Tag Archives: Louis Aliot

Louis Aliot doute de la «santé mentale» d’Emmanuel Macron

01/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de France Info mardi 30 janvier, le vice-président du Front national n’a pas hésité à mettre en doute la «santé mentale» du chef de l’Etat, notamment après avoir vu Emmanuel Macron «brailler» durant certains de ses meetings de campagne.

«Quand on voit M. Macron, son comportement durant la présidentielle, il y a des gens qui devraient s’interroger !», affirme Louis Aliot.


Louis Aliot : « l’indignation sur le contrôle des migrants est injustifiée »

21/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Louis Aliot, vice-président du Front national était l’invité du matin de RFI, le mercredi 20 décembre. Il répondait aux questions de Frédéric Rivière.

Il est sain pour un État de savoir combien de personnes sont dans ces centres d’hébergement pour migrants, qui ils sont ? Et, d’adapter la politique migratoire ou de solidarité en fonction de ces effectifs.


Louis Aliot : “Sur l’Europe, Laurent Wauquiez vient sur notre terrain”

20/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invité ce lundi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Louis Aliot a évoqué la présidence des Républicains et la candidature de Laurent Wauquiez.

Pour le vice-président du FN :

Sur l’Europe, aujourd’hui, Monsieur Wauquiez vient sur notre terrain (…) Il a un discours qui pourrait apparaître comme pseudo-souverainiste.


Hervé de Lépinau

Pour une véritable reconstruction du Front national, par Hervé de Lépinau

07/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hervé de Lépinau, ancien suppléant de Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée nationale, est conseiller départemental de Vaucluse et conseiller municipal de Carpentras. Aux dernières élections législatives, il a échoué à conserver la circonscription de Marion Maréchal au FN. Sur sa page Facebook, il a apporté ce matin sa contribution au débat en cours sur la refondation du Front national. Nous la publions ci-dessous dans son intégralité.

Hervé de Lépinau

Hervé de Lépinau

« L’onde de choc Macron n’en finit pas de déstabiliser quarante ans de vie politique française : le Parti socialiste et Les Républicains ne sont plus qu’un vaste champ de ruines. Le Front national donne quant à lui l’illusion d’avoir résisté au séisme : sa présidente a été qualifiée pour le second tour de l’élection présidentielle et l’entrée de huit députés Front ou apparentés à l’Assemblée nationale se traduit en chiffres par une progression du nombre de parlementaires de 300% ! Mais ces constats spectaculaires ne peuvent contredire le fait que les fondations de l’édifice frontiste sont passablement fissurées. Et en politique comme en sismologie, gare aux répliques !

J’en veux pour preuve la déperdition de voix FN entre le 1er tour de l’élection présidentielle et le 1er tour des élections législatives, qui atteint, au niveau national, près de 60 % ! Du jamais vu.

Candidat à la succession de Marion Maréchal Le Pen sur la 3ème circonscription de Vaucluse, j’ai subi ce coup de rabot : 46 % des électeurs qui avaient voté Marine au 1er tour se sont abstenus le 11 juin dernier… Et cette circonscription fait partie de celles qui ont le mieux résisté (49,33 % au 2nd tour) pour être classée parmi les dix premières.

Le constat est implacable : le Front national obtient péniblement six députés et deux apparentés là où ses espérances étaient dix fois supérieures, sans qu’il soit nécessaire d’accabler cette fois le mode de scrutin. Le fameux socle frontiste a perdu plus de la moitié de ses électeurs, c’est un fait.

Le candidat que j’ai été doit faire montre d’humilité et rechercher les causes intrinsèques de son échec électoral. Il est certain que la hargne coutumière du système médiatique n’a pas facilité les choses, mais là encore l’accuser d’être seul à l’origine de la défaite serait une preuve de mauvaise foi. J’ai ma part de responsabilité et je l’assume. Mais celle-ci est marginale au regard du phénomène général qui a balayé 98,6 % des candidats soutenus par le Front.

Les instances du parti ont annoncé l’ouverture d’un grand chantier afin de tirer les enseignements de ces scrutins décevants dans le but de réformer le mouvement. La base appelle de ses vœux une mise à plat et certainement pas un entre soi au nettoyage cosmétique. La forme du séminaire est-elle la plus adaptée alors qu’un cadre réglementaire nécessaire à ce devoir d’inventaire existe déjà ?

En droit, et conformément à l’article 10 alinéa 5 des statuts du Front national, à jour au 11 avril 2011, c’est au Comité Central de se réunir, sur convocation de la présidente, pour se prononcer sur les grandes orientations du mouvement et émettre des avis sur les sujets soumis à sa réflexion. Et au Comité Central d’être convoqué au moins une fois par an. Or, cet organe démocratique interne ne s’est pas réuni depuis des années, alors qu’il doit constituer l’ossature de toute réforme.

Et si le Comité Central n’est pas considéré comme suffisamment représentatif, il existe aussi le Conseil National institué par l’article 22, lequel est composé des membres du Comité Central, des secrétaires départementaux et régionaux, des élus aux parlements français et européen, des Conseillers Régionaux et Départementaux, des maires des villes de plus de 10 000 habitants, des membres du conseil scientifique, son bureau ou son président. Le Conseil National se réunit sur convocation du Bureau Politique ou de sa présidente au moins une fois par an. Il donne son avis sur l’orientation général du mouvement. Cette instance n’a pas davantage siégé que la première…

Hervé de Lépinau Marion Maréchal

Hervé de Lépinau et Marion Maréchal-Le Pen

Il serait dans ces conditions légitime que Marine Le Pen convoque dans les meilleurs délais soit le Comité Central, soit le Conseil National, seules instances statutaires habilitées pour tirer les conséquences des échecs électoraux successifs et définir ce que sera la ligne politique pour l’avenir dans le cadre d’un véritable débat.

Quand certains font du chantage à la scission en cas de remise en cause de cette ligne monétariste et économiste dominante dans le programme présidentiel, d’autres pourront rappeler l’importance du combat civilisationnel et culturel. Quand le discours sur l’immigration est considéré comme anxiogène, il sera rappelé que nos électeurs nous attendaient sur ce sujet, alors que la sortie de l’euro a eu l’effet d’un véritable répulsif électoral.

Et ce courant, souverainiste attaché au principe de subsidiarité, conservateur et identitaire, entrepreneuriale sur le plan économique, trop longtemps laissé sous le boisseau, trouvera un espace d’expression salutaire pour porter cette contradiction indispensable à tout débat démocratique.

Le boulevard électoral était sur notre droite et les coups de volant n’ont eu de cesse de nous conduire vers la gauche pour finir dans une impasse. Le Front national doit-il rester dans le ni droite-ni gauche ou s’assumer comme un parti de droite populaire et attaché à l’esprit d’entreprise ? Ou rejoindre la gauche souverainiste mais intrinsèquement socialiste ? Autant de questions qui ne peuvent rester plus longtemps sans réponses, au risque de ne plus retrouver ces électeurs qui nous reprochent d’avoir trahi leur confiance.

Ce souci de clarification aura aussi le mérite de permettre à chacun de se repositionner sur l’échiquier politique en recalant sa boussole idéologique pour prendre ensuite les décisions qui s’imposent.

Nous vivons une crise de civilisation (j’en veux pour preuve l’offensive pro PMA-GPA pour les couples homosexuels) et l’abstention massive signifie qu’une majorité de Françaises et de Français ne nous considèrent pas capables de relever ce défi en l’état.

Il est donc urgent de réformer notre pensée pour proposer une ligne politique claire, sans quoi la quête du pouvoir pour le bien commun restera une chimère. Encore faut-il s’en donner les moyens : c’est tout l’enjeu d’une refondation.

Hervé de Lépinau

Texte repris de la page Facebook de Hervé de Lépinau

Louis Aliot : “Nous espérons former un groupe à l’Assemblée”

19/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est la première fois qu’il pénétrera dans le palais Bourbon en tant que député. Louis Aliot a été élu dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales. Il fait partie des huit candidats du Front national à entrer à l’Assemblée nationale, dépassant les deux sièges occupés dans la précédente législature par Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard

Huit sièges qui ne permettent pas au parti frontiste de constituer un groupe. Mais ce lundi 19 juin, Louis Aliot a déclaré sur RTL :

Nous espérons former un groupe à l’Assemblée avec des indépendants.

Nicolas Dupont-Aignan, élu dans l’Essonne, pourrait par exemple s’allier aux frontistes, selon les souhaits formulés par le nouvel élu.


Gilbert Collard

Gilbert Collard est déterminé à poser à Marine Le Pen les questions qui fâchent

19/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Gilbert Collard, réélu de justesse député du Gard avec 50,16 % contre 49,84 % pour l’ex-torera Marie Sara, candidate de La République en marche, entend bien parler désormais à Marine Le Pen des questions qui fâchent. « Nous ne devons pas crier victoire parce que le Front national a pris un sacré coup sur la tête. Nous devons réfléchir sérieusement au fonctionnement du mouvement et à la façon dont le Front national doit se réorganiser », a-t-il déclaré juste après sa victoire.

« Pendant cette campagne, a-t-il expliqué, j’ai constaté la peine et la déception », après le débat du second tour de la présidentielle, des électeurs gardois du FN qui avaient placé Marine Le Pen en tête au premier tour :

« Sur le terrain, nous avons vécu des difficultés inouïes, dues au débat, dues au départ de Marion, dues au comportement de certains membres qui avaient créé des dissensions. Moi, je ne vais pas le laisser passer. »

Pour Gilbert Collard, c’est aussi « une question de survie » pour le FN que de nouer maintenant des alliances avec « les Républicains qui ne font pas le trottoir ».

Et de conclure par cette phrase lourde de sous-entendus :

« J’espère que je serai entendu, sinon ben je suis un homme libre, hein »…

Présent Louis Aliot

Louis Aliot : « Les nôtres ne sont pas allés voter ! »

Implanté depuis quinze ans dans la région, Louis Aliot, qui se présentait dans la 2e circonscription des Pyrénées-Orientales, est arrivé en tête du premier tour avec 30,80 % des voix. Il devance de justesse la candidate En Marche-Modem Christine Espert, qui a recueilli 29,11 % des voix. Il est l’un de ceux qui ont de réelles chances de l’emporter dimanche.

Louis Aliot— Vous êtes en duel serré face à la candidate de Macron. Le PS est balayé. Que vont faire Les Républicains qui ont chuté à 13 % ? Y a-t-il des consignes pour le second tour ?

— Non, il n’y en a pas pour l’instant. Parce que le député sortant des Républicains Fernand Siré est celui que j’avais fait élire en 2012 en retirant notre candidate pour barrer la route à la socialiste Toussainte Calabrèse. [ndlr : Fernand Siré avait expliqué à l’époque « croire au front de droite et vouloir arrêter de diaboliser le Front national »]. Donc s’il est sincère, honnête et droit, il ne dira rien.

 — Que dites-vous aux abstentionnistes, plus d’un électeur sur deux ne s’est pas déplacé dans votre circonscription ?

— Ce sont surtout les nôtres qui ne sont pas allés voter. Quand on regarde les résultats bureau par bureau, on voit que nous faisons bien en deçà de nos scores passés. Comme aux dernières régionales en triangulaire. Il y a un potentiel énorme dans les abstentionnistes

 Je dis aux électeurs du FN que c’est le moment de savoir ce qu’ils veulent.

— Etes-vous déçu par le score du FN à l’échelle nationale et à quoi l’attribuez-vous ?

— Déçu oui. En parvenant au deuxième tour de l’élection présidentielle, on pouvait s’attendre à arriver second à l’élection législative et espérer que les électeurs tiendraient compte de ce que va être la politique de Macron. A quoi doit-on ce score ? A la déferlante Macron bien sûr. Peut-être aussi à un certain nombre de comportements et de commentaires de certains de nos cadres qui n’avaient pas lieu d’être avant les élections législatives.

Quand on est en guerre électorale, les élections législatives sont le second round de la présidentielle. Alors on ne se disperse pas, on ne raconte pas n’importe quoi sur ce que l’on va faire après, on reste concentré sur l’élection et on défend les législatives.

Parmi nos candidats, il y a des hommes et des femmes qui prennent sur leurs congés personnels pour faire campagne. Ils n’ont pas la chance d’être élus députés ou conseillers régionaux ni de vivre de la politique. Non seulement cette attitude n’a pas été correcte vis-à-vis d’eux et les a blessés mais elle nous a fait du tort.

— Que dites-vous d’un système qui donne entre un et trois députés au parti qui a fait 11 millions de voix à la présidentielle et dont la candidate est arrivée au second tour ? Précisément au moment où le gouvernement présente un projet de moralisation de la vie politique, de « loi pour la confiance dans notre vie démocratique ».

— Si demain il y a une Assemblée où le parti du président qui a fait 30 % au premier tour fait 80 % des députés, clairement il n’y a pas de système démocratique en France. Il n’y a qu’une seule chose à mettre en place d’urgence, c’est la proportionnelle, mais comme tous ces gens-là sont bienheureux de pouvoir confisquer le pouvoir pour appliquer la seule politique qui a toujours été contre les intérêts du peuple, nous en sommes là. C’est très inquiétant car ce sera comme ça jusqu’à l’explosion.

— Vous avez des chances dimanche mais que pourront faire deux ou trois députés FN à l’Assemblée nationale ?

 Ils pourront être des porte-voix. Ils pourront déposer des propositions de loi, des amendements, être les seuls à montrer au peuple français ce qui se passe dans ce cénacle. Alors que si nous les laissons entre eux, ce sera encore pire. Il faut que nous soyons le plus possible. Il reste cinq jours.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien publié par le journal Présent daté du 14 juin 2017

Attentat islamiste de Londres : Louis Aliot pointe les dérives du système communautariste

05/06/2017 – LONDRES (NOVOpress)
On voit les dérives du système communautariste“, a déclaré ce lundi 5 juin sur BFMTV Louis Aliot, député européen, après l’attentat islamiste survenu à Londres samedi et qui a fait 7 morts.

Le vice-président du Front national a également pointé du doigt l’échec des politiques d’assimilation :

On voit aussi les dérives en France liées au fait que la France n’assimile plus


louis-aliot

Louis Aliot : « Aucun sujet ne mérite de créer une division aujourd’hui »

13/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est dans Présent que Marion Maréchal-Le Pen s’était exprimée sur l’avortement, c’est dans Présent que Louis Aliot vient en appeler à l’arrêt des hostilités. Le quotidien daté de demain fait sa une avec une interview du vice-président du Front national réalisée par Caroline Parmentier. Nous la reproduisons ci-dessous (les notes entre parenthèses sont celles de Présent).

— Vous déclarez qu’une position sur l’IVG a été tranchée en débat interne au Front national. C’était quel débat, quelle position et quand ?

— Le projet de Marine Le Pen a toujours préconisé la non remise en cause de la loi Veil mais accompagnée d’une grande politique d’accueil de la vie : il faut tout faire pour éviter que les femmes soient obligées de pratiquer l’avortement et notamment pour des raisons économiques alors qu’elles pourraient avoir d’autres possibilités. (ndlr : En 2012, le programme du Front national disait : Le libre choix pour les femmes doit pouvoir être aussi celui de ne pas avorter : une meilleure prévention et information sont indispensables, une responsabilisation des parents est nécessaire, la possibilité d’adoption prénatale doit être proposée, une amélioration des prestations familiales pour les familles nombreuses doit être instaurée.)

— Pourtant en 2012 Marine Le Pen parlait de dérembourser l’avortement en cas de déficit de la sécurité sociale. Elle a changé d’avis ?

— Ce n’était pas dans le projet présidentiel, c’était une interview à La Croix. Nous avions alors répondu sur la question des avortements de confort. Le terme était celui d’un professeur de médecine (ndlr : le Dr Grégoire Moutel, responsable du laboratoire d’éthique médicale de l’université Paris-Descartes, qui déclarait : A l’origine, les indications d’un avortement impliquaient une détresse matérielle ou psychologique de la femme, elles sont aujourd’hui plus de l’ordre du confort, ce qui n’est pas dans l’esprit de la loi.) La présidente du FN n’a jamais été contre le droit à l’avortement. En revanche, elle estimait qu’il fallait lutter contre ses dérives.

— Dans quelle proportion la crise est-elle surgonflée par les médias ?

— C’est une partie de ping-pong où l’un dit quelque chose, l’autre lui répond et ça monte dans les tours. Alors que l’aspiration des gens est tout autre. Je n’ai jamais reçu autant de messages que ces derniers jours me disant : « Arrêtez de vous invectiver les uns les autres, mettez-vous derrière Marine et agissez. L’enjeu de cette présidentielle est trop important. »

— On parle beaucoup d’une ligne Marion et d’une ligne Philippot. Est-ce qu’il existe une telle fracture au FN ?

— Je ne connais qu’une ligne, c’est la ligne Marine. S’il y avait d’autres lignes, je ne serai derrière aucune. L’avortement est un sujet important mais il y a une élection essentielle dans cinq mois, capitale pour la survie de la France. Aucun sujet ne mérite de créer une division aujourd’hui.

Rendez-Vous de Béziers

Louis Aliot sera présent au Rendez-Vous de Béziers de Robert Ménard

17/04/2016 – France (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen l’a annoncé lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI : Louis Aliot, vice-président du Front national et compagnon de Marine Le Pen, sera présent au Rendez-Vous de Béziers qui fera de la ville de Robert Ménard, du 27 au 29 mai prochain, la capitale de la droite française.

Le plateau de ces journées se complète peu à peu de personnalités puisque François Guillaume, ministre de l’Agriculture du gouvernement Chirac sous la première cohabitation (1986-1988) et député de Meurthe-et-Moselle (RPR-UMP) de 1993 à 2007, membre de Debout la France, a rejoint la liste des participants : il interviendra à la table ronde sur l’Europe, « fin de la France ou instrument de puissance ? », en compagnie de François Billot de Lochner, président de la Fondation de service politique, et de l’essayiste et consultant international Hervé Juvin.

Visite surprise de Louis Aliot en Israël

Louis Aliot cite Badinter pour demander un débat sur la peine de mort

03/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Louis Aliot, vice-président du Front national, s’appuie sur Robert Badinter pour réclamer un débat… sur le rétablissement de la peine de mort. Sur sa page Facebook, le compagnon de Marine Le Pen cite en effet un extrait du discours prononcé, le 17 septembre 1981 à l’Assemblée nationale, par le garde des Sceaux de l’époque lors du débat sur l’abolition de la peine de mort :

 « Il est apparu au gouvernement qu’il était malvenu, au moment où vous décidez enfin de l’abolition dans la France en paix qui est heureusement la nôtre, de débattre du domaine éventuel de la peine de mort en temps de guerre, une guerre que rien heureusement n’annonce. Ce sera au gouvernement et au législateur du temps de l’épreuve – si elle doit survenir – qu’il appartiendra d’y pourvoir, en même temps qu’aux nombreuses dispositions particulières qu’appelle une législation de guerre. »

Commentaire de Louis Aliot : « Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l’épreuve, est parfaitement légitime… » Il ajoute : « Nous sommes effectivement plusieurs à le penser. »

Ci-joint un extrait de l’allocution de Robert Badinter lors de la séance à l’Assemblée Nationale du 17 septembre 1981 au…

Posté par Louis Aliot sur jeudi 31 mars 2016

Marion Maréchal-Le Pen intrigue à l’international

23/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La nièce de Marine Le Pen fait parler d’elle à l’étranger. Parce qu’elle est le visage de la nouvelle génération patriote de la jeunesse française, beaucoup cherchent à mieux connaître qui elle est et ce qu’elle représente.

Marion Le Pen suscite l’intérêt du public étatsunien
Dimanche dernier a été mis en ligne, sur le site du média américain « Full measure », un reportage où l’on pouvait découvrir les grandes lignes de la carrière et des convictions de l’intéressée. Présentée comme le fer de lance de la lutte contre l’immigration et le mariage gay, Marion Maréchal-Le Pen incarne dans certains médias d’outre-Atlantique le désir populaire de nouveaux dirigeants. C’est ainsi que Scott Thuman, le journaliste qui a réalisé l’entretien, avait déjà parlé de Marion Maréchal comme étant l’ « étoile montante » de la droite française. Dimanche dernier, le journaliste, parlait même de cette dernière comme étant une « rock star » de la droite.

Les qualificatifs politiques diffèrent apparemment d’un pays à l’autre ?
Effectivement, on a vu que le terme de « droite » était utilisé par le média étatsunien pour définir les positions politiques de Marion-Le Pen. Le qualificatif d’ « extrême-droite » n’a quant à lui été utilisé qu’une seule fois dans le reportage, lorsque le journaliste a invité Thomas Guénolé, professeur à Science Po Paris, à exprimer son avis sur le Front National. Là encore, les points de vue sont plus ou moins tranchés : si le journaliste étatsunien relève que le Front National s’intéresse aux thèmes de l’ « immigration » ou du « terrorisme », le politologue français dénonce, quant à lui, un parti : d’« extrême-droite », « anti-islam », « anti-musulman » et « anti-arabe ». Enfin, d’après lui, « anti-immigrant » serait un « nom de code » pour « anti-arabe ».
La bataille des valeurs passe toujours par la bataille des mots.

Perquisitions au siège du Front National

18/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Des perquisitions ont eu lieu à 8h30 mercredi au siège du Front National à Nanterre dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires du parti rémunérés par des fonds de l’Union européenne. Elle intervient après celle opérée la veille au domicile de Jean-Marie Le Pen. “Je suis indigné parce que c’est la deuxième fois en quelques semaines que je suis traité comme un terroriste” a-t-il fait valoir.



Publié le

Le Front National esquisse sa stratégie pour 2017

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une soixantaine de participants frontistes et quelques personnalités invitées pour l’occasion se sont réunis pour un séminaire qui a duré toute la fin de semaine.

Quels sujets ont été abordés pendant ce séminaire intitulé « Vers l’arrivée au pouvoir » ?
L’objet de ce séminaire est que chaque cadre puisse faire remonter les impressions du terrain ainsi que les points faibles du programme. L’économie s’est imposée comme un thème important puisqu’il a occupé une grande place lors de la discussion qui s’est prolongée de 11 h samedi.

Pourquoi l’économie a-t-elle cristallisé les échanges ?
Louis Aliot, le vice-président à l’origine du séminaire estime que le Front National doit mieux communiquer vers les entreprises. Robert Ménard, personnalité invitée au séminaire, avait exprimé sa position sur France Info le 29 janvier dernier. En toile de fond de ce débat se pose la question de l’électorat du FN, plus aisé en PACA qu’en Nord-Pas-de-Calais, territoires où le FN réalise ses meilleurs résultats.

Quelles annonces ont été faites ?
Pour l’heure, il appartient à Marine Le Pen de réaliser la synthèse des échanges ; elle doit intervenir au 20 h d’une chaîne télévisée ce soir. Le Front National tiendra aujourd’hui le pavé médiatique.


Orange contre le FN : Saint-Just voit rouge !

17/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le patron d’Orange s’est publiquement prononcé contre le FN, appelant même les grandes fortunes à créer un fonds de 1 milliard contre le Front national. En réponse, Wallerand de Saint Just appelle à boycotter l’opérateur télécom.

L’oligarchie commence décidément à trouver que cela sent le roussi. Après les déclarations tapageuses du patron du MEDEF et celles du fondateur de Bonduelle, c’est Stéphane Richard, PDG d’Orange (ex France Telecom) qui s’est prononcé entre les deux tours des régionales contre le Front National.
« Je souhaite que les dix premières fortunes de France, les Arnault, Pinault, Bouygues, Drahi, Niel créent ensemble un fonds de 1 milliard d’euros pour financer les projets des jeunes, de la déradicalisation, des campagnes anti-FN »,
expliquait Stéphane Richard, qui met donc aussi dans le même sac la radicalisation islamique et le fait de voter pour un parti démocratique…
il appelle également à la refondation des autres partis politiques, incapables selon lui de répondre à la montée du FN. Nous le rejoindrons au moins sur ce point, les autres partis sont en effet incapables de répondre aux préoccupations des Français, ce qui explique la montée du Front.

En réponse à cette nouvelle campagne antidémocratique, Wallerand de Saint Just a appelé mercredi les électeurs du Front national à boycotter Orange, un appel relayé par plusieurs cadres du parti frontiste.

Je demande aux adhérents et sympathisants du Front national de boycotter cette entreprise après les propos abjects du PDG, Stéphane Richard.

« Électeurs du FN, n’oubliez pas que nous sommes une force commerciale importante : pas obligés d’enrichir des gens qui nous insultent ! », a twitté de son côté le vice-président du FN, Louis Aliot.

De fait, si 30 % des clients quittaient cet opérateur, cela apprendrait au PDG d’Orange à s’en tenir à la gestion de sa société, sujet sur lequel il y déjà beaucoup à dire. En effet, l’ex-opérateur public vient d’être condamné « à hauteur de 350 millions d’euros pour avoir freiné abusivement le développement de la concurrence sur le marché de la clientèle entreprise depuis les années 2000 ».



Lire la suite

Vu sur Twitter

Louis Aliot à propos du ralliement du fondateur de GayLib: “On ne va pas faire la police de la braguette”

 

Publié le