Medvedev craint un califat mondial d’ici 20 ans

15/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
‪À la conférence sur la sécurité de Munich, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a averti ses collègues « si rien n’est fait maintenant, on vivra tous d’ici 20 ans dans un Califat mondial‬ ». Il a exhorté les États qui mènent le monde à mettre de côté leurs différends qui mènent « vers une nouvelle guerre froide » et coopérer pour lutter contre le terrorisme international.
Des propos qui donnent un relief particulier à d’autres déclarations du même Medvedev à la presse allemande : « C’est juste stupide d’ouvrir les portes européennes et d’inviter tout le monde à y entrer. […] Certains de ses réfugiés, et pas seulement quelques individus, mais probablement des milliers entrent en Europe en tant que bombes humaines pouvant exploser à n’importe quel moment »

Libye : une situation préoccupante, mais pas d’intervention occidentale en vue

03/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que la situation ne fait qu’empirer en Libye et que l’État islamique renforce ses positions, les gouvernements semblent divisés sur la voie à suivre. Après Franco Roberti, procureur national de la Direction antimafia et antiterrorisme à Rome, Jean-Yves le Drian a évoqué dimanche dernier de possibles infiltrations djihadistes parmi les clandestins qui embarquent en Libye. Une intervention serait sérieusement à l’étude, ce que Laurent Fabius a catégoriquement infirmé hier. Cependant, des éléments des forces spéciales américaines, françaises et anglaises seraient sur le terrain « en reconnaissance ».

Pourtant, hier ne s’est-il pas tenu une grande réunion à ce sujet Rome ?
En effet, hier, le gouvernement italien a réuni à Rome les ministres des Affaires étrangères de la « coalition anti-EI ». La situation en Libye a été évoquée, mais uniquement pour aboutir à une impasse : il n’y aura aucune intervention occidentale tant qu’il n’y a pas de gouvernement légitime d’union nationale. Le défi est de taille dans un pays en proie à la guerre civile. Depuis l’intervention occidentale, en 2011, tout principe d’unité a volé en éclat, feu le colonel Kadhafi étant alors le seul à pouvoir faire coexister dans une même nation une mosaïque de près de 150 tribus et à faire de la Libye un pays prospère.

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Libye, le plan de la conquête

Source : mondialisation.ca (traduction d’un article paru dans Il Manifesto)

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

Le plan est en acte : des forces spéciales SAS — rapporte le Daily Mirror — sont déjà en Libye pour préparer l’arrivée d’environ 1000 soldats britanniques. L’opération — « dans un accord États-Unis, Grande-Bretagne, France et Italie » — impliquera 6000 soldats et marine étasuniens et européens avec l’objectif de « bloquer environ 5000 extrémistes islamistes, qui se sont emparés d’une douzaine des plus grands champs pétrolifères et, depuis le repère Isis de Syrte, se préparent à avancer jusqu’à la raffinerie de Marsa el Brega, la plus grande d’Afrique du Nord ».

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L’opération Barkhane : une illusoire ligne Maginot ?

22/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Suite aux récents attentats de Bamako et de Ouagadougou, Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialisé dans les questions militaires, a remis en question l’utilité de l’opération Barkhane. L’opération Barkhane c’est une mutualisation des forces françaises au Sahel dans le but d’éviter la reconstitution de foyers de djihadisme. Avec l’opération « sentinelle » en métropole, c’est une réponse du gouvernement français au terrorisme.

Ce journaliste montre qu’au regard de son coût de 700 millions par an, et de sa mobilisation de moyens, de l’ordre de 4 000 hommes et d’une quarantaine d’aéronefs, cette opération ne parvient qu’à de faibles résultats
Les récents attentats indiquent que les terroristes ont contourné l’opération Barkhane. « Barkhane est victime du syndrome de la ligne Maginot. Ces opérations empêchent l’ennemi de passer là où l’on a décidé qu’il ne passerait pas, mais il n’en a cure et prend un autre chemin » selon le journaliste.

Le spécialiste Bernard Lugan tente pour sa part de montrer les résultats positifs de Barkhane
Selon lui, suite aux réductions d’effectifs du couple Sarkozy-Morin, l’armée française n’est plus en mesure de couvrir une zone plus grande que celle de l’opération Barkhane. Or, l’opération Barkhane rend hermétique la frontière entre la Libye et le Niger, et permet d’éviter un nouvel embrasement de l’Afrique par le djihadisme : la région-pivot du lac Tchad est ainsi protégée de la menace de Boko Haram, qui pourrait ensuite embraser le Cameroun.

Deuxièmement, Lugan montre que Barkhane a eu comme résultat concret de séparer les trafiquants d’avec les djihadistes. L’action terroriste reposait essentiellement sur des réseaux de trafiquants ; ces derniers sont gênés dans leur commerce et abandonnent leurs encombrants partenaires
Pour finir, Lugan montre que le vrai résultat, c’est que les djihadistes repoussés par l’opération Barkhane se retrouvent cantonnés à la Libye et au Burkina Faso.

Malheureusement, ces deux pays sont bénéficiaires des opérations humanitaires du Qatar. Ces opérations ne sont qu’un cheval de Troie, destinée à soutenir l’effort terroriste en Afrique
En définitive, Bernard Lugan retourne donc la question : « la France peut-elle lutter contre le djihadisme ouest-africain tout en continuant à privilégier des rapports politiques et commerciaux avec un Qatar clairement à l’origine de la radicalisation des populations de la zone que nous protégeons ? »

Ils osent tout : l’Arabie Saoudite à la tête d’une coalition islamique anti-terroriste

15/12/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’un des principaux bailleurs de fonds du fondamentalisme et des mouvements terroristes Islamiques prend la tête d’une … coalition de pays musulmans pour lutter contre le terrorisme. Les indépendantistes corses n’ont qu’à bien se tenir.

L’Arabie saoudite fait partie de la coalition internationale qui, sous la conduite des Etats-Unis, est supposée combattre l’État islamique en Syrie et en Irak. A croire que cela ne suffit pas à blanchir son image de grand financier du fondamentalisme et des mouvements terroristes Islamiques, puisque Ryad a formé une coalition, comprenant 34 pays, notamment l’Égypte, la Turquie et le Pakistan ou encore le Sénégal, destinée à combattre “toute organisation terroriste” par des opérations militaires.
A la question de savoir si la nouvelle coalition va se consacrer à la lutte contre l’EI, le prince Mohamed, fils du souverain saoudien, a souligné qu’elle allait combattre “toute organisation terroriste”. Elle sera dotée d’un centre de commandement basé à Ryad pour “soutenir les opérations militaires dans la lutte contre le terrorisme”, selon les communiqués officiels de Ryad.

F16 saoudiens engagés au Yémen
F16 saoudiens engagés au Yémen

En attendant, cette coalition ne rassemble(1) que du beau linge, la Turquie étant connue pour son soutien financier (par le trafic de pétrole) et logistique (par l’acheminement de matériel et d’hommes via son territoire) à l’État Islamique. Le Pakistan, de son côté, a créé, formé et développé le mouvement taliban…avec les fonds saoudiens et le soutien américain. Si l’Égypte est le berceau des Frères Musulmans, l’une des matrices du fondamentalisme révolutionnaire sunnite, il fait bien avouer que le pouvoir égyptien est le seul parmi les grand pays arabes de cette coalition à souffrir du terrorisme et à le combattre.
Parmi les autres membres de cette intéressante coalition, le Soudan est depuis longtemps un foyer terroriste, de même que la Somalie ou la Palestine. Quant à la Libye, elle est partagée depuis la brillante intervention occidentale entre factions plus extrémistes les unes que les autres, laissant l’État Islamique prendre peu à peu le contrôle du pays.

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12 migrants chrétiens, jetés par-dessus bord par des musulmans, ont péri en Méditerranée

27/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

15 migrants musulmans ont été arrêtés par les autorités italiennes, accusés d’avoir jeté par-dessus bord 12 migrants chrétiens originaires du Nigéria et du Ghana.

Les faits se sont déroulés le 17 novembre dernier, dans un canot pneumatique parti des côtes libyennes faisant route vers le nord.
Ce sont des occupants du canot qui ont dénoncé les coupables aux autorités. Des rescapés qui, eux-mêmes menacés, ont réussi à s’opposer « en constituant une chaîne humaine » sur le canot, selon une déclaration de la police de Palerme.

Ce scénario s’est déjà produit le 16 avril dernier, 12 personnes avaient péri en Méditerranée.
Nous n’avons à ce jour aucune information signalant que des migrants chrétiens auraient jeté par-dessus bord des migrants musulmans.

Sauver la Suisse ou pour l’attribution post-mortem du Prix Nobel de la Paix à Mouammar Kadhafi

09/11/2015 – MONDE (Tribune libre du Dr Anatoly Livry)
Avant que de prétendus démocrates ne renversent ces régimes, la Libye, l’Irak et la Syrie constituaient des verrous face au déferlement migratoire et contribuaient ainsi à la stabilité, donc la paix mondiale. Maintenant qu’ils ont sauté, la survie de l’Europe et de la Suisse sont menacées. Si pour le moment, le minima sociaux achètent une certaine paix sociale, la situation ne saurait perdurer.

Mettons les choses au clair : il n’y a pas de cadre civique qui soit plus immonde et plus nuisible aux peuples boréaux que la démocratie. Cela est le plus visible chez nous, en Suisse, où ce système abject – porte ouverte à une tyrannie déjà largement installée en Occident – se heurte constamment au rarissime trésor social issu des tréfonds de notre civilisation indo-européenne qu’est la politie : la cité qui s’exprime via « initiatives » et « référendums », autrement dit la voix du pays réel, est détestable au pays légal, cette tyrannie cosmopolito-médiatique, ultra-minoritaire, souvent allochtone, haïssant tant sa terre que son peuple et qui continue à se nommer, dans sa stupide arrogance, « démocratie ». En somme, nous avons dans les poumons alpins du continent l’illustration de ce qu’a théorisé Aristote durant ses promenades lycéennes.

En effet, les gouvernants avaient laissé, durant les dernières décennies, cette politie à la Suisse étant donné que ce pays servait de refuge utile aux « démocrates » du monde entier qui s’évertuaient à piller, chacun selon ses coutumes, leur État. Semblables à ces familles mafieuses qui s’engraissent du racket, de la prostitution et de la drogue, ils préféraient ces quartiers tranquilles de l’Europe pour élever leur progéniture dans le cadre de la préférence nationale, du patriotisme glorifié, du service militaire obligatoire via des milices populaires ayant leurs armes à domicile, du franc qui avait naguère glorieusement résisté à la monnaie unique et du secret bancaire tant qu’il existait. Désormais, la mondialisation permet à ces pseudo-élites de s’installer confortablement parmi des peuplades moins élevées et donc moins fières. Ils abandonnent par conséquent la Suisse, laquelle sera dès lors perdue en quelques décennies par son ancestral respect de la personnalité humaine, tout comme le continent qui l’entoure.

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Recul des libertés: sur le podium la Libye, l’Ukraine… et la France !

29/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Libye, Ukraine, France, ne cherchez pas l’intrus, il n’y en a pas, ces trois pays sont ceux où la liberté d’expression sur Internet a le plus reculé, selon l’ONG Freedom House.

Voilà au moins une performance à mettre au crédit du gouvernement, elles sont si rares… Notre pays est en effet l’un de ceux où la liberté d’expression recule le plus cette année, effet Charlie oblige… un apparent paradoxe qui ne choquera bien sûr pas nos lecteurs, habitués au double langage de la classe politico-médiatique. Le rapport de l’ONG américaine Freedom House souligne en effet dans un communiqué que

Des reculs notables ont été enregistrés en Libye, en France et, pour la deuxième année consécutive, en Ukraine, sur fond de conflit territorial et de guerre de propagande avec la Russie.

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Allons-nous intervenir en Libye au profit d’Al Qaïda et des Frères musulmans ?

Source : Blog de Bernard Lugan
En Libye, près de 300 kilomètres de littoral sont aux mains d’un Etat islamique que rien ne semble pouvoir arrêter. A partir de cette fenêtre sur la Méditerranée, des terroristes mêlés aux clandestins rebaptisés « migrants » s’infiltrent en Europe. Contrairement aux annonces de la presse internationale, les efforts désespérés de M. Bernardino Leon, Emissaire des Nations unies pour la Libye, et qui, depuis plus d’un an, cherche à obtenir un accord inter-Libyen, n’ont pas débouché sur une solution politico-militaire viable.

Face à cette situation plus que périlleuse pour notre sécurité, une opération militaire serait donc envisagée. Or, celle à laquelle pensent nos diplomates aurait pour résultat de donner le pouvoir à des islamistes aussi dangereux que ceux de l’Etat islamique… Comme en Syrie où, si le président Poutine n’avait pas sifflé la fin de la récréation, le Quai d’Orsay voulait faire remplacer le président Assad par de « gentils démocrates » salafistes. En Libye, ce serait au profit des Frères musulmans et d’Al-Qaïda (ou de ses diverticules) que nos forces pourraient être engagées. Comme elles le furent hier à l’avantage des musulmans de Bosnie et du Kosovo…

L’idée française serait en effet de miser sur la cité-Etat de Misrata, fief des Frères musulmans et base avancée turque en Libye. Ses milices [1] sont certes parmi les plus opérationnelles du pays, mais elles sont détestées par la plupart des tribus de Tripolitaine et de Cyrénaïque. Intervenir en appui de Misrata permettrait peut-être de freiner les forces de l’Etat islamique, mais en nous aliénant les vraies forces vives du pays.
Ce plan envisagerait également un renforcement de la coopération avec les islamistes de Tripoli qui reçoivent actuellement des renforts jihadistes acheminés par voie aérienne depuis la Turquie. Comme si, pressé en Syrie par la Russie, le président Erdogan voulait ouvrir un second front en Libye.

Or, et il importe de ne pas perdre de vue deux éléments essentiels :

1) Comme notre ami-client égyptien est en guerre contre les Frères musulmans d’Egypte, l’arrivée au pouvoir de cette organisation en Libye ferait courir un danger mortel au régime du général Sissi.

2) Aucune intervention franco-européenne ne peut se faire sans, au moins, la neutralité de l’Algérie. Or, qui commande à Alger ? Les clans qui guettent la mort du président Bouteflika pour s’emparer du pouvoir ont en effet des positions contradictoires à ce sujet. Certains sont farouchement opposés à toute intervention étrangère, d’autres l’accepteraient sous certaines conditions, cependant que ceux qui espèrent obtenir le soutien des islamistes feront tout pour torpiller une opération franco-européenne.

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La Libye continue à sombrer vers le chaos

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
La Libye, partagée en deux gouvernements principaux, à l’Est et à l’ouest du pays, continue san descente aux enfers. Les factions s’entendent néanmoins sur le partage du pétrole.

Près de quatre ans après l’opération Harmattan en Libye et la destitution brutale de Kadhafi, la Libye n’en finit plus de plonger dans un marasme politique et économique.

Le pays est en proie à une forte instabilité politique depuis la chute du régime
Depuis un an, deux gouvernements et deux parlements se disputent la légitimité institutionnelle. L’un, le Congrès général national, situé à Tripoli (à l’ouest), n’est pas reconnu par la communauté internationale. L’autre, installé à Tobrouk (à l’est), est l’interlocuteur de la communauté internationale.

Les frères ennemis libyens s’accordent néanmoins pour se partager la manne pétrolière
En dépit de cette dualité gouvernementale, il existe un seul ministre du pétrole. Le pétrole et le gaz sont ainsi fournis aussi bien à l’est qu’à l’ouest du pays, l’argent n’est pas géré par les gouvernements respectifs, mais reversé à la Banque centrale de Tripoli.

Mais le gouvernement de Tobrouk a décidé de créer une compagnie nationale du pétrole pour contrôler l’exportation du pétrole libyen
Cette entreprise, créée avec le soutien des Émirats arabes unis, n’est pour le moment pas couronnée de succès. En 2012, l’exportation des barils de pétrole rapportait au pays 60 milliards de dollars, en 2015, le revenu est estimé à 10 milliards. Et pour cause : la plupart des sociétés européennes ont plié bagage à cause de l’insécurité.

En conséquence, la situation se dégrade pour la population libyenne
On constate des pénuries de gaz et de carburant, dues à la difficulté de maintenir en place les infrastructures. L’effondrement des revenus du pétrole rend également le financement des salaires et des importations de plus en plus difficiles. Le trésor de la Banque centrale a connu une chute brutale en 2014. Si les exportations ne repartent pas rapidement à la hausse, le pays pourrait connaître un défaut de paiement d’ici 2017.

Michel Onfray : mort d’Aylan Kurdi,« BHL complice ! »

04/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invité jeudi sur BFMTV, Michel Onfray n’a pas mâché ses mots à l’égard de Bernard-Henri Lévy : « les cons, ça ose tout… », « Ces gens-là sont des criminels. ». Il a qualifié l’icône germanopratine de « complice » dans la mort du petit Aylan Kurdi.

Alors que Bernard-Henri Lévy venait de terminer de s’exprimer sur BFMTV Michel Onfray l’a taclé en direct : «

Il n’a pas honte lui ? Il ferait mieux de rester caché. Je vais citer Michel Audiard “les cons, ça ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît”. Franchement, avec ce qu’il advient aujourd’hui, il ferait mieux de rester chez lui.

Et de poursuivre :

Voilà quelqu’un qui a invité à bombarder la Libye. On ne peut plus rien faire avec la Libye, c’est une base extraordinaire pour le terrorisme aujourd’hui. Responsable de rien ? Coupable de rien Bernard-Henri Lévy ? Il vient nous expliquer qu’il faudrait ceci, il faudrait cela […] Il y a un moment où il faut un peu de pudeur […] Tous ces gens qui ont rendu possible cet enfant mort, et Bernard-Henri Levy en fait partie […] il est complice […] comme d’autres sont complices, les présidents de la République d’hier et d’aujourd’hui qui défendent la même ligne. Ces gens-là sont des criminels. Leur politique est criminelle.

Nous ne pouvons qu’approuver ces propos de bons sens, dont la pertinence est prouvée par les réactions indignées des médias officiels.



Milos Zeman : la crise des migrants est née des opérations militaires occidentales au Moyen-Orient

Source : RT en Français
Le Président de la République tchèque s’est exprimé sur la question des migrants, arguant que la crise était une conséquence directe des interventions militaires de l’occident en Irak, Syrie et Libye.

La vague de migrants [en Europe] prend racine dans l’idée absurde [des États-Unis] de lancer une intervention en Irak, qui était sensé avoir des armes de destruction massive, mais rien n’a été trouvé

Ainsi raisonne Milos Zeman, le Président de la République Tchèque, sur la question des migrants. Dans une interview au journal populaire tchèque Blesk, dimanche 2 août, le chef de l’état a fustigé les interventions occidentales au Moyen-Orient, pointant du doigt ces initiatives comme les causes directes de la crise des migrants que connaît l’Europe.

Pour Zeman, les Américains ne sont pas les seuls responsables de cette situation. Ils partagent la faute avec leurs alliés occidentaux qui ont participé à « coordonner les opérations en Libye ». Selon l’homme politique, la volonté occidentale de « restaurer l’ordre » en Libye et en Syrie aura été à l’origine d’un embrasement des conflits dans ces deux pays et à l’émergence d’organisations terroristes, poussant les populations locales à fuir leur pays.
Le Président tchèque a annoncé dans ce même entretien son intention de s’exprimer lors de la prochaine réunion de l’Assemblée générale des Nations-Unies (ONU) et d’y proposer la création d’unités militaires pour détruire les camps d’entraînement djihadistes.

L’opinion du Président Milos Zeman était sollicitée après un incident dans un centre de détention pour migrants, au nord-est de la République tchèque. Plusieurs dizaines de détenus avaient pris part à une manifestation et tenté de fuir le centre, commettant des actes de vandalisme. La police avait dû employer du gaz lacrymogène pour disperser la manifestation. Le chef de l’état a eu des mots sévères à l’égard des immigrants illégaux, leur rappelant que

personne ne vous a invité. Mais maintenant que vous êtes ici, vous devez respecter nos règles, comme nous respectons les vôtres lorsque nous nous rendons dans vos pays.

Milos Zeman avait résumé sa pensée en une maxime : « si vous ne vous plaisez pas ici, partez ».

Crédit photo : David Sedlecký via WikiMedias (CC) = Miloš Zeman, Président de la République tchèque


Migrants africains : comment casser l’entonnoir libyen ?

Source : Blog officiel de Bernard Lugan

L’entonnoir libyen par lequel l’Afrique déverse son trop-plein de population en Europe est la conséquence de la guerre insensée menée hier contre le colonel Kadhafi. La déferlante est aujourd’hui encouragée par les technocrates bruxellois qui ordonnent aux peuples européens d’accueillir des intrus dont ces derniers ne veulent pas. Cependant, le phénomène n’est possible que parce que nos forces navales sauvent les forceurs de frontière de la noyade pour les transporter jusqu’en Italie…d’où ils seront répartis dans l’espace Schengen.

Au moment où, contre la volonté du Peuple, les dirigeants français ont décidé d’accueillir plusieurs dizaines de milliers de nouveaux clandestins-migrants qui seront discrètement “dilués” dans nos campagnes, l’urgence de salut public est de casser l’entonnoir mortifère.
En effet, sans d’immédiates et très fermes mesures, cette migration-peuplement va augmenter d’autant plus automatiquement, d’autant plus inexorablement, qu’elle est la conséquence d’une démographie devenue folle, qui tue l’Afrique à petit feu, exacerbe ses conflits et pousse ses enfants à risquer leur vie pour tenter d’atteindre le “paradis européen”.
Tous les projets de développement du continent postulés être des régulateurs démographiques ont échoué. Les futurs, à la condition qu’ils aient une meilleure réussite que les précédents, ne donneront, au mieux, des résultats que dans plusieurs décennies[1]. En attendant, la population africaine va donc continuer de croître. De 100 millions d’habitants en 1900, elle était passée à environ 275 millions dans les années 1950-1960, puis à 640 millions en 1990 et à un milliard en 2014. Dans les années 2050 les Africains seront entre 2 et 3 milliards (dont 90% au sud du Sahara), puis 4,2 milliards en 2100 et ils représenteront alors 1/3 de la population mondiale. En 2050, 40% des naissances mondiales seront africaines[2].

Dans l’immédiat, comme il nous est impossible d’agir sur cette démographie, notre seule marge d’action est défensive. Or, en ce domaine, nous ne sommes pas démunis: nous savons en effet d’où partent les “migrants” ; nous connaissons les filières mafieuses et islamistes qui les acheminent depuis le coeur de l’Afrique jusque sur le littoral libyen; les lieux de transit sont identifiés; nous connaissons à l’unité près les moyens de transport qu’utilisent les passeurs; nous avons les noms de leurs chefs, nous savons où ils vivent, quelles sont leurs habitudes, qui sont leurs correspondants-complices en Europe.
Les moyens d’action seraient donc rapides à mettre en oeuvre, efficaces et immédiatement dissuasifs. Mais ils déclencheraient l’hystérie émotionnelle médiatique. Or, nos hommes politiques sont tétanisés par une telle perspective. Voilà le vrai problème.

Bernard Lugan
11/07/2015

Les douanes complices des passeurs : elles lancent un patrouilleur spécial clandestins!

09/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Devant l’afflux de clandestins en Méditerranée, les douanes lancent un patrouilleur capable d’en recueillir encore plus ! les passeurs se frottent les mains !

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), quelque 1.770 clandestins sont morts ou ont disparu en Méditerranée depuis le début de l’année. Alors que le seul moyen d’arrêter ce drame humanitaire serait de rendre vain l’effort de traversée en reconduisant systématiquement les clandestins sur la rive sud de la Méditerranée, à l’instar du « No Way » australien, nos gouvernements font exactement l’inverse.

En témoigne le lancement en grande pompe du « Jean-François-Deniau », un patrouilleur des douanes de 50 m de long et 10 m de large,

conçu spécifiquement pour être en mesure de recueillir à bord des personnes en détresse

indiquent les douanes. Avec « un espace protégé dédié à l’accueil de naufragés », d’une capacité d’une quarantaine de personnes, plus une plate-forme extérieure capable également d’accueillir des réfugiés.

Le navire sera déployé dans le cadre de l’opération Frontex dans la zone sensible entre l’Italie et la Libye, bref, il va assurer le transport des clandestins à bon port. Ceux-ci pourront-ils choisir auprès de leur passeur quel navire sera chargé de les secourir, comme ils l’ont déjà fait, dédaignant les gardes-côte maltais ? Y aura-t-il un supplément pour être pris en charge par le « Jean-François-Deniau » ?


BBC : querelle byzantine autour de l’appellation de l’État islamique

03/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Appeler l’État islamique « Daesh » ne serait pas impartial, selon la BBC ; « État islamique » pourrait offenser les musulmans, bref, comment appeler l’entité qui sème la terreur au Moyen-Orient ? C’est si dur d’être politiquement correct !

Byzance avait ses querelles sur le sexe des anges alors même qu’elle était assiégée par les ottomans. La BBC ne sait plus comment appeler les terroristes de l’État islamique, qui vient de faire près de 30 victimes anglaises en Tunisie.
La radio-télévision publique britannique BBC a ainsi été sollicitée par un groupe de députés qui estiment, à l’exemple de David Cameron, que les téléspectateurs musulmans « bondissent à chaque fois qu’ils entendent les mots État islamique » pour désigner « le régime épouvantable et barbare » qui sévit en Syrie, en Irak ou encore en Libye.

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État islamique : l’impuissance occidentale de plus en plus criante

24/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’État islamique continue son entreprise de terreur. Ses partisans ont diffusé depuis hier une vidéo montrant l’exécution de 16 hommes dans des conditions atroces. Cinq d’entre eux sont morts noyés dans une cage plongée dans une piscine, alors que quatre autres ont été enfermés dans une voiture détruite par un tir de lance roquette. Enfin les sept autres ont été décapités par l’explosion d’un câble qui reliait leurs têtes.

Sur le plan militaire, l’État islamique progresse t il ?
Enraciné en Irak et en Syrie, il recule face aux Kurdes au nord de la Syrie. Les forces kurdes ont en effet repris une large part de la zone frontalière avec la Turquie, poussant hier en direction de la base militaire de Ayn Issa. (La source de Jésus).
Ailleurs, l’État islamique reste en place et reçoit l’allégeance de groupes d’autres pays, en Libye, mais aussi en Afghanistan ou à Gaza.

Certains djihadistes avaient explicitement menacé d’envoyer leurs partisans en Europe via des embarcations de clandestins. Comment l’UE réagit elle ?
Une mission navale de l’Union européenne vient d’être lancée avec comme objectif de détruire les embarcations utilisées par les trafiquants. Mais le gouvernement libyen a déclaré que tout bateau européen qui pénétrerait sans permission dans ses eaux territoriales sera bombardé sans ménagement.

Le chaos progresse donc au Moyen-Orient ?
En effet, des Druzes israéliens ont lynché des djihadistes syriens blessés dans l’ambulance qui les transportait vers un hôpital israélien. Les Druzes de l’État hébreu craignent que l’insurrection syrienne ne massacre leurs frères de Syrie.

Crédit photo : Capture d’écran des images de combats entre kurdes et djihadistes de l’Etat islamique autour de Tal Abyad. Images ANHA diffusées par lemonde.fr le 16 juin 2015


Les grandes mesures pour favoriser l’accueil des clandestins

18/06/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’Europe est submergée par l’immigration illégale. Elle vient majoritairement de la Méditerranée. Nul besoin de rappeler les descriptions de Jean Raspail dans le Camp des saints. Les multiples naufrages dont sont victimes les clandestins ont ouvert les yeux de nos gouvernants. Depuis janvier 2015, plus de 103 000 clandestins sont arrivés en Europe par la Méditerranée. Ce ne sont que les chiffres officiels.
Devant cette marée humaine, les pays européens tentent depuis plusieurs semaines de trouver une solution pour régler le problème. Plusieurs plans ont été proposés jusqu’ici, mais aucun ne propose de régler le problème à la source. Au niveau européen, les États se renvoient la patate chaude tandis qu’en France, on colle un pansement sur une jambe de bois.

Quelles solutions étaient envisagées par les États membres de l’Europe ?
Il y a d’abord un plan de la commission européenne censé limiter l’immigration. 10 mesures étaient présentées fin avril 2015. Il s’agit de renforcer l’opération Triton qui surveille la Méditerranée. Couper la route de la Libye qui est le principal point de sortie des migrants. Renforcer la lutte contre les passeurs. Rien cependant sur la Syrie, la fermeture des frontières ni l’expulsion.
Puis il y a les mesures de l’Union européenne pour l’accueil des migrants. C’est d’abord, l’histoire des quotas. 90 % des clandestins sont répartis sur seulement 8 des 28 pays de l’Union européenne. Après de nombreuses réunions, il était envisagé de mieux répartir les clandestins dans toute l’Union européenne. Heureusement, les négociations qui durent depuis plusieurs semaines n’ont toujours pas débouché. Les motifs des adversaires des quotas sont divers. Le Portugal et l’Espagne font référence à leur taux élevé de chômage. La Lettonie ne se sent pas encore prête. Les gouvernements français, italien et allemand sont plutôt favorables à cette solution. Ils n’arrivent pourtant pas à se mettre d’accord.
La question des quotas sera encore discutée pendant le sommet européen des 25 et 26 juin.
À défaut de stopper l’immigration, Bernard Cazeneuve organise un meilleur accueil des clandestins. Il présentait hier en conseil des ministres un plan d’accueil pour favoriser l’accueil des clandestins.

Crédit photo : capture d’écran de la vidéo tournée lors de la distribution d’aide alimentaire à Menton le 14/06/15


Libye : Conquête de Syrte par l’État islamique. Merci BHL !

12/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Profitant du chaos régnant en Libye, l’État islamique avance ses pions en ayant pris le contrôle de la ville de Syrte, situé à 450 km à l’est de Tripoli.

Après avoir pris le contrôle, en mai dernier, de l’aéroport de la ville de Syrte, les djihadistes s’installent donc dans le fief de l’ex-dirigeant Mouammar Kadhafi.

Depuis la chute du colonel Kadhafi en 2011, la Libye a sombré dans une crise politique sans précédent. Pendant ce temps-là, BHL reste droit dans ses bottes même s’il a contribué à installer les islamistes aux portes de l’Europe.

Quand on lui pose cette question : “éprouvez-vous des regrets ?”, le pseudo-philosophe répond :

Aucun. Car Kadhafi c’était, déjà, le chaos. C’était, déjà, l’absence d’Etat. Et c’était, en plus, une dictature féroce. Alors, après, c’est vrai qu’on ne construit pas une démocratie en un jour. Il y faut du temps. De la patience. Cela suppose du sang, des larmes, souvent des retours en arrière. Et la Libye en est, certes, encore à ce stade. Mais regardez la France. Il y a fallu vingt-cinq ans pour conclure 1789. Presque un siècle pour arriver à la République. Alors, j’aurais aimé, bien sûr, que les choses aillent plus vite dans cette Libye à la libération de laquelle j’ai tant oeuvré. Mais qu’un pays délivré de décennies de tyrannie en passe par cette période de trouble et de tumulte était sans doute, hélas, inévitable.