[Tribune libre] Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

La lecture du « livre Blanc sur la sécurité publique » remis la semaine dernière au Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait donner quelques sueurs froides aux défenseurs des libertés publiques. En effet, ce rapport écrit par deux fidèles du chef de l’État, le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et le criminologue Alain Bauer, préconise au nom de la sacro-sainte lutte contre l’insécurité une réduction des droits des citoyens à se rassembler et à manifester.

Page 150 du Livre Blanc  – Si, en pratique, un dialogue se noue avec les organisateurs responsables, de plus en plus d’expériences conduisent à solliciter une évolution limitée du droit pour autoriser le préfet à prescrire un certain nombre de mesures à l’organisateur : choix d’un parcours de manifestation ou d’un lieu de rassemblement limitant les perturbations pour la vie collective, le risque de confrontation avec des contre-manifestants, le volume des forces à engager ; obligations concrètes dans le service d’ordre propre à l’organisateur, etc. Ces prescriptions pourraient être formalisées par arrêté préfectoral.

Le «Livre Blanc sur la sécurité publique » préconise que les organisateurs de manifestations passent sous les fourches caudines de la préfecture pour être autorisés à défiler. En clair, le préfet décidera au nom de la tranquillité publique du parcours et des lieux de rassemblements. Les justifications données sont tellement larges (« perturbation de la vie collective, volume des forces à engager, confrontation avec des contre-manifestants ») qu’irrémédiablement les manifestations seront autorisées suivant les idées du client et sa potentialité à entrer dans un rapport de force avec la préfecture. Les manifestations et rassemblements patriotes et identitaires, si cette option est retenue, ont du souci à se faire. Car le préfet aura toutes les armes pour les faire interdire. Et on se retrouvera comme en mai dernier à Lyon, dans une situation ubuesque avec une contre-manifestation autorisée et un rassemblement pour la liberté obligée d’être statique. Enfin, ce genre de mesure est un blanc seing donné à toute la mouvance « Antifa » pour organiser des « contre-manifestations » afin de faire interdire, de concert avec les différentes préfectures, toutes manifestations sortant du cadre des idées politiquement correct. Le législateur, si cette mesure est adoptée, est une nouvelle fois main dans la main avec ces petits chiens de garde du système.

Page 150 – L’édiction de mesures pouvant être prises à l’encontre des perturbateurs habituellement violents (…) Dès lors, il serait utile de faciliter la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. Serait transposée à l’ordre public la logique des interdictions administratives et judiciaires, qui ont fait la preuve de leur efficacité pour combattre le hooliganisme lors des manifestations sportives.

 Novopress n’a eu de cesse de montrer que les stades de football étaient les laboratoires sécuritaires de notre société . Toutes les pires mesures liberticides sont testées sur les « supporters cobayes » avant d’être appliquées dans la société. Les tribunes de football servent depuis une vingtaine d’années de « sas de décompression » sur l’opinion publique, l’habituant petit à petit à des situations ahurissantes. Ainsi le Livre Blanc préconise de s’inspirer de la lutte contre le hooliganisme pour demander « la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. » !

La définition est tellement large que tout un chacun pourra se voir interdire d’accéder à une manifestation avec l’obligation d’aller pointer au commissariat. Car c’est sur la même « base d’éléments circonstanciés, de leur comportement d’ensemble ( !!!) » que plusieurs milliers de supporters ont été interdits de stade pour plusieurs mois, avec obligation de pointer au commissariat à chaque match de leur équipe. Et sans que, pour beaucoup, quelque chose leur soit reprochée ! C’est une véritable épée de Damoclès liberticide que l’on veut faire porter sur la tête des citoyens.

En prenant exemple sur les supporters de football, les manifestants pourront être interdits de participer aux défilés parce qu’ils ont : allumé un fumigène, fait exploser un pétard, déployé une banderole que les autorités jugent incorrecte, chanté des slogans qui ne plaisent pas, parce qu’ils étaient habillés avec des marques vestimentaires que l’Etat n’apprécient pas, se sont rendus par leur propre moyen à une manifestation extérieure à leur lieu de résidence, qu’ils ont été vue en compagnie de personne que l’on soupçonnait de vouloir faire une action violente, qu’ils ont été reconnu (comment ?) en état d’ébriété par un membre des forces de police (sans même faire un éthylotest), qu’ils affichaient des insignes politiques, qu’ils ont fait un sit-in, etc. Les interdictions de stade sont soumises à l’arbitraire le plus complet car au niveau judiciaire, quelques personnes décident sans avoir à en apporter la preuve que vous avez commis un délit ou que vous êtes susceptibles d’en commettre un !

En 2005, le ministre des sports, Jean François Lamour avait annoncé le sens de la loi appliquée quelques mois plus tard dans les stades : pour mettre « à l’écart les voyous. Le meilleur moyen est de faire pointer au commissariat les fauteurs de troubles, condamnés ou MÊME PRÉSUMÉS, à l’heure des matches. Cela va en calmer quelques-uns. »

Un autre point qui n’a pas été soulevé : à la différence des matchs de football qui durent 1h30, les manifestations peuvent durer parfois plusieurs heures et se déroulent majoritairement en journée ! Comment feront les manifestants pour venir pointer à leur commissariat s’ils travaillent ? Devra-t-on demander un certificat de présence ? Faudra-t-il en informer sa hiérarchie ? Quid des manifestations pendant vos vacances ? Vous pensez que ce genre de question empêchera cette mesure d’être appliquée ? Vous avez tout faux, réfléchissez déjà comment vous aller faire car ces mesures seront prises tôt ou tard….

Alors si comme pour les caméras de surveillance, avec l’annonce prochaine d’un fichage par l’empreinte du visage, vous avez dans l’idée que vous n’avez rien à vous reprocher, et que ce seront les autres qui seront touchés, vous allez tomber de haut : on a tous quelque chose à se reprocher pour ce système, c’est notre LIBERTÉ ! Et la fausse lutte contre l’insécurité n’est qu’un prétexte pour la réduire.

Franck P. pour Novopress France.

Boualem Sansal dénonce l’islam totalitaire

Boualem Sansal dénonce l’islam totalitaire

15/10/2011 – 08h30
ALGER (NOVOpress) –
L’ islam est-il un frein à l’épanouissement des libertés et au développement économique ? L’écrivain algérien Boualem Sansal, dans une interview accordée au site nouvelobs.com, répond affirmativement. Pour l’auteur de Rue Darwin, il faut « dénoncer le mauvais islam ». L’islam peut-il se réformer s’interroge Boualem Sansal : « Nos pays sont-ils capables d’aller au-delà? De chasser ce qui fait la dictature? De sortir de la féodalité, de l’organisation traditionnelle de la société arabo-musulmane, du culte du chef, de l’omnipotence de la religion qui dicte tout ? Les Coptes vont-ils être gouvernés par l’Islam? Ce n’est pas possible ! », regrette-t-il.

« L’Europe s’est affranchie de l’Eglise et de la féodalité grâce à sa société civile, et notamment grâce à sa bourgeoisie. Nous n’avons pas l’équivalent de cette classe dans nos pays. Celle que nous avons vit à l’étranger. Elle vit de manière presque parasitaire », déplore le romancier. Bien avant lui, d’autres intellectuels ont fait le même constat.

En 1998, l’historien de l’économie, David Landes, dans son ouvrage Richesse et pauvreté des nations, démontre que les pays musulmans ont développé un complexe d’infériorité face au savoir européen, rejetant ses inventions comme l’imprimerie et en écartant « les nouvelles connaissances et les idées modernes, soupçonnées de véhiculer des hérésies ». En 2002,  Bernard Lewis, de l’université Princeton (Etats-Unis), souligne que l’influence de l’islam est si envahissante qu’elle empêche de nombreux Etat arabes de s’interroger sur les vraies raisons de leur retard. D’autres économistes tels que Luigi Guiso, Paola Sapienza ou Luigi Zingales ont noté eux aussi qu’ « en moyenne, les religions chrétiennes sont considérées comme propices au développement économique, alors que l’islam y est associé négativement ».

[box] Photo : Boualem Sansal (à droite) lors d’une conférence. Crédit Pesbo, licence CC. [/box]

Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes [tribune libre]

Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes [tribune libre]

[box class=”info”] Par Michel Geoffroy.[/box]

Mes pauvres enfants, vous êtes nés dans un monde finissant et vous allez participer à son agonie. Vous, les jeunes Occidentaux, votre cauchemar ne fait que commencer.

Vous avez échappé à l’avortement et vous êtes nés dans ce qui reste de la famille en Europe. Elle sera peut-être « monoparentale », c’est-à-dire réduite à une seule personne. Ou bien constituée de deux personnes aux noms différents, voire de même sexe. Vos grands-parents, vous les verrez de temps en temps, pour qu’ils vous fassent des cadeaux ou pour qu’ils vous « gardent » pendant que vos parents travaillent ou s’amusent ; avant qu’ils ne rejoignent l’hospice car ils finiront aussi par gêner. Vos parents divorceront un jour, sans doute, s’ils se sont mariés (un mariage sur deux finit en divorce selon les statistiques). Votre famille se réduira au droit de visite.

Vous n’aurez pas le réconfort d’avoir beaucoup de frères et de sœurs car la démographie occidentale s’effondre : vous n’aurez que des copains, des potes et des adresses Internet. Vous n’aurez que des amis en silicone. Cela vous suffira puisque de toute façon vous allez passer 4 heures par jour devant la télévision. Le reste du temps, vous écouterez de la musique déracinée avec vos copains en « boum », en « boîte » ou sur votre MP3 et vous tapoterez sur votre téléphone-ordinateur-appareil photo-GPS portable.

Vous lirez peu et rarement de vrais livres. L’accès à la culture ne vous sera pas accordé sauf si vos parents sont riches. On vous dressera ainsi à rester des éternels spectateurs du monde : des objets et non des sujets de l’histoire.

L’école publique ne vous apprendra rien de votre passé, de votre histoire, de votre culture, de vos racines ou de votre religion. Elle vous apprendra seulement à respecter les commandements de l’idéologie dominante et qu’il est normal de copuler avec vos petits copains et copines. Elle vous apprendra à vous repentir de votre civilisation, à mépriser vos ancêtres et à suspecter vos parents. A la cantine on vous fera manger halal car il ne faut pas discriminer vos petits camarades musulmans. On vous apprendra à consommer et à céder à ce que vous croirez être vos libres pulsions, alors que vous serez seulement victimes de la suggestion publicitaire omniprésente.

Si vos parents ont un peu d’argent, vous vous inscrirez à l’université puisque tout le monde y va, bien que vous ne sachiez pas bien l’orthographe, à la différence de vos arrière-grands-parents qui n’avaient que leur certificat d’études primaires mais qui savaient lire, écrire et compter et qui connaissaient les chefs-lieux de départements. Avec un peu de patience vous obtiendrez un diplôme, comme tous les autres, et vous devrez alors chercher du travail. Comme tous les autres, car vous entrerez dans un monde où le travail durable est un privilège rare, désormais.

Chard - Ascenseur social, pour toi c'est l'escalier Vous serez en concurrence avec le monde entier : avec les Chinois et les Indiens qui fabriquent chez eux ce que l’on vous somme d’acheter, et avec les Africains qui sont installés en Europe. Des législations compliquées, destinées à empêcher de « discriminer » tout le monde sauf vous, ont en outre été mises en place. Il faudra vous contenter de peu si vous voulez travailler. Il faudra aussi faire preuve de docilité et de mobilité car la délocalisation de l’emploi industriel est désormais la loi. Et puis, compte tenu des prix de l’immobilier – car c’est le seul bien qui n’a pas encore été dévalué par les crises financières à répétition –, il vous faudra beaucoup vous déplacer entre votre domicile et votre travail, et de plus en plus longtemps puisque les centres villes sont de plus en plus chers. Et vous voyagerez dans les transports collectifs bondés car les routes sont saturées ou interdites.

Vous vivrez dans des banlieues et non plus dans des villes, des villages et des campagnes, comme vos ancêtres. Vous logerez entre le centre commercial, le centre culturel et le parking. La nuit, il vous faudra éviter de circuler pour ne pas rencontrer des « jeunes », des criminels récidivistes ou des contrôles de police musclés. Le mieux pour vous sera de rester chez vous à regarder la télévision. Vous y verrez des tas de choses auxquelles vous ne pourrez jamais accéder mais cela vous fera rêver, avant de vous endormir. Et cela vous donnera l’idée de vous endetter un peu plus pour acheter des objets inutiles que vous aurez « vus à la télévision ».

Mais il vous faudra éviter d’être malade, surtout si vous n’avez qu’un emploi à durée déterminée. Parce que les systèmes de sécurité sociale font faillite et qu’on remboursera mal vos dépenses médicales. Et parce qu’un arrêt de longue durée peut signifier un début de chômage, la dégringolade sociale irrémédiable dans un pays où 10% de la population n’a pas d’emploi.

Vous n’apprendrez pas le métier des armes puisque le service militaire a été aboli et qu’il est interdit de posséder des armes. Vous n’apprendrez pas à protéger votre nation, votre foyer, vos proches. Si vous êtes militaire de carrière on vous enverra guerroyer au loin, jouer les mercenaires de l’OTAN.

Vous n’apprendrez pas à être un citoyen qui participe à la vie de la cité. Non, si on vous fait militer ce sera pour des causes lointaines : on vous fera faire de « l’humanitaire » ou sauver les bébés phoques. On vous consultera sur pas grand’ chose d’important ; on vous laissera tranquille ; on vous demandera seulement de voter pour les candidats choisis par la télévision.

On vous apprendra à être un bon petit sujet docile, une gentille « ressource humaine » au service de l’économie, qui fait confiance aux institutions, aux conseils d’administration des entreprises et aux experts financiers pour vous « protéger ».

Il faudra aussi vous habituer à respecter les multiples prohibitions dont on a rempli votre vie, pour votre bien : trier sagement vos déchets ménagers, ne pas rouler trop vite, mettre votre ceinture de sécurité, ne pas fumer, ne pas manger trop sucré ou trop salé, ne pas boire plus d’un verre de vin, ne pas transporter d’objet pointu et coupant dans les avions et surtout ne pas avoir de mauvaises pensées.

Il faudra aussi que vous appreniez à être minoritaire. Minoritaire dans le monde, car les Européens ne représenteront plus que 7,5% de la population mondiale en 2050. Minoritaire à l’échelle de l’Union européenne élargie, car cette union n’est qu’un nain politique. Minoritaire dans votre pays, car vous devrez vous « ouvrir » aux us et coutumes de tous les peuples qui vous feront l’honneur de venir s’installer en France, si vous ne voulez pas qu’on vous accuse de « racisme » et subir les foudres de la justice. Minoritaire, il faudra que vous appreniez à baisser les yeux dans la rue.

Avec un peu de chance vous durerez ainsi au moins 80 ans, dans la solitude ou en la partageant avec un autre individu que vous aurez rencontré. Avec votre petite retraite et les quelques économies qui auront survécu aux différentes crises financières, vous traînerez votre vie inutile et sans but. Peut-être aurez-vous décidé de faire des enfants pour qu’ils profitent à leur tour de ce paradis terrestre ? Mais il faudra vous résigner à ce qu’ils n’aient pas une meilleure situation que la vôtre.

A moins que dans un suprême effort vous ne rejetiez ce système : que vous décidiez d’être des hommes et des Européens, comme vos ancêtres. Alors tout ce qui précède n’aura été qu’un mauvais souvenir ou qu’un affreux cauchemar.

Michel Geoffroy

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia. [/box]

Crédit photo : Carin Araujo. Libre de droits.

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’islam [vidéo]

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’Islam

31/08/2011 11h00
VIENNE (NOVOpress) –
En matière de vie sexuelle et conjugale, l’empereur François-Joseph, le mari de Sissi, eut peu à voir avec Mahomet, lequel, selon la tradition musulmane, épousa sa femme préférée, Aïcha, lorsqu’elle avait six ans et la posséda physiquement dès qu’elle en eut neuf. C’est pourtant une vieille loi de François-Joseph qui a valu 480 € d’amende à Elisabeth Sabaditsch-Wolff, du mouvement citoyen « Pax Europa », pour avoir qualifié Mahomet de pédophile. Le 15 février dernier, un juge de Vienne l’a acquittée de l’accusation d’incitation à la haine mais jugée coupable de «dénigrement de croyance religieuse» d’une religion officiellement reconnue.

Pour comprendre cette curiosité juridique, il faut remonter aux années d’emballement belliciste qui précédèrent et préparèrent immédiatement le grand suicide européen de la Première Guerre mondiale. En 1908, l’Autriche-Hongrie annexe officiellement la Bosnie-Herzégovine. 700 000 musulmans deviennent ainsi sujets de la double monarchie. Par une loi du 15 juillet 1912, François-Joseph accorde alors à «l’islam, selon le rite hanafite » le statut de «religion reconnue», à l’exercice protégé par l’État. L’article 6 précise que «jouiront de la même protection la doctrine de l’islam, ses institutions et ses coutumes dans la mesure où celles-ci ne sont pas contraires aux lois de l’État». Cette loi survécut à l’effondrement de la monarchie multiethnique et multiculturelle des Habsbourg en 1918 et est restée officiellement en vigueur jusqu’à nos jours. Pendant longtemps, elle resta sans application. Les vagues récentes d’immigration musulmane dans la petite Autriche lui ont redonné une redoutable actualité.

C’est donc en tant que condamnée pour avoir dénigré Mahomet qu’Elisabeth Sabaditsch-Wolff a pris la parole la semaine dernière lors d’une table ronde organisé sous la présidence de Heinz-Christian Strache, le dynamique leader de la FPÖ (Parti de la liberté autrichien) sur le thème : « L’Europe en mutation : y a-t-il des possibilités d’accord avec l’islam(isme) ou y aura-t-il un déclin de notre société et de ses valeurs ? »

Dans son intervention, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a commencé par constater que l’Europe est effectivement en mutation. « La société européenne est en train de changer pour passer d’une société libre à une société déterminée par la charia. Vous allez vous demander comment j’arrive à cette conclusion, alors qu’il n’y a en Autriche depuis dix ans que 500 000 musulmans. Mais il n’y a pas besoin de plus de 500 000 musulmans, même 50 000 ou 100 000 suffisent, pour exercer la pression que nous ressentons tous ». L’islam, a expliqué Elisabeth Sabaditsch-Wolff, ignorant complètement le principe de la séparation de l’Église et de l’État, « l’islam n’est pas une religion de la sphère privée. Si c’était le cas, je ne serais pas assise à cette tribune et je n’aurais absolument aucun problème avec l’islam. Mais le problème que nous avons avec l’islam, c’est que les valeurs de l’islam font irruption dans notre société, et cela non par la voie du débat parlementaire, mais par une pression exercée de l’extérieur ».

« L’islam en tant que tel », a souligné Elisabeth Sabaditsch-Wolff, « exclut tout compromis et toute tolérance » et la notion de tolérance que l’on peut trouver dans l’islam n’a rien à voir avec celle que nous connaissons. « Il n’y a pas de pluralisme de religion et de pensée, et c’est précisément cela qui est directement opposé à notre mode de vie occidental ». Aussi ceux qui espèrent une sorte de Réforme de l’islam, « un Martin Luther musulman » se font-ils des illusions [on pourrait ajouter qu’ils se font une idée de Luther assez peu conforme à la réalité historique car Luther n’était pas précisément un champion de la tolérance et du pluralisme, NdT]. « Il n’y aura pas de Martin Luther musulman »

Dénonçant la manière dont toute critique de l’Islam était diabolisée comme « islamophobie », Elisabeth Sabaditsch-Wolff a rappelé les procédures judiciaires lancées contre elle et contre d’autres critiques de l’islam à travers l’Europe, comme Geert Wilders aux Pays-Bas. Dans le cas de l’Autriche, la loi de 1912 (accordant protection à la doctrine de l’islam dans la mesure où celle-ci n’est pas contraire aux lois de l’Etat), est sans cesse rappelée désormais par les politiciens mais elle n’est pas véritablement appliquée. Elle ne pourra l’être tant qu’on n’aura pas examiné ce qu’est vraiment la doctrine de l’islam et dans quelle mesure celle-ci est compatible avec les lois autrichiennes. « Depuis 1912 et jusqu’à aujourd’hui, les autorités autrichiennes ne connaissent pas officiellement le contenu de l’islam. Cela doit changer. C’est aussi un appel aux hommes politiques à faire enfin quelque chose. Mon second souhait est que, en Europe, ceux qui critiquent l’islam cessent d’être diffamés. Car, si nous ne tolérons plus la critique, alors nous tuons la liberté de parole. Et la liberté de parole est essentielle pour la démocratie. Si nous n’avons pas de liberté de parole, nous pouvons remballer la démocratie. Nous devons pouvoir discuter des contenus d’une religion. Si nous ne le faisons pas, je dois le répéter, nous n’avons pas de démocratie ».

[tribune libre] “Faut-il partir en vacances ?” par Sarah Brunel

[tribune libre] Faut-il partir en vacances ? par Sarah Brunel

Embouteillages, vacanciers ramassés à la petite cuillère après collision avec un 38 tonnes, plages bondées, sales et bruyantes, rosé trafiqué, merguez trop cuites, piqûres de méduses, poilus en débardeurs et concurrentes en mini-shorts exhibant des petits c… à vous complexer pour 10 ans… Lorsque l’on a passé l’âge des boites de nuit, des malibu ananas et du petit coup sympa dans les dunes, on peut franchement et légitimement s’interroger sur la nécessité de s’infliger tous ces supplices pour sacrifier à cette transhumance rituelle qu’on accomplit désormais sans plus s’interroger sur son sens ou son utilité.

Il FAUT partir en  vacances, c’est comme ça, mécanique, systématique, presque obligatoire. Et non seulement il faut partir en vacances mais il faut partir en vacances AU SOLEIL. Parce que, voyez-vous, le soleil c’est super, c’est cool, c’est même INDISPENSABLE à notre équilibre et notre épanouissement. Bien sûr, ceux qui ont du soleil – et du bien implacable! – gratuitement et toute l’année ont plutôt tendance à le fuir et à sacrifier à un certain tropisme nordique. Mais ceci est une autre histoire…

En fait, les « vacances », comme toutes les autres dimensions de l’existence humaine, ne sont dorénavant qu’un énième « marché » et ne se justifient plus que par le « chiffre d’affaires » qu’elles génèrent.

Les « vacances » qui devraient être rupture, liberté et occasion de se recentrer sur l’essentiel (famille, culture, réflexion…) sont aujourd’hui très exactement le contraire : continuité (un entassement balnéaire remplace l’entassement urbain, une consommation « ludique et festive » remplace une consommation « ordinaire », Sms et Facebook sont dégueulés jusqu’au cœur des vagues…), bougisme hyper-actif « organisé » (sports, casinos, boites, clubs, dégustations, folklore, visites…) et superficialité (gamins au club Mickey, séances de cuisson sur la plage, shopping…).

Je ne connais pourtant pas, pour ma part, de vacances plus enrichissantes et profondes que l’ouverture d’un livre sans avoir à jeter de coups d’oeil nerveux et inquiets sur sa montre, pas de vacances plus dignes et utiles que celles consacrées à ces activités militantes et associatives que l’on a repoussé toute l’année « faute de temps », pas de vacances plus légères et drôles que ce temps consacré à visiter des amis et des proches, pas de vacances plus riches et exaltantes que celles passées à travailler non pas à une tâche alimentaire et imposée mais à un projet personnel…

Pour tout cela, nul besoin d’être à Saint-Tropez ou en République Dominicaine… Alors, suivez mes conseils : Be free and proud, boycott the sea !

[box class=”info”]Source : belle-et-rebelle.com[/box]

Iphone : plus de 20 000 Sud-Coréens portent plainte contre Apple

Iphone : plus de 20 000 Sud-Coréens portent plainte contre Apple

17/08/11 – 14h00
SEOUL (NOVOPress)
–Les Coréens détenteurs de “smartphones” semblent plus attentifs au respect de leur vie privée et de leur liberté de mouvement que la plupart des usagers occidentaux.


En effet, plus de 20 000 Sud-Coréens détenteurs d’un iPhone ont déposé une plainte en nom collectif contre son fabricant, le géant américain Apple, pour violation présumée de la vie privée en raison de la capacité de ces téléphones à enregistrer les mouvements de l’utilisateur.

La plainte en nom collectif a été déposée par 26 691 personnes qui demandent chacune un million de wons (environ 640 euros), a précisé mercredi un porte-parole du cabinet d’avocats en charge du dossier. Cette démarche collective fait suite à la publication d’une étude par des chercheurs britanniques, selon laquelle Apple a inclus, dans la dernière version de son système d’exploitation pour iPhone et iPad, une fonction permettant de garder sur un dossier non protégé la trace des mouvements de ses utilisateurs.

“Nous avons déposé une plainte en nom collectif réclamant une compensation à Apple et sa filiale sud-coréenne en raison des dégâts émotionnels provoqués par la localisation illégale par des iPhone d’Apple”, a indiqué le cabinet d’avocats.

De son côté, le géant américain n’a pas souhaité commenter ces accusations et cette procédure judiciaire derrière laquelle certains voudraient voir la main de Samsung, le principal concurrent coréen d’Apple.