“Géopolitique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord” (2ème partie) [vidéo]

“Géopolitique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord” (2ème partie) [vidéo]

“Une présentation complète et structurée des grands enjeux géopolitiques et géoéconomiques du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord, à l’heure de la mondialisation.”

Deuxième partie – Philippe Conrad recevait Florian Louis le 21 juin dernier pour une présentation de l’ouvrage “Géopolitique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord”, sous titré “du Maroc à l’Iran” (PUF, coll. Major, 192 pp.).

La première partie est ici.

Philippe Conrad. Rédacteur en chef des revues d’Histoire “Histoire-Magazine” et “Terres d’Histoire”. Collaborateur de nombreuses revues d’Histoire (Historama, Enquête sur l’Histoire, Nouvelle Revue d’Histoire, etc…), responsable des encyclopédies historiques aux éditions Atlas (1978-1991 + Encyclopédie Napoléon 2002-2006), journaliste pigiste à “Spectacle du Monde”, “Valeurs actuelles” et le “Figaro hors série”…

Source : Realpolitik.tv.

Un maire social-démocrate allemand dénonce la société multiculturelle dans un livre

Un maire social-démocrate allemand dénonce la société multiculturelle au sein d’un livre

17/09/2012 – 17h30
BERLIN (NOVOpress via Lionel Baland) –  Le social-démocrate Thilo Sarrazin a fait parler de lui en dénonçant dans un livre intitulé « L’Allemagne se suicide » les conséquences désastreuses de l’immigration, puis au sein d’un autre ouvrage portant le titre « L’Europe n’a pas besoin de l’euro » la politique de l’euro. Un autre social-démocrate, Heinz Buschkowsky, maire social-démocrate du quartier à problèmes de Neukölln (photo) (41 % d’immigrés) à Berlin, jette un pavé dans la mare en sortant un livre portant sur la vérité amère de la société multiculturelle. L’ouvrage s’intitule « Neukölln ist überall » (Neukölln est partout).

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Richard Millet nouvelle victime des bien-pensants

Richard Millet nouvelle victime des bien-pensants

« Il n’y a pas plus de racisme en France qu’il n’y a de fruits d’or aux branches des arbres, et l’idéologie antiraciste a besoin d’en inventer pour justifier la terreur permanente qu’elle exerce sur tout le monde à commencer par les écrivains (…) S’opposer à cette idéologie dominante revient à endosser un habit d’infamie (…) dans un monde aux valeurs entièrement inversées et où le mot interdit de « race » devient l’obsessionnelle métaphore de la femme, de l’homosexuel, de l’obèse, du jeune, de l’animal… » C’est par ces mots prophétiques que commence un des derniers pamphlets de Richard Millet, sobrement intitulé « De l’antiracisme comme terreur littéraire ». On peut y voir comme une introduction prémonitoire à son « Eloge littéraire d’Anders Breivik » également récemment publié et contre lequel se mobilisent les habituels donneurs de leçons qui reprochent à Richard Millet d’avoir démontré que le prétendu « antiracisme » était devenu une arme idéologique pour étouffer la liberté d’expression de tous ceux qui osent s’en prendre à la doxa immigrationniste.
F.M.

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MEMORABLES 1 – Les classiques de la culture européenne

MEMORABLES 1 – Les classiques de la culture européenne

Ce qui est mémorable est « digne d’être conservé dans les mémoires des hommes » dit Le Robert. Celle des Français, en ce début de siècle, semble de plus en plus courte. Dans le seul domaine littéraire, des auteurs tenus pour majeurs par des générations de lecteurs sont tout simplement tombés aux oubliettes. Pas seulement des écrivains anciens, de l’Antiquité, du Moyen Age, de la Renaissance ou des Temps modernes mais aussi des auteurs proches de nous, disparus au cours du XXème siècle.

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Les charbons, les perles et l’Inquisition antiraciste

Les charbons, les perles et l’Inquisition antiraciste

Tandis que toutes les belles âmes d’Occident dénoncent en chœur, avec des trémolos dans la voix, « le retour à l’Inquisition» dont sont censées avoir été victimes les Pussy Riot à Moscou, l’horrible violence, comme a dit notre dame ministre de la culture, exercée contre « la liberté d’expression de ces jeunes femmes et la liberté artistique – qui passe par le droit de chacun d’exercer une dose de provocation », l’antiracisme anglo-saxon vient de prononcer une nouvelle mise à l’Index.

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“Géopolitique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord” (1ère partie) [vidéo]

“Géopolitique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord” [vidéo]

[box class=”info”] Novopress a déjà publié une analyse écritede cet intéressant ouvrage, faite par Georges Feltin-Tracol. Voici maintenant la première partie d’une interview vidéo de l’un des auteurs du livre, qui fournit des éclairages différents. [/box]

“Une présentation complète et structurée des grands enjeux géopolitiques et géoéconomiques du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord, à l’heure de la mondialisation.”

Première partie – Philippe Conrad reçoit Florian Louis  pour une présentation de l’ouvrage “Géopolitique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord”, sous titré “du Maroc à l’Iran” (PUF, coll. Major, 192 pp.)

 

Philippe Conrad
Philippe Conrad

Philippe Conrad. Rédacteur en chef des revues d’Histoire “Histoire-Magazine” et “Terres d’Histoire”. Collaborateur de nombreuses revues d’Histoire (Historama, Enquête sur l’Histoire, Nouvelle Revue d’Histoire, etc…), responsable des encyclopédies historiques aux éditions Atlas (1978-1991 + Encyclopédie Napoléon 2002-2006), journaliste pigiste à “Spectacle du Monde”, “Valeurs actuelles” et le “Figaro hors série”…

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv. [/box]

Peter Hook dira tout sur Joy Division à l’automne

Peter Hook dira tout sur Joy Division à l’automne

11/06/2012 –  08h00
MANCHESTER (NOVOpress) –
Peter Hook, l’ex-bassiste de Joy Division, publiera ses mémoires le 1er octobre prochain chez Simon & Schuster. « Tous ceux qui ont écrit un livre sur Joy Division ne sont au courant de rien », affirme le taciturne musicien.
Peter Hook dira tout sur Joy Division à l’automneC’est pourquoi il compte bien raconter de l’intérieur l’itinéraire de Joy Division, de sa naissance en 1976 au suicide de son leader, Ian Curtis, en 1980. Des souvenirs rassemblés sous le titre : Unknown Pleasures – Inside Joy Division.

L’identité de la musique de Joy Division est unique. Elle réunit tous les fans de punk, post-punk, new wave et autre coldwave. Son influence est immense. Elle marqua de son empreinte des groupe tels que The Cure, Echo and the Bunnymen, U2, ou, aujourd’hui, The Editors, Interpol ou The XX, dont le nouvel album est annoncé le 10 septembre. A noter également, le magnifique film, Control, réalisé par Anton Corbijn en 2007 qui retrace l’histoire du groupe légendaire de Manchester.

Hergé parmi nous

Hergé parmi nous

Au milieu de la déferlante marketing suscitée par la dernière création spielberienne en 2011, en l’occurrence Les Aventures de Tintin : Le secret de la Licorne, le dernier ouvrage de Francis Bergeron est passé relativement inaperçu. Il mérite pourtant que le lecteur, tintinophile occasionnel ou passionné, s’y intéresse.

Ce Georges Rémi dit Hergé, publié dans la collection de biographies non-conformistes de Pardès  Qui suis-je ? , réussit en effet le difficile pari de tracer un portrait complet du père de Tintin en moins de 100 pages.

Une double analyse est déroulée tout au long de l’ouvrage. Tout d’abord celle de l’homme : dessinateur de la jeunesse catholique et scoute, grand conteur d’aventures sans avoir presque jamais voyagé, homme de loyauté qui ne reniera jamais ses amitiés, même les plus difficiles à assumer.

Hergé parmi nousNous y retrouvons Georges Rémi enfant, éduqué dans la petite bourgeoisie catholique belge, profondément marqué par l’expérience du scoutisme. Nous le suivons dans sa réussite de dessinateur génial, qui ne prit pourtant jamais réellement conscience de son génie. Le fil de ses amitiés est déroulé sous nos yeux : amitiés avec d’autres dessinateurs tels que Jam ou Jacques Martin (le fameux créateur d’Alix), amitiés non-conformistes avec Léon Degrelle, Robert Poulet, amitié filiale enfin avec l’Abbé Wallez duquel il dira qu’ “il lui doit tout”. Le portrait, bourré d’anecdotes est conforme à la sentence de Poulet lui-même, Hergé est “un Belge moyen qui avait une sensibilité d’aristocrate”.

L’œuvre d’Hergé n’est pourtant pas négligée et Bergeron, en tintinophile aguerri, réalise un formidable travail de pédagogie. Son exégèse est réalisée en “ligne claire” pour reprendre une expression qu’Hergé n’aurait pas désavouée.

En refermant ces quelques pages, on est pris d’une soudaine et – pas si enfantine – envie de rouvrir quelques albums, en bonne place dans la bibliothèque. Le Sceptre d’Ottokar ? Les Sept Boules de Cristal ?

Qu’importe puisque l’ouvre entière d’Hergé a désormais sa place – originale mais bien réelle – dans nos classiques. Laissons Maître Rémi nous laisser un ultime témoignage : “Si notre vie est un beau voyage avant le grand terminus, tâchons de faire silencieusement et gaiement notre voyage, de profiter des paysages heureux – et de ne pas trop gêner les autres voyageurs”.

Hergé est bien présent parmi nous.

Pierre Saint-Servant pour Novopress

* Georges Rémi dit Hergé par Francis BERGERON, Pardès, 2011. 12€

Sur la Nouvelle Droite et Alain de Benoist – Par Dominique Venner

Sur la Nouvelle Droite et Alain de Benoist - Par Dominique Venner

Écrit sous forme de réponses à des questions de François Bousquet, un nouveau livre d’Alain de Benoist se veut une sorte de bilan intellectuel mêlé à de nombreux souvenirs portant notamment sur la généalogie familiale et l’enfance de l’auteur, déjà lecteur boulimique, allergique aux sports. Il se définit lui-même comme un esprit encyclopédique et même un collectionneur compulsif de livres et d’idées. À le lire, on découvre qu’il avait les aptitudes d’un très grand universitaire jonglant avec talent entre les systèmes de philosophie politique brillamment décrits. Il dit parfois son ambition d’affirmer une « conception du monde » (Weltanschauung), sans que celle-ci apparaisse clairement sous sa plume de théoricien quelque peu désenchanté.

On sait que le nom d’Alain de Benoist est étroitement associé au courant de pensée de la Nouvelle Droite (ND), « cette belle aventure de l’esprit » issue de l’aventure d’Europe Action et de la Fédération des Étudiants nationalistes à qui tout un chapitre du livre est consacré. Au fil du temps, dans ses colloques et ses revues, avec un grand dynamisme, la ND récusa le racisme au nom du différentialisme, fit redécouvrir l’héritage païen de l’Europe, introduisit à la connaissance des travaux de Georges Dumézil ou à la pensée de la “Révolution conservatrice allemande”, critiquant aussi vertement l’américanisme et le libéralisme. Elle représenta une immense espérance dont beaucoup conservent la nostalgie.

Sur la Nouvelle Droite et Alain de Benoist - Par Dominique VennerAlain de Benoist est resté la figure intellectuelle dominante de ce que fut la ND, tout en ayant pris ses distances avec certaines orientations initiales. Il s’en explique, justifiant son droit de penser par lui-même en liberté, et donc d’évoluer de façon parfois déroutante pour ses amis. « C’est toujours dans mon propre entourage, écrit-il (p. 260), que j’ai rencontré le plus de résistances, et il n’y a sans doute pas un tournant idéologique que j’ai pris pour lequel je n’ai été obligé de batailler pour imposer ». Il est bien conscient que d’avoir été dans sa jeunesse catalogué d’extrême droite a nui à la diffusion de sa pensée propre : « N’est intellectuellement légitime en France que ce qui vient de la gauche. Un passé d’extrême droite, fût-il lointain, est une tunique de Nessus. » Il n’en avait pas toujours été ainsi. Avant la Seconde Guerre mondiale, les idées qualifiées ultérieurement d’extrême droite, par exemple celles de Charles Maurras, tenaient le haut du pavé en France comme dans la plupart des nations européennes. Ensuite, l’histoire a basculé pour un bon moment.

À partir des années 1980, remarque le mémorialiste, une véritable chape de plomb s’est abattue sur la pensée critique. […] Par cercles concentriques, quantité d’auteurs se sont progressivement vu retirer l’accès aux hauts-parleurs. On n’a pas cherché à réfuter leurs thèses, on leur a coupé le micro. L’important était que le grand public n’ait plus accès à leurs œuvres. » C’était une sorte d’application du gramscisme : ceux qui contrôlent le pouvoir culturel en interdisent l’accès à leurs ennemis. Pourtant, dans une période précédente, Alain de Benoist et la ND avaient réussi une percée remarquable lors de la création du Figaro Magazine première formule, dont ils animaient la rédaction avec la complicité de Louis Pauwels. Ce succès provoqua deux attaques massives durant l’été 1979 puis en octobre 1980 lors de la campagne de diabolisation qui suivit l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic (attentat d’origine proche-orientale, attribué tout d’abord à l’extrême droite). Le résultat fut une épuration du Figaro Magazine sur pression notamment de Maurice Lévy, alors patron de Publicis. Louis Pauwels fut contraint de se séparer des journalistes de la ND. Le Figaro Magazine perdit la moitié de ses lecteurs, mais augmenta ses recettes publicitaires… Preuve de ce qu’est la réalité de la presse dans une démocratie soumise au pouvoir de l’argent.

Ce qui retient l’attention dans les mémoires d’Alain de Benoist, c’est avant tout le cheminement d’un esprit agile et brillant, exceptionnellement doué pour le débat philosophique qui est sa passion. La réalité parvient à lui, moins par l’observation concrète des phénomènes, que filtrée par les théories et les concepts qui en ont été déduits. Ainsi, les immenses bouleversements qui ont affecté l’Europe et le reste du monde depuis la Révolution française, puis la révolution industrielle, le siècle de 1914, le grand recul européen et les ressacs migratoires de la décolonisation, sont appréhendés à travers les interprétations et concepts généralement a-historiques de divers théoriciens. Grâce aux brillantes aptitudes de l’auteur, ces interprétations sont analysées avec une constante clarté. En conclusion, Alain de Benoist peut légitimement dire sa fierté « d’être resté un esprit libre [et] de n’avoir jamais déserté la pensée critique ». Il aurait pu ajouter qu’il est également toujours resté fidèle à un certain idéal européen.

Dominique Venner

Notes

  1. Alain de Benoist, Mémoire vive, entretiens avec François Bousquet, Editions de Fallois, 331 p., 22 €

[box class=”info”] Source : le site Internet de Dominique Venner. [/box]