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François Fillon Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou décrypte la défaite des médias contre François Fillon

10/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : François Fillon est le personnage principal de cette dernière édition d’i-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias par Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés, qui analyse longuement le lynchage médiatique dont le candidat a fait l’objet, et qui avait pour but de le contraindre à se retirer.

01:14 Trocadéro – Fillon : victoire par K-O Fillon allait-il laisser la place à Juppé ? Les médias n’en démordent pas : le candidat des Républicains est isolé et les 40 000 militants place du Trocadéro ne leur font toujours pas voir la réalité.

Sur le plateau de France 2, le soir de la manifestation, alors que François Fillon démontre avec force le soutien de la base militante, Laurent Delahousse interroge à nouveau le candidat des républicains sur la possibilité du retrait de sa candidature.

19:31 Le zapping d’I-Média. RCF fait dans le point Godwin : Rudy Blanchard, l’animateur d’une émission musicale sur la radio chrétienne déclarera à propos du Front national : « Faites attention, avant d’être bleu marine, les chemises étaient marron »…

Dans 28 Minutes sur Arte, quand, Julie Graziani parle de trisomie 21 et dénonce une discrimination, évoquant même un « racisme chromosomique », la réaction des journalistes est unanime : vous ne pouvez pas dire cela.

29:11 Fillon, Macron – Temps de parole dans les médias. Débat présidentiel : le CSA tire la sonnette d’alarme sur le déséquilibre du temps de parole. Le temps à l’antenne toujours compté de manière quantitative et non qualitative : alors que Marine Le Pen et François Fillon occupent leur temps d’antenne à se défendre contre les attaques médiatiques, aucune affaire n’est publiée sur le candidat d’En Marche !, qui peut exposer tranquillement son « programme ».

37:23 Les tweets de la semaine. « Athènes va (enfin) accueillir sa première mosquée », c’est le titre d’un article du Figaro. Le titre neutre pour ce type d’information devrait être : « Une mosquée va être construite à Athènes ». Entre le mot « accueillir » et « « enfin », le Figaro prouve son manque d’objectivité.

42:25 Troadec : dans la famille des coupables, je demande le fils. Meurtre de la famille Troadec à Orvault : quand la police soupçonne le fils Sébastien, la presse le désigne comme coupable. Les médias vont passer au peigne fin la vie de Sébastien. Il faut prouver sa culpabilité : casier judiciaires, amis réseaux sociaux, tout est interrogé. Dans cette histoire morbide, les médias n’ont qu’un désir : trouver un nouveau Dupont de Ligonnès.

Christian Vanneste

Christian Vanneste : « Les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal »

22/02/2017 – PARIS (NOVOpress) : A l’occasion de l’« affaire Fillon », le magazine Monde & Vie a interrogé l’ancien député UMP Christian Vanneste, qui préside aujourd’hui, entre autres responsabilités, le club de réflexion et d’influence La Droite libre. Le sujet n’est pas ici la moralité du candidat Fillon, ni la véracité des faits qui lui sont reprochés, mais le lynchage médiatique, dont Christian Vanneste a fait les frais. Pour lui, sur le plan politique, ce fut mortel. Extraits

Monde et Vie Vanneste MacronMonde & Vie : Quel a été le rôle de la presse dans le lynchage que vous avez subi vous-même ?

Christian Vanneste : À deux reprises j’ai été victime du même acharnement. Je n’ai pas été, comme beaucoup, un parlementaire invisible et paresseux. J’ai beaucoup travaillé sur de multiples sujets. J’ai déposé de nombreuses Propositions de loi, posé des questions au gouvernement, rédigé une quantité d’amendements, participé à des Commissions, des Missions, des groupes de travail, rendu des rapports. Mes sujets de prédilection étaient le Référendum d’Initiative Populaire, la TVA sociale, le Travail d’Intérêt Général. Mes centres d’intérêt étaient l’industrie, textile en particulier, l’identité nationale et l’abrogation du droit du sol comme critère de la nationalité, la justice pénale, la famille, la bioéthique, la liberté de l’enseignement, la suppression des départements, la diminution de la dépense publique etc.

Tous ces travaux ont été balayés et remplacés par un mot repris systématiquement par la presse et qui prétendait “essentialiser” mon action. Je suis devenu pour la presse idéologique, sectaire et paresseuse, mais pas seulement pour elle, le “député homophobe”.

Entre parenthèses, cette essentialisation d’une personne est le mécanisme même du racisme. Cela témoigne de l’inconscient chargé de ces militants qui trahissent le métier de journaliste. Ils sont hélas nombreux et sont souvent suivis avec conformisme par les autres. Cette “prouesse” journalistique a été réalisée à partir d’une intervention de quelques minutes, une question “sur l’article” posée de mon banc un soir de décembre 2004. J’ai eu le malheur de répéter mes propos à la presse. Non seulement j’ai subi pendant les mois qui ont suivi un harcèlement de tous les instants, des manifestations évidemment reprises par les médias, des commentaires assassins, des insultes, mais comme l’immunité ne me protégeait plus en dehors de l’hémicycle j’ai dû aller me défendre devant les tribunaux.

Que le travail d’un député qui est chargé d’élaborer la Loi puisse donner lieu à des poursuites judiciaires où les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal est à l’évidence un scandale démocratique.

Mon argumentation pour refuser l’inscription de l’“orientation sexuelle” dans le texte de loi portant création de la Halde s’inspirait de Voltaire et de Kant. Elle a conduit la Cour de cassation à me donner gain de cause. Je n’ai donc pas été condamné et j’ai obtenu récemment la condamnation de Frédéric Mitterrand qui avait prétendu que je l’avais été. Le mal était cependant fait. En 2007, je n’étais plus en odeur de sainteté à l’UMP.

Christian Vanneste AssembléeEn 2012, intervenant comme Président de Famille et Liberté, dans une vidéo de Liberté Politique, dont l’objet était mon action pour interdire l’accès des mineurs à la pornographie sur Internet, j’ai répondu à une question sur l’approbation du mariage unisexe par une majorité de Français. J’ai souligné l’incroyable pouvoir médiatique du lobby “gay” et sa capacité d’accréditer des mensonges en donnant l’exemple de la déportation des homosexuels en France durant la Seconde Guerre mondiale, en dehors des trois départements annexés. Cette fois, le lynchage auquel l’UMP s’associa sans vergogne fut mortel. Ce fut un concert de vociférations indignées. Les interviews étaient des réquisitoires. Serge Klarsfeld calma la meute en rappelant à cette foule d’ignares paresseux ou d’adversaires malveillants, tout simplement que je disais la vérité. C’était trop tard.

J’avais peut-être raison sur ce point, mais j’étais quand même homophobe. Aucun plumitif n’a réfléchi sur l’absurdité de ce terme qui devrait désigner une peur pathologique, un trouble mental et qui, comme en URSS jadis, sert à criminaliser la déviance. Il y a des journalistes pour revendiquer la liberté de la presse les jours pairs et se transformer en commissaires politiques le lendemain.

Je ne fus pas exclu de l’UMP car les statuts ne le permettaient pas. On me retira l’investiture pour complaire au groupe de pression si important à la veille des élections présidentielles. On investit à ma place le petit ambitieux que j’avais désigné pour me succéder et qui n’hésita pas à me trahir.

Dépossédé de mon mandat, je dus affronter une série de procès. Je les gagnais tous. Je n’ai jamais été condamné et j’ai obtenu la condamnation de mes diffamateurs. La presse n’en parla pas. Elle avait désinformé à 100 %, mais elle avait gagné.

L’interview complète est à lire
dans le n° 936 de Monde & Vie daté de février 2017

jean-pierre-pernaut

Marion Maréchal-Le Pen prend la défense de Jean-Pierre Pernaut

11/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Par un tweet publié il y a moins d’une heure, Marion Maréchal-Le Pen a pris la défense de Jean-Pierre Pernaut : « Les soldats du politiquement correct se trouvent une nouvelle cible et attaquent violemment Jean-PierrePernaut : il a osé dire une vérité ! » Le présentateur vedette de TF1 est l’objet d’une vindicte depuis qu’hier, lors du journal de 13 heures, il a eu cette phrase de transition entre le reportage consacré aux SDF à Limoges et les images de centres pour migrants : « Plus de place pour les sans abri mais, en même temps, les centres pour migrants continuent d’ouvrir partout en France. »

Un « dérapage », se sont indignés plusieurs journaux, rappelant que, sur son compte Twitter personnel, Jean-Pierre Pernaut avait déjà qualifié d’« hérésie », en septembre dernier, le projet d’ouverture d’un camp pour migrants entre Versailles et Saint-Quentin, dans les Yvelines.

Aux manettes du 13 heures de TF1 depuis 1988 – il a succédé à Yves Mourousi et Marie-Laure Augry –, Jean-Pierre Pernaut attire chaque jour avec son « JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman », comme l’écrivit Libération, plein de mépris, plus de 6 millions de téléspectateurs, un record en Europe !