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« La marche des fiertés » ou le droit à la déférence, par Guy Rouvrais

Des homosexuels, au moins ceux qui sont organisés en groupe de pression, veulent, à la fois, le droit à la différence et le droit à l’indifférence, le beurre et l’argent du beurre. Mais si homosexualité et hétérosexualité c’est bonnet rose et rose bonnet, si elles sont aussi légitimes, banales, normales, l’une que l’autre, il ne devrait y avoir ni honte ni fierté à être homosexuel ou hétéro. Encore qu’on se demande si proclamer « je suis fier d’être hétérosexuel » est encore possible sans être soupçonné d’homophobie, au moins implicite, par les nouveaux inquisiteurs de la police des mœurs contemporaines. Les participants à la Manif pour tous ne sont-ils pas taxés d’homophobie au seul motif qu’ils professent qu’il vaut mieux pour un enfant d’être élevé par un homme et une femme ?

Tous les ans, à Paris et ailleurs, le cortège des « fiertés homosexuelles » se déploie donc dans les rues avec des individus en d’improbables tenues, ce fut le cas samedi. Comme s’il s’agissait encore d’une minorité invisible ayant besoin de se faire une place dans la cité, alors que les associations organisatrices croulent sous les subventions et les reconnaissances officielles. C’est le droit à la déférence qu’elles ont aussi conquis, au point que l’on se bouscule pour être dans le comité de soutien à la Marche des fiertés et que les responsables politiques rougiraient de n’y être point. La ville de Paris, avec Anne Hidalgo tenant à se distinguer particulièrement en repeignant, de façon permanente, les trottoirs du quartier du Marais aux couleurs de la bannière « gay », sachant que même dans cet endroit il y a encore des hétérosexuels.

Il s’agit, aujourd’hui comme hier, de lutter contre les « discriminations » dont les « gays » seraient encore l’objet après avoir obtenu le droit de se « marier », d’adopter, mais il leur manque la PMA, que Macron leur a promise, et dans la foulée, la GPA. Que peuvent-ils réclamer ensuite ? La parité ? Mais, voilà, tout n’est pas simple, car il y aurait des discriminés à l’intérieur de la lutte contre les discriminations.

C’est ainsi que la « lesbophobie » serait moins réprimée que l’homophobie au sens large, ce dont se plaignent ces femmes en déplorant, dans Le Monde, qu’il n’y ait pas, à la télévision, des lesbiennes emblématiques auxquelles elles pourraient s’identifier alors que, disent-elles, les hommes ont Laurent Ruquier et Stéphane Bern… entre autres. Que fait le CSA ? Les bisexuels aussi se plaignent d’être mal traités des deux côtés, les hétéros les considèrent comme des homos honteux et les homos comme des traîtres. Choisis ton camp, camarade ! Et puis, plus inquiétant, il y a les « racisés » qui ont appelé à la constitution d’un cortège de tête « mené par des personnes queer et trans racisées et en non-mixité », comprenez la mixité entre Blancs et Noirs. D’où cette demande : « Nous invitons les personnes blanches à respecter cette non-mixité en se plaçant derrière elles/eux. » L’apartheid ressuscité dans une manifestation contre les discriminations !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 2 juillet 2018

Il paraît que nous sommes la vieille France homophobe et raciste…, par Philippe Bilger

Nicola Sirkis nous a dit ce que nous étions.

Questionné par Laurent Delahousse (France 2) sur la Fête de la musique célébrée à l’Elysée, le chanteur d’Indochine est revenu sur les polémiques : “Il a reçu des artistes noirs, immigrés et homosexuels” commence-t-il avant de poursuivre sur les Français qui critiquent ce choix : “C’est une vieille France qui parle comme ça (…) c’est à la fois homophobe, raciste et c’est pas ce que nous avons envie d’entendre” (Morandiniblog).

La cause est entendue.

Le couple présidentiel est moderne, branché, progressiste et la majorité des citoyens qui, au-delà de la politique, ont été choqués par cet histrionisme au plus haut niveau, est forcément raciste, homophobe, décalée. On n’a plus envie de laisser la parole à cette France-là. Décidément elle ne parvient pas à être au goût du jour !

A-t-on le droit, pourtant, de s’élever contre ce procès expéditif qui fait s’allier la marginalité et le snobisme ?

D’abord il est clair que le couple présidentiel surjoue l’allégresse. Je ne peux pas imaginer qu’il n’ait pas mesuré même fugitivement, malgré le jeunisme qui est son obsession au propre et au figuré, l’anomalie d’une telle représentation en un tel lieu. Manu, je l’ai déjà écrit (billet “Emmanuel Macron se laisse aller…”), n’est rien comparé à cette pantalonnade moins décontractée que ridicule.

Et offensante pour les Français.

Les danseurs queer du DJ Kiddie Smile, comme chez eux, laissant un peu de place à Emmanuel et Brigitte Macron !

Le couple présidentiel aurait eu la résolution le même soir de se laisser encadrer par un autre groupe accoutré de la même manière, blanc, hétérosexuel et français de souche, que j’aurais réagi sur un registre identique.

Ce qui cause problème est le rapport que le couple présidentiel a décidé de nouer, sur un mode provocateur, avec des invités qui n’étaient destinés qu’à surprendre “le bon peuple”, tous ces gens qui ne comprennent rien à l’audace artistique ou festive.

Ce qui est difficile à admettre est la lente dérive de l’allure présidentielle vers une peopolisation que je croyais à jamais répudiée du pouvoir tant Emmanuel Macron avait su réfléchir sur les dysfonctionnements des quinquennats précédents. Nicolas Sarkozy n’est plus là et François Hollande se figure qu’il pourra revenir : pourtant Emmanuel Macron, à sa manière, nous ressert leur couvert.

Plus gravement, une présidence de la République, en ouvrant légitimement les portes de l’Elysée à une fête populaire, n’a-t-elle pas pour obligation de se tenir dans un juste milieu, de constituer une sorte de synthèse entre des extrêmes, délirants ou archaïques ? Plutôt que d’aller prendre le parti ostensible de la minorité et de la marginalité ? Ce n’est pas être raciste et homophobe que de considérer que la France n’est pas encore en masse immigrée et homosexuelle et de s’étonner qu’Emmanuel Macron n’en tienne pas compte.

Surtout j’en ai assez de cette décadence d’une société et d’un pays qui inversent avec une volupté masochiste les valeurs fondamentales avec parfois le concours d’une autorité suprême qui devrait au contraire les maintenir, les sauvegarder.

Ce n’est pas pousser le trait que d’affirmer qu’aujourd’hui c’est à la nature de justifier son existence. A la normalité, la sienne. A la parole de démontrer qu’elle vaut mieux que la grossièreté du langage. A la politesse, qu’elle vaut mieux que la vulgarité. A la morale, qu’elle vaut mieux que la malhonnêteté. A l’ordre, qu’il vaut mieux que le désordre. A la tradition, qu’elle mérite plus que la destruction. A la forme, que l’informe.

Cette Fête de la musique à l’Elysée a ajouté sa pierre chic et frelatée à cette décomposition.

Dommage.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Les travelos à l’Elysée, par Caroline Parmentier

Alors qu’Emmanuel Macron a sévèrement remonté les bretelles d’un adolescent qui l’avait appelé « Manu », il a trouvé tout à fait digne et adapté de poser avec son épouse aux côtés de travestis gainés de résille qui ont balancé insultes et éructations sur le perron de l’Elysée.

C’est comme pour Médine, c’est de l’art. Voici quelques extraits des paroles qui ont résonné à l’Elysée jeudi soir pour la Fête de la musique où 1 500 invités avaient été conviés par le couple Macron à se déhancher sur de l’électro et du voguing, une danse urbaine devenue le vecteur de la communauté LGBT noire américaine :

« Ce soir, brûlons cette maison, brûlons-la complètement », « Ne t’assieds pas, salope, s’il te plaît », « Danse, enc… de ta mère, danse », « T’es vénère parce que je me suis fait sucer la b… et lécher les c… », etc. On comprend l’air extasié de Brigitte Macron enlacée par un travesti noir, à quelques jours de la visite de « Manu » au Vatican. Le couple présidentiel a posé, très officiellement, entouré des danseurs LGBTQ, devant l’objectif de Pierre-Olivier Costa, directeur de cabinet de Brigitte Macron.

DJ Kiddy Smile est monté sur la scène entouré de ses travelos et trans devant le palais de l’Elysée (dont l’accès est théoriquement encadré strictement par le protocole présidentiel) avec un t-shirt où était écrit « Fils d’immigré, noir et pédé », en signe de protestation contre la loi asile et immigration. Il avait averti sur Facebook que ses chansons porteraient le même message « sans que personne ne puisse les étouffer ».

Du FN au LR, les réactions indignées ne se sont pas fait attendre : « Au secours ! », a réagi Marine Le Pen sur Twitter. « Ces marches ont vu passer De Gaulle, Kennedy, Trump ou encore Poutine. Et puis il y a eu ça… », a tweeté Jordan Bardella, le porte-parole du FN en postant une vidéo. « La présidence de la République n’est pas une boîte de nuit et encore moins un strip-bar », a renchéri le député LR du Vaucluse Julien Aubert. « Emmanuel Macron a déshonoré hier sa fonction en hébergeant un spectacle complètement déplacé. J’ai honte pour lui. »

Honte ? Pensez-vous. C’est le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, Christophe Castaner – celui dont la maman catholique était voilée – qui a enfoncé le clou en personne samedi : « Diffusons cette photo puisqu’elle gêne tant une partie de la classe politique qui banalise des propos racistes et homophobes. Cette photo vous dérange ? Tant pis. Partageons-la ! »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 25 juin 2018

Fête de la musique à l’Élysée : musique électro aux couleurs de la LGBT

25/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le journal le Figaro n’a pas hésité à titrer : « Le temps d’une soirée, l’Élysée s’est transformé en boite de nuit électro ».

C’est à l’occasion de la fête de la musique que 1500 personnes se sont invitées dans la Cour d’honneur de l’Élysée jeudi dernier, pour une soirée festive aux côtés du couple présidentiel. Plusieurs DJ’s se sont succédés pour animer la soirée : Chloe, Kavinsky, Busy P, Cézaire, et Kiddy Smile, qui s’est fait remarquer par un t-shirt sur lequel on pouvait lire « fils d’émigré, noir et pédé ». Le tout sous la bénédiction de Jack Lang, ex ministre de la Culture de François Mitterrand, qui a institutionnalisé la fête de la musique en 1982. Il faisait partie des invités d’honneur.

Et comment cet événement a –t-il été ressenti par les Français ?

Certains commentateurs n’ont pas hésité à voir dans cet événement inédit, un abâtardissement de la fonction présidentielle, qui n’est pas sans rappeler l’épisode de la gouvernance Hollande au cours duquel le rappeur Black-M avait été sollicité puis décommandé pour la commémoration du centenaire de la bataille de Verdun.

Il ne manque qu’une prochaine fête des voisins pour redynamiser, au sommet de l’Etat, les ressorts usés du « vivre ensemble ». Ajoutons que la fête de la musique n’a pas été la fête pour tout le monde : Ouest-France révèle que jeudi soir à Saint-Brieuc, un couple a été roué de coup par trois mineurs dits « isolés », mais bien déterminés à s’emparer des téléphones portables de leurs victimes.

Après Sciences Po, c’est au tour de l’université d’Angers d’avoir son festival LGBT

16/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par l’Université d’Angers, portée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et la mission Égalité de l’UA.

Pendant tout le mois de mars, des événements sont proposés, gratuits et ouverts à tous, permettant les échanges entre le grand public, les scientifiques et les artistes.

Il s’agit d’un événement organisé par la communauté LGBT de la faculté, qui se veut scientifique et qui masque son militantisme pourtant revendiqué derrière l’expertise prétendue des intervenants qui y sont invités. Tout cela n’est pas bien sûr sans rappeler le symétrique de cet événement qui a lieu chaque année à Sciences Po Paris à la même période : la fameuse « Semaine du genre ».


Subventions Paris LGBT

Les dix subventions les plus clientélistes votées en juin 2017 par la Ville de Paris

Les 6-7-8 juin 2017, le Conseil de Paris se réunit en séance plénière. Au programme : vote d’aménagements urbains, règlements locaux, modifications d’urbanisme… Mais, surtout distribution de subventions aux associations. Flop 10 de ces pratiques clientélistes qui jettent l’argent des contribuables par les fenêtres.

Contribuables Associés (via son Observatoire des gaspillages)  a analysé les 295 projets de délibération de l’ordre du jour du Conseil de Paris des mardi 6, mercredi 7 et  jeudi 8 juin 2017. Le Conseil de Paris – où plus d’une délibération sur deux sert à attribuer des subventions – se réunit 9 à 10 fois par an. Ce TOP 10 ne mentionne donc qu’un seul ordre du jour.

Le clientélisme n’est pas né, bien sûr, avec Anne Hidalgo. Il existait déjà à Paris sous la droite des Jacques Chirac et Jean Tibéri. Le budget des aides aux associations était déjà conséquent : 133 millions d’euros en 2001, quand Bertrand Delanoë a pris les rênes de la Mairie…

Ces subventions particulièrement choquantes ne sont pas seulement financées par les impôts des Parisiens, mais aussi par l’argent de l’ensemble des Français via la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l’État aux collectivités locales.

Voici la liste des 10 subventions particulièrement choquantes votées au Conseil de Paris de juin 2017 :

1/ 2 436 500 euros  pour les organisations syndicales parisiennes. Cette aide publique qui s’ajoute au financement national des syndicats, se traduit par une subvention de fonctionnement, ainsi qu’une mise à disposition de locaux sur les quatre sites de la Bourse du Travail.

Subventions Paris Hip Hop2/ 20 000 euros aux associations Maison du Hip Hop (11e) et Ghetto Style Movement œuvrant en faveur de la culture Hip Hop.

Au sein de la Maison du hip-hop, on apprend qu’« un pôle de recherche artistique permet de développer des laboratoires expérimentaux dans toutes les disciplines : danse, graffiti, dj-ing, beat-boxing».

3/ 92 200 euros pour trois « cafés sociaux » pour des personnes âgées immigrées« pour favoriser leur insertion dans leur environnement, par l’apprentissage du  français, l’accès aux droits et l’accompagnement dans les échanges intergénérationnels et entre personnes âgées immigrées pour une meilleure autonomie. »

4/ 10 000 euros à l’association « Générations Cobayes », qui anime des ateliers « Do it yourself » au cours desquels les « jeunes Parisien-n-es » apprennent à créer eux-mêmes leurs produits cosmétiques…
5 / 6 000 euros pour l’organisation d’ateliers d’éveil au droit et à la citoyenneté dans une école primaire.

Subventions Paris LGBT6/ 20 000 euros à l’association Rainbow Submarine pour l’organisation du festival LGBTQ + « Chéries-Chéris » qui s’affirme comme un « festival engagé, qui donne à voir et à comprendre tous les aspects de l’homosexualité, de la transsexualité et des questions de genre ».

Pour l’édition 2016, plusieurs films « érotiques » étaient diffusés, décrits sur la plaquette de l’évènement comme particulièrement « hardcores » (No Skin Of My Ass, Fuck Them All…) …

7/ 3 000 euros pour les joueurs d’échecs de l’école Normale. Ces étudiants bénéficient pourtant d’un traitement particulièrement privilégié étant rémunérés durant toutes leurs études supérieures par l’argent public…

8/ 5 000 euros pour l’association « Parlement Européen des Jeunes » pour son projet « La citoyenneté Do It Yourself », une simulation du Parlement européen sur le thème du développement durable.

Subventions Paris Chefs réfugiés9/ 10 000 euros pour l’association Food Sweet Food pour son projet « Refugee Food Festival », un festival itinérant en Europe qui vise à l’accueil de chefs réfugiés dans les restaurants des villes participantes.
10/ 12 000 euros à l’association Réseau Action Climat-France pour la création d’un nouveau chapitre de sa Web-BD « Planetman contre le changement climatique.

Source : Ordre du Jour de la Ville de Paris

➡ En période de matraquage fiscal, plutôt que d’aller chercher toujours plus d’argent public, ces associations subventionnées pourraient fonctionner par les cotisations de leurs adhérents et le mécénat !

Texte repris du site de l’association Contribuables associés

GayLib

GayLib appelle à faire barrage à François Fillon !

21/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué de dernière minute, GayLib, les « LGBT libéraux et humanistes », donne pour seule consigne de vote de ne pas voter… pour François Fillon ! GayLib, pourtant associé à l’UDI, explique que François Fillon s’est « de lui-même coupé des familles homoparentales » car il « souhaite réécrire la loi “Taubira” et retirer aux couples homosexuels l’accès à l’adoption plénière ».

Le lobby qui milite pour « les droits des LGBT » ajoute cet argument :

« Il a également récemment déclaré vouloir nommer au gouvernement des représentants du groupuscule dont il est devenu otage, Sens Commun, émanation de la Manif pour Tous. »

Lors du second tour de la primaire de la droite, GayLib avait soutenu Alain Juppé en dénonçant « un candidat Fillon sous influence, l’otage de groupuscules ultra conservateurs ».

Un homme détesté à ce point par GayLib, qui n’émet aucun avis sur aucun autre candidat, ne peut pas être totalement antipathique…

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GayLib appelle à la mobilisation pour Alain Juppé !

22/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué intitulé « GayLib appelle à voter pour Alain Juppé », le mouvement LGBT « de centre droit » (sic) appelle à la mobilisation générale contre François Fillon. Nous ne résistons pas au plaisir de vous le livrer en intégralité.

« Lors de ce premier tour de la primaire de la droite et du centre les Français ont choisi de qualifier François Fillon et Alain Juppé au second tour. Le vainqueur aura le devoir de rassembler les Français autour de sa candidature, de son projet, de ses valeurs et ainsi battre le Front National et l’empêcher d’accéder à l’Elysée.

Nous sommes donc à la croisée des chemins. Quelle France voulons-nous pour demain ? La vision de François Fillon de la France est dépassée, dogmatique, influencée, et clairement hostile aux personnes LGBT. Après avoir voté contre la dépénalisation de l’homosexualité, contre le PACS, contre le mariage pour tous, il veut maintenant réécrire la loi Taubira, sortir la France de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et limiter l’accès à l’IVG pour les femmes.

Nous voulons une France unie, rassemblée, fraternelle. Alain Juppé saura garantir le respect des Français dans leur diversité. GayLib appelle à voter et faire voter massivement pour Alain Juppé ce dimanche 27 novembre, qui saura porter les valeurs libérales et humanistes du centre droit, réaliser l’alternance et faire battre l’extrême droite en 2017. »

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Primaire : le lobby LGBT GayLib apporte son soutien à Alain Juppé

16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’organisation GayLib, « mouvement associé à l’UDI, regroupant les LGBT de droite et de centre droit », a fait son choix pour la primaire de la droite : ce sera Alain Juppé ! Dans un mail adressé ce jour à ses adhérents et sympathisants, GayLib les appelle à « participer à ce moment de démocratie », en suivant l’orientation donnée par le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, qui, « avec plus de 600 grands élus UDI », à choisi Juppé.

« Nous avons au cours de ces derniers mois rencontré pour vous Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire » et « nous avons échangé sur leurs positions sur les droits et libertés des personnes LGBT », pour l’association, qui ajoute : « Nous n’avons pas souhaité rencontrer les autres candidats. »

Et l’organisation de publier le tableau ci-dessous, qui montre en effet que Juppé, Kosciusko-Morizet et Le Maire, tous trois favorables à l’adoption par les couples homosexuels, sont ses meilleurs alliés, NKM défendant même « la PMA pour toutes » : pourquoi ce sexisme ? pas pour tous ?

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Berkeley : une chaîne humaine pour interdire aux blancs de pénétrer sur le campus universitaire ?

31/10/2016 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
À la prestigieuse université de Berkeley, en Californie, des manifestants qui réclament des «espaces sécurisés» pour les étudiants de couleur ou LGBT ont formé une chaîne humaine, interdisant à leurs camarades blancs de pénétrer sur le campus.



Affiche LGBT Lyon

Les attaques ad hominem du militant gay Pierre Marchetti alias Nawak

15/04/2016 – LYON (NOVOpress) : Mgr Barbarin, Christine Boutin, Frigide Barjot et Laurent Wauquiez figurent sur l’affiche de la 21e Marche des fiertés LGBT qui aura lieu le 9 juillet à Lyon, révèle le journal Lyon Capitale. « Ce dessin militant est une grande fierté pour moi puisqu’il porte un message politique clair et nominatif. C’était une volonté de la LGP de Lyon. Le défi était génial et culotté puisque la LGP “ose“ », a expliqué le dessinateur Nawak, auteur de l’affiche.

On passera sur le fait que les personnalités représentées ne sont absolument pas ressemblantes pour s’arrêter sur le badge que porte Mgr Barbarin : « Don’t ask, don’t tell » (« Ne demandez pas, n’en parlez pas »), qui est une référence directe à la doctrine en vigueur dans l’armée américaine entre 1993 et 2011 : elle voulait qu’on ne demande pas aux soldats leur « orientation sexuelle » et que ceux-ci n’en fassent pas état…

Ce que ne mentionne pas Lyon Capitale, c’est que, pour prix de son forfait, Nawak, qui se veut drôle en se définissant lui-même comme « membre émérite du puissant lobby gay, destructeur de la famille et de civilisation », empochera une somme de 500 euros  – les trente deniers de Judas ? –, le prix fixé par la Lesbian and Gay Prise de Lyon pour récompenser le lauréat de son concours d’affiches organisé selon un cahier des charges très strict.

Ce que ne dit pas non plus Lyon Capitale, c’est que Nawak est le nom d’« artiste » de Pierre Marchetti, chargé de mission handicap à la mairie (PS) de Créteil, dans le Val-de-Marne, après avoir été le webmaster de cette même ville. Il était auparavant le directeur de la communication de la ville de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, auprès du maire (PCF), Jacqueline Rouillon-Dambreville.

En remontant encore dans sa biographie, on découvre que ce sympathique garçon a commencé sa carrière professionnelle en étant le webmaster de la mairie de Lorient, dans le Morbihan, alors dirigée par Jean-Yves Le Drian, l’actuel ministre de la Défense.

Pierre Marchetti alias Nawak est un habitué des attaques ad hominem bien glauques comme en témoignent les dessins ci-dessous ciblant Marion Maréchal-Le Pen – affublée d’un brassard piqué à Plantu –, Ludovine de La Rochère et Christine Boutin.

Nawak Marion

Nawak La Rochère

Nawak Boutin

Marine répond à Marion sur la loi Taubira

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

En déplacement en Italie, Marion Maréchal-Le Pen a évoqué le mariage pour tous. Devant le parti local de « La Ligue du Nord », proche du FN, elle affirme que la reconnaissance du mariage homosexuel risque d’« ouvrir la voie à de très nombreuses dérives », notamment la polygamie.
La présidente du Front National a aussitôt réagi sur l’antenne de RTL : « je crois qu’on est très très loin honnêtement de la reconnaissance de la polygamie dans notre pays ». Pour Marine Le Pen, le débat sur la loi Taubira n’est plus d’actualité, des compromis sont faits. Les questions concernant la PMA et la GPA sont plus urgentes.
Une nouvelle fois, les Français assistent à un désaveu familial à la tête du FN.

L’État veut étrangler financièrement l’association catholique Civitas

04/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

L’administration fiscale a décidé que les dons à Civitas ne seraient plus déductibles des impôts, avec effet rétroactif. Ce qui représente un redressement fiscal de 55 000 € pour l’association…
Le motif ? Les activités organisées par Civitas ne seraient pas d’intérêt général.
Cette mesure intervient après une pétition en ce sens lancée par l’Union des familles laïques…

Son président Alain Escada dénonce une volonté de l’État d’étrangler l’association. Il a déclaré à l’AFP

Ce qui est utilisé comme argument, c’est la contestation de l’objet d’intérêt général. Être une association LGBT, une association laïciste ou pour l’euthanasie, c’est considéré comme de l’intérêt général et être une association catholique, c’est pas d’intérêt général.

Par contre, le Collectif contre l’islamophobie en France, le CRIF et la LICRA demeurent déductibles. Et les associations homosexualistes, laïcistes ou communautaristes bénéficient par ailleurs de larges subventions publiques…
En régime socialiste, c’est donc le deux poids deux mesures systématique…

Les Italiens s’opposent au mariage pour tous

01/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Samedi 30 janvier, avait lieu en Italie le « Family Day ». Cette manifestation en opposition au projet de loi approuvant le mariage entre les couples de même sexe aurait rassemblé près d’un million de participants, d’après les organisateurs. Ludovine de La Rochère présente lors de la manifestation, a déclaré « Faire volontairement des orphelins de père ou de mère : ce n’est humainement pas acceptable ». Si le vote final de cette loi en faveur du mariage pour tous doit avoir lieu mi-février, rappelons que l’Italie demeure le dernier pays d’Europe à ne pas reconnaître de statut aux couples de même sexe.


Le Monde change son titre après avoir qualifié Taubira de « bête noire »

Source : OJIM
Au lendemain de la démission de Christiane Taubira du ministère de la justice, les journaux ont largement traité le sujet, avec parfois des maladresses involontaires.

En premier lieu, Le Monde a bien compris que le vocabulaire taubiresque était désormais sévèrement balisé. Ainsi, comme le rapporte Le Salon Beige, un article initialement intitulé « Christiane Taubira, égérie et bête noire » a été renommé en catastrophe pour devenir : « Christiane Taubira, encensée et détestée ».

Ayant fait de la couleur de sa peau un puissant bouclier contre les critiques au cours de son mandat, Christiane Taubira n’aurait sans doute pas laissé passé cela, quand bien même cette expression n’a évidemment rien à voir avec un quelconque jugement raciste.

Mais en la matière, mieux vaut être prudent et les expressions de tous les jours ou même l’humour s’effacent devant la hantise du racisme. Minute, condamné pour avoir titré en couverture « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane » ou encore le dessinateur Miège, poursuivi et relaxé pour avoir dessiné un singe se plaignant d’avoir été « caricaturé en Mme Taubira », pourront en témoigner…

Taubira s’en va ! Ses lois restent

28/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8534)

Elle va manquer aux délinquants, permissionnaires et terroristes. Et aux journalistes dont le concert de louanges dégouline des télés et des radios (mention spéciale à TF1 et France 2 !). À la fois totalement narcissique et horriblement complexée par son physique et ses origines, cette caractérielle parano qui a usé six directeurs de cabinet et on ne sait combien de conseillers, avait déjà menacé plus d’une fois de partir, comptant bien qu’elle serait toujours retenue. Elle qui a bénéficié d’une indulgence gouvernementale perpétuelle.
Mais à ce chantage-là, on risque que ceux qui vous retiennent de plus en plus mollement soient finalement très soulagés de vous voir partir.
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Archi-mal à l’aise depuis les attentats, ne parvenant jamais à trouver le moindre accent de sincérité ni pour condamner le terrorisme islamiste ni pour parler au nom de la France massacrée, Taubira a brillé par son absence et son décalage. Directement mise en cause dans sa prise en charge des victimes et son manque de suivi des familles, elle avait choisi la semaine des attentats de janvier 2015 pour envoyer des consignes aux procureurs afin d’aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peines ! (délestant le récidiviste de cette circonstance aggravante)

La descendante d’esclave, victime du racisme pour les siècles des siècles, qui se prenait pour Mandela, était avant tout une idéologue sectaire qui n’a cessé de faire l’apologie de la société multiethnique, fustigeant avec haine le modèle d’une France blanche et identitaire. On retiendra ces dernières semaines son assourdissant silence sur les agressions sexuelles massives des femmes allemandes par des hordes d’immigrés à Cologne.

Évidemment on a sablé le champagne jusqu’à très tard dans les services de police mercredi. Cette démission, les gardiens, les gradés, les officiers et les commissaires étaient allés la réclamer jusque sous les fenêtres de la garde des Sceaux place Vendôme, en octobre dernier. Une délivrance. Et pas seulement pour eux : Elle s’était mis à dos à peu près toutes les professions judiciaires : dysfonctionnement grave de l’application et des remises de peine (un permissionnaire évadé par jour !) grève des avocats, crise de la justice… Son opposition idéologique au milieu carcéral, sa réforme pénale, sa suppression des peines plancher, mais aussi son projet de réforme des tribunaux pour mineurs considérés comme « potentiellement catastrophique » par les syndicats de police, allaient tous dans le même sens : renforcer l’impunité des délinquants et fragiliser les forces de l’ordre.

« La réforme pénale Taubira a envoyé un message d’impunité et d’angélisme à toute une population délinquante. On a multiplié les fenêtres de tirs pour que des gens dangereux puissent sortir », avait déclaré le patron de Synergie-officiers Patrice Ribeiro à Présent.
Les policiers demandent déjà le rétablissement des peines plancher au nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas. Et « une politique plus répressive », en particulier contre les multirécidivistes qui mobilisent sans cesse les policiers sur les mêmes personnes. Le successeur part avec un atout certain : il ne pourra pas être pire.

Caroline Parmentier