La COP 21, bal des mondialistes, cache-sexe des incompétents

27/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La défense de l’environnement est une cause bien trop importante pour que nous laissions les problèmes environnementaux entre les mains de groupes de pression ayant réussi à transformer l’écologie en arme politique au service d’une idéologie universaliste dont l’avers et le revers de la même médaille sont le mondialisme et l’altermondialisme.

Désormais, l’écologie est devenue un simple outil de propagande détenu par les mêmes qui nous disent que le multiculturalisme est le seul projet sociétal valable pour les pays européens. Pour des personnes attachées à un terroir, à des paysages séculaires, à la terre des pères, il est devenu insupportable de constater l’influence néfaste que peuvent avoir certains lobbies mondialistes sur la protection des biodiversités. En cautionnant le système qui permet de déraciner l’humain de sa patrie charnelle, de le déplacer selon les besoins d’une oligarchie mondialisée, en en faisant un simple consommateur membre d’un village monde imaginaire, nos dirigeants sont mal placés pour nous parler d’écologie. Chaque personne respectueuse de dame Nature peut se rendre compte à quel point cette volonté est destructrice des véritables richesses naturelles et civilisationnelles.

Aujourd’hui, la France accueille dans un grand show médiatique la Conférence de l’ONU sur le climat (21 COP). Malgré ce qu’en disent les « spécialistes » de l’actualité, la 21 COP tombe bien pour nos dirigeants, car avant la mise en place de l’état d’urgence et l’interdiction de toutes manifestations, tout le monde, au sein des forces de l’ordre, redoutait la mobilisation des groupuscules d’extrême gauche.

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François Hollande veut rendre l’état d’urgence inattaquable

19/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
A la suite des attentats du vendredi 13 novembre, le président de la République a décrété l’état d’urgence.
Né en 1955 via une loi votée dans le contexte de la guerre d’Algérie, et utilisé pour la dernière fois lors des émeutes de 2005, l’état d’urgence constitue un état d’exception qui rend possible une restriction des libertés individuelles au profit de la sécurité collective. Il est décrété en Conseil des ministres.

Concrètement ?
Les préfets ont le pouvoir d’interdire la fréquentation de certaines zones, par exemple à certaines heures (couvre-feux), ou encore de fermer certains lieux. Le ministre de l’Intérieur peut assigner à résidence des personnes dangereuses. Les contrôles de police doivent être obéis immédiatement sous peine d’emprisonnement. Sa durée initiale est de 12 jours, mais il peut être prolongé par une loi ad hoc. Il a pour l’instant permis des perquisitions administratives, qui se font donc sans autorisation judiciaire préalable.

Pourquoi François Hollande a-t-il évoqué une modification de la Constitution devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles lundi dernier ?
Selon le président de la République, la guerre contre le terrorisme nécessite une adaptation de notre droit. En effet, les possibilités offertes par la Constitution, à savoir l’état de siège (art.36) qui revient à donner le pouvoir à l’armée, et les pleins pouvoirs (art.16) qui peuvent être pris par le président en cas de menace sur l’indépendance nationale, ne correspondent pas à la situation.

François Hollande peut donc craindre les foudres du Conseil constitutionnel s’il était saisi de la loi prolongeant l’état d’urgence…
Oui, car l’état d’urgence revient à restreindre certaines libertés fondamentales, lesquelles sont garanties par la Constitution. Pour écarter tout risque constitutionnel, rien de mieux que de donner à l’état d’urgence une base constitutionnelle. Toutefois, une révision de la Constitution nécessite un vote à la majorité des 3/5ème du Congrès.

État d’urgence : Jusqu’où aller trop loin?

Source : HASHTABLE
Nous ne partageons pas forcément les convictions libérales de ce blogueur. Pourtant, son billet sur l’état d’urgence est la meilleure chose que nous ayons lue à ce sujet (on lira aussi avec profit cet autre billet). Avec un sens de l’opportunisme qui force le respect, le pouvoir saute sur chaque occasion pour se renforcer. Ce fut l’émotion obligatoire du « nous sommes tous Charlie » en janvier, c’est maintenant la peur qui est instrumentalisée pour faire passer un état d’urgence liberticide et bien plus dirigé contre les opposants politiques du pouvoir – dont NOVOpress et ses lecteurs sont la première ligne — que contre les djihadistes. Notre liberté est fragile, prenons-y garde !

Pour la première fois depuis la guerre d’Algérie, l’état d’urgence a été décrété sur l’ensemble du territoire. Cela n’est guère fréquent, dans la vie d’une démocratie, que, d’un coup, on bascule ainsi dans un autre mode de gestion au jour le jour.

En effet, et même si l’ensemble de la presse et des politiciens semble avoir pris la nouvelle avec un stoïcisme tangentiel à l’abrutissement, l’état d’urgence peut impliquer la possibilité de restreindre la circulation des personnes et des véhicules dans des lieux et à des horaires déterminés (ce qui laisse la possibilité aux préfets d’instaurer un couvre-feu dans les secteurs exposés à des risques importants de trouble à l’ordre public), de restreindre l’accès à certains lieux, certains bâtiments (publics ou privés), d’interdire de séjour certains individus, de renforcer le contrôle aux frontières, de réquisitionner biens et personnes pour le maintien de l’ordre public.

Cela peut aussi signifier l’interdiction de manifestations, des restrictions pour la presse et les médias en général voire leur prise de contrôle, bref, un cortège de mesures qui ne sentent pas forcément très bon la liberté. Ces derniers éléments sont d’ailleurs soigneusement passés sous silence par le ministre de l’Intérieur lorsqu’il rappelle de quoi il retourne avec cet état d’urgence : il évoque bien les nouvelles prérogatives des préfets, mais on n’entendra pas parler des autres aspects (article 11 notamment) de cet état.

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Attentats : l’état d’urgence, qu’est-ce que cela implique ?

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
C’est la première fois que l’état d’urgence est décrété sur tout le territoire national. Face aux terribles attentats de vendredi dernier, Hollande a pris cette mesure exceptionnelle, qu’il a décidé dans la foulée de prolonger de trois mois. Si la mesure peut se comprendre dans le contexte il faut rester vigilant quant à ses dérives possibles, notamment dans le domaine politique t de la liberté de la presse.

À la suite des attentats de Paris, François Hollande a décrété l’état d’urgence sur tout le territoire, un fait rarissime. Cette procédure d’exception a été utilisée pour la dernière fois en 2005, pendant les émeutes en banlieue, elle renforce les pouvoirs des autorités. En début d’après-midi samedi, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a détaillé le contenu des mesures prises par décret dans le cadre de l’état d’urgence.

L’exécutif et les forces de police pourront désormais :
• Instaurer un couvre-feu dans des lieux qui pourraient être exposés de manière importante à des troubles publics
• Restreindre la circulation des personnes ou des véhicules dans des lieux et des horaires déterminés
• Instituer des zones où le séjour des personnes est réglementé
• Interdire l’accès à un département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics
• Assigner à résidence toute personne dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre public
• Réquisitionner des personnes ou des biens si le maintien de l’ordre le nécessite
• Ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacle, débits de boissons et lieux de réunion de toute nature
• Interdire les réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre
• Obliger les propriétaires d’armes à les remettre aux autorités
• Autorise les perquisitions à domicile de jour et de nuit
• La prise de mesures pour assurer le contrôle de la presse et des médias
Le ministre de l’Intérieur a rappelé que le rétablissement des contrôles aux frontières était effectif depuis vendredi. Les aéroports et les ports vont faire l’objet de mesures de sûreté particulières, ainsi que les axes routiers. 5,5 compagnies de CRS, 230 gendarmes, 1500 militaires viennent par ailleurs renforcer les effectifs engagés.


Bientôt votre maison directement connectée avec la NSA ? – par Fabrice Robert

Bientôt votre maison directement connectée avec la NSA ? - par Fabrice Robert

24/01/2014 – 18h00
PARIS (via Boulevard Voltaire) –
Cela fait déjà bien longtemps que Google ne se contente plus d’être un simple moteur de recherche. Investissant dans les domaines les plus variés (le secteur mobile — avec Android —, la publicité, la culture, etc.), le géant de Mountain View vient peut-être — guidé par sa volonté hégémonique — de franchir une nouvelle étape avec l’acquisition de la société Nest. Peu connue, cette entreprise a créé des alarmes anti-incendie et des thermostats connectés à Internet. Il est ainsi possible de régler la température de sa maison à distance via son smartphone. Mais ces objets connectés sont aussi capables d’acquérir une connaissance assez précise de la vie du foyer grâce à des capteurs qui étudient les habitudes des utilisateurs pour mieux optimiser la consommation énergétique.

En choisissant d’investir dans la « maison connectée », Google se donne donc les moyens d’accéder à une mine d’informations sur les comportements des utilisateurs de Nest. Ce qui n’est pas sans soulever certaines inquiétudes si l’on se place sur le terrain de la protection des données personnelles. Car, après avoir réussi à capter une partie non négligeable d’informations sur les internautes à des fins publicitaires, Google pourrait aller encore plus loin en faisant de même avec les données collectées par les objets communicants. Quand on sait que la technologie créée par Nest permet, par exemple, de connaître avec précision dans quelle pièce se trouve chaque personne, Google pourrait donc très bien un jour savoir si vous êtes à la maison, dans quel endroit précis puis être informé quand vous sortez de chez vous… Sam Biddle, un journaliste américain, va même jusqu’à écrire : « Si votre maison est en feu, vous aurez désormais des annonces Google dans Gmail pour des extincteurs. »

Ce n’est pas de la science-fiction et, au-delà du rachat de Nest par Google, se pose la question plus globale de l’explosion à venir du marché des objets connectés. La CNIL a beau vouloir sensibiliser les fabricants de matériel aux enjeux de la protection des données personnelles, il n’est pas certain que cette revendication soit vraiment entendue.

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