Chantage : Bruxelles veut imposer les « droits LGBT »

LGBT

Du point de vue des intérêts de l’UE, on ne pouvait imaginer pire moment pour présenter au public un projet de « toute première stratégie en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ dans l’UE ». Ainsi, exactement une semaine après l’accord passé entre la présidence allemande du Conseil de l’UE et le Parlement européen pour instaurer un mécanisme faisant dépendre les fonds européens du respect de l’état de droit (voir « Budget et plan de relance européens : la menace de veto polonais et hongrois confirmée » dans Présent du 11 novembre), la Commission annonçait son intention de présenter une initiative législative sur la reconnaissance mutuelle de la parentalité.

Si cette stratégie est adoptée – à la majorité simple du PE et à la majorité qualifiée du Conseil –, les pays qui n’ont pas changé leur définition du mariage devront quand même reconnaître la parentalité de « deux mamans » ou « deux papas » décrétée ailleurs. Exemple : deux homosexuels polonais qui se « marient » en Grande-Bretagne et rentrent aux pays avec leurs enfants obtenus par GPA devront être reconnus comme deux papas par la Pologne, même si c’est contraire au droit polonais et même si les questions sociétales relèvent des compétences nationales en vertu des traités européens. Et comme « l’égalité et la non-discrimination sont des valeurs essentielles et des droits fondamentaux dans l’Union européenne », ainsi que l’a indiqué Helena Dalli, la commissaire chargée de l’égalité, lors de la présentation le jeudi 12 novembre de la nouvelle « stratégie en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ dans l’UE », il est facile d’imaginer que le mécanisme liant, d’une part, budget et plan de relance et, d’autre part, évaluation par l’UE du respect de l’état de droit, pourra être actionné si un Etat récalcitrant refuse de reconnaître ces fausses parentalités.

Parmi les futurs Etats récalcitrants qui pourront ainsi être sanctionnés par la Commission avec l’approbation d’une majorité qualifiée des 27, il y a bien sûr la Hongrie où un projet de loi est à l’étude pour réserver l’adoption d’enfants aux couples mariés, et pour que les personnes seules souhaitant adopter aient à obtenir une autorisation spéciale du ministre chargé des affaires familiales, ceci afin d’éviter les adoptions par des duos homosexuels. Mais il y a aussi dans le collimateur de Bruxelles un certain nombre de pays comme l’Italie ou ceux d’Europe centrale où l’on ne reconnaît pas l’existence de deux parents du même sexe. Une fois la parentalité des couples de même sexe « mariés » à l’étranger reconnue dans un pays, il sera bien évidemment très difficile de ne pas accorder les mêmes droits au niveau local. Il est évident aussi qu’un instrument de chantage aux fonds européens entre les mains de la Commission européenne rendra très difficile toute résistance, surtout en Europe centrale où les subventions agricoles de l’UE et les fonds de cohésion, même s’ils sont en baisse, restent un outil majeur pour le rattrapage économique en cours. L’annonce par la Commission d’une « série d’actions ciblées, axées autour de quatre grands piliers, qui visent à lutter contre la discrimination, à garantir la sécurité, à bâtir des sociétés inclusives et à mener le combat pour l’égalité des personnes LGBTIQ dans le monde » n’est donc pas à prendre à la légère. Reconnaissant pourtant en introduction de son communiqué que « nombre de domaines d’action liés à l’amélioration de l’égalité des personnes LGBTIQ sont avant tout des compétences nationales », la Commission informe encore qu’elle « présentera en 2021 une initiative visant à allonger la liste des “infractions pénales de l’UE” pour y intégrer les crimes de haine et les discours haineux, y compris ceux ciblant les personnes LGBTIQ ».

S’il fallait encore convaincre la Pologne et la Hongrie, et peut-être encore d’autres pays, d’opposer leur veto au budget 2021-2027 et au plan de relance anti-Covid en cas d’adoption du mécanisme de respect de « l’état de droit », la Commission aura fini de les convaincre avec sa stratégie LGBT. Ainsi que le disait l’ancien dissident Viktor Orbán vendredi à la radio hongroise à propos de ce mécanisme, « sans critères objectifs, sur des bases idéologiques, ils veulent faire chanter les pays en les privant de possibilité de recours. Ce n’est pas ce que nous voulions, on n’a pas créé l’Union européenne pour arriver à une deuxième Union soviétique ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 16 novembre 2020

“Tout le monde déteste la police…” : quand la Gay Pride dérape

Une marche LGBT a attiré des milliers de personnes dans les rues de Paris samedi 4 juillet. Une manifestation non officielle où certains slogans contre les violences policières ont été aperçus.

Le défilé LGBT avait été reporté à novembre prochain en raison de l’épidémie de coronavirus. Mais les organisateurs ont décidé de lancer une marche qui, selon eux, devait être plus politique et soutenir le mouvement “Black Lives Matter”. « En raison de Covid, le défilé normal de la fierté a dû être annulé, mais nous avons réussi à organiser une fierté plus politique” » a déclaré un participant dans des propos relayés par The Jakarta Post. Les marcheurs, qui scandaient des slogans tels que « Tout le monde déteste la police », se sont rendus pacifiquement du cabaret du Moulin Rouge dans le quartier de Pigalle jusqu’à la place de la République.

Certains ont brandi des pancartes «Black Lives Matter» en référence aux manifestations déclenchées par la mort de George Floyd à Minneapolis, aux Etats-Unis. Un autre slogan a suscité une vague de réactions sur les réseaux sociaux : « Les hétéros n’existent pas ». Plus de 200 marches pour les droits des LGBT ont été reportées ou annulées en raison de la propagation du coronavirus, selon l’Association européenne des organisateurs de la fierté, qui estime que jusqu’à 22 millions de personnes participent à au moins une marche de la fierté en Europe chaque année. « Ce n’est pas seulement un mois de fierté, nous devons nous battre tous les jours, c’est une bataille de tous les jours, pour faire passer un message dans le monde entier », a déclaré un participant.

Michel Geoffroy

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Pologne : la Justice donne raison à un salarié d’Ikéa qui avait refusé de participer à une journée de solidarité envers les personnes LGBT

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17/06/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le leader mondial de l’ameublement « tendance » avait licencié un salarié au motif qu’il refusait de participer à une action de solidarité LGBT.

Ce dernier a porté plainte en soutenant qu’il avait été embauché pour vendre des meubles et non pour faire la promotion des droits de la minorité LGBT. La cour polonaise a jugé que le licenciement était abusif et qu’il ne respectait pas la liberté de conscience du salarié.

Ce fait divers souligne les dérives des « chartes de valeurs » que de grandes sociétés mondialisées tentent d’utiliser pour promouvoir l’idéologie dominante.

Affaire Mila : les lobbies couchés devant l’islam, par Franck Deletraz

L’« affaire Mila », du nom de cette jeune Iséroise de 16 ans menacée de mort et bannie de son lycée pour avoir osé critiquer l’islam sur Internet, est-elle en passe d’être réglée ? Si la nouvelle de sa prochaine rescolarisation dans un autre établissement porte aujourd’hui les grands médias à le croire, la chose est cependant encore loin d’être acquise, tant la polémique suscitée par ses propos risque de poursuivre la jeune fille. Une polémique au cours de laquelle chacun aura pu constater une fois de plus le haut degré d’islamisation de notre pays, mais aussi cette incroyable lâcheté dont font preuve les lobbies féministes et LGBT face à l’islam.

Au départ de cette affaire, rappelons-le, une vidéo publiée sur Instagram le 18 janvier dernier, dans laquelle la jeune fille avait osé critiquer l’islam en des termes, il est vrai, assez crus (Présent du 28 janvier). Des propos que les grands médias s’étaient empressés de rapporter, sans prendre le soin d’ailleurs de préciser que si Mila s’était montrée si grossière c’est parce qu’elle répondait à un internaute d’origine maghrébine qui l’avait auparavant traitée de « sale gouine », de « sale pute », et de « sale Française ». Une dernière insulte qui, au passage, n’aura d’ailleurs quant à elle suscité aucune réaction d’indignation de la part de nos « bonnes consciences » politico-médiatiques… Quoi qu’il en soit, cette réponse de Mila lui avait immédiatement valu d’essuyer un flot d’injures et de menaces de mort de la part de ses « camarades » sur les réseaux sociaux, entraînant jusqu’à sa déscolarisation immédiate du lycée Léonard-de-Vinci de Villefontaine (Isère). Et l’on comprend pourquoi, quand, par quelque indiscrétion médiatique, on apprend que cet établissement de 1 400 élèves basé dans la banlieue de Lyon ne compte pas moins de… 70 % de musulmans !

Autant dire qu’ici, comme dans tous les établissements scolaires perdus dans les banlieues ethniques de notre pays, les mahométans ont depuis longtemps déjà imposé leurs lois, leurs mœurs et la terreur qui les accompagne immanquablement aux autres élèves, voire à la direction de l’établissement elle-même. Pour preuve, l’incroyable mutisme observé depuis le début de cette affaire par le proviseur du lycée Léonard-de-Vinci. Il est vrai que, aux dires des rares élèves qui ont osé témoigner anonymement, les « débats » organisés à cette occasion par les professeurs du lycée sur le « droit au blasphème » auraient manqué de peu de tourner à l’émeute et au pugilat…

« Mansuétude pour le patriarcat arabo-musulman »

Cependant, ce qui aura peut-être été le plus frappant dans cette affaire, c’est l’incroyable lâcheté dont auront fait preuve ces lobbies féministes et LGBT d’habitude si prompts à monter au créneau lorsque l’un de leurs membres fait l’objet de critiques. Ainsi, alors que ladite Mila se dit ouvertement féministe et lesbienne, celle-ci n’aura pas reçu le moindre soutien, même timide, des pro-LGBT et autres féministes ! C’est que, comme le notait très justement Eric Zemmour dans Le Figaro, « pour nos féministes nouvelle vague, le patriarcat honni est seulement celui du mâle blanc occidental de culture chrétienne – d’autant plus une cible qu’il est déjà à terre. En revanche, elles ont la plus grande mansuétude pour le patriarcat arabo-musulman, exotique et associé à des populations qui sont, aux yeux de nos nouvelles dames de charité, d’éternels prolétaires victimes ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 février 2020

Victoire pour Alliance Vita, par Franck Deletraz

Au départ de cette affaire, le lancement par Alliance Vita, au début du mois de décembre dernier, d’une campagne d’affichage dans les gares franciliennes rappelant l’obligation morale pour notre société de respecter la paternité, la maternité ou encore la différence. Sur ces quatre affiches, bien évidemment, aucun appel à la haine, aucune incitation à la violence, et encore moins de message discriminatoire : sur fond de visage d’homme, de femme ou encore d’enfant handicapé, des slogans tels que « La société progressera à condition de respecter la maternité » ou encore « La société progressera à condition de respecter la vie ». Des messages rappelant « quatre principes d’écologie humaine qui fondent la vie en société ». D’ailleurs, on notera que, depuis plus d’un mois, cette campagne n’avait suscité aucune polémique.

Jusqu’à ce que le lobby LGBT et Mme le maire de Paris ne crient au scandale la semaine dernière. Anne Hidalgo, le 2 janvier, s’est dite « profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA », exigeant de Mediatransports, la régie chargée de l’affichage dans les gares ferroviaires, stations de métro et arrêts de bus, qu’elle retire immédiatement au moins deux de ces affiches : celles consacrées à la paternité et à la maternité. Ce qui a été fait le jour même, ces deux visuels pouvant être entendus comme « des messages militants excédant le principe de neutralité qui s’impose dans les transports publics ». Valérie Decamp, directrice générale de Mediatransports, est même allée jusqu’à évoquer des « dysfonctionnements liés aux grèves » pour se faire pardonner cet affichage d’Alliance Vita…

Un sursaut de conscience

Dénonçant jeudi une « censure » menée « sur injonction par Twitter d’Anne Hidalgo », l’association pro-vie a immédiatement déposé un recours en référé d’heure à heure auprès du tribunal judiciaire de Paris « pour que soit assurée sans délai la poursuite de cette campagne et que soit mis fin à la censure dont elle fait l’objet ». « Reconnaissant l’arbitraire de la censure subie par sa campagne La société progressera », le tribunal judiciaire de Paris a ordonné samedi à la régie de « replacer les deux affiches qu’elle avait retirées […] sans préavis, et sans même alerter l’association ». Comme le tribunal l’a souligné, la régie ne pouvait pas « se méprendre sur la portée de la publicité qu’entendait diffuser l’association Alliance Vita ». Car avant la diffusion des affiches, « l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité l’avait prévenue que celles-ci émanaient d’une association militante et non d’une publicité commerciale classique ». En outre, a estimé le tribunal, si le contenu de cette campagne gênait la société Mediatransports, elle aurait dû mettre un terme au contrat qui la lie à Alliance Vita en amont, avant l’affichage.

Une décision saluée par Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita, qui, tout en se félicitant de cette victoire pour son association, a souligné qu’elle était « aussi, et surtout, une victoire pour la liberté d’expression contre toute police de la pensée ». « Que les mots “paternité” et “maternité” sobrement promus aient pu être interdits de cité alors que tant de visuels publicitaires agressifs ou consuméristes s’imposent aux Français appelle un sursaut de la conscience. »

Reste que cette affaire est encore loin d’être terminée. Un autre réseau d’affichage, Exterion Media, qui avaient aussi retiré vendredi les affiches de cette campagne, s’est vu interpellé par Alliance Vita, qui lui a demandé de « réinstaller immédiatement » dans les rues de Paris la totalité de ses visuels de la campagne, « faute de quoi l’association lancera une seconde action en référé ». Et Mediatransports, encouragée samedi par Hidalgo « à user de toutes les voies de droit possibles pour qu’il soit mis définitivement fin à cette campagne », a d’ores et déjà annoncé son intention de faire appel de la décision du tribunal.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 janvier 2020

Les SJW, enfants monstrueux de la gauche – Cyril Raul (Les Identitaires)

Les partisans des théories LGBT et du néoféminisme agressif, pro-GPA/PMA et anti-trans/grossophobie, déferlent sur la gauche européenne comme une vague de frelons asiatiques sur une ruche d’abeilles. La dynamique naît aux États-Unis dans les années soixante-dix et quatre-vingts et ravage le débat public en France. Culturellement à gauche, le phénomène est d’inspiration néo-marxiste : les « dominés » sont les femmes, les minorités sexuelles ou étrangères et les « dominants » sont les Blancs hétérosexuels. Sur les réseaux sociaux de droite américains, on les a qualifiés ironiquement de social justice warriors : les guerriers (en culotte courte) de la justice sociale. Mais la gauche traditionnelle en fait aussi les frais, ce qui nous offre une leçon politique.

La gauche décroissante sous le feu de la nouvelle gauche

La Décroissance, journal d’écologie radicale, en a été victime lors du festival anti-nucléaire des BURE’lesques, en août dernier, dans la Meuse. Le journal s’était fait remarquer durant l’été avec un numéro spécial intitulé « Contre la grande confusion » où il portait le fer contre la confusion animal/humain, femme/homme, robot/être vivant, etc., prenant tour à tour position contre les mères porteuses, l’animalisme ou le transhumanisme. Bien sûr, ce discours rejoint celui de La Manif pour tous, ce qui n’a pas échappé aux SJW du festival de Bure, qui ont confisqué les journaux présents sur le stand de LD et en ont brûlé un exemplaire avant de s’en féliciter sur les réseaux sociaux. Pour les SJW de Bure, LD était coupable de « transphobie », d’ « âgisme » et de « sexisme ».

Ce mouvement néo-libertaire vient de San Francisco

Le Monde diplomatique, journal de gauche radicale anti-« impérialiste », a quant à lui dénoncé, cet été aussi, « l’avant-garde de la vertu » dans un éditorial intitulé « Les talibans de San Francisco », cette ville étant connue pour être la capitale de la mouvance LGBT. Aux États-Unis, plus qu’en France, les théories néo-libertaires ont conquis des campus universitaires entiers et fait tomber une chape de plomb sur les milieux culturels et artistiques. Il n’est pas anodin que le phénomène soit intervenu à la suite des manifestations Black Lives Matter contre les violences anti-Noirs, alors que le BLM se distingue par des attaques de Blancs et des drapeaux confédérés brûlés en pleine rue.

Le glissement historique de la gauche sociale à la gauche morale

La gauche radicale, en tout cas sa partie la plus traditionnelle, marxiste et anticapitaliste, préoccupée d’abord et avant tout par les thématiques sociales, est donc visée par ses enfants monstrueux. Car, oui, les néo-libertaires sont bien les Frankenstein de la gauche. Comme le rappelle Jean-Claude Michéa, le camp politique appelé « Gauche » est à l’origine une fusion entre forces partisanes opposées à la menace du retour de la droite « réactionnaire ». « Ce qu’on appelle la « Gauche », de nos jours et en France, écrit-il, n’est en réalité que le produit instable d’un compromis historique particulièrement mal équilibré, entre le socialisme ouvrier (…) et le camp républicain [plus conciliant avec le libéralisme économique], c’est-à-dire celui des héritiers de la philosophie des Lumières (…), pour lesquels l’unique ennemi, en toutes circonstances, ne pouvait être, par définition que « l’Ancien régime » ». La gauche, donc, est un front défensif adepte de la méthode du cordon sanitaire. La gauche s’est construite contre la droite radicale et ne continue à prospérer aujourd’hui, jusque dans ses déviances SJW, que sur un fond de commerce « antiraciste ».

Les fondements de la gauche empêchent toute discussion

La chasse aux sorcières est dans l’ADN de la gauche. Il y a peu à attendre d’elle, notamment dans le fantasme d’une union transpartisane. C’est à nous, identitaires, de construire notre propre critique de la société actuelle en commençant par analyser les fondements idéologiques de nos ennemis.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Profil des auteurs d’actes « homophobes » – Une étude réussit l’exploit de cacher l’origine et la religion

Alors que le gouvernement s’apprête à célébrer en grande pompe la grotesque « journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie », la propagande du lobby LGBT, abondamment relayée par les grands médias, et visant à culpabiliser toujours plus le peuple français pour mieux faire passer ses revendications illégitimes, bat son plein. Témoin, cette étude publiée lundi par l’Ifop et la Fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais, qui réussit le tour de force de dresser un « portrait-robot » très détaillé des auteurs d’actes « homophobes », en excluant ces deux facteurs pourtant capitaux que sont leur origine et leur religion.

Des « jeunes » agissant en groupe

Réalisé bien sûr en partenariat avec la Fondation (socialiste) Jean-Jaurès et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, ce sondage, effectué auprès de 1 229 personnes homosexuelles, bisexuelles et « transgenres » disant avoir été victimes d’actes « homophobes », nous apprend ainsi que les agresseurs sont dans la plupart des cas des hommes jeunes (78 %), âgés de moins de 30 ans (75 %), « à la force physique développée », « au comportement agressif » et agissant au sein d’un groupe (61 %) « dont un ou plusieurs éléments passent à l’acte » (21 % ont été « roués de coups par plusieurs personnes en même temps »). Tiens, tiens ! Ceux qui, comme nous, ont pris l’habitude de lire entre les lignes, et épluchent régulièrement la rubrique des faits divers, se seront sûrement déjà fait une petite idée des personnes concernées…

Un curieux trou de mémoire

Pour affiner ce portrait-robot, déjà très « parlant » mais incomplet, on aurait apprécié que les auteurs de ce sondage interrogent les victimes sur ces deux facteurs pourtant majeurs que sont la religion (supposée ou revendiquée) de leurs agresseurs et leur origine ethnique. Mais, cette idée étant bien sûr politiquement incorrecte, et risquant surtout d’obtenir l’effet inverse de celui recherché, les sondeurs se sont bornés à inviter les victimes à répondre librement à une question ouverte sur les caractéristiques physiques de leur agresseur. Une question à laquelle, se félicitent-ils, « moins de 10 % des personnes interrogées ont mentionné la couleur de peau et les caractéristiques ethniques de leur assaillant ». Et Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation Jean-Jaurès, de s’emballer alors : « Ces descriptions vont à rebours d’un discours complètement délirant, qui a cours aujourd’hui, tendant à faire croire que les agressions seraient le fait de groupes ethniques spécifiques » !

Pourtant, en y regardant de plus près, on s’aperçoit que si 4 % des victimes se souviennent d’une personne « blanche », 6 % d’une personne « maghrébine », et 2 % d’une personne « noire », 41 % d’entre elles, atteintes d’un curieux trou de mémoire, déclarent « ne pas se souvenir des caractéristiques physiques de leur agresseur ». Enfin, on notera quand même ce discret commentaire de l’Ifop indiquant que ces résultats « n’invalident pas les données de précédentes enquêtes qui avaient pu mettre en perspective la moindre acceptation de l’homosexualité chez les personnes de confession musulmane »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2019

Trop Blanc, trop riche et pas assez gay !, par Franck Deletraz

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Issu de la bonne bourgeoisie bien-pensante et cosmopolite, formaté par les grandes écoles réservées à l’élite, « chrétien » de gauche tourné en priorité vers l’étranger, homosexuel militant « marié » au prof de lycée Chasten Glezman…
Avec un profil aussi édifiant, on aurait pu penser que le jeune maire de South Bend (Indiana) et candidat à la primaire démocrate Pete Buttigieg disposait de tous les atouts pour conduire les démocrates lors de la prochaine élection présidentielle américaine. Mais, que nenni ! Certains, dans les rangs de la gauche américaine, le trouvent encore trop Blanc, trop riche et pas assez gay.

Coqueluche des médias, mais…

Cela se passait le 16 juin dernier à South Bend. Devant un parterre de bobos et de journalistes béats d’admiration, le maire Buttigieg (37 ans) et son « mari » Glezman (29 ans), qui se sont connus viaInternet, quittaient sous les applaudissements la cathédrale Saint-James, et se rendaient au défilé LGBTQ local pour fêter leur « union » fraîchement célébrée par un révérend Grantz aux anges. Il faut dire que le jeune diplômé de Harvard et d’Oxford, dont le père est originaire de Malte, est très loin de cacher son homosexualité. Depuis qu’il s’est lancé dans la course à l’investiture démocrate, il a même plusieurs fois confié que son rêve n’était autre que de devenir « le premier président ouvertement gay des Etats-Unis »… Un aveu qui lui vaut d’être aujourd’hui la coqueluche des médias, qui le surnomment affectueusement « Mayor Pete ». Mais, cependant, insuffisant aux yeux de certains militants démocrates, qui lui reprochent de ne pas être « suffisamment gay », et surtout « trop Blanc », « trop aisé » et « trop intellectuel » pour défendre les intérêts et prétendues « valeurs des minorités » à la présidentielle de 2020.

Le « malheur » d’être Blanc

C’est le cas notamment de son adversaire Beto O’Rourke, ou encore des partisans de l’Afro-Américaine Kamala Harris, sénatrice démocrate de Californie également candidate à la primaire, qui n’hésitaient pas à expliquer récemment que « si une femme Noire mariée et maire d’une petite ville avait le même programme […] que Pete Buttigieg, et si elle se présentait à la présidence, elle ne recevrait pas le même soutien ni les mêmes faveurs des médias ». Car, ajoutaient-ils, Pete Buttigieg « profite, lui aussi, des privilèges des Blancs »…

Un discours aux relents de racisme anti-Blancs qui, curieusement, ne semble choquer personne à une époque où le simple fait de préciser la couleur d’un individu de type autre que caucasien peut vous conduire directement devant les tribunaux. Mais un discours, surtout, qui vient rappeler à tous ceux qui l’auraient oublié comment le parti démocrate a fait le choix, depuis des années déjà, de la défense du communautarisme extrême contre celle de l’Amérique profonde et du peuple américain.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 avril 2019

Lobbying LGBT à Nantes : la cour d’appel administrative légitime une subvention de 22.000 euros

22/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le lobbying LGBT est en passe d’être considéré comme une activité d’intérêt général. C’est en tout cas la conclusion que l’on peut tirer de la décision de la Cour d’appel administrative de Nantes, qui a validé, le 5 octobre dernier le versement de 22.000 euros d’argent public au centre LGBT de Nantes, désavouant ainsi le jugement de première instance.

Ce jugement avait considéré comme illégale la subvention, au motif que le centre LGBT s’était livré à des actions militantes en faveur de la PMA et de la GPA et qu’elle était de ce fait sortie de la neutralité politique.

La Cour d’appel de Nantes motive sa décision au regard des actions de prévention et d’information menées par l’Inter LGBT pour lutter contre les maladies sexuellement transmissibles et les risques suicidaires. Mais elle évoque aussi « l’organisation de la gay pride annuelle, qui contribue à l’animation festive de la ville ».

On peut toutefois se poser la question de savoir pourquoi les services de la ville chargés de santé publique délèguent à une association communautariste, la prévention des maladies sexuellement transmissibles. Un pourvoi en cassation sera prochainement déposé.

Pologne : des militants patriotes interrompent la première marche des fiertés à Czestochowa

10/07/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La première marche LGBT à se dérouler dans la ville polonaise de Czestochowa a été interrompue par des contre-manifestations organisées par des militants nationalistes, conservateurs et catholiques, malgré la présence de la police qui a ensuite séparé les deux rassemblements.


I-Média : « Fils d’Immigré , noir et gay », bienvenue à l’Elysée !

03/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« Fils d’immigré, noir et pédé », bienvenue à l’Elysée !

« Je suis fils d’immigrés, noir et pédé » Ce sont les mots qui étaient inscrits sur le tee shirt de DJ Kiddy smile lors de la fête de la musique à l’Elysée. Un message politique qui fait polémique.


« La marche des fiertés » ou le droit à la déférence, par Guy Rouvrais

Des homosexuels, au moins ceux qui sont organisés en groupe de pression, veulent, à la fois, le droit à la différence et le droit à l’indifférence, le beurre et l’argent du beurre. Mais si homosexualité et hétérosexualité c’est bonnet rose et rose bonnet, si elles sont aussi légitimes, banales, normales, l’une que l’autre, il ne devrait y avoir ni honte ni fierté à être homosexuel ou hétéro. Encore qu’on se demande si proclamer « je suis fier d’être hétérosexuel » est encore possible sans être soupçonné d’homophobie, au moins implicite, par les nouveaux inquisiteurs de la police des mœurs contemporaines. Les participants à la Manif pour tous ne sont-ils pas taxés d’homophobie au seul motif qu’ils professent qu’il vaut mieux pour un enfant d’être élevé par un homme et une femme ?

Tous les ans, à Paris et ailleurs, le cortège des « fiertés homosexuelles » se déploie donc dans les rues avec des individus en d’improbables tenues, ce fut le cas samedi. Comme s’il s’agissait encore d’une minorité invisible ayant besoin de se faire une place dans la cité, alors que les associations organisatrices croulent sous les subventions et les reconnaissances officielles. C’est le droit à la déférence qu’elles ont aussi conquis, au point que l’on se bouscule pour être dans le comité de soutien à la Marche des fiertés et que les responsables politiques rougiraient de n’y être point. La ville de Paris, avec Anne Hidalgo tenant à se distinguer particulièrement en repeignant, de façon permanente, les trottoirs du quartier du Marais aux couleurs de la bannière « gay », sachant que même dans cet endroit il y a encore des hétérosexuels.

Il s’agit, aujourd’hui comme hier, de lutter contre les « discriminations » dont les « gays » seraient encore l’objet après avoir obtenu le droit de se « marier », d’adopter, mais il leur manque la PMA, que Macron leur a promise, et dans la foulée, la GPA. Que peuvent-ils réclamer ensuite ? La parité ? Mais, voilà, tout n’est pas simple, car il y aurait des discriminés à l’intérieur de la lutte contre les discriminations.

C’est ainsi que la « lesbophobie » serait moins réprimée que l’homophobie au sens large, ce dont se plaignent ces femmes en déplorant, dans Le Monde, qu’il n’y ait pas, à la télévision, des lesbiennes emblématiques auxquelles elles pourraient s’identifier alors que, disent-elles, les hommes ont Laurent Ruquier et Stéphane Bern… entre autres. Que fait le CSA ? Les bisexuels aussi se plaignent d’être mal traités des deux côtés, les hétéros les considèrent comme des homos honteux et les homos comme des traîtres. Choisis ton camp, camarade ! Et puis, plus inquiétant, il y a les « racisés » qui ont appelé à la constitution d’un cortège de tête « mené par des personnes queer et trans racisées et en non-mixité », comprenez la mixité entre Blancs et Noirs. D’où cette demande : « Nous invitons les personnes blanches à respecter cette non-mixité en se plaçant derrière elles/eux. » L’apartheid ressuscité dans une manifestation contre les discriminations !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 2 juillet 2018

Il paraît que nous sommes la vieille France homophobe et raciste…, par Philippe Bilger

Nicola Sirkis nous a dit ce que nous étions.

Questionné par Laurent Delahousse (France 2) sur la Fête de la musique célébrée à l’Elysée, le chanteur d’Indochine est revenu sur les polémiques : “Il a reçu des artistes noirs, immigrés et homosexuels” commence-t-il avant de poursuivre sur les Français qui critiquent ce choix : “C’est une vieille France qui parle comme ça (…) c’est à la fois homophobe, raciste et c’est pas ce que nous avons envie d’entendre” (Morandiniblog).

La cause est entendue.

Le couple présidentiel est moderne, branché, progressiste et la majorité des citoyens qui, au-delà de la politique, ont été choqués par cet histrionisme au plus haut niveau, est forcément raciste, homophobe, décalée. On n’a plus envie de laisser la parole à cette France-là. Décidément elle ne parvient pas à être au goût du jour !

A-t-on le droit, pourtant, de s’élever contre ce procès expéditif qui fait s’allier la marginalité et le snobisme ?

D’abord il est clair que le couple présidentiel surjoue l’allégresse. Je ne peux pas imaginer qu’il n’ait pas mesuré même fugitivement, malgré le jeunisme qui est son obsession au propre et au figuré, l’anomalie d’une telle représentation en un tel lieu. Manu, je l’ai déjà écrit (billet “Emmanuel Macron se laisse aller…”), n’est rien comparé à cette pantalonnade moins décontractée que ridicule.

Et offensante pour les Français.

Les danseurs queer du DJ Kiddie Smile, comme chez eux, laissant un peu de place à Emmanuel et Brigitte Macron !

Le couple présidentiel aurait eu la résolution le même soir de se laisser encadrer par un autre groupe accoutré de la même manière, blanc, hétérosexuel et français de souche, que j’aurais réagi sur un registre identique.

Ce qui cause problème est le rapport que le couple présidentiel a décidé de nouer, sur un mode provocateur, avec des invités qui n’étaient destinés qu’à surprendre “le bon peuple”, tous ces gens qui ne comprennent rien à l’audace artistique ou festive.

Ce qui est difficile à admettre est la lente dérive de l’allure présidentielle vers une peopolisation que je croyais à jamais répudiée du pouvoir tant Emmanuel Macron avait su réfléchir sur les dysfonctionnements des quinquennats précédents. Nicolas Sarkozy n’est plus là et François Hollande se figure qu’il pourra revenir : pourtant Emmanuel Macron, à sa manière, nous ressert leur couvert.

Plus gravement, une présidence de la République, en ouvrant légitimement les portes de l’Elysée à une fête populaire, n’a-t-elle pas pour obligation de se tenir dans un juste milieu, de constituer une sorte de synthèse entre des extrêmes, délirants ou archaïques ? Plutôt que d’aller prendre le parti ostensible de la minorité et de la marginalité ? Ce n’est pas être raciste et homophobe que de considérer que la France n’est pas encore en masse immigrée et homosexuelle et de s’étonner qu’Emmanuel Macron n’en tienne pas compte.

Surtout j’en ai assez de cette décadence d’une société et d’un pays qui inversent avec une volupté masochiste les valeurs fondamentales avec parfois le concours d’une autorité suprême qui devrait au contraire les maintenir, les sauvegarder.

Ce n’est pas pousser le trait que d’affirmer qu’aujourd’hui c’est à la nature de justifier son existence. A la normalité, la sienne. A la parole de démontrer qu’elle vaut mieux que la grossièreté du langage. A la politesse, qu’elle vaut mieux que la vulgarité. A la morale, qu’elle vaut mieux que la malhonnêteté. A l’ordre, qu’il vaut mieux que le désordre. A la tradition, qu’elle mérite plus que la destruction. A la forme, que l’informe.

Cette Fête de la musique à l’Elysée a ajouté sa pierre chic et frelatée à cette décomposition.

Dommage.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Les travelos à l’Elysée, par Caroline Parmentier

Alors qu’Emmanuel Macron a sévèrement remonté les bretelles d’un adolescent qui l’avait appelé « Manu », il a trouvé tout à fait digne et adapté de poser avec son épouse aux côtés de travestis gainés de résille qui ont balancé insultes et éructations sur le perron de l’Elysée.

C’est comme pour Médine, c’est de l’art. Voici quelques extraits des paroles qui ont résonné à l’Elysée jeudi soir pour la Fête de la musique où 1 500 invités avaient été conviés par le couple Macron à se déhancher sur de l’électro et du voguing, une danse urbaine devenue le vecteur de la communauté LGBT noire américaine :

« Ce soir, brûlons cette maison, brûlons-la complètement », « Ne t’assieds pas, salope, s’il te plaît », « Danse, enc… de ta mère, danse », « T’es vénère parce que je me suis fait sucer la b… et lécher les c… », etc. On comprend l’air extasié de Brigitte Macron enlacée par un travesti noir, à quelques jours de la visite de « Manu » au Vatican. Le couple présidentiel a posé, très officiellement, entouré des danseurs LGBTQ, devant l’objectif de Pierre-Olivier Costa, directeur de cabinet de Brigitte Macron.

DJ Kiddy Smile est monté sur la scène entouré de ses travelos et trans devant le palais de l’Elysée (dont l’accès est théoriquement encadré strictement par le protocole présidentiel) avec un t-shirt où était écrit « Fils d’immigré, noir et pédé », en signe de protestation contre la loi asile et immigration. Il avait averti sur Facebook que ses chansons porteraient le même message « sans que personne ne puisse les étouffer ».

Du FN au LR, les réactions indignées ne se sont pas fait attendre : « Au secours ! », a réagi Marine Le Pen sur Twitter. « Ces marches ont vu passer De Gaulle, Kennedy, Trump ou encore Poutine. Et puis il y a eu ça… », a tweeté Jordan Bardella, le porte-parole du FN en postant une vidéo. « La présidence de la République n’est pas une boîte de nuit et encore moins un strip-bar », a renchéri le député LR du Vaucluse Julien Aubert. « Emmanuel Macron a déshonoré hier sa fonction en hébergeant un spectacle complètement déplacé. J’ai honte pour lui. »

Honte ? Pensez-vous. C’est le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, Christophe Castaner – celui dont la maman catholique était voilée – qui a enfoncé le clou en personne samedi : « Diffusons cette photo puisqu’elle gêne tant une partie de la classe politique qui banalise des propos racistes et homophobes. Cette photo vous dérange ? Tant pis. Partageons-la ! »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 25 juin 2018

Fête de la musique à l’Élysée : musique électro aux couleurs de la LGBT

25/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le journal le Figaro n’a pas hésité à titrer : « Le temps d’une soirée, l’Élysée s’est transformé en boite de nuit électro ».

C’est à l’occasion de la fête de la musique que 1500 personnes se sont invitées dans la Cour d’honneur de l’Élysée jeudi dernier, pour une soirée festive aux côtés du couple présidentiel. Plusieurs DJ’s se sont succédés pour animer la soirée : Chloe, Kavinsky, Busy P, Cézaire, et Kiddy Smile, qui s’est fait remarquer par un t-shirt sur lequel on pouvait lire « fils d’émigré, noir et pédé ». Le tout sous la bénédiction de Jack Lang, ex ministre de la Culture de François Mitterrand, qui a institutionnalisé la fête de la musique en 1982. Il faisait partie des invités d’honneur.

Et comment cet événement a –t-il été ressenti par les Français ?

Certains commentateurs n’ont pas hésité à voir dans cet événement inédit, un abâtardissement de la fonction présidentielle, qui n’est pas sans rappeler l’épisode de la gouvernance Hollande au cours duquel le rappeur Black-M avait été sollicité puis décommandé pour la commémoration du centenaire de la bataille de Verdun.

Il ne manque qu’une prochaine fête des voisins pour redynamiser, au sommet de l’Etat, les ressorts usés du « vivre ensemble ». Ajoutons que la fête de la musique n’a pas été la fête pour tout le monde : Ouest-France révèle que jeudi soir à Saint-Brieuc, un couple a été roué de coup par trois mineurs dits « isolés », mais bien déterminés à s’emparer des téléphones portables de leurs victimes.

Après Sciences Po, c’est au tour de l’université d’Angers d’avoir son festival LGBT

16/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par l’Université d’Angers, portée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et la mission Égalité de l’UA.

Pendant tout le mois de mars, des événements sont proposés, gratuits et ouverts à tous, permettant les échanges entre le grand public, les scientifiques et les artistes.

Il s’agit d’un événement organisé par la communauté LGBT de la faculté, qui se veut scientifique et qui masque son militantisme pourtant revendiqué derrière l’expertise prétendue des intervenants qui y sont invités. Tout cela n’est pas bien sûr sans rappeler le symétrique de cet événement qui a lieu chaque année à Sciences Po Paris à la même période : la fameuse « Semaine du genre ».