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Théorie du genre CitizenGo

Théorie du genre : le bus de CitizenGo chiffonne Libération

Depuis le 3 et jusqu’au 9 octobre, un bus orange, affrété par l’association CitizenGo, sillonne les rues de Paris et de sa banlieue pour alerter le grand public contre la théorie du genre. En mars 2017, l’association HazteOir, membre de CitizenGo, avait mené une opération similaire sur les routes espagnoles. Sur le véhicule, une grande inscription fait parler un enfant « Mon identité n’est pas un jeu ».

Il n’en fallait pas plus, on s’en doute, pour déclencher l’ire d’idéologistes de tout poil. Libé, offusqué, a publié la tribune de syndicats et d’associations pro-LGBT dans son journal du 3 octobre. Il dénonce une infâme « propagande » (sic) et a rebaptisé le bus, « bus de la honte ». On se demande pourquoi cela provoque tant d’émoi chez les adorateurs LGBT selon lesquels cette théorie du genre justement n’existe pas…

L’inversion des valeurs est totale. Rappeler aujourd’hui les réalités de la biologie et de la nature est désormais vu comme un acte de propagande. Naître femme ou homme n’est plus une simple constatation de bon sens devant des idéologues fous qui veulent tout modeler selon leurs désirs, dussent-ils aller contre la nature.

Ces illuminés pourraient prêter à sourire s’ils n’avaient l’appui du gouvernement. Car ce que dénonce CitizenGo, en plus de cette théorie, c’est le fait que certains enseignants tentent de la faire passer dans les écoles, par le biais d’ouvrages complices. Et de fil en aiguille d’en imprégner les mentalités. Certes, comme le fait remarquer Stéphane Duté, de CitizenGo, sur les 800 000 enseignants, seuls 24 000 sont militants LGBT mais il remarque aussi qu’« ils sont à la mode » et font donc subir une pression sur les autres.

La stratégie adoptée par CitizenGo est simple : montrer la réalité dans toute sa nudité : on naît homme ou femme, on ne le devient pas. Refuser de la reconnaître revient à nier la réalité, ce que CitizenGo appelle très justement le « négationnisme LGBT ». Ce qui ne plaît évidemment pas à Libé qui s’étrangle : « Cette stratégie et ces propos montrent une nouvelle fois le projet de société délétère porté par CitizenGo et ses épigones : une société où toutes les outrances verbales sont permises et où les affirmations infondées devraient faire foi face à la réalité des faits (sic), une société qui s’accommode et même défend les stéréotypes sexistes et LGBTphobes qui enferment et stigmatisent au mépris de l’épanouissement des uns, des unes et des autres, une société qui nie l’égalité des droits et le respect des individus. »

Les exemples cités par Stéphane Duté et l’équipe de CitizenGo ne sortent pas de nulle part, comme voudrait le faire croire Libé, mais ont bien été pris dans des ouvrages recommandés par l’Education nationale. Ainsi, dans un manuel Hatier proposant un enseignement moral et civique aux élèves de 4e, on apprend : « Il ne faut pas confondre le sexe qui détermine notre identité biologique et le genre qui est notre identité culturelle. » Ou encore ce livre donné à lire à des élèves de CE1 qui s’intitule « Je veux un zizi ». Et c’est CitizenGo qui ferait de la propagande ?

Roxane Gramond

Article paru dans Présent daté du 7 octobre 2017

Quand Libé et la pub mettent les migrants à la place des Français

Source : OJIM – “Quand Libé et la pub mettent les migrants à la place des Français”

6 mars 2017, l’Ojim assistait à la conférence de presse conjointe de Libération et de l’agence de publicité Fred&Farid pour « donner la parole aux réfugiés ». Fred&Farid ? C’est l’agence qui en 2011 a défrayé la chronique pour avoir acheté des followers sur son compte Twitter. En 2012 rebelote l’agence achète de faux comptes Facebook pour gonfler la page d’un client. Que du beau monde. L’objet de la conférence et du numéro spécial en préparation selon Laurent Joffrin : « favoriser l’accueil des migrants », retourner le regard, que les migrants puissent montrer « qu’ils ont beaucoup de choses à apporter à la société française ». Analyse du journal paru le 7 mars 2017.

Des rassemblements électoraux turcs prévus en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas, en faveur du « oui » au référendum du 16 avril 2017 portant sur une réforme constitutionnelle visant à accroître les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdoğan, engendrent des tensions diplomatiques entre ces pays de l’Union européenne et le gouvernement d’Ankara. Le chancelier social-démocrate autrichien Christian Kern appelle désormais l’Union européenne à la rescousse.

L’édition spéciale tient parole avec en couverture « Le Libé des réfugiés » (la confusion réfugiés/migrants/clandestins est soigneusement et constamment entretenue). L’éditorial sous double signature annonce la couleur « La France vue par les réfugiés », ceux ci sont en position de juges et pourront distribuer bons et mauvais points. Remarquons que certains de ces « réfugiés » sont bien incertains. Le sympathique Hamze « a débarqué en France par hasard », la jolie Anmar part à Paris à 25 ans « pour étudier le cinéma, » le fort jeune Guennady arrivé en France a l’âge de 8 ans avec sa famille « n’ a jamais tout à fait su pourquoi ils étaient partis », le décidé Rooh a quitté « son pays et sa famille en 2009 » car « il préférait la France » et pour finir Marie-Angélique a quitté le Rwanda un pays en paix en 2014. Tous ces jeunes gens sont bien agréables mais la condition de réfugiés d’une bonne partie d’entre eux semble poser question.

On est chez nous chez vous

Poursuivons notre lecture avec le papier d’Anmar Hijazi sur les meetings LR et FN titrant « La France c’est les gens qui sont ici ». Titre ambigu qui pourrait recouvrir aussi bien les positions de Jacques Attali pour lequel la France est un « hôtel » que celle des identitaires disant « on est chez nous ». L’article est bien écrit, équilibré et la charmante Anmar aimerait tellement qu’on lui dise qu’elle aussi elle est chez elle … ce qui se passe lorsqu’un retraité la prend pour une militante FN.

Des trois éditos de la page 8 le plus enlevé est celui (traduit de l’arabe) de Sohaib décrivant avec humour ses soucis pour avoir porté une cravate à Raqqa capitale de l’Etat islamique. Pourquoi n’est il pas resté en Syrie pour combattre l’Etat islamique avec l’armée, les kurdes ou une des innombrables milices ? Au lieu à 20 ans de s’ « imaginer un destin de politicien » . Nul ne le saura sinon qu’il est plus agréable d’étudier à la Sorbonne que de défendre son pays avec les risques encourus. Osons la question : le fort gentil Sohaib serait il plus simplement un déserteur ?

Hollande sur le gril

Le pompon est sans doute la visite… à l’Élysée de trois « journalistes/migrants/réfugiés ». François Hollande a-t-il reçu ne serait ce qu’une fois les habitants de Calais envahis dans leur vie quotidienne ? Il est vrai qu’il a du temps en ce moment. Malicieusement et avec culot les apprentis journalistes reprennent les « questions Libé » : avez vous trahi la gauche ? Rooh va même accuser le Président : « le projet de déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux l’a totalement dissuadé de demander la nationalité française ». Et l’accusé Hollande de se défendre mollement, son projet voulait au contraire protéger les binationaux non accusés de terrorisme. Les jeunes invités concluent « Nous voulons croire qu’il est sincère ». L’accusé Hollande est acquitté au bénéfice du doute.

Au total ce numéro spécial marche – volontairement – à fronts renversés. Les Français ne sont plus les seuls à avoir droit à la parole sur leur territoire, Président compris. Tous les réfugiés, tous les migrants, tous les clandestins doivent avoir les mêmes droits (à la parole, au vote sans doute demain et bien entendu aux avantages sociaux sans conditions tout de suite), la même puissance symbolique, la même légitimité que les ressortissants de souche ou de papier. La souveraineté ? Evacuée. L’histoire ? Evacuée. La culture et la politique ? Réduits aux droits humains.

Culture et Histoire sont dans un bateau, les deux tombent à l’eau. Qu’est ce qui reste? Le marché bien entendu, il est vrai que nous sommes au quotidien du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi propriétaire de SFR pour lequel les journaux deviennent des produits dérivés d’abonnements téléphoniques.

La presse de gauche n’aime pas les Gaulois et l’identité nationale

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la presse de gauche, le discours du FN imprègne la campagne pour la primaire de la droite.

L’Humanité dénonce ainsi l’utilisation du thème de l’identité nationale: «A droite, Marianne (est) défigurée (par les) Républicains», accuse le journal, en évoquant leur «vilaine manie d’aller manger dans la gamelle de l’extrême droite». Un propos semblable à celui qu’on retrouve dans Libération, qui a convié une vingtaine d’historiens à investir ses colonnes, à l’occasion des Rendez-vous de l’Histoire à Blois, et qui estime que «refaire l’histoire (est une) idée fixe de la droite». Pour Libération, «des Gaulois aux programmes scolaires, l’utilisation d’un passé mythifié et revisité à des fins politiques» serait devenue «un outil de campagne» du parti Les Républicains – allusion à la sortie de Nicolas Sarkozy, qu’on retrouve à la Une, dessiné par Mathieu Sapin, sous les traits d’Astérix, en compagnie du polémiste Eric Zemmour, alias Idéfix.

Pour l’Opinion, l’ex-président/Astérix s’apprête à boire la potion magique du druide Panoramix dans le dessin de Kak. D’après le journal, Nicolas Sarkozy, en quête d’un «second souffle», chercherait à montrer qu’il «continue de mobiliser le peuple de droite sur le terrain».


Libération Antiracisme

Le président de la Licra dénonce les faussaires antiracistes issus de l’immigration

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par Libération, Alain Jakubowicz, président de la Licra, s’en prend à la « supercherie antiraciste ». « Il y a encore trente ans, écrit-il, la cartographie de la haine était simple à établir : le racisme et l’antisémitisme étaient d’extrême droite. D’un côté, les héritiers de la Résistance, et de l’autre, ceux de Vichy. L’antiracisme avait son propre “mur de Berlin“. Depuis, le monde a changé, les murs sont tombés, les fronts se sont multipliés. Le mouvement antiraciste est resté figé dans des réflexes et des pratiques datées. Faute d’avoir mesuré ces changements profonds, il a manqué la mise à jour de son logiciel et son adaptation aux nouvelles frontières de la haine. »

Ce qui suscite ce coup de sang du président de la Licra, c’est le numéro de Libération du 4 avril, qui a fait sa couverture avec des « visages contestés de l’antiracisme ». S’en prenant aux « faussaires », Jakubowicz dénonce une « mystification, qui s’est présentée à l’opinion sous les traits d’un antiracisme adapté aux identités plurielles – issues de l’immigration, marquées par la mémoire de l’esclavage, la colonisation – et affilié à la gauche. C’est sous ce masque pervers que la haine a, par effraction, trouvé refuge. »

« Le racisme et l’antisémitisme ont changé. Face à nous désormais, des cumulards de la haine des juifs, des homosexuels, des Blancs et, d’une certaine manière, des femmes. Désigner “le Blanc“ comme symbole dominateur d’un prétendu “racisme d’Etat“ qui sévirait en France, c’est être raciste. Quitter une réunion féministe en raison du trop grand nombre “de meufs blanches et assimilationnistes“, c’est aussi être raciste. »

Jakubowicz ne nomme personne mais les personnes visées se reconnaîtront : c’est Fania Noël, « afroféministe anticapitaliste anticolonialiste anti-impérialiste anti-mixité » (sic), qui avait quitté une réunion au motif qu’il y avait trop de « meufs blanches ». C’est Sherine Soliman, du Parti des indigènes de la République, qui dénonce « l’arrogance blanche ». C’est Sihame Assbague, de Stop le Contrôle au Faciès. C’est Fateh Kimouche du site communautaire musulman Al Kanz, etc.

Alain Jakubowicz est sur la bonne voie. Il lui reste à s’interroger… là où ça fait mal. Il lui reste à comprendre comment c’est le mouvement antiraciste qui a conduit à cette haine de la France. Et des Blancs.

Arte Grand Remplacement

La grande intox de Pauline Moullot, dans Libération et sur Arte

1/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Au moment où  les politiques, y compris de gauche, reconnaissent qu’il y a un problème avec l’immigration — Patrick Kanner, ministre de la Ville, a évoqué la présence « d’une centaine de Molenbeek en France » –, des journalistes comme Pauline Moullot (LibéDésintox et Arte) refusent obstinément de voir que la population autochtone est progressivement remplacée par une population allogène issue d’Afrique noire ou du Maghreb.

Elle a même participé à la construction d’un clip diffusé par Arte pour tenter de dénoncer une nouvelle fois le « mythe du Grand Remplacement », qualifié de « légende » ! Telle une autruche, sur son compte Twitter, elle se borne à nier la réalité sans jamais monter d’images réelles. Habiterait-elle au fin fond de la Creuse ? Il lui suffirait pourtant de se promener à Paris, du côté de La Chapelle ou de Barbès, pour constater que la population n’est quasi-exclusivement composée que d’allogènes.

Pauline Moullot a fait ses « classes » à l’AFP de juin 2013 à décembre 2014 avant de rejoindre Libération en aout 2015. Il est vrai qu’au sein de la rédaction de Libération, la mixité ethnique n’existe pas, comme l’a montré la photo de la rédaction publiée par Libé pour ses vœux 2016, ce qui peut contribuer à son aveuglement. Ouvre les yeux Pauline ! Prends le métro !

grand remplacement la chapelle

Cluzel Adieu Simone

Le livre de Gabrielle Cluzel va, lui aussi, faire hurler les féministes

1/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Hasard du calendrier éditorial ou offensive concertée ? Le 8 avril 2016 sera un jour noir pour les féministes avec la parution simultanée de deux ouvrages prometteurs dans la déconstruction du discours féministe : celui d’Eugénie Bastié, Adieu Mademoiselle (éd. du Cerf), dont Novopress s’est déjà fait l’écho, mais aussi celui de Gabrielle Cluzel, au titre proche et encore plus explicite : Adieu Simone ! (Le Centurion), en référence bien sûr à la papesse de la « libération de la femme », Simone de Beauvoir.

Gabrielle Cluzel, connue pour ses chroniques dans les journaux Famille chrétienne et Monde et Vie, ou sur le site Boulevard Voltaire, signe là un ouvrage qu’on imagine à l’image de ses écrits habituels, vif et féroce. Sur le site de son éditeur, elle présente ainsi Adieu Simone !, sous-titré : Les Dernières Heures du féminisme :

« Je n’ai pas la prétention de faire une analyse du féminisme depuis des siècles à travers le monde. De remonter à l’âge de pierre pour étudier la condition de la femme dans les grottes préhistoriques. Je veux seulement évoquer ce que je connais. Ce féminisme en mini-jupe, mutin comme une parisienne de Kiraz, que l’on trouvait sur les barricades de Mai 68, devenu ce féminisme imposant et tyrannique, aux allures de rombière de Faisant, que l’on trouve à présent sur les ruines de Mai 68. Une rombière acariâtre et autoritaire avec sa moitié, l’homme occidental, faible et maigrelet, qu’elle morigène toute la sainte journée et fait avancer tête baissée… mais une rombière laxiste, aveugle et masochiste avec les enfants qu’en couchant avec l’amant de toujours, la gauche, elle a engendrés et réchauffés dans son sein : libération sexuelle, laxisme judiciaire et islam impérieux. »

 

Scandale chez les bien-pensants … quand Libé chronique sur une femme voilée

08/12/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Une chronique du journaliste de Libé Luc Le Vaillant décrivant sa réaction à la vue d’une femme voilée dans le métro déclenche la colère des bien-pensants.

À la vue d’une femme en abaya, comment réagir autrement qu’en louant cette preuve de féminisme teinté de tolérance et d’ouverture laïque et républicaine qu’est le voile islamique ? Pas moyen, sauf à verser aussitôt dans le racisme, l’islamophobie, le sexisme, les zeures-les-plus-sombres, le terrorisme de l’État Islamique qui fait le jeu du FN…

C’est apparemment ce qu’ont du se dire de nombreux lecteurs de Libé à la lecture de la chronique de Luc Le Vaillant, qui décrit les « craintes réelles et fantasmées » déclenchées par la vision de cette passagère vêtue d’un voile qui la recouvre de la tête aux pieds.

Tant qu’elle ne rafale pas les terrasses à la kalach, elle peut penser ce qu’elle veut, croire aux bobards qui la réjouissent et s’habiller à sa guise, mais j’aimerais juste qu’elle évite de me prendre pour une buse. Arborer ces emblèmes sinistres revient à balancer un bloc d’abîme fondamentaliste sur l’égalité homme-femme, sur les libertés publiques et sur l’émancipation de l’individu. Ce qui est son droit le plus strict, même si je le juge inique.

écrit le journaliste après avoir passé en revue les inquiétudes en tout genre que suscite le spectacle de cette femme.

Parce qu’il a peut-être été un tant soit peu honnête ou sincère sous son style ampoulé de petit marquis des lettres conformistes et germanopratines, le voilà qui se fait lyncher par la foule des tolérants qui ne supportent pas la moindre entorse au dogme du vivre-Ensemble.
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« Génération Bataclan » : la faute politique de Libération

Source : Éléments

À Libération, on s’approprie les morts. La Une du quotidien, le 16 novembre – la « génération Bataclan » –, a fait le tour des salles de rédaction. Bon sang, mais c’est bien sûr, la « génération Bataclan », c’est la génération Libé : « Jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites ». Au lendemain d’une série d’attaques simultanées, menées par des kamikazes djihadistes, qui a causé la mort d’au moins 129 personnes dans la salle du Bataclan, dans les Xe et XIe arrondissements et autour du Stade de France, Libération trouve le moyen de nous resservir la mauvaise soupe frelatée des années Mitterrand, avec Jacques Séguéla et BHL en maitres d’œuvre (Inventeurs des slogans «Génération Mitterrand», «Génération morale», «Génération SOS Racisme», etc. pour les moins de 30 ans). Jamais Libération n’aura aussi peu compris le monde dans lequel il vit. Jamais génération de journalistes n’aura été à ce point aveuglée par ses prétentions idéologiques. Jamais Libération n’aura paru si dépassé. D’abord, c’est bien au Stade de France que les terroristes espéraient faire le plus de victimes. Libération aurait-il fait sa Une sur une hypothétique « génération Stade de France » si les mesures de sécurité n’avaient pas fonctionné correctement ? On en doute. « Génération Stade de France ! Franchouillards, provinciaux, amateurs de foot ». La tête de Laurent Joffrin, son directeur !

Il n’est pas ici question d’accabler le jeune public bourgeois-bohême cruellement fauché le 13 novembre, même si Philippe Muray les avait très justement épinglés dans son si prémonitoire Chers djihadistes… Dans ce monde en effet, on était en terrasse… jusqu’à ce sinistre vendredi soir. Mais aujourd’hui, on est terrassé. La peur est partout en dépit des protestations : il suffit de voir le mouvement de panique place de la République dimanche soir. Il est donc ici question de refuser les grosses ficelles de communication de la « Génération Bernard-Henri Lévy », les slogans creux « Je suis en terrasse », les « Même pas peur », etc., qui empêchent de désigner l’ennemi. Un ennemi non-reconnu est toujours plus dangereux qu’un ennemi reconnu. Il faut en finir avec la peur des mots, qui ne fait que traduire la peur d’un réel qui ressemble de moins en moins à l’angélisme, à cette politique du déni, à cette rhétorique de l’antiphrase (le « vivre-ensemble », alors qu’on vit entre soi !) qui prévalaient jusque-là.

On ne citera pas Albert Camus pour ne pas ajouter le malheur du monde au malheur des Parisiens. Mais à force de ne pas nommer les choses, les choses finissent par se retourner contre vous… En psychanalyse, cela s’appelle le retour du refoulé. Chez les djihadistes, il prend la forme d’une haine obscure, qui est leur nihilisme à eux. Nous rappellerons donc ici la leçon de notre ami et collaborateur d’Éléments, le philosophe Julien Freund : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin ». Ou d’aller siroter un demi en terrasse…

François Bousquet

Le scandale des subventions aux médias (de propagande)

29/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Télévision, radio, presse… Vous ne supportez plus la propagande progressiste et immigrationniste des médias du système ? Eh bien, sachez que vous devez payer très cher pour l’entretien de ces « troupes d’occupation mentale », selon l’expression de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.

L’audiovisuel public reçoit environ 3,8 milliards d’euros de taxe et d’aides publiques
Soit 85 % de son budget. Pour l’essentiel, il s’agit de la redevance audiovisuelle, taxe qui a rapporté 3,5 milliards en 2014. À cela s’ajoutent 292 millions de subventions en 2014, en compensation de l’arrêt de la publicité après 20 heures sur les chaînes publiques.
2/3 de la redevance financent France Télévisions (10 000 salariés), un cinquième Radio France (4 600), le reste la chaîne Arte, France Médias Monde et l’INA.

La presse écrite en 2014 a reçu près d’un milliard d’aides publiques identifiées dans le budget de l’État
Les aides budgétaires à la presse représentent 282 millions d’euros en 2014, et 123 M€ pour l’Agence France-Presse.

Alors que quelques groupes privés possèdent la plupart des titres, plus de 200 d’entre eux sont subventionnés.
Le Figaro arrive en tête des bénéficiaires, avec 15 M€. Libération et l’Humanité touchent respectivement 8 et 6 M€. Même le journal de Mickey touche 385 000 €…

D’autres aides s’ajoutent :
— Fiscales : taux de TVA de 2,1 % sur les ventes, dépense évaluée par l’État à 165 M€.
— Sociales : par exemple, les journalistes bénéficient d’une déduction de 7 650 € par an de leurs revenus imposables.
— Postales : 150 millions d’euros ont été versés, en 2014 à la Poste pour la distribution de la presse.
Le but de ces aides est de soutenir le développement, la modernisation et le pluralisme de la presse.

Est-il atteint ?
Les résultats sont plus que médiocres. Non seulement le public boude cette presse, mais les libertés reculent.
L’édition 2014 du classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières indique que la France n’est que 39e…

Crédit photo : zoetnet via Flickr (CC) = newspaper kiosk in Paris, France (detail)

Merci au collectif d’intellectuels de gauche qui s’oppose à la GPA !

Source : Boulevard Voltaire
C’est dans Libération que l’on trouve la dernière tribune contre la GPA. On ne s’en plaint pas !

L’actualité réserve parfois des surprises. Comme celle de ce collectif d’intellectuels de gauche qui signe une tribune dans Libération, le quotidien des bobos qui consomment bio, intitulée « Pour l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui ». Eh bien, Mesdames et Messieurs, bravo !
Bravo de publier cela dans le journal le plus libertaire qui soit, directement issu de Mai 68 et de son libéralisme social absolu. On y trouve plutôt des soutiens au mariage homo, aux revendications individualistes et au consumérisme ambiant – mais toujours éco-responsables ! Mais rarement des tribunes opposées à une pratique que certains justifient au nom de la liberté individuelle.
Bravo d’oser rappeler, au milieu d’arguments secondaires, « qu’il n’y a pas de différence entre la pratique commerciale de la GPA et la vente et l’achat d’enfants », c’est-à-dire que la GPA est une forme d’esclavagisme moderne qui exploite le corps des femmes et transforme des êtres humains en marchandises. Vous nous rappelez le combat séculaire des chrétiens contre l’esclavage.
Bravo d’écrire que « le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime et, lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties ». Nous ne disons pas autre chose lorsque nous rappelons qu’un enfant est issu d’une union intime entre deux personnes et a besoin, pour son développement, d’un père et d’une mère.

Bravo de rappeler que « personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire ». C’est ce que nombre d’entre nous ont clamé dans des manifestations où vous étiez absents, et qui nous a valu le vilain sobriquet d’homophobes.
Merci à vous, hommes et femmes de gauche, féministes, altermondialistes, antilibéraux et écologistes, de nous rappeler quelques évidences qui ne relèvent ni de l’idéologie, ni d’une vision partisane, mais de l’anthropologie la plus simple, de l’évidence de notre nature humaine.
Bien sûr, certains de vos arguments ne nous semblent pas prioritaires : ce n’est pas à cause des risques médicaux qu’il faut interdire la GPA, même si cela n’est pas négligeable. Bien sûr, si vous alliez au bout de votre logique, vous pourriez avoir quelques surprises, de ces remises en cause philosophiques douloureuses pour certains. Évidemment, il est surprenant de la part de féministes de vanter le lien intime entre la mère et l’enfant, qu’elles voient comme un amas de cellules lorsqu’il n’est pas désiré dans un « projet parental ». Mais, quelles que soient les insuffisances de votre argumentation, ce que vous dites est exact : la GPA est une exploitation de la femme par l’homme, au détriment des enfants privés de mère, et fait du corps des femmes une machine commerciale.
Alors, une fois n’est pas coutume : à vous les Bové, Onfray, Roudy, Agacinski, à vous les avorteuses de la CADAC et autres lesbiennes, signataires avec tant d’autres de cette pétition, il faut dire merci. Peut-être que vos voix « progressistes », que tant d’entre nous combattent par ailleurs, et continueront de combattre lorsqu’il le faudra, porteront plus auprès de nos gouvernants que nos manifestations immenses, mais méprisées.
Tant mieux pour les enfants.

Crédit photo : Wzsuzsanna3 via Wikicommons (CC) = dépose de tissus ovariens dans une solution de conservation


[Lu sur le Net] Décrire la réalité est un crime contre le politiquement correct - par Gabriel Robin

[Lu sur le Net] Décrire la réalité est un crime contre le politiquement correct – par Gabriel Robin

14/09/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Par opposition à ce qui est imaginé, ou fictif, existe le concept de réalité qui désigne ce qui est perçu comme concret. Christophe Guilluy, géographe et auteur d’ouvrages scientifiques, a décidé de se confronter au monde concret, dans son dernier ouvrage intitulé « La France périphérique – Comment on a sacrifié les classes populaires ». Sa thèse, assez simple, explicite ce que l’instinct populaire perçoit assez distinctement, et démontre que s’ajoute à la fracture sociale une fracture ethno-culturelle de plus en plus prononcée dans notre pays. Il estime, par ailleurs, que seule la bourgeoisie urbaine des grandes villes profite de la mondialisation et des changements sociétaux qui ont conduit au multiculturalisme. Selon lui, la France des « invisibles », des « oubliés » ou, pour citer François Hollande, des « sans dents » se réfugierait dans un vote protestataire en faveur du Front national, en raison de questions dites « identitaires ».

(…)

Le géographe fait pourtant grincer des dents, notamment à gauche. À l’instar d’autres intellectuels ayant fait évoluer leurs œuvres à l’aune du contexte spécifique de l’époque contemporaine (on peut citer Alain Finkielkraut, Michèle Tribalat, et peut-être bientôt Michel Onfray), Christophe Guilluy doit maintenant affronter les gardiens du temple du politiquement correct. Ainsi, Laurent Joffrin (photo), directeur de la rédaction de Libération, s’est ému des idées avancées par monsieur Guilluy dans son éditorial du vendredi 12 septembre. À son crime de « populisme », le géographe ajoute le péché de venir de la gauche et d’en être aujourd’hui devenu – selon les mots de Laurent Joffrin – le « redoutable procureur ».

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Le plan de reprise du journal « Libération » validé par la justice

Le plan de reprise du journal « Libération » validé par la justice

30/04/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Le tribunal de commerce de Paris a accepté avant-hier le plan de rachat et de renflouement de Libération présenté par l’homme d’affaires Bruno Ledoux. Ce dernier s’est engagé à apporter dix‑huit millions d’euros au capital d’ici à fin juin. Ce projet inclurait également un plan de départ d’une cinquantaine de salariés et le déménagement du quotidien.

Dans un courriel qui avait fuité en février, M. Ledoux traitait les journalistes de Libé d’« esprits étriqués » ce qui explique peut être l’opposition de ces derniers à ce rachat. Les journalistes pour s’opposer à ce plan de reprise avaient publié la Une ci-dessus.

Depuis 2009, les ventes en kiosque ont été divisées par deux. Rappelons qu’en 2012 Libération avait touché plus de dix millions de subventions avec nos impôts.

Crédit image : DR.

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Dans Libé, Marcela Iacub dénonce le “politiquement correct” de la presse de gauche comme un voyou dénoncerait l’insécurité

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Libération : nouveau Café de Flore, l’aveu. Un journal influent mais sans lecteur et donc non viable

“Libération” : nouveau Café de Flore, l’aveu. Un journal influent mais sans lecteur et donc non viable

Certains ne pleureront pas la fin de Libération. Il y a des sans-cœurs partout. Ce journal est, depuis sa naissance, un organe de combat politique autant que d’information et même beaucoup plus. Mais il est vrai qu’on ne peut se réjouir totalement de la disparition d’un journal même si les journalistes de Libération n’ont jamais pleuré sur les difficultés d’une presse d’opinion hostile aux leurs.

Libération était-il encore un vrai journal ?

Certes, du coté du Café de Flore où, comme tout le monde le sait et comme on le chante « il y avait déjà des folles », pour le reste le quotidien national avait disparu de nombreux kiosques de province. En revanche, il continue à faire la pluie et le beau temps, et comme le note dans son « horreur médiatique », Jean-François Kahn, la presse audiovisuelle est serve vis à vis de Libé. Les journalistes des radios et télés y traitent les sujets de Libé du matin au soir dans la ligne Libé et gauchisent ainsi les journaux télévisés. Une influence disproportionnée et par rapport à ceux qui pensent le contraire, un pouvoir de nuisance exagérée. Car on n’est pas obligé d’acheter Libération et d’ailleurs personne ne l’achète, mais on n’y échappe pas malgré tout par les relais audiovisuels.

Les nouveaux actionnaires l’ont compris. Ils veulent garder l’influence politique en sabordant le journal de papier qui coûte et ne rapporte pas grand chose. Pour des journalistes, même branchés, c’est inacceptable. Réunis dimanche 9 février en assemblée générale, ils ont repoussé à l’unanimité l’idée d’arrêter le travail et décidé d’utiliser l’édition de lundi de Libération (image en Une) comme une « arme » pour combattre le projet de leurs actionnaires.

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Le message incendaire du propriétaire de “Libération” contre ses journalistes

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Libé bientôt en Seine-Saint-Denis ?

“Libération” bientôt en Seine-Saint-Denis ?

22/12/2013- 10h00
PARIS (NOVOpress) – Rien ne va plus pour Libération, qui accuse sur l’année 2013 une perte d’un million et demi d’euros et une vertigineuse chute des ventes en kiosque de 30%. Le quotidien emblématique de la gauche bobo, dont les ventes n’ont cessé de dégringoler depuis l’arrivée de Nicolas Demorand (directeur de la rédaction de mars 2011 à juin 2013 et président du conseil de surveillance) doit trouver le moyen d’économiser trois millions d’euros. Rappelons au passage que le titre survit en partie grâce aux généreuses subventions de l’État : en 2010, pas moins de 14 millions lui ont été versés.

Plusieurs pistes sont à l’étude, telles qu’une diminution de la masse salariale, mais aussi un déménagement en Seine-Saint Denis. On chuchote que l’équipe serait très réfractaire à l’idée de quitter ses vastes locaux du 3ème arrondissement, situés à deux pas du quartier très privilégié du Marais, pour aller dans un immeuble de Bagnolet surplombant le périphérique. La rédaction devrait pourtant se réjouir à la perspective d’intégrer un secteur cosmopolite, propice au multiculturalisme et au vivre-ensemble qui lui sont chers.

Crédit photo : Luc Legay via Flickr (cc)