré fuir Vénissieux. En 1981, pour Mokrane Kessi – aujourd’hui conseiller municipal à Vénissieux et adolescent aux moments des faits —, les tensions raciales étaient l’une des motivations principales des émeutiers :

On avait parfois le sentiment que l’on ne pouvait pas descendre dans le centre de Vénissieux. On sentait une certaine animosité entre les deux quartiers. C’était, en quelque sorte, la cité des immigrés contre la ville des Blancs.

Et cette situation n’a cessé d’empirer avec les années. L’ancien maire communiste de Vénissieux (de 1985 à 2009), André Gerin, l’a d’ailleurs avoué, «

dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti-blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème.

Il ne reste à Vénissieux, comme dans beaucoup de villes de banlieue, que très peu de Français de souche. Une situation particulièrement difficile à vivre pour les Françaises de souche, qui se retrouvent de fait en première ligne face au Grand Remplacement. Le témoignage de Laëtitia, habitante de la cité des Minguettes, dans un reportage du journal de 20 h de Tf1 donne un aperçu de la vulnérabilité de ces jeunes femmes. Elle déclare avoir peur d’être « victime d’une tournante », car elle s’estime « être une proie facile » en tant que « Française », avant d’ajouter « qu’elle aurait aimé être une Maghrébine et avoir un grand frère » pour « avoir du respect ».

http://www.youtube.com/watch?v=JDV5HCvjTck

Plus de quarante ans de silence, d’aveuglement et de mensonges des pouvoirs publics ont conduit à cette situation, dont chacun sait qu’elle mènera à une issue dramatique.