Hervé Juvin : “L’Europe va changer de cap”

08/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les élections européennes approchent. Pour le candidat du Rassemblement national Hervé Juvin, pas de doute : les partis dits populistes sont sur le point de conquérir une minorité de blocage à Bruxelles.

Hervé Juvin est présenté comme le “nouvel intellectuel” du RN. Alors quelles idées apporte-t-il à Marine Le Pen ? Entretien.


Entretien avec Loup Mautin (forum Terres de France): “Agriculture : promouvons le localisme !”

Loup Mautin est père de famille et agriculteur dans le Perche. Il exerce son activité dans les domaines de la polyculture et de l’élevage depuis 22 ans. Au sein du Rassemblement national, il a lancé le forum Terres de France en novembre 2018. Le journal Présent l’a rencontré à l’occasion du 56e Salon International de l’Agriculture qui a fermé ses portes ce dimanche.

— Que vous inspire cette vitrine du monde agricole qu’est le Salon de l’agriculture ?

— Comme toujours, ce salon est une réussite. La grande vitrine des campagnes de France s’offre au monde entier comme un instrument diplomatique et commercial de premier plan. C’est le salon de l’excellence française et quelque part aussi celui de la fierté française, de la fierté de nos productions et de nos terroirs. Ce sont les produits de siècles de labeur dont les façons ont produit les fruits les plus savoureux.

— Pourtant le monde agricole souffre et la réalité est parfois difficile ?

— La vitrine est un peu trop belle quand on connaît la vraie vie des campagnes, quand on côtoie la misère du bout des chemins ou que l’on partage le quotidien du fin fond du bocage. C’est pourtant une bonne chose qu’une fois par an, la plus grande ferme de France se mette sur son 31 pour montrer le meilleur d’elle-même parce qu’elle sait que les Français l’attendent, que le monde entier la regarde. Il n’y a jamais eu un tel attachement pour le monde agricole. Les citadins sont fiers de leurs terroirs et de leurs paysans. Et c’est bien là le paradoxe car dans l’arrière-boutique, la réalité est très différente.

La dérégulation en cours actuellement favorise les ambitions affichées des Etats-Unis, du Brésil et de la Chine qui ont la capacité de pratiquer des prix issus d’un dumping social ou environnemental sur lequel il est impossible de nous aligner. C’est la raison pour laquelle notre agriculture est grandement fragilisée, y compris vis-à-vis de certains pays au sein même de l’UE en raison de l’absence d’harmonisation fiscale et sociale, et de charges salariales plus élevées en France. De plus, le démantèlement de la Politique Agricole Commune en cours actuellement, a largement fragilisé la position des agriculteurs français et européens par une exposition plus forte à la volatilité des prix.

En conséquence de quoi, le monde rural souffre et nos agriculteurs n’arrivent plus à vivre de leur travail. Personne n’ignore le drame des suicides (un tous les deux jours en France) et la misère des revenus toutes filières confondues. Nous avons le sentiment d’être la variable d’ajustement de choix politiques dont le pouvoir n’a plus les moyens.

— Cette réalité de la mondialisation, comment se manifeste-t-elle dans votre profession ?

— Les défis des prochaines années sont colossaux. En 2050, il y aura 10 milliards de bouches à nourrir et notre agriculture est grisonnante. Certains l’ont bien compris, ce qui attise d’ores et déjà les convoitises. Un immense mouvement de financiarisation du foncier est à l’œuvre : 40% de nos terres agricoles sont détenues par le biais de sociétés par actions, contre 10% il y a seulement une dizaine d’années. Les Chinois (20% de la population mondiale pour 10% des terres arables) s’intéressent de plus en plus à nos exploitations agricoles. Des milliers d’hectares leur ont été vendus. L’envol du prix des terres rend de plus en plus difficile l’installation des jeunes agriculteurs qui ne peuvent soutenir la concurrence. Dans ce domaine, un protectionnisme ciblé est vital. L’alimentation est trop stratégique pour répondre aux règles classiques du libre-échange. C’est notre souveraineté et notre sécurité alimentaires qui sont en jeu.

D’autre part, d’ici dix ans, la moitié des agriculteurs cesseront leur activité et un exploitant sur deux ne sera pas remplacé. Qu’allons-nous transmettre ? Que deviendra le modèle d’agriculture familial français qui a façonné le monde rural ? Nos savoir-faire ? Nos traditions ? Ce patrimoine a besoin d’être protégé.

— Mais l’agriculture française possède déjà de nombreuses marques et appellations reconnues ?

— Nos produits sont d’une qualité exceptionnelle. Malheureusement, les produits importés en vertu des accords de libre-échange signés avec la terre entière par l’UE inondent nos marchés et font chuter les cours. De surcroît, nos concurrents ne respectent pas les normes sanitaires et environnementales que nous nous imposons. C’est une distorsion de concurrence déloyale très préjudiciable aux producteurs que nous sommes et c’est un danger pour le consommateur dont la sécurité alimentaire peut être menacée.

— Comment notre modèle agricole pourrait survivre dans ces conditions ?

— Si rien n’est fait, ce modèle mourra et le productivisme produira son œuvre de destruction et de déracinement. Il faudrait réduire le déséquilibre entre un amont atomisé, avec des centaines de milliers d’agriculteurs, des dizaines de milliers de PME de l’agro-alimentaire, et un aval extrêmement concentré, avec cinq centrales d’achats qui tiennent la distribution. Ce rapport de force doit être corrigé. Il faudrait pouvoir revenir à des choses simples qui étaient saines. Le plus simple doit être de faire ses courses chez les commerçants de proximité, de son village. Le plus simple, ce doit être de pouvoir habiter où l’on a ses racines, sa famille, ses engagements de vie. C’est la clé de la revitalisation de nos territoires ruraux. Le localisme est la réponse appropriée au nomadisme forcé induit par les règles européennes de libre circulation et de libre-échange.

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Les langues régionales sont-elles en voie de disparition ? La réponse est non !

Les partisans de la réunification de la Bretagne se rappellent au bon souvenir de Philippe Grosvalet

24/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les langues régionales sont-elles en voie de disparition ? telle était la question centrale qui a animé un débat sur RTL le 22 septembre dernier.

Parmi les intervenants, une personne qui parle le Provençal, “la langue que parlait sa grand-mère.
Celui-ci cherche aujourd’hui à transmettre cette langue aux plus jeunes :

C’est non seulement la langue du coeur. Mais c’est aussi la langue qui est dans l’air. Chez nous quand le mistral souffle, vous entendez la Provence et vous entendez le Provençal.



Le « Fabriqué en France » fait recette

Le « Fabriqué en France » fait recette

14/11/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
On se souvient que l’ancien ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait fait du « made in France » « fabriqué en France » une véritable cause nationale. On ne sait si c’est l’empreinte qu’il a laissée, mais le fait est que le « made in France » « fabriqué en France » est désormais une tendance en constante progression.

C’est dans ce contexte que la 3e édition du salon du Made in France (MIF) se déroule à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche, à la Porte de Versailles, à Paris.

Cette année, ce ne sont pas moins de 300 exposants qui sont attendus, parmi lesquels des entreprises artisanales, industrielles et innovantes. L’an dernier, le salon, avait attiré 35 000 visiteurs.

“Manger français” : certaines cantines ont déjà fait le choix du localisme

"Manger français" : certaines cantines ont déjà fait le choix du localisme

Source : france3-regions.francetvinfo.fr Mercredi les agriculteurs ont manifesté à l’appel de la FNSEA. Parmi leurs revendications : le manger français. Ils veulent entre autres inciter la restauration collective à privilégier les producteurs locaux. A Saint Côme en Gironde, la cantine scolaire s’est déjà lancée dans l’aventure.

Produire français pour manger français. Les agriculteurs pointent l’absence de patriotisme, jusque dans les collectivités. C’est une des raisons pour les quelles ils ont manifesté mercredi. (…)

Pour autant certaines collectivités ont déjà décidé de favoriser les productions locales. C’est le cas à Saint Come en Gironde où la cantine est approvisionnée par les producteurs de la zone qui livrent eux-même la petite cantine scolaire. La marchandise (viande, lait etc.) est ensuite cuisinée sur place.

Les enfants s’alimentent ainsi sainement et participent une une philosophie de vie, même si ce sont leur parents qui ont eux-même choisi les producteurs. Au final, le repas leur coûte 2,50 euros. Le reste étant pris en charge par le syndicat à vocation scolaire.

Cette filière courte a évidemment de réels avantages. Et de nombreux producteurs girondins seraient à la recherche de débouchés dans les cantines scolaires.

Notre-Dame-des-Landes : un combat identitaire – par Guillaume Le Carbonel

Notre-Dame-des-Landes : un combat identitaire - par Guillaume Le Carbonel

07/07/2014 – NOTRE-DAME-DES-LANDES (NOVOpress)
Au lendemain du grand rassemblement d’opposition au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (festival L’abandon c’est maintenant !), il convient de s’interroger sur l’absence totale sur ce terrain de radicaux identitaires. Pour les uns comme pour les autres, il apparaît clairement que nous n’avons pas su prendre la mesure de ce qui est en train de se passer là bas. Et pourtant, au risque de heurter quelques sensibilités, il nous faut comprendre que ce combat est aussi et avant tout le nôtre.

Certes, de vieilles barbes nationales-réactionnaires n’hésiteront pas à taper du point sur la table en dénonçant cet engagement « écolo-gauchiste ». Ces gens ont tort. Ils se trompent à la foi de combat et d’époque. Nous l’avons déjà écrit dans ces colonnes et nous le répétons : la lutte identitaire ne peut s’inscrire que dans un projet de sortie du capitalisme qui est intrinsèquement ethnocidaire. Un projet cohérent de contre-société ne peut faire l’impasse sur le mouvement décroissant et sa proposition de rompre avec la société de croissance illimitée.

Or, qu’avons-nous vu et entendu ce week end autour des stands installés près de la ferme de Bellevue ? Quelques pancartes intitulées : « Des légumes pas du bitume », « Aéroport = capitalisme. Arrêt immédiat », « Quelle terre vont-ils nous laisser ? », « T’es rien sans terre ! » ou encore « Changeons de voix, changeons de voie ! ». Autant de slogans que nous pourrions reprendre à notre compte. Dominique Fresneau, l’un des co-présidents de l’Acipa (Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes) clame à qui veut l’entendre : « Cet endroit, ces champs, ces fermes, on considère que c’est chez nous !»

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Bové refuse l’accord de libre-échange et pose un poulet fermier français sur la table

Bové refuse l'accord de libre-échange et pose un poulet français sur la table

23/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Invité de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC et BFMTV jeudi, José Bové s’oppose au traité transatlantique en cours de négociation et dénonce le problème des importations massives étrangères au détriment de la production nationale. L’écologiste a déclaré qu’il souhaitait un “referendum européen sur le libre-échange en général” avant de poser un véritable poulet fermier du Sud-Ouest et d’affirmer que “demain, ce poulet, on ne pourra plus le manger”.

Le gouvernement britannique favorise les relocalisations

Le gouvernement britannique favorise les relocalisations

23/04/204 – LONDRES (NOVOpress)
Depuis 2012 la France est dotée d’un ministère du redressement productif, animé par le « dynamique » Arnaud Montebourg, qui s’était fait le porte parole du Made In France lors de la campagne des primaires socialistes.

Alors que les résultats se font attendre, de l’autre côté de la Manche, les Anglais ont mis en place certaines pratiques pouvant faire référence à la ligne que les Identitaires martèlent depuis plusieurs années maintenant : ANTI MONDIAL / PRO LOCAL. Notamment les relocalisations.

En effet, le secrétaire d’Etat au Commerce Vince Cable (photo) a lancé une cinquième campagne d’investissement de 100 millions de livres pour favoriser le rapatriement de la production au pays. Ces fonds sont administrés par l’AMSCI (Advanced Manufacturing Suppy Chain Initiavie). Lors de la quatrième campagne menée conjointement entre le gouvernement anglais et cette entité, les fonds avaient permis de soutenir pas moins de 44 projets impliquant 180 entreprises, dont l’objectif était de permettre à l’industrie et aux entreprises de la logistique de relocaliser une partie de leurs productions, afin de soutenir la reprise économique anglaise.

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La décroissance la plus bête du monde ?

La décroissance la plus bête du monde ?

10/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
C’est un fait établi : le mouvement identitaire a très tôt fait siennes les problématiques liées à l’environnement et les solutions proposées par le localisme et la décroissance. Le Grece avait depuis longtemps montré le chemin en franchissant – comme il en a l’habitude – les frontières du politiquement correct, sans s’interdire de puiser à gauche les bonnes idées que la droite avait délaissées. Alain de Benoist est revenu à de nombreuses reprises sur ce sujet, rassemblant sa vision écologique dans un livre de synthèse publié en 2007 “Demain la décroissance !”[1].

Or il s’avère qu’un véritable « cordon sanitaire » est maintenu autour de cette famille de pensée par les maîtres de la décroissance officielle, avec à leur tête le journal “La Décroissance” (photo). Il est en effet rare de parcourir un numéro sans y trouver un règlement de compte ou une mise en garde vis-à-vis de tel penseur « fascisant » ou « réactionnaire » qui aurait commis le crime de faire sienne certaines positions décroissantes. Il en est de même vis-à-vis des défenseurs d’une écologie chrétienne.

Un lecteur s’en est d’ailleurs attristé dans le courrier des lecteurs du dernier numéro[2] : « Souvent, je me suis senti troublé par la manière dont vous traitez de la religion. Pour Jacques Ellul, un de vos maîtres à penser, elle avait une place éminente ! La vie de François d’Assise le montre en grand précurseur de la cause ! Le nouveau pape, qui s’inspire de son œuvre, s’attaque, lui, de front, à la mafia financière internationale et met la simplicité au centre de ses préoccupations ! Notre journal n’a pas à faire l’apologie d’une religion, mais il ne faut pas non plus se tromper d’ennemi ! »

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Le patriotisme économique peu répandu dans les entreprises françaises

Le patriotisme économique peu répandu dans les entreprises françaises

Arnaud Montebourg, le ministre qui se fait le chantre permanent du patriotisme économique.

10/01/2014 – 09h00
PPARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Une étude menée par le cabinet AgileBuyer s’est penchée sur la politique d’achat de plus de 500 entreprises françaises. Le résultat est sans appel : seulement 13 % des entreprises sondées déclarent qu’acheter français fait partie de leurs objectifs en matière d’achat. Ce taux est même en recul par rapport à celui de l’an dernier, qui était de 19 %.

Selon le directeur d’AgileBuyer, la France est pour les entreprises « un pays comme les autres »

Le patriotisme économique ne fait visiblement pas partie de la culture de nos entreprises, surtout préoccupées par la diminution de leurs coûts. On constate cependant des différences entre secteurs d’activité. Les télécoms et l’agroalimentaire présentent par exemple le désintérêt le plus net pour le « fabriqué en France ».

A l’inverse, d’autres secteurs sont plus patriotes ou « localistes »

Près de la moitié des entreprises de l’hôtellerie, de la restauration et des loisirs ont un objectif d’acheter français. Pour ces métiers, la proximité géographique des fournisseurs peut en effet être un gage de qualité et de réactivité, par exemple pour l’alimentation. Dans ces cas‑là, acheter français peut aussi être un atout commercial, le client étant plus attentif à ce qu’il mange qu’à la provenance de son téléphone intelligent dernier modèle.

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25 militants identitaires ont investi aujourd’hui le H&M de Cap 3000 dans le cadre de la campagne “H&M esclavagistes” [MàJ]

25 militants identitaires ont investi aujourd'hui le H&M de Cap 3000 dans le cadre de la campagne "H&M esclavagistes"

22/12/2013 – 18h00
SAINT-LAURENT-DU-VAR (NOVOpress) –
Après l’intervention des agents de sécurité de Cap 3000 demandant de quitter les lieux, les Identitaires ont continué leur distribution de tracts à l’entrée du centre commercial.

H&M a annoncé avoir déposé plainte contre les militants identitaires. Voilà qui en dit long sur leurs craintes face à la révélation de leurs pratiques ! Les Identitaires considèrent même cela comme un encouragement, et d’autres actions seront bientôt menées pour faire entendre leur mot d’ordre : Anti-mondial / Pro-local !

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Quand le poulet brésilien s’invite dans les plats bretons

Quand le poulet brésilien s’invite dans les plats bretons

25/07/2013 – 15h00
GUINGAMP (NOVOpress Breizh) –
Les aviculteurs de la Coordination Rurale des Côtes-d’Armor n’en sont pas encore revenus. Lundi dernier, lors d’une visite à Farmor,  une entreprise de Guingamp qui fabrique des plats préparés, ils ont découvert que 90 % des poulets stockés dans les chambres froides étaient de provenance étrangère.

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Nouvel ouvrage collectif des éditions IDées : “Anti-mondial Pro-local”

Nouvel ouvrage collectif des éditions IDées "Anti-mondial Pro-local"

24/07/2013 – 09h30
PARIS (NOVOpress) –
Les éditions Idées viennent de sortir un ouvrage collectif consacré au localisme et à la relocalisation des activités : “Anti-mondial Pro-local”. Y ont contribué Philippe Vardon, Jean-David Cattin, Alban Ferrari et Julien Langella. Comme stipulé sur la page de présentation du livre sur le site des éditions Idées : « Si le mondialisme, idéologie à laquelle tous nos gouvernants de droite comme de gauche ont fait allégeance, ne connaît que la poursuite du profit maximal, le localisme renoue avec les notions d’enracinement et d’équilibre. Les textes rassemblés dans ce recueil évoquent la logique localiste sous l’angle économique, écologique, culturel, et démocratique. » Novopress vous propose comme bonnes feuilles l’introduction rédigée par Arnaud Naudin, le rédacteur en chef de NOVOpress.

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[Tribune libre] Tristes tropiques : plaidoyer pour un tourisme de proximité – Par Marie-Thérèse Bouchard

[Tribune libre] Tristes tropiques : plaidoyer pour un tourisme de proximité - Par Marie-Thérèse Bouchard

Lever les yeux vers le Vercors (photo) ou regarder les îles de la Madeleine à l’Orient (depuis Montréal) (1) est un bon moyen de pécho de l’exotisme à faible coût. Et la bonne nouvelle, c’est que plus l’exotisme est proche, plus on est assurés de ne croiser personne sur sa route.

Prôner l’enracinement par l’assiette et critiquer Zara est une chose. Mais avouer que visiter le Pérou par millions est une ineptie demande un certain courage intellectuel, que je n’ai pas le loisir d’observer souvent.

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Marine Harvest préfère la Pologne à la Bretagne

Marine Harvest préfère la Pologne à la Bretagne

05/06/2013 – 16h00
CARHAIX (NOVOpress Breizh) –
Nouveau coup dur pour l’emploi en Bretagne. Après le volailler Doux, c’est maintenant le groupe norvégien Marine Harvest, numéro un mondial du saumon, qui  annonce la fermeture de ses sites de Poullaouen (Finistère) et de Châteaugiron (Ille-et-Vilaine) au premier semestre 2014. Plus de 450 emplois vont être supprimés.

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Cochonou, Justin Bridou et Aoste deviennent propriétés chinoises

Cochonou, Justin Bridou et Aoste deviennent propriétés chinoises

31/05/2013 – 16h00
PEKIN (NOVOPress) –
Le groupe Shuanghui (logo ci-dessus), un des plus gros producteurs de viande de porc en Chine, va racheter le plus gros éleveur de porc du monde, Smithfield. Cette société est le premier actionnaire des marques Justin Bridoux, Cochonou et Aoste. La transaction est estimée à 7,1 milliards de dollars.

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Italie : La gauche contre « l’invasion »… des truffes étrangères

Italie : La gauche contre « l’invasion »… des truffes étrangères

27/05/2013 – 17h20
ROME (NOVOpress)
– La gauche italienne découvre « l’invasion ». Celle des truffes. Le député du Partito democratico Massimo Fiorio a annoncé une proposition de loi pour contrôler l’arrivée des truffes étrangères. « Depuis trop d’années, dénonce-t-il, nous sommes envahis par des truffes dont la provenance n’est certainement pas locale; c’est une véritable escroquerie aux dépens de ceux qui achètent le produit, et une “injustice” vis-à-vis de ceux qui le cherchent en suivant des règles strictes et en se conformant à des traditions séculaires ».

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Hervé Juvin à Locarn : « La déconstruction de l’Union européenne est en cours »

Hervé Juvin à Locarn : « La déconstruction de l’Union européenne est en cours »

02/05/2013 – 14H30
LOCARN (NOVOpress Breizh) –
A la fois centre de formation – une formation en cours concerne de futurs dirigeants de coopératives de production – et think tank spécifiquement breton de réflexion en matière de stratégie économique, l’Institut de Locarn – basé dans  les Côtes-d’Armor –  recevait, le 26 avril dernier, Hervé Juvin (phtoto). Auteur de plusieurs ouvrages (Produire le Monde, Gallimard, 2008 ; Le Renversement du monde – Politique de la crise, Gallimard, 2010) cet économiste et géopoliticien natif de Bretagne publiera en septembre prochain un nouvel essai intitulé « La grande séparation ».

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