Le Covid enfièvre la bureaucratie déchaînée

A mesure que le Covid baisse en intensité, il enfièvre la bureaucratie déchaînée. Tout se passe comme si l’Etat-mamma, enivré de son autorité sanitaire et de son pouvoir sur les foules, refusait de rendre son tablier et sa trousse d’infirmerie. Emmanuel Macron, naguère promoteur de la “start-up nation”, mène cette absurde mobilisation étatique. Il se présente en père de la nation, sans craindre l’imposture. Mardi soir, le chef de l’Etat a ainsi distribué son calendrier en trois étapes, en se noyant dans des détails ubuesques. Il a déclaré, par exemple : “La reprise des cultes est permise, dans la stricte limite de 30 personnes“.

Une décision applicable dès samedi. Ce mercredi, appuyant cette annonce, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a précisé sur Europe 1 : “Il faut des règles claires, il faut avoir une jauge pour tout le monde, c’est clair“. Mais comment les dirigeants ne voient-ils pas l’absurdité de cette norme de 30 personnes ? Elle s’appliquera indifféremment à une chapelle et à une cathédrale. S’il fallait une démonstration du mal français, cette mesure irréfléchie parle d’elle-même. Oui, la machine étatique est devenue folle.

Le bon sens – vertu trop simple que méprisent les esprits sophistiqués – a quitté le pouvoir. La mainmise de la science sur la politique a éloigné celle-ci des réalités humaines. Mardi sur France-Info, un responsable de l’AP-HP, Rémi Salomon, a soutenu, répondant à une question sur le dîner de Noël : “Y faut pas manger avec papy et mamie (…) On coupe la buche en deux : ils vont manger dans la cuisine, et nous dans le salon“. Mardi, Macron a parlé de “fort recul” de l’épidémie, puis ensuite de “lente décrue”.

Mais il a néanmoins conclu : “Le retour à la normale n’est pas pour demain“. L’aberrante attestation de déplacement dérogatoire a été maintenue. Au lieu de raisonner sur les chiffres et sur les seuils à atteindre pour relâcher l’emprise sanitaire, le président a choisi d’arrêter autoritairement des dates et des étapes : 28 novembre, 15 décembre, 20 janvier. Cet esprit de système, indifférent aux faits, rend le pouvoir sourd et aveugle. “Nous avons sauvé des vies“, a redit Macron en se présentant en héros modeste. Mais son gouvernement a interdit de soigner avec l’hydroxychloroquine. Il pousse actuellement des gens ruinés vers le vide. Cela ne s’oubliera pas.

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 novembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Macron contre nos libertés

L’incohérence semble décidément la marque de fabrique du macronisme.

M. Macron prétend lutter contre l’islam radical, mais il maintient les frontières grandes ouvertes et libère des djihadistes qui s’empresseront de reprendre les armes contre nous.

M. Macron prétend encourager l’intégration européenne, mais, contestant l’existence même d’une culture française, il ne peut évidemment pas promouvoir la culture européenne qui est pourtant le socle le plus solide de toute collaboration entre pays européens.

M. Macron avait annoncé une grande entreprise de libération des énergies françaises. Mais jamais les libertés n’ont été aussi attaquées depuis 1944 et la fin de l’occupation allemande. Et jamais la spoliation fiscale n’a atteint un tel sommet.

De ce point de vue, l’actuel chef de l’État a réussi à dépasser son glorieux mentor, François Hollande, ce qui n’est pas un mince exploit!

Aujourd’hui, la majorité LREM prétend lutter contre le terrorisme islamique en censurant les comptes Twitter des Identitaires.

Comprenne qui pourra!

Ou plutôt, on comprend bien que nos braves oligarques n’ont aucune intention de lutter sérieusement contre le terrorisme et qu’ils préfèrent sévir contre les honnêtes gens.

Ils nous rééditent le coup de 2002 où, alors que la campagne présidentielle avait promis davantage de sécurité (ce que tous les Français avaient compris comme davantage de contrôle de l’immigration), le curieux attelage Chirac-Sarkozy nous avait offert davantage de … radars (sous prétexte de sécurité routière).

En tout cas, prétendre défendre le soi-disant «droit au blasphème» en interdisant l’expression de toute pensée dissidente est assez original.

À supposer que la culture française (qui, bien sûr, n’existe pas!) se résume à ce «droit au blasphème» cher à M. Macron, il faudrait en déduire qu’Éric Zemmour, Marine Le Pen (ou Jean-Luc Mélenchon) doivent pouvoir s’exprimer.

Ils le peuvent, nous ne sommes pas en dictature, rugit M. Macron. Certes, mais en prenant le risque de procès devant la 17e chambre correctionnelle où une masse d’associations grassement subventionnées promeut la préférence étrangère.

Pour ne rien dire du risque de perdre son emploi quand l’extrême gauche et le capitalisme de connivence appellent de concert au lynchage médiatique.

En réalité, la seule cohérence dans le modèle macronien, c’est le goût pour le modèle chinois fait de passe-droits pour les oligarques et d’esclavage pour les autres.

Jean Rouxel

Tribune reprise de les4verites.com

La macrocrature, une menace pour les libertés

Plus les libertés sont attaquées par le Pouvoir, plus il jure les défendre. Ce mercredi, sur Europe 1, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a dit : “On n’a pas le droit d’interdire quelque chose (…) La France est un pays de liberté. Liberté, Liberté, Liberté chérie !“. Lundi, dans un entretien à la revue en ligne Le Grand Continent, Emmanuel Macron a assuré : “Le combat de notre génération en Europe, se sera un combat pour nos libertés“. Parce qu’elles sont en train de basculer”. On ne saurait mieux dire. Mais qui, sinon le chef de l’Etat en premier, est en train de mettre le pays sous l’étouffoir ? Jamais une démocratie libérale n’a été soumise à de telles intrusions étatiques. Les lois d’exception s’ajoutent aux couvre-feux et aux états d’urgence, aux prétextes de lutter contre le terrorisme ou le Covid-19.

Les libertés élémentaires d’instruire les enfants, d’aller et venir ou de se rassembler pour pratiquer un culte sont mises sous surveillance. Une journaliste de l’émission Quotidien, dirigée par Yann Barthès, a cru bien faire dans un reportage en s’étonnant, devant la police présente sur place, qu’elle n’intervienne pas pour sanctionner des catholiques, rassemblés pour prier devant le parvis de leur église interdite d’accés. Le sanitairement correct produit, comme prévu, les mêmes dénonciateurs que le politiquement correct.

En réalité, pour la macronie, les libertés ne vont pas de soi. Légitime est la méfiance actuelle à propos de la proposition de loi “sécurité globale” qui, mal ficelée, entend réglementer la diffusion d’images identifiant des forces de l’ordre. La majorité a toujours eu dans l’idée, au nom d’une chasse aux “fake news” et aux “propos haineux”, de mettre les réseaux sociaux sous la menace de la censure. Ce mercredi, sur RTL, Eric Dupont-Moretti a déclaré : “J’entends que tous ceux qui diffusent la haine soient immédiatement déférés devant la justice”. De fait, le projet de loi sur le séparatisme islamiste – qui s’intitule en fait “projet de loi confortant les principes républicains” (Le Figaro, ce mercredi) – contient ce type de comparution immédiate.

Or la loi Avia, qui prévoyait déjà de sanctionner le propos haineux, a été retoquée par le Conseil constitutionnel. Il est piquant d’observer le garde des Sceaux se poser en parangon de la bienveillance, alors qu’il revendique une constante agressivité contre ceux qui le critiquent. C’est lui qui, vendredi au Parisien, a déclaré : « Marine le Pen incarne tout ce que je déteste“. Sachant que la haine n’est jamais qu’une détestation exacerbée, Dupont-Moretti serait plus inspiré en donnant l’exemple de la mesure et de la sérénité. Oui, la macrocrature est un clan sectaire qui menace les libertés.

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 novembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Christophe Cossé (documentaire “Hold-Up”) : “A-t-on le droit de sacrifier notre liberté pour notre sécurité sanitaire ?”

13/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le mercredi 11 novembre, André Bercoff recevait Christophe Cossé, co-réalisateur documentaire Hold-Up, un film choc sur la gestion du COVID.

Dans un entretien accordé à France Soir, Christophe Cossé explique : “Avec cette singulière crise politique qui remet en cause bien des principes de notre humanité, et que maquille la préoccupation sanitaire, nous sommes parvenus à l’heure des choix. Dès lors, avec nos connaissances et notre conscience, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? Devons-nous céder à la peur, au besoin de sécurité, ou préférer embrasser la vie et la liberté ? Ma démarche, notre démarche commune tant avec mes coproducteurs qu’avec toutes celles et ceux venus témoigner, c’est avant tout d’avertir sinon d’alerter, d’interpeller, d’informer le plus grand nombre.”

Dans l’émission animée par André Bercoff, Christophe Cossé a notamment déclaré :

A-t-on le droit de sacrifier notre liberté pour notre sécurité sanitaire ?



Reconfinement : Macron sonne la fin de nos libertés

Le confinement du printemps avait été traumatisant. Le nouveau confinement sera commencé à l’heure où nos lecteurs auront entre les mains cette édition papier, puisque la date de mise en place était annoncée pour ce jeudi à minuit. Il durera au moins quatre semaines. Autrement dit, le mois de novembre est d’ores et déjà plié pour tout ce qui concerne notre vie sociale, culturelle, familiale, religieuse. La période de tolérance expirera dimanche soir, puis toute la France va passer au régime du métro-boulot-dodo.

Un point sera opéré tous les quinze jours, et de nouvelles mesures seront éventuellement prises. Compte tenu des délais pour que le confinement infléchisse la courbe des contaminations, nous sommes partis pour un maintien de ces mesures sur une durée au moins égale à celle du premier confinement.

Les « assouplissements » du dispositif sont limités : les écoles resteront ouvertes, et les administrations aussi. Quant aux entreprises, elles seront incitées à fonctionner normalement, à l’exception des commerces et services « non essentiels ». Un confinement strictement identique à celui du printemps aurait pénalisé une génération d’écoliers et d’étudiants, et ruiné définitivement le pays. La fermeture (pour ne pas dire l’incurie) des services publics et l’incitation à stopper l’activité économique avaient constitué en effet les deux erreurs graves du confinement du 17 mars. Enfin les personnes âgées des maisons de retraite ne seront pas privées de la visite de leurs proches.

Cette fois, les autorités vont se contenter d’achever de tuer les commerces non essentiels (fleuristes, brocanteurs, prêt-à-porter, horlogers bijoutiers, etc.), les sociétés de services aux personnes, les agences de voyages, les cinémas, théâtres, entreprises de spectacles, parcs d’attractions, activités liées au tourisme, cafés, restaurants… Rien d’essentiel, certes, mais c’est tout ce qui fait le sel de la vie, l’art de vivre à la française.

On retrouve certaines des décisions erronées du premier confinement, comme la fermeture de commerces à faible fréquentation (qui appliquaient pourtant les règles de sécurité sanitaire depuis leur réouverture).

Ne pas multiplier les exceptions à un principe draconien et arbitraire

Et surtout nous ne savons rien de plus sur la manière dont se propage le virus. Plus de coiffeur ? Mais dans les transports en commun, la promiscuité restera de mise. Plus d’achat chez son quincaillier ? Mais les consommateurs pourront continuer à se presser chez Carrefour. Il est évident que la fermeture des cordonniers ou des librairies, par exemple, ne répond pas à des objectifs d’endiguement du virus, mais au souci de ne pas multiplier les exceptions à un principe draconien et arbitraire.

Macron n’a pas envisagé une résistance à ces mesures. Mais l’exaspération, la détresse des commerçants et des restaurateurs sont sensibles. Des filières professionnelles ont-elles pris leur parti d’une mort programmée ? Rien n’est moins sûr Et chez les 15-25 ans (peu contaminés, d’ailleurs) ? Cette classe d’âge va-t-elle subir passivement des contraintes qui sont en fait supérieures à celles du bracelet électronique que l’on impose aux criminels ? La France échappera-t-elle aux révoltes qui secouent nos voisins italiens ? Sans doute pas. Selon toute vraisemblance, nous allons assister à un violent mouvement de refus, qui fera apparaître les manifestations des Gilets jaunes « canal historique » comme de simples promenades de santé.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 29 octobre 2020

Insécurité. Interdiction des feux d’artifice… et du bon sens ?

Slobodan Despot a raison de l’affirmer : l’anarchie conduit au despotisme. Et la montée de la délinquance violente dans les quartiers envahis débouche sur une restriction progressive des libertés de tous les Français.

Michel Geoffroy commente ici avec humour la dernière saillie de Darmanin annonçant l’interdiction de vente des feux d’artifice à la suite de l’attaque d’un commissariat par des voyous immigrés.

Sur cette belle lancée, il faudrait donc interdire également :

La vente de couteaux aux particuliers, contre les “attaques au couteau”.
Une société anglaise commercialise déjà des couteaux à bout carrés dans le même but, mais je ne crois pas que cela protège bien contre les égorgements, pardon comme disent les médias : contre “les coups circulaires portés à la gorge”.
La vente de hachoirs, les haches et les cutters, dans le même but.
La vente de barres de fer, contre les attaques de commissariats.
La vente de bombonnes de gaz (disponibles dans les super marchés) car elles peuvent servir d’explosif.
La vente de marteaux, parce que Farid Ikker a agressé des policiers à coups de marteau en 2017.
la vente de peinture en bombe, pour empêcher de taguer des slogans antisémites ou islamophobes.
La vente de battes de base-ball, pour ne pas que les voyous s’en servent.
La vente de voitures et de camions aux particuliers, contres les “voitures folles” et les voitures bélier.
Les poubelles de rues, contre les incendies de poubelles.
La vente d’essence et de jerrycans aux particuliers, contre les cocktails Molotov. D’ailleurs, lors des émeutes du ramadan 2005 à Marseille, la police surveillait l’accès aux stations services dans ce but.
La vente de scooters aux particuliers, contre les rodéos de rue.
Les cailloux, pour empêcher de caillasser les pompiers.

Bref tout interdire puisqu’on peut faire un mauvais usage de tout !

Ce qui revient à croire (et à faire croire) que le mal résiderait dans les choses et non pas dans les hommes… Une croyance normale, il est vrai, pour ceux qui pensent que l’homme est bon par nature (surtout l’immigrant) et corrompu par la société (surtout par la très raciste société française).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Martine Wonner : « On n’a jamais eu aussi peu de décès en France depuis cette année, arrêtons cette stratégie de la peur ! »

Martine Wonner est médecin et députée. Elle a été exclue au mois d’avril du groupe LREM pour avoir critiqué la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement qui, selon elle, pose des actes anticonstitutionnels.

Son intervention dans l’Hémicycle, il y a quelques jours, n’est pas passée inaperçue : doute sur la reprise de l’épidémie de Covid-19, inefficacité des masques et aveuglement du gouvernement sur les traitements à administrer. Au point que Libé et Le Monde mettent en doute la véracité de ses propos.

Voici un entretien très intéressant paru sur Boulevard Voltaire.

Les villes de Marseille et de Strasbourg se sont dotées de leur propre conseil scientifique et social. La ville de Paris pense avoir le même dispositif. Comme si les territoires tentaient de s’émanciper de la tutelle nationale. Comment l’interprétez-vous ?

La ville de Strasbourg a été la première à se doter d’un tel conseil scientifique. Les citoyens n’y voient absolument plus clair. Avec des informations contradictoires en permanence, les territoires souhaitent aujourd’hui accompagner les agences régionales de santé dans des mesures sanitaires les plus adaptées aux préoccupations du moment. On sait que les chiffres de la Covid évoluent extrêmement vite. Les médecins et les scientifiques des territoires ont très très envie de pouvoir être forts d’analyse, forts de proposition et de conseils auprès du préfet sanitaire.

Les citoyens français sont en train de vous découvrir. Vous avez un peu sonné la charge contre la politique du gouvernement, notamment en matière de libertés fondamentales. Ce que le gouvernement décide en ce moment n’est pas efficace contre l’épidémie de la Covid-19, mais ampute nos libertés. Est-ce votre message ?

Depuis qu’on a voté l’état d’urgence sanitaire en mars, tout ce que le gouvernement fait est totalement anticonstitutionnel. Cela pose un énorme problème par rapport à la démocratie française, par rapport aux libertés fondamentales et aux droits fondamentaux de nos concitoyens. C’est pour cette raison que je me suis exprimée très clairement à plusieurs reprises. Fin avril, j’avais refusé de voter le plan de déconfinement. Ayant créé le collectif Laissons les médecins prescrire, je trouvais que déconfiner sans proposer de réelles stratégies thérapeutiques n’avait aucun sens.
Oui, les citoyens me découvrent petit à petit. J’ai été exclue de la majorité pour mes prises de positions très fortes. Je suis médecin et je sais qu’aujourd’hui, il n’y a pas d’inquiétudes outre mesure à avoir par rapport à la virulence du virus et par rapport au nombre de personnes malades. On n’a jamais eu aussi peu de décès en France que cette année. Les chiffres ne mentent pas. Quand on compare les chiffres de l’INSEE depuis 2014, à part le pic de mars et d’avril, on a aujourd’hui globalement nettement moins de personnes décédées que les autres années. Ne pas continuer cette stratégie de la peur me paraît tout à fait fondamental. Avoir des idées claires sur ce qui se passe réellement dans les services hospitaliers. S’ils sont aujourd’hui à ce point saturés, c’est bien parce que l’hôpital va très mal. Il n’y a pas suffisamment de moyens. Les gages donnés par le ministère de la Santé ne sont pas suffisants. Le centre hospitalier universitaire de Strasbourg utilise son droit d’alerte. Il manque 180 lits et 150 équivalents temps plein d’infirmiers. Les situations sont très difficiles à vivre pour les soignants qui sont fatigués et qui, pour certains, n’ont pas pu prendre de vacances. Heureusement que nous ne faisons pas face à une deuxième vague, sinon l’hôpital ne tiendrait pas.

Vous avez déclaré que l’Institut américain avait déconseillé le port du masque. Or tous les médias ont déclaré que vous vous étiez trompée et que ce centre préconisait le port du masque. En même temps, Didier Raoult s’inquiète d’une mutation plus virulente du virus de la Covid-19.

Je vais avoir des réponses très claires et les réponses seront publiées dès ce soir puisque je fais un droit de réponse au journal Libération et au journal Le Monde. En effet, ils avaient bien publié, je n’ai donc absolument pas menti. J’ai toutes les preuves et toutes les traces. Ils se sont pris les pieds dans le tapis ou alors le fait que je m’exprime au sein de la représentation française a eu un impact jusqu’aux États-Unis. On pourrait en conclure que j’ai déjà une influence jusque-là ! Mais non, je suis extrêmement respectueuse et je ne prends pas du tout cette crise à la légère. D’ailleurs, je ne suis pas anti-masque et je me suis toujours exprimée dans ce sens-là. Pour autant, je continue à dire et je le prouverais dans mon droit de réponse, que les masques chirurgicaux ne protègent en rien et sont totalement inutiles d’autant plus dans la rue. Lorsqu’on est soi-même malade, mettre un masque chirurgical pour protéger les autres, oui. Mais mettre un masque en permanence au quotidien ne garantit en rien d’être contaminé. J’ai eu quelqu’un de l’équipe du professeur Raoult il y a quelques instants au téléphone qui m’a bien précisé que, contrairement aux quinzaines de mutations qu’il y avait durant l’été, un nouveau virus a été expertisé provenant de la région Bretagne. Ce virus serait intermédiaire, mais n’entraînerait absolument pas plus de nécessité d’hospitalisation et encore moins en réanimation. Donc pas d’inquiétude outre mesure.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Lutte contre le séparatisme ou contre nos libertés?, par Guillaume de Thieulloy

Le 2 octobre, M.Macron a prononcé aux Mureaux (quartier emblématique du merveilleux «vivre-ensemble» chanté sur tous les tons par nos chers dirigeants) un important discours sur le «séparatisme».

J’ai déjà dit que le mot «séparatisme» me semblait particulièrement inadéquat pour définir le problème que l’islam pose à la France: l’objectif ultime des islamistes n’est pas de régner sur des quartiers où la loi française ne s’appliquerait plus (c’est déjà le cas dans plusieurs centaines de quartiers «sensibles»), mais de soumettre tout le territoire français à la charia.

Cela fait maintenant plusieurs décennies que la France a un problème islamique, mais les dirigeants font mine de ne pas comprendre.

Ainsi, dès le début de son discours, le chef de l’État dénonce le projet politico-religieux du «séparatisme islamique», sans sembler s’apercevoir que c’est le Coran lui-même qui porte un projet politico-religieux.

On notera avec amusement l’évolution du discours. Voici quelques années, nous étions de dangereux complotistes quand nous dénoncions les horaires de piscine réservés aux femmes. Eh bien, désormais, Emmanuel Macron nous emboîte le pas.

Encore quelques années, et il va peut-être «découvrir» que le projet islamiste a quelque chose à voir avec l’islam!

L’aveuglement volontaire de ces prétendues élites devrait radicalement les disqualifier pour conduire la nation. Mais, manifestement, la mémoire courte des Français permet toutes les manipulations. Jusqu’à tenter de faire du successeur de François Hollande un chef d’État capable de lutter sans faiblesse contre « l’islam politique » (comme s’il en existait un autre).

Mais, en dehors de ce spectacle absurde et familier, où les responsables de l’ouverture des frontières et du désarmement de la France osent jouer aux hommes d’État, ce discours est inquiétant.

Car, en ne ciblant pas nommément les incompatibilités entre certains points de l’islam et certaines de nos mœurs et de nos lois, M. Macron envisage d’un cœur serein de mettre toute la société française en prison.

Je ne prendrai dans son discours que deux exemples de ces mesures liberticides, évidemment inefficaces contre l’islamisme, mais ravageuses contre les libertés des vieux Français.

Il est annoncé que la loi interdira désormais l’instruction à la maison, pour que l’école redevienne «un creuset républicain». Pour ma part, je ne crois pas du tout que l’école doive être une officine de propagande robespierriste ou mélanchoniste. Et je crois que les parents doivent être les premiers éducateurs de leurs enfants. C’est ce que dit le droit naturel. C’est aussi ce que dit la déclaration universelle des droits de l’homme.
Très consciemment, je scolarise mes enfants hors du « creuset républicain » où l’on n’apprend plus à lire, écrire, ni compter, mais où, dès la maternelle, on chante les merveilles de cette «diversité» qui fracasse notre patrie.

Deuxième exemple: l’État réclame désormais le droit de dissoudre les associations pour des motifs indéfinis.

Faute de savoir résister à la conquête islamique, M. Macron restera – comme ses prédécesseurs – dans l’histoire comme un fossoyeur des droits naturels des êtres humains et des libertés des Français.

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Laurent Obertone : « Il y a, en France, une forme de terrorisme ordinaire »

Après Utoya, La France Orange mécanique, La France Big Brother et Guérilla, Laurent Obertone publie un nouvel ouvrage : Éloge de la force : renverser l’Histoire, dans lequel il donne dix clés pour « changer le monde » et permettre à l’individu de s’affranchir de ce contexte d’ultra-violence, de confiscation de la souveraineté par l’État, du musellement de l’individu.

Rencontre avec l’écrivain.

Vous sortez Éloge de la force aux Éditions Ring. En quoi notre société manque-t-elle de force ?

Les individus qui partagent l’ensemble de mes constats sont dans un état d’impuissance. Leur parole n’est pas entendue, leurs inquiétudes sont criminalisées, dénoncées par les médias et les politiques et leurs votes ne sont pas écoutés. L’opinion est complètement dépossédée de tous moyens d’exercer sa souveraineté sur ce pays. C’est plutôt un état d’extrême faiblesse.
Éloge de la force est le pendant de cette faiblesse doit être une forme de réaction à cette faiblesse qui consiste non à se demander comment pourrait évoluer ce pouvoir sans nous, mais plutôt : qu’est-ce qu’il est réaliste de faire à notre niveau ? En tant que citoyen, comment peut-on aller à la force sans envisager des modifications sur lesquelles nous n’avons aucune prise ?

Un attentat a encore frappé près des anciens locaux de Charlie Hebdo. Plusieurs journalistes et techniciens qui travaillent pour l’émission Cash Investigation ont été attaqués au hachoir par un terroriste vraisemblablement pakistanais. L’histoire se répète et l’ensauvagement n’est pas qu’un sentiment…

On peut m’expliquer un tel acte de toutes les manières que l’on veut, mais on ne peut pas me dire que qualifier un tel acte de sauvage est aberrant. C’est de la sauvagerie pure. On s’exclut automatiquement de toute forme de civilisation. Ce type a l’air d’être un solide abruti puisqu’il mène un attentat où Charlie Hebdo n’est plus. Il se trompe de cible et fait n’importe quoi.
À partir du moment où l’imbécile a des idées et des armes, il est dangereux. Malheureusement, ils sont nombreux dans ce pays. Cette violence terroriste fait souvent la une des médias, sauf qu’aujourd’hui, vous avez dû avoir dans le pays des dizaines de coups de couteau, des types ont été massacrés pour un regard ou une cigarette. Ce ne sont pas des actes terroristes, mais c’est une forme de terrorisme ordinaire, une insécurité qui est latente et énorme, dont on ne prend pas la mesure. On est encore en train de se battre sur des termes. Est-ce que sauvage n’est pas trop fort ? Non, parce que c’est le quotidien. Il est vraiment urgent de prendre la mesure de ce quotidien.

Le ton de ce livre est volontairement très offensif. Vous interpellez le lecteur, vous le tutoyez et vous êtes assez violent avec lui. À la fin, vous dites que vous ne savez pas si c’est vous qui avez vraiment écrit ce bouquin. On a l’impression que c’est un truc qui sort du fond des tripes. Que s’est-il passé ?

Je suis assez mal à l’aise avec le ton donneur de leçon, caporaliste et directif. Je me suis dit que c’était peut-être mon inconscient qui me parle et peut-être l’inconscient du lecteur qui lui dit « secoue-toi parce que le miracle ne va pas arriver. Tu attends que quelque chose se passe, mais tout en restant complètement dégagé de tes obligations ». D’où le tutoiement et cette espèce de “j’attrape le lecteur au collet” et je lui dis ses quatre vérités en lui disant que s’il croit qu’un miracle va se passer sans mettre sa peau sur la table, il va attendre très longtemps et tout va se jouer sans lui comme d’habitude. Il faut qu’il y ait une réaction. C’est pourquoi ce livre appelle volontairement à une réaction.

Pour vous, l’État est le responsable de ce qu’est devenu le pays. L’État et les banques sont les deux tenailles qui sabotent nos libertés.

Absolument. Je pense que cela va bien au-delà. L’État, les banques, les médias tout ce que recouvre cette appellation Big Brother, tout ce qui exerce une contrainte sur la population, sur sa manière de voir et de penser. Il va déposséder les individus de leur souveraineté.

Vous souhaitez presque revenir à une forme de tribalisme.

Revenir en tout cas à un monde où l’individu a une forme de pouvoir et de responsabilité sur son destin, sur sa vie et sur son quotidien, plutôt qu’être une machine à déléguer et à subir ultra dépendante de son maître, l’État. Aujourd’hui, le citoyen est dans cet état très angoissant. Il n’a absolument aucun pouvoir et aucun contrôle sur la situation. Évidemment, il a peur, il subit, il est inquiet et veut encore plus d’État, plus de maîtres, plus de lois et encore plus de puissance, pas pour lui, mais pour cette espèce de méga structure. Il ne se rend pas compte que plus cette structure sera puissante plus lui, sera faible. Il n’aura aucun moyen d’exister contre lui.

Le risque ne serait-il pas que toutes les pulsions se réveillent et que l’on finisse avec des loups solitaires un peu partout dans la nature et que la personne cadrée et câblée devienne du jour au lendemain à l’état sauvage ?

Lorsqu’on est dans un monde domestique comme celui-là, on va avoir des créatures hybrides qui vont dans un cheminement intellectuel assez obscur se dire que finalement, le moyen d’incarner quelque chose dans ce monde c’est de lui péter à la figure, de s’attaquer à ces symboles les plus célèbres pour exister dans l’éclair de sa propre fin sociale, il va créer une forme de contre pouvoir. Évidemment, ce n’est pas une solution à ses problèmes, mais beaucoup d’individus ne voyant aucune issue dans ce monde peuvent être tentés par cette voie-là.

L’idée est-elle de reprendre le contrôle avant que tout devienne incontrôlable ?

Je pense que notre situation est condamnée à court terme puisque plus l’État prend de l’ampleur plus il doit prélever des richesses, plus il devient difficile de produire ces richesses puisque les prélèvements écrasent fatalement l’économie.

Vous comparez l’État à la panse crevée d’un ruminant.

C’est une structure énorme qui ne peut pas se réduire d’elle même. Elle ne fait que croître. Elle est là pour se fabriquer et se multiplier. C’est une sorte de parasite. Elle va forcément trouver ses limites avec la fin de l’organisme qui l’a nourri. C’est le lot de tous les parasites. La seule solution pour le pays et le citoyen est de se dégager de cette empreinte parasitaire qui l’étouffe. C’est très compliqué puisque nous sommes dedans jusqu’au cou. Nous sommes ultra dépendants de l’État aujourd’hui. On ne conçoit pas l’avenir ni la solution de nos problèmes sans lui. C’est un travail énorme, mais si les esprits ne le font pas, on n’a aucune chance d’éviter cet avenir qui sera soit celui de l’avenir du pendu, c’est-à-dire la nuque brisée brutalement, tout s’effondre d’un coup et là, tout le monde va y passer. Soit, l’asphyxie, un long pourrissement de la situation qui ne nous rendra pas plus service puisqu’on sera toujours sous le joug de cet État même finissant. Plus la situation dure, moins elle est réversible.

Lorsque vous avez commencé votre carrière littéraire, la plupart des médias que vous décriez vous ont placé directement à l’extrême droite. On vous a mis dans le giron de Marine Le Pen parce qu’elle avait aimé votre livre. Derrière, on vous a vu à la convention de la droite. À vous lire, on a l’impression qu’il n’y a aucune offre politique aujourd’hui en France qui pourrait sauver la situation. Pensez-vous que le politique ne puisse plus sauver le pays ?

D’une certaine manière, l’offre politique ne correspond pas à ma façon de voir. L’offre politique est aujourd’hui très étatiste. Même si elle venait à être en phase avec ce que je dis, je me méfierais parce que c’est encore une fois renvoyer la solution sur quelqu’un d’autre que sur moi. S’il accède au plus haut niveau de l’État, rien ne me dit qu’il fera ce qu’il a promis. La politique n’est pas un jeu de sincérité, mais un jeu de mensonge et de séduction. C’est un théâtre. Ces individus veulent le pouvoir, très bien. Moi, je m’en tiens assez éloigné. Évidemment, j’ai été catégorisé. C’est très classique dans notre pays. Lorsque vous déviez un petit peu, vous êtes automatiquement criminalisé : cordon sanitaire, extrême droite et tout ce que l’on veut. Vous et vos idées n’êtes même pas envisageables pour le commun des mortels et pour les grands médias. On peut continuer à ignorer la fracture qui grandit entre la population et nous. Ce milieu se protège comme cela. C’est un peu le système immunitaire de Big Brother. C’est ce chantage permanent à l’extrême droite.

Finalement votre solution c’est « ne faites confiance qu’à vos proches, vos familles. Achetez une ferme et fortifiez-là. Cultivez votre jardin, soyez autonome en eau et attendez que cela passe »…

La solution ultra autonomiste est un peu romantique. Le type tout seul, même s’il a ses laitues qui prennent le soleil, que tout va bien, qu’il a un bel abri anti atomique et qu’il est bien armé, il ne pourra pas tout prévoir et ne pourra pas résister à une troupe armée. Il sera toujours à la merci de ses pairs. Je ne prône pas le recours aux forêts totales et à l’isolement absolu. La fuite n’est jamais une solution, mais plutôt se réimplanter dans la vie locale, retisser des réseaux de confiance de manière à moins dépendre de l’hydre, des moyens d’acheminement de Big Brother, mais peut-être de se réattribuer du poids sur nos existences.

Dresser sa bête en attendant que l’hydre s’effondre.

C’est une forme de contre dressage. Plutôt que de subir, de marcher aux ordres des médias, de ce conditionnement et de ces phrases qu’on nous apprend tous les jours, apprendre à être son propre maître, se vacciner contre tous ces messages. On parle de 4 heures de télévision par jour, de 2 heures de radio, de publicités, d’internet. On a des moyens très limités. Il faut véritablement devenir une citadelle intérieure pour résister aux assauts de ce conditionnement.

En vous adressant directement au public, n’avez-vous pas peur que certains y voient des ordres donnés au premier degré comme aller tirer dans l’Assemblée nationale ou plastiquer la banque de France ?

C’est une question assez récurrente. Comme disait l’autre, on n’est pas à l’abri d’être aimé par des imbéciles et d’être compris de travers et que n’importe qui plaque son fantasme sur ce que vous faites.
À un moment, il faut aussi parier sur l’intelligence du lecteur. Même s’il est désespéré, il ne faut pas céder à l’autre excès ni à la tyrannie inverse ni à l’idéologie nouvelle. Il faut essayer de se battre pour garder ce fil de la raison, du réalisme et ne pas aller dans un autre délire. Dans ce livre, je n’appelle évidemment pas du tout à la violence. J’espère que je suis assez clair dans ce livre. Pour moi, cette chape de plomb Big Brother est une violence qu’il exerce en permanence sur les individus puisqu’il les contraint à subir ce qu’ils ne veulent pas subir. C’est une violence. Ce livre est plutôt un catalyseur de liberté plutôt qu’un prophète d’un ordre extrêmement rigide et réglé.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Coronavirus: « Potentiellement, on pourrait s’orienter vers une société de contrôle permanent »

01/04/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Traitements controversés, confinement et atteintes aux libertés… Le coronavirus implique plusieurs dilemmes éthiques.

Emmanuel Goffi, expert en éthique, revient sur ces questions difficiles dans le Désordre mondial – sur Sputnik France – avec Rachel Marsden.


Une France toujours plus liberticide

reseaux-sociaux

Les lois liberticides s’amoncellent sans interruption sur le bureau de l’Assemblée nationale.

Après la loi dite « anti-fake news » (qui interdit à l’initiative privée de concurrencer le monopole d’État sur les fausses nouvelles !), nous arrivons à une loi contre les « propos haineux » sur internet.

Le secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi, prétend que cette loi pourrait faire d’internet un « espace d’amour ». Encore un peu et l’amour va devenir obligatoire sous peine de sanctions pénales !

Cette nouvelle loi viserait à « responsabiliser » les plateformes de réseaux sociaux (notamment Facebook et Twitter) pour tout message « inapproprié ».

Je ne sais pas bien à quoi sert le secrétaire d’État au Numérique, mais ce que je peux dire avec certitude, c’est qu’il n’a rien compris au fonctionnement d’internet.

Si ce n’est pas l’émetteur qui est responsable de ses propos, c’est bien simple, l’ensemble de l’édifice s’effondre. En effet, si les diffuseurs sont responsables, soit on les condamne à fermer, soit on les contraint à modérer a priori comme on dit dans le jargon du net, c’est-à-dire à décréter arbitrairement que telle personne, qui n’a pas l’heur de plaire au Pouvoir, n’a pas le droit de « tweeter ».

C’est ce qui se passe en Chine, où, comme chacun sait, les libertés publiques sont admirablement préservées !

Mais n’oublions pas que Christophe Barbier, éditorialiste de « L’Express » et acharné soutien d’Emmanuel Macron, avait naguère montré la Chine en exemple de la « régulation » d’internet.

En fait de « nouveau monde », le règne d’Emmanuel Macron risque d’entrer dans l’histoire comme celui qui en aura fini avec la fantastique libération numérique.

Cependant, le gouvernement ne se contente pas de censurer le net. Il est actuellement en train de faire voter une loi « anti-casseurs » qui est fondamentalement une loi anti-libertés publiques.

Désormais, le préfet (et non plus la justice) va pouvoir interdire une manifestation au motif qu’elle présenterait des risques de débordement. Risques appréciés comment ? Personne ne le sait. Mais on aura compris que les manifestations hostiles au Pouvoir ne seront désormais plus possibles.

Quand on pense que certains ont imaginé qu’Emmanuel Macron était un libéral !

Il y avait naguère les libéraux classiques (façon Hayek), les libéraux-conservateurs (façon conservateurs américains), les libéraux-libertaires (façon Cohn-Bendit). Grâce à Macron, nous découvrons les libéraux-liberticides, passionnant et terrifiant oxymore !

Jean Rouxel

Tribune reprise de les4verites.com

Recul des libertés: sur le podium la Libye, l’Ukraine… et la France !

29/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Libye, Ukraine, France, ne cherchez pas l’intrus, il n’y en a pas, ces trois pays sont ceux où la liberté d’expression sur Internet a le plus reculé, selon l’ONG Freedom House.

Voilà au moins une performance à mettre au crédit du gouvernement, elles sont si rares… Notre pays est en effet l’un de ceux où la liberté d’expression recule le plus cette année, effet Charlie oblige… un apparent paradoxe qui ne choquera bien sûr pas nos lecteurs, habitués au double langage de la classe politico-médiatique. Le rapport de l’ONG américaine Freedom House souligne en effet dans un communiqué que

Des reculs notables ont été enregistrés en Libye, en France et, pour la deuxième année consécutive, en Ukraine, sur fond de conflit territorial et de guerre de propagande avec la Russie.

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Souriez, vous êtes surveillés ! – par Fabrice Robert

Une tribune de Fabrice Robert, fondateur de Novopress.info, publiée sur le site Boulevard voltaire le 14 décembre 2013.

Le 10 décembre 2013 pourrait bien devenir une date historique qui marquera un recul de nos libertés individuelles par une « démocratie » qui se révèle, chaque jour, toujours plus dictatoriale. Alors que le monde entier semble suspendu à l’hommage rendu à Nelson Mandela, présenté comme une icône de la liberté, le Parlement a adopté – dans une quasi-indifférence des médias – la fameuse loi de programmation militaire qui valide l’assassinat de nos libertés en France.

Vous avez aimé le Patriot act ? Vous avez apprécié Prism ? Vous allez pouvoir désormais goûter aux joies de l’article 13 d’une loi qui valide la surveillance généralisée et le flicage en règle des citoyens. L’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès, les hébergeurs de sites web et les plateformes de réseaux sociaux. Plus besoin de passer par un juge. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur ou de la Défense – pour peu qu’il soit accrédité – pourra ainsi avoir accès facilement à toutes ces données. Selon le think tank Renaissance Numérique, si « une administration vous soupçonne, elle pourra vous surveiller. Partout, tout le temps. Sans avoir de comptes à rendre ».

Jérémie Zimmerman de La Quadrature du Net parle de « Fukushima des données personnelles » tandis que Gilles Babinet, responsable du numérique pour la France auprès de la Commission européenne, va jusqu’à évoquer la mise en place d’une « dictature numérique ».

L’adoption de cette loi tombe pourtant peu après la polémique mondiale autour de l’espionnage massif provoquée par l’affaire Swnoden. On comprend d’ailleurs mieux aujourd’hui pourquoi la France a refusé d’accorder l’asile politique à l’ancien consultant de la NSA.

Finalement, le plus inquiétant demeure l’absence de véritable mobilisation des citoyens français face à la mise en place d’une loi complètement liberticide. Certes, certaines associations ont tenté d’alerter l’opinion. Mais peu de relais dans les médias, aucune manifestation qui aurait pu mettre en avant le slogan « Touche pas à mon Net ».

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Loi de programmation militaire : un article liberticide qui ne passe pas

Loi de programmation militaire : un article liberticide qui ne passe pas

11/12/2013 – 19h15
PARIS (NOVOpress) –
La France va-t-elle connaître son propre Patriot Act, summum d’atteintes aux libertés notamment sur la Toile ?

C’est ce que l’on peut craindre avec l’article 13 de la loi de programmation militaire pour la période 2014-2019. Présenté hier au Sénat, cet article vise ni plus ni moins qu’à augmenter le contrôle par les autorités publiques des faits et gestes des Français sur Internet. L’État pourrait donc accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès ou encore les hébergeurs de sites web. Plus besoin de passer par un juge. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur ou de la Défense pourra ainsi avoir accès facilement à toutes ces données. Big Brother légalisé par des parlementaires sensés défendre nos libertés…

Un article liberticide qui fait tâche au pays des droits de l’homme et qui suscite la polémique.

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Un bus avec l’effigie d’Edward Snowden circule dans les rues de Washington [vidéo]

Un bus avec l'effigie d'Edward Snowden circule dans les rues de Washington [vidéo]

27/11/2013- 11h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Parfois, la défense des libertés et la lutte contre la cybersurveillance prennent de drôles de tour. Ainsi, un groupe de défense de la liberté d’expression aux Etats-Unis a décidé d’apposer le visage d’Edward Snowden sur un bus qui fait le tour de Washington.

Révolte des bonnets rouges en 1675 : quand la Bretagne défendait déjà ses libertés

Révolte des bonnets rouges en 1675 : quand la Bretagne défendait déjà ses libertés

Papier timbré en date du 9 avril 1674 produit avant la révolte dite du Papier timbré, appelée également révolte des bonnets rouges.

28/10/2013 – 15h45
QUIMPER (NOVOpress) –
Les images des violents affrontements opposant les Bretons refusant l’écotaxe aux forces de l’ordre samedi 26 octobre sur la RN 165 à Pont-de-Buis dans le Finistère montraient des manifestants dont la plupart étaient coiffés de bonnets rouges, symbole faisant référence à la révolte antifiscale des Bretons contre le papier timbré en 1675, sous le règne de Louis XIV. Le parallèle historique est en effet assez troublant.

Les Bretons supportent alors difficilement la multiplication des impôts royaux qui violent le Traité de 1532, reconnaissant à leur province le droit de ne payer que ceux consentis par l’assemblée des États. En l’intervalle de trois ans, sous l’impulsion de Colbert, secrétaire d’État à la Maison du roi, pas moins de vingt édits ont été adressés au Parlement de Bretagne. Taxes sur les francs-fiefs, réforme des justices seigneuriales, du domaine des Eaux et forêts…

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Belgique : La Sénatrice du Vlaams Belang Anke Van dermeersch affiche ses jambes contre l’islam

Belgique : La Sénatrice du Vlaams Belang Anke Van dermeersch affiche ses jambes contre l'islam

Au centre : Anke Van dermeersch. A droite : Filip Dewinter.

20/09/2013 – 14h00
ANVERS (via le site de Lionel Baland) –
Ce 19 septembre 2013, la Sénatrice du Vlaams Belang Anke Van dermeersch a présenté la nouvelle campagne de Femmes contre l’islamisation (Vrouwen Tegen Islamisering – VTI) axée sur des affiches, cartes postales et dépliants en vue de dénoncer l’islamisation des villes européennes. Après l’affiche burqa-bikini d’An-Sofie Dewinter (une des filles de l’homme fort du parti, Filip Dewinter), une nouvelle affiche a pour objectif de mettre en garde les électeurs face aux pratiques de l’islam qui portent atteinte au statut de la femme. La femme est discriminée au sein de la vie sociale, tant dans les pays musulmans qu’au sein des sociétés musulmanes d’Europe occidentale. Les habits portés par les femmes musulmanes sont un symbole de la domination des hommes sur les femmes et du fait que la femme est la propriété de son mari ou de la partie masculine de la famille.

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Sécurité contre liberté : bienvenue dans Mad Max ! Par Jean-Yves Le Gallou

Sécurité contre liberté : bienvenue dans Mad Max ! Par Jean-Yves Le Gallou

 “Méditons ces deux chiffres : avec 65.000 détenus, les prisons débordent mais si elles n’hébergeaient que des Français de souche, 25.000 places suffiraient…”

Ah, le beau match truqué ! À ma gauche, les socialistes, les juges et les ministres de la Justice, gardiens de nos libertés. À ma droite, l’UMP, les policiers et les ministres de l’Intérieur, chevaliers blancs de notre sécurité. Quarante ans que ce spectacle minable occupe les écrans. Et pour quels résultats ? Moins de sécurité, moins de libertés… et pour plus cher !

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