Un professeur agressé dans un lycée à propos de l’islam

Un professeur agressé dans un lycée à propos de l'islam

15/09/2012 — 14h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) —
Selon nos confrères du Sud-Ouest, un professeur a été agressé mardi par un de ses élèves, au lycée Trégey à Bordeaux-Bastide, lycée jouxtant un lieu de culte salafiste dont nous avions révélé l’existence au mois de juillet.

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Rentrée des classes : une morale laïque à l’école pour inculquer le “vivre ensemble”

Rentrée des classes : une morale laïque à l’école pour inculquer le "vivre ensemble"

04/09/2012 — 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) —
Aujourd’hui, c’est la rentrée des classes !
C’est la première rentrée du nouveau gouvernement qui doit, lui aussi, réussir cet examen de passage et hier c’était déjà la rentrée pour prés de 850 000 professeurs.

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Meurtre d’Agnès : l’établissement accusé de « laxisme »

Meurtre d’Agnès : l’établissement accusé de « laxisme »

21/11/2011 – 21h45
CHAMBON-SUR-LIGNON (NOVOpress) –
Les parents d’Agnès, la jeune fille qui aurait été massacrée (selon le parquet, le meurtre a été « extrêmement violent et brutal ») par un de ses camarades du collège-lycée Cévenol de Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) la semaine dernière, accusent l’établissement scolaire de négligence. Selon le père de la victime, la direction était « au courant » du passé du suspect, déjà condamné en août 2010 pour une autre agression sexuelle dans le Gard.

Sur place, les langues des délient. Une mère de famille interrogée par Europe 1 ,  dont le fils a été roué de coups, déplore qu’il « n’y a aucune autorité dans cet établissement » et stigmatise le « trop grand laxisme de la part de cet établissement ».

En effet, « l’ouverture et la tolérance affichées se retrouvent dans le fonctionnement de l’établissement qui dit accueillir plus de trente nationalités différentes », relate Europe 1. L’établissement privé très select, d’inspiration protestante, met en avant sur son site internet les valeurs d’« humanisme », de « tolérance » et de… « non-violence ». Une philosophie d’enseignement qui ne semble pas du tout adaptée au profil de délinquant sexuel de l’agresseur, pensionnaire au collège.

Quand un canular met des lycéens dans la rue

Quand un canular met des lycéens dans la rue

02/10/2011 – 10h00 GUINGAMP
(NOVOpress Breizh) –
« On ne touche pas à nos vacances !» Hier matin des milliers de lycéens ont manifesté – parfois très violemment – dans plusieurs villes de France après avoir reçu des SMS et des messages Facebook annonçant que le Gouvernement voudrait supprimer un mois de vacances. Un canular qui a eu aussi des répercussions en Bretagne mais fort heureusement de façon moins violente que dans d’autres régions où il y a eu jets de cocktails Molotov et de briques sur la police, voitures vandalisées,…

A Guingamp (Côtes-d’Armor) la rumeur a lancé dans la rue une centaine de lycéens, qui ont fait le tour des établissements de la ville pour tenter de rallier les élèves à la défense de cette cause fondamentale : les vacances. Après cette promenade improvisée, qui n’a pas rencontré le succès attendu, les potaches sont finalement rentrés au bercail.

A Etel (Morbihan) les élèves du lycée Emile-James ayant appris « qu’on allait leur supprimer une semaine de vacances » (!) ont décidé de bloquer le Pont-Lorois, un axe de circulation important. L’intervention des gendarmes, toutes sirènes hurlantes, a vite eu raison des manifestants qui ont regagné en courant leur établissement.

À Vannes, la rumeur a atteint le lycée professionnel Jean-Guéhenno, dont les élèves ont bloqué les accès à l’aide de barrières de chantier. Suite à l’intervention du proviseur, qui leur a expliqué qu’il s’agissait d’un canular, les lycéens ont sagement regagné leurs classes.

Scénario un peu différent au lycée Tristan-Corbière, à Morlaix où quelques dizaines d’élèves ont tenté de bloquer les accès de l’établissement, avant de se rendre au lycée privé de Notre-Dame-du-Mur. Des heurts ont opposé les lycéens aux forces de police qui ont dû procéder à des tirs de grenades lacrymogènes.

C’est à Pleyben (Finistère) que les incidents ont été les plus sérieux : les pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises pour éteindre les feux de palettes qu’une quinzaine d’élèves du lycée professionnel, craignant pour leurs vacances, avaient allumés. En 2010, la commune de Pleyben avait été récompensée par le label « Ville Internet @@ ». Une distinction manifestement méritée, mais avec des effets parfois inattendus !

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste [vidéo]

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

06/09/2011  – 18h15
LUNEL (NOVOpress) –
La rentrée aurait pu se faire dans le calme et l’atmosphère studieuse au lycée Victor Hugo de Lunel (Hérault).

Ce n’est visiblement pas ce que souhaitaient le syndicat SNES et la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) locale, qui ont cru bon d'”alerter” la presse ainsi que les parents d’élèves, les élèves et le rectorat sur “l’appartenance” dans un passé récent d’un professeur de philosophie (Jean-Baptiste Santamaria) à des partis dits “d’extrême droite”

Outre les tracts distribués dans le lycée (ou comment exacerber les tensions, voire menacer indirectement l’intégrité physique du professeur) et appels au rectorat, un reportage télévisé (avec photos et CV du professeur) de France 3 a alerté de nombreux lecteurs (voir vidéo ci-dessous).

En effet, durant ce reportage, une représentante des parents d’élèves prend de nombreuses fois la parole, parlant de “l’inquiétude des professeurs et des parents d’élèves”, arguant du risque de “politisation des cours”, dénonçant “les nouveaux critères de recrutement” qui auraient favorisé la nomination du professeur stigmatisé.

Il s’agit de Guilène Raoulx (photo ci-dessus), responsable de la FCPE au lycée Victor Hugo mais qui a également fait partie de la liste socialiste aux dernières élections municipales dans la commune de Marsillargues, canton de Lunel. Les 2 images sont reproduites à partir des documents de ces municipales ; dans l’image ci-dessous Guilène Raoulx est à droite à mi-hauteur (cliquer sur l’image pour l’agrandir).

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

Il est intéressant de noter que dans la biographie de l’enseignant que montre France 3 au début du reportage, le journaliste cache la fin des lignes. Dans la biographie ces fins de lignes rappellent que Santamaria a eu longtemps dans sa jeunesse une activité très à gauche, en particulier de délégué CGT. Ce rappel aurait gêné la manipulation de l’opinion. Dans la vidéo la hargne de la militante socialiste responsable de la FCPE s’explique peut-être par ce passé : c’est comme dans l’Islam, l’apostasie, la conversion justifient la peine de mort, ici quand même seulement la mort professionnelle.

Ainsi, c’est en réalité une militante socialiste qui de façon partisane s’érige en redresseuse de torts. Ni Le Midi Libre (dans lequel l’information est également parue), ni France 3 n’ont précisé cet aspect politique, préférant laisser le nom et prénom du professeur stigmatisés, sans possibilité d’ailleurs de répondre puisqu’à aucun moment, ces médias ne l’ont interrogé.

Une étrange conception du journalisme, une étrange conception également de la “neutralité politique”.