Le nouveau rideau de fer – Une résolution contre la Hongrie, par Olivier Bault

rideau fer Hongrie

« Cette pensée me revient depuis que j’assiste avec étonnement aux attaques […] contre notre paquet de lois sur la protection de l’enfance. De plus en plus, je constate que les chemins de l’Europe occidentale et de l’Europe centrale se séparent à nouveau en termes de culture et de valeurs, mais maintenant, nous sommes enfin du bon côté. » Ces mots sont de l’éditorialiste hongrois Tamás Fricz qui les écrivaient lundi dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet. Son éditorial est intitulé « Un rideau de fer culturel et des valeurs est descendu à travers l’Europe ». Le Hongrois y fait référence au célèbre discours de Winston Churchill de 1946, qu’il paraphrase.

Comme pour lui donner raison, le Parlement européen, dans sa résolution adoptée jeudi et intitulée « Résolution sur les violations du droit de l’UE et des droits des citoyens LGBTIQ en Hongrie par suite de l’adoption de modifications de la législation au Parlement hongrois », pointe du doigt un certain nombre d’anciens pays de l’Est.

La loi hongroise accentuant les peines pour les crimes de pédophilie et interdisant la promotion auprès des mineurs de l’homosexualité et des pratiques de changement de sexe entrait justement en vigueur jeudi, en dépit des menaces de sanctions fusant de toutes parts : de la Commission européenne qui a promis d’utiliser tous les instruments à sa disposition pour forcer la Hongrie à changer une loi relevant pourtant des compétences nationales, du Parlement européen qui exige donc des sanctions financières immédiates et de 18 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, dont Emmanuel Macron, qui ont signé une lettre appelant au respect des personnes homosexuelles faisant l’objet de discriminations. La Hongrie n’y est pas nommée, mais la lettre a été signée et publiée immédiatement après le vote de la loi hongroise.

En ce qui concerne cette résolution du Parlement européen, précisons que 147 députés ont quand même voté contre, mais il s’agissait bien sûr principalement des groupes conservateurs et souverainistes, c’est-à-dire les groupes Conservateurs et Réformistes européens ainsi qu’Identité et Démocratie, dont les députés RN qui ont tous voté contre la résolution. Les Républicains, membres du Parti populaire européen (PPE), se sont coupés en deux avec une moitié qui a voté pour et l’autre moitié, constituée de François-Xavier Bellamy, Brice Hortefeux, Nadine Morano et Arnaud Danjean, qui s’est abstenue, comme la presque totalité de leurs collègues espagnols du PP. Les autres abstentions ou votes contre au PPE étaient principalement le fait de députés d’anciens pays de l’Est.

Et alors que les députés de son parti ANO votaient en faveur des sanctions contre la Hongrie avec le groupe Renew, rassemblant les centristes libéraux-libertaires tels les LREM français, le Premier ministre tchèque Andrej Babis a déclaré qu’il ne voyait pas pourquoi il signerait la lettre des 18 pays de l’UE pour demander des sanctions contre la Hongrie alors que la loi hongroise a pour unique but de protéger les mineurs, qu’elle ne discrimine pas les personnes LGBT et qu’il s’agit de toute façon d’une affaire interne hongroise. Babis n’a pourtant rien d’un conservateur, et son attitude illustre parfaitement ce rideau de fer qui coupe à nouveau l’Europe en deux. Sauf que cette fois, nous sommes, nous, Français, du côté des régimes totalitaires, même s’il s’agit encore d’un totalitarisme mou… en voie de durcissement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 9 juillet 2021

Max-Erwann Gastineau sur VA+ : L’idéologie LGBT à l’assaut de l’Europe de l’Est

En Hongrie, la loi contre la “promotion” de l’homosexualité auprès des mineurs [vidéo]

07/07/2021 – EUROPE (NOVOpress)
Adoptée par le parlement hongrois le 15 juin, la loi interdisant la “promotion” de l’homosexualité auprès des mineurs entre en vigueur mercredi.

Un texte de loi qui représente une “honte” et “va à l’encontre de toutes les valeurs fondamentales de l’UE”. Le 23 juin, depuis Bruxelles, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, n’a pas mâché ses mots pour dénoncer la loi hongroise interdisant la “promotion” de l’homosexualité auprès des mineurs. La Hongrie n’a “plus rien à faire dans l’Union européenne” déclarait pour sa part le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, fustigeant un texte discriminatoire visant la communauté LGBT.

Accusé d’homophobie par les dirigeant européens, Viktor Orban reste sur sa ligne. “Il ne s’agit pas d’une loi sur l’homosexualité mais d’une loi sur la manière d’éduquer les enfants sur les questions de sexualité. (…) Il revient aux parents d’en décider. C’est une loi pour protéger les enfants et les parents”, insistait-il au sommet de Bruxelles, le 24 juin.


La Hongrie interdit la propagande LGBT à destination des mineurs

propagande LGBT

« Interdire de “promouvoir” l’homosexualité, comme si c’était une maladie, une menace, une idéologie… C’est dans l’UE aujourd’hui. Cette stigmatisation est une discrimination contraire aux valeurs qui nous lient, inscrites dans nos traités. » Voilà ce qu’écrivait à propos de la Hongrie le 15 juin, sur son compte Twitter officiel, Clément Beaune, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes du gouvernement Castex qui, en décembre dernier dans un entretien pour Têtu, avait dévoilé son homosexualité en annonçant son intention de s’engager dans la bataille pour les « droits LGBT » au niveau européen.

Je lui ai demandé le 16 juin, toujours sur Twitter : « L’homosexualité et sa promotion auprès des mineurs sont une valeur inscrite dans les traités européens ? Pouvez-vous nous dire à quel paragraphe, @Cbeaune ? » J’attends toujours sa réponse. D’autres journalistes, tel Patrick Edery du site Tysol.fr, lui ont posé la même question, mais, du côté de notre diffuseur gouvernemental patenté de « fake news », c’est silence radio.

Ce que critiquait de cette manière le secrétaire d’Etat français, en le faisant au nom de la France puisqu’il utilise son compte officiel, c’est la loi votée cette semaine au parlement hongrois pour lutter contre la pédophilie et pour protéger les enfants tout en préservant les droits des parents à décider de leur éducation. La promotion des modes de vie LGBT et des pratiques de « changement de sexe » sera désormais interdite dans les écoles hongroises et sur les supports à destination des mineurs, et les ONG qui voudront informer les mineurs sur ces sujets devront avoir fait l’objet d’un enregistrement préalable auprès des autorités.

En décembre, l’Assemblée nationale hongroise adoptait déjà un amendement à sa constitution pour protéger le droit des enfants à être identifiés à leur sexe biologique. Autrement dit, il n’est pas possible en Hongrie d’identifier un mineur sur ses papiers ou à l’état civil autrement que par son véritable sexe.

« Lorsqu’il s’agit de protéger nos enfants, il n’y a aucun doute : Nous avons une tolérance zéro pour les pédophiles et nous insistons également sur le fait que l’éducation des enfants en matière d’orientation sexuelle doit être protégée en tant que droit exclusif des parents », écrivait le 16 juin Zoltán Kovács, le porte-parole à l’international du gouvernement hongrois, en réponse aux critiques fusant des capitales européennes.

« Cette loi est contraire à tout ce que nous considérons comme nos valeurs européennes communes », avait ainsi assuré le ministre allemand des Affaires européennes, Michael Roth (SPD), qui est lui-même « marié » à un autre homme.

Face aux menaces de sanctions financières exprimées notamment par Helena Dalli, commissaire européenne à l’Egalité et travailliste maltaise connue pour son combat en faveur des revendications du lobby LGBT et de l’imposition de l’idéologie du genre, y compris dans son propre pays, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a sagement fait remarquer dans un entretien publié le 18 juin par l’hebdomadaire croate Glas Koncila : « Nous payons un prix élevé pour la défense du modèle familial chrétien et pour le fait qu’ici, il n’y a pas de place pour la folie LGBT […]. Si nous ne payions pas ce prix et ne défendions pas nos intérêts, nous aurions peut-être une vie plus confortable, mais au final nous perdrions beaucoup plus. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 18 juin 2021

La Suède songe à supprimer les termes « mère » et « père » du code parental

21/12/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Pour la ministre suédoise de l’Égalité des sexes, Åsa Lindhagen, les familles d’aujourd’hui ne correspondent plus au modèle père – mère sur lequel se base le code parental suédois actuel. Le Gouvernement suédois a donc lancé une consultation pour rendre la législation non-sexiste (gender-neutral), selon le diffuseur national SVT Nyheter.

Il s’agirait entre autres d’effacer du code parental les termes de père et mère. Le mariage homosexuel et l’adoption par les couples gays et lesbiens étant légaux en Suède, la formulation de la loi doit être révisée, selon la ministre de l’Égalité des sexes, elle-même ouvertement bisexuelle. « La loi a été rapiécée et amendée de différentes manières, mais nous avons besoin d’une législation adaptée à la réalité actuelle. », a déclaré Åsa Lindhagen à la SVT ».

Elle souhaite ainsi rendre les choses plus faciles pour elle et les autres « parents arc-en-ciel ».

La constitution hongroise contre le « gender »

Hongrie viktor-orban

Avec 134 voix pour, 45 contre et 5 abstentions, l’Assemblée nationale hongroise a adopté le mardi 15 décembre un amendement à sa constitution pour mieux se prémunir contre l’assaut des idéologues du genre et autres représentants de l’Internationale LGBT. En effet, et même si, comme tient à le préciser le gouvernement hongrois, cet amendement n’est pas dirigé contre qui que ce soit, il permet à la Hongrie d’avoir désormais une définition de la famille dans sa loi fondamentale. Celle-ci définissait déjà le mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme. Enoncer cette évidence avait valu à la Hongrie un procès en homophobie quand elle avait remplacé son ancienne constitution stalinienne en 2012. Désormais, la constitution hongroise précise que « la Hongrie protège l’institution du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme et la famille en tant que fondement de la survie de la nation. Le fondement de la famille est le mariage et la relation parent-enfant. La mère est une femme, le père est un homme. »

Qui eût cru qu’il faudrait un jour inscrire ce type de lapalissades dans le marbre pour mieux protéger la société contre les lubies néo-marxistes d’une gauche européenne orpheline du communisme ?

Par la même occasion, un amendement visant à protéger plus spécifiquement les enfants a encore été ajouté à la constitution hongroise : « Chaque enfant a droit à la protection et aux soins nécessaires à son développement physique, mental et moral. La Hongrie protège le droit des enfants à leur identité correspondant à leur sexe à la naissance et assure une éducation conforme aux valeurs fondées sur l’identité constitutionnelle et la culture chrétienne de la Hongrie. »

Dans le texte expliquant les raisons qui ont motivé ces amendements, le législateur hongrois a indiqué que la loi fondamentale du pays est l’expression de la volonté de la nation et du cadre dans lequel elle souhaite vivre. Néanmoins, précise ce texte, il existe aujourd’hui une tendance à relativiser toutes les valeurs traditionnelles, y compris la définition des sexes. Cette tendance rend nécessaire une définition claire des garanties fondamentales offertes en particulier aux enfants.

Le même jour, l’Assemblée nationale adoptait une loi qui avait été annoncée le 10 novembre, en même temps que le projet d’amendements à la Constitution (voir nos « Echos éthiques » dans Présent du 26 novembre). Cette loi réserve aux couples mariés la possibilité d’adopter des enfants. Les personnes seules ne pourront plus adopter un enfant qu’en obtenant une autorisation spéciale du ministre de la Famille.

« Le but n’est pas de fragiliser les droits de certains groupes sociaux », a expliqué Judit Varga, ministre de la Justice, « mais de protéger les droits de nos enfants ». A la tête du parti de gauche libertaire DK, l’ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány, un ex-apparatchik communiste devenu oligarque, a refusé de prendre part au vote pour dénoncer une « politique familiale excluante ». Il faut dire qu’après sa troisième large victoire consécutive aux élections législatives de 2018, la coalition du parti conservateur Fidesz et de son allié chrétien-démocrate KDNP qui dirige le pays depuis 2010 dispose à elle seule au Parlement monocaméral hongrois de la majorité des deux tiers nécessaires pour modifier la constitution. Vox populi, vox Dei.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 18 décembre 2020

Chantage : Bruxelles veut imposer les « droits LGBT »

LGBT

Du point de vue des intérêts de l’UE, on ne pouvait imaginer pire moment pour présenter au public un projet de « toute première stratégie en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ dans l’UE ». Ainsi, exactement une semaine après l’accord passé entre la présidence allemande du Conseil de l’UE et le Parlement européen pour instaurer un mécanisme faisant dépendre les fonds européens du respect de l’état de droit (voir « Budget et plan de relance européens : la menace de veto polonais et hongrois confirmée » dans Présent du 11 novembre), la Commission annonçait son intention de présenter une initiative législative sur la reconnaissance mutuelle de la parentalité.

Si cette stratégie est adoptée – à la majorité simple du PE et à la majorité qualifiée du Conseil –, les pays qui n’ont pas changé leur définition du mariage devront quand même reconnaître la parentalité de « deux mamans » ou « deux papas » décrétée ailleurs. Exemple : deux homosexuels polonais qui se « marient » en Grande-Bretagne et rentrent aux pays avec leurs enfants obtenus par GPA devront être reconnus comme deux papas par la Pologne, même si c’est contraire au droit polonais et même si les questions sociétales relèvent des compétences nationales en vertu des traités européens. Et comme « l’égalité et la non-discrimination sont des valeurs essentielles et des droits fondamentaux dans l’Union européenne », ainsi que l’a indiqué Helena Dalli, la commissaire chargée de l’égalité, lors de la présentation le jeudi 12 novembre de la nouvelle « stratégie en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ dans l’UE », il est facile d’imaginer que le mécanisme liant, d’une part, budget et plan de relance et, d’autre part, évaluation par l’UE du respect de l’état de droit, pourra être actionné si un Etat récalcitrant refuse de reconnaître ces fausses parentalités.

Parmi les futurs Etats récalcitrants qui pourront ainsi être sanctionnés par la Commission avec l’approbation d’une majorité qualifiée des 27, il y a bien sûr la Hongrie où un projet de loi est à l’étude pour réserver l’adoption d’enfants aux couples mariés, et pour que les personnes seules souhaitant adopter aient à obtenir une autorisation spéciale du ministre chargé des affaires familiales, ceci afin d’éviter les adoptions par des duos homosexuels. Mais il y a aussi dans le collimateur de Bruxelles un certain nombre de pays comme l’Italie ou ceux d’Europe centrale où l’on ne reconnaît pas l’existence de deux parents du même sexe. Une fois la parentalité des couples de même sexe « mariés » à l’étranger reconnue dans un pays, il sera bien évidemment très difficile de ne pas accorder les mêmes droits au niveau local. Il est évident aussi qu’un instrument de chantage aux fonds européens entre les mains de la Commission européenne rendra très difficile toute résistance, surtout en Europe centrale où les subventions agricoles de l’UE et les fonds de cohésion, même s’ils sont en baisse, restent un outil majeur pour le rattrapage économique en cours. L’annonce par la Commission d’une « série d’actions ciblées, axées autour de quatre grands piliers, qui visent à lutter contre la discrimination, à garantir la sécurité, à bâtir des sociétés inclusives et à mener le combat pour l’égalité des personnes LGBTIQ dans le monde » n’est donc pas à prendre à la légère. Reconnaissant pourtant en introduction de son communiqué que « nombre de domaines d’action liés à l’amélioration de l’égalité des personnes LGBTIQ sont avant tout des compétences nationales », la Commission informe encore qu’elle « présentera en 2021 une initiative visant à allonger la liste des “infractions pénales de l’UE” pour y intégrer les crimes de haine et les discours haineux, y compris ceux ciblant les personnes LGBTIQ ».

S’il fallait encore convaincre la Pologne et la Hongrie, et peut-être encore d’autres pays, d’opposer leur veto au budget 2021-2027 et au plan de relance anti-Covid en cas d’adoption du mécanisme de respect de « l’état de droit », la Commission aura fini de les convaincre avec sa stratégie LGBT. Ainsi que le disait l’ancien dissident Viktor Orbán vendredi à la radio hongroise à propos de ce mécanisme, « sans critères objectifs, sur des bases idéologiques, ils veulent faire chanter les pays en les privant de possibilité de recours. Ce n’est pas ce que nous voulions, on n’a pas créé l’Union européenne pour arriver à une deuxième Union soviétique ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 16 novembre 2020

“Tout le monde déteste la police…” : quand la Gay Pride dérape

Une marche LGBT a attiré des milliers de personnes dans les rues de Paris samedi 4 juillet. Une manifestation non officielle où certains slogans contre les violences policières ont été aperçus.

Le défilé LGBT avait été reporté à novembre prochain en raison de l’épidémie de coronavirus. Mais les organisateurs ont décidé de lancer une marche qui, selon eux, devait être plus politique et soutenir le mouvement “Black Lives Matter”. « En raison de Covid, le défilé normal de la fierté a dû être annulé, mais nous avons réussi à organiser une fierté plus politique” » a déclaré un participant dans des propos relayés par The Jakarta Post. Les marcheurs, qui scandaient des slogans tels que « Tout le monde déteste la police », se sont rendus pacifiquement du cabaret du Moulin Rouge dans le quartier de Pigalle jusqu’à la place de la République.

Certains ont brandi des pancartes «Black Lives Matter» en référence aux manifestations déclenchées par la mort de George Floyd à Minneapolis, aux Etats-Unis. Un autre slogan a suscité une vague de réactions sur les réseaux sociaux : « Les hétéros n’existent pas ». Plus de 200 marches pour les droits des LGBT ont été reportées ou annulées en raison de la propagation du coronavirus, selon l’Association européenne des organisateurs de la fierté, qui estime que jusqu’à 22 millions de personnes participent à au moins une marche de la fierté en Europe chaque année. « Ce n’est pas seulement un mois de fierté, nous devons nous battre tous les jours, c’est une bataille de tous les jours, pour faire passer un message dans le monde entier », a déclaré un participant.

Michel Geoffroy

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Pologne : la Justice donne raison à un salarié d’Ikéa qui avait refusé de participer à une journée de solidarité envers les personnes LGBT

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17/06/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le leader mondial de l’ameublement « tendance » avait licencié un salarié au motif qu’il refusait de participer à une action de solidarité LGBT.

Ce dernier a porté plainte en soutenant qu’il avait été embauché pour vendre des meubles et non pour faire la promotion des droits de la minorité LGBT. La cour polonaise a jugé que le licenciement était abusif et qu’il ne respectait pas la liberté de conscience du salarié.

Ce fait divers souligne les dérives des « chartes de valeurs » que de grandes sociétés mondialisées tentent d’utiliser pour promouvoir l’idéologie dominante.

Affaire Mila : les lobbies couchés devant l’islam, par Franck Deletraz

L’« affaire Mila », du nom de cette jeune Iséroise de 16 ans menacée de mort et bannie de son lycée pour avoir osé critiquer l’islam sur Internet, est-elle en passe d’être réglée ? Si la nouvelle de sa prochaine rescolarisation dans un autre établissement porte aujourd’hui les grands médias à le croire, la chose est cependant encore loin d’être acquise, tant la polémique suscitée par ses propos risque de poursuivre la jeune fille. Une polémique au cours de laquelle chacun aura pu constater une fois de plus le haut degré d’islamisation de notre pays, mais aussi cette incroyable lâcheté dont font preuve les lobbies féministes et LGBT face à l’islam.

Au départ de cette affaire, rappelons-le, une vidéo publiée sur Instagram le 18 janvier dernier, dans laquelle la jeune fille avait osé critiquer l’islam en des termes, il est vrai, assez crus (Présent du 28 janvier). Des propos que les grands médias s’étaient empressés de rapporter, sans prendre le soin d’ailleurs de préciser que si Mila s’était montrée si grossière c’est parce qu’elle répondait à un internaute d’origine maghrébine qui l’avait auparavant traitée de « sale gouine », de « sale pute », et de « sale Française ». Une dernière insulte qui, au passage, n’aura d’ailleurs quant à elle suscité aucune réaction d’indignation de la part de nos « bonnes consciences » politico-médiatiques… Quoi qu’il en soit, cette réponse de Mila lui avait immédiatement valu d’essuyer un flot d’injures et de menaces de mort de la part de ses « camarades » sur les réseaux sociaux, entraînant jusqu’à sa déscolarisation immédiate du lycée Léonard-de-Vinci de Villefontaine (Isère). Et l’on comprend pourquoi, quand, par quelque indiscrétion médiatique, on apprend que cet établissement de 1 400 élèves basé dans la banlieue de Lyon ne compte pas moins de… 70 % de musulmans !

Autant dire qu’ici, comme dans tous les établissements scolaires perdus dans les banlieues ethniques de notre pays, les mahométans ont depuis longtemps déjà imposé leurs lois, leurs mœurs et la terreur qui les accompagne immanquablement aux autres élèves, voire à la direction de l’établissement elle-même. Pour preuve, l’incroyable mutisme observé depuis le début de cette affaire par le proviseur du lycée Léonard-de-Vinci. Il est vrai que, aux dires des rares élèves qui ont osé témoigner anonymement, les « débats » organisés à cette occasion par les professeurs du lycée sur le « droit au blasphème » auraient manqué de peu de tourner à l’émeute et au pugilat…

« Mansuétude pour le patriarcat arabo-musulman »

Cependant, ce qui aura peut-être été le plus frappant dans cette affaire, c’est l’incroyable lâcheté dont auront fait preuve ces lobbies féministes et LGBT d’habitude si prompts à monter au créneau lorsque l’un de leurs membres fait l’objet de critiques. Ainsi, alors que ladite Mila se dit ouvertement féministe et lesbienne, celle-ci n’aura pas reçu le moindre soutien, même timide, des pro-LGBT et autres féministes ! C’est que, comme le notait très justement Eric Zemmour dans Le Figaro, « pour nos féministes nouvelle vague, le patriarcat honni est seulement celui du mâle blanc occidental de culture chrétienne – d’autant plus une cible qu’il est déjà à terre. En revanche, elles ont la plus grande mansuétude pour le patriarcat arabo-musulman, exotique et associé à des populations qui sont, aux yeux de nos nouvelles dames de charité, d’éternels prolétaires victimes ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 février 2020

Victoire pour Alliance Vita, par Franck Deletraz

Au départ de cette affaire, le lancement par Alliance Vita, au début du mois de décembre dernier, d’une campagne d’affichage dans les gares franciliennes rappelant l’obligation morale pour notre société de respecter la paternité, la maternité ou encore la différence. Sur ces quatre affiches, bien évidemment, aucun appel à la haine, aucune incitation à la violence, et encore moins de message discriminatoire : sur fond de visage d’homme, de femme ou encore d’enfant handicapé, des slogans tels que « La société progressera à condition de respecter la maternité » ou encore « La société progressera à condition de respecter la vie ». Des messages rappelant « quatre principes d’écologie humaine qui fondent la vie en société ». D’ailleurs, on notera que, depuis plus d’un mois, cette campagne n’avait suscité aucune polémique.

Jusqu’à ce que le lobby LGBT et Mme le maire de Paris ne crient au scandale la semaine dernière. Anne Hidalgo, le 2 janvier, s’est dite « profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA », exigeant de Mediatransports, la régie chargée de l’affichage dans les gares ferroviaires, stations de métro et arrêts de bus, qu’elle retire immédiatement au moins deux de ces affiches : celles consacrées à la paternité et à la maternité. Ce qui a été fait le jour même, ces deux visuels pouvant être entendus comme « des messages militants excédant le principe de neutralité qui s’impose dans les transports publics ». Valérie Decamp, directrice générale de Mediatransports, est même allée jusqu’à évoquer des « dysfonctionnements liés aux grèves » pour se faire pardonner cet affichage d’Alliance Vita…

Un sursaut de conscience

Dénonçant jeudi une « censure » menée « sur injonction par Twitter d’Anne Hidalgo », l’association pro-vie a immédiatement déposé un recours en référé d’heure à heure auprès du tribunal judiciaire de Paris « pour que soit assurée sans délai la poursuite de cette campagne et que soit mis fin à la censure dont elle fait l’objet ». « Reconnaissant l’arbitraire de la censure subie par sa campagne La société progressera », le tribunal judiciaire de Paris a ordonné samedi à la régie de « replacer les deux affiches qu’elle avait retirées […] sans préavis, et sans même alerter l’association ». Comme le tribunal l’a souligné, la régie ne pouvait pas « se méprendre sur la portée de la publicité qu’entendait diffuser l’association Alliance Vita ». Car avant la diffusion des affiches, « l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité l’avait prévenue que celles-ci émanaient d’une association militante et non d’une publicité commerciale classique ». En outre, a estimé le tribunal, si le contenu de cette campagne gênait la société Mediatransports, elle aurait dû mettre un terme au contrat qui la lie à Alliance Vita en amont, avant l’affichage.

Une décision saluée par Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita, qui, tout en se félicitant de cette victoire pour son association, a souligné qu’elle était « aussi, et surtout, une victoire pour la liberté d’expression contre toute police de la pensée ». « Que les mots “paternité” et “maternité” sobrement promus aient pu être interdits de cité alors que tant de visuels publicitaires agressifs ou consuméristes s’imposent aux Français appelle un sursaut de la conscience. »

Reste que cette affaire est encore loin d’être terminée. Un autre réseau d’affichage, Exterion Media, qui avaient aussi retiré vendredi les affiches de cette campagne, s’est vu interpellé par Alliance Vita, qui lui a demandé de « réinstaller immédiatement » dans les rues de Paris la totalité de ses visuels de la campagne, « faute de quoi l’association lancera une seconde action en référé ». Et Mediatransports, encouragée samedi par Hidalgo « à user de toutes les voies de droit possibles pour qu’il soit mis définitivement fin à cette campagne », a d’ores et déjà annoncé son intention de faire appel de la décision du tribunal.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 janvier 2020

Les SJW, enfants monstrueux de la gauche – Cyril Raul (Les Identitaires)

Les partisans des théories LGBT et du néoféminisme agressif, pro-GPA/PMA et anti-trans/grossophobie, déferlent sur la gauche européenne comme une vague de frelons asiatiques sur une ruche d’abeilles. La dynamique naît aux États-Unis dans les années soixante-dix et quatre-vingts et ravage le débat public en France. Culturellement à gauche, le phénomène est d’inspiration néo-marxiste : les « dominés » sont les femmes, les minorités sexuelles ou étrangères et les « dominants » sont les Blancs hétérosexuels. Sur les réseaux sociaux de droite américains, on les a qualifiés ironiquement de social justice warriors : les guerriers (en culotte courte) de la justice sociale. Mais la gauche traditionnelle en fait aussi les frais, ce qui nous offre une leçon politique.

La gauche décroissante sous le feu de la nouvelle gauche

La Décroissance, journal d’écologie radicale, en a été victime lors du festival anti-nucléaire des BURE’lesques, en août dernier, dans la Meuse. Le journal s’était fait remarquer durant l’été avec un numéro spécial intitulé « Contre la grande confusion » où il portait le fer contre la confusion animal/humain, femme/homme, robot/être vivant, etc., prenant tour à tour position contre les mères porteuses, l’animalisme ou le transhumanisme. Bien sûr, ce discours rejoint celui de La Manif pour tous, ce qui n’a pas échappé aux SJW du festival de Bure, qui ont confisqué les journaux présents sur le stand de LD et en ont brûlé un exemplaire avant de s’en féliciter sur les réseaux sociaux. Pour les SJW de Bure, LD était coupable de « transphobie », d’ « âgisme » et de « sexisme ».

Ce mouvement néo-libertaire vient de San Francisco

Le Monde diplomatique, journal de gauche radicale anti-« impérialiste », a quant à lui dénoncé, cet été aussi, « l’avant-garde de la vertu » dans un éditorial intitulé « Les talibans de San Francisco », cette ville étant connue pour être la capitale de la mouvance LGBT. Aux États-Unis, plus qu’en France, les théories néo-libertaires ont conquis des campus universitaires entiers et fait tomber une chape de plomb sur les milieux culturels et artistiques. Il n’est pas anodin que le phénomène soit intervenu à la suite des manifestations Black Lives Matter contre les violences anti-Noirs, alors que le BLM se distingue par des attaques de Blancs et des drapeaux confédérés brûlés en pleine rue.

Le glissement historique de la gauche sociale à la gauche morale

La gauche radicale, en tout cas sa partie la plus traditionnelle, marxiste et anticapitaliste, préoccupée d’abord et avant tout par les thématiques sociales, est donc visée par ses enfants monstrueux. Car, oui, les néo-libertaires sont bien les Frankenstein de la gauche. Comme le rappelle Jean-Claude Michéa, le camp politique appelé « Gauche » est à l’origine une fusion entre forces partisanes opposées à la menace du retour de la droite « réactionnaire ». « Ce qu’on appelle la « Gauche », de nos jours et en France, écrit-il, n’est en réalité que le produit instable d’un compromis historique particulièrement mal équilibré, entre le socialisme ouvrier (…) et le camp républicain [plus conciliant avec le libéralisme économique], c’est-à-dire celui des héritiers de la philosophie des Lumières (…), pour lesquels l’unique ennemi, en toutes circonstances, ne pouvait être, par définition que « l’Ancien régime » ». La gauche, donc, est un front défensif adepte de la méthode du cordon sanitaire. La gauche s’est construite contre la droite radicale et ne continue à prospérer aujourd’hui, jusque dans ses déviances SJW, que sur un fond de commerce « antiraciste ».

Les fondements de la gauche empêchent toute discussion

La chasse aux sorcières est dans l’ADN de la gauche. Il y a peu à attendre d’elle, notamment dans le fantasme d’une union transpartisane. C’est à nous, identitaires, de construire notre propre critique de la société actuelle en commençant par analyser les fondements idéologiques de nos ennemis.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Profil des auteurs d’actes « homophobes » – Une étude réussit l’exploit de cacher l’origine et la religion

Alors que le gouvernement s’apprête à célébrer en grande pompe la grotesque « journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie », la propagande du lobby LGBT, abondamment relayée par les grands médias, et visant à culpabiliser toujours plus le peuple français pour mieux faire passer ses revendications illégitimes, bat son plein. Témoin, cette étude publiée lundi par l’Ifop et la Fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais, qui réussit le tour de force de dresser un « portrait-robot » très détaillé des auteurs d’actes « homophobes », en excluant ces deux facteurs pourtant capitaux que sont leur origine et leur religion.

Des « jeunes » agissant en groupe

Réalisé bien sûr en partenariat avec la Fondation (socialiste) Jean-Jaurès et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, ce sondage, effectué auprès de 1 229 personnes homosexuelles, bisexuelles et « transgenres » disant avoir été victimes d’actes « homophobes », nous apprend ainsi que les agresseurs sont dans la plupart des cas des hommes jeunes (78 %), âgés de moins de 30 ans (75 %), « à la force physique développée », « au comportement agressif » et agissant au sein d’un groupe (61 %) « dont un ou plusieurs éléments passent à l’acte » (21 % ont été « roués de coups par plusieurs personnes en même temps »). Tiens, tiens ! Ceux qui, comme nous, ont pris l’habitude de lire entre les lignes, et épluchent régulièrement la rubrique des faits divers, se seront sûrement déjà fait une petite idée des personnes concernées…

Un curieux trou de mémoire

Pour affiner ce portrait-robot, déjà très « parlant » mais incomplet, on aurait apprécié que les auteurs de ce sondage interrogent les victimes sur ces deux facteurs pourtant majeurs que sont la religion (supposée ou revendiquée) de leurs agresseurs et leur origine ethnique. Mais, cette idée étant bien sûr politiquement incorrecte, et risquant surtout d’obtenir l’effet inverse de celui recherché, les sondeurs se sont bornés à inviter les victimes à répondre librement à une question ouverte sur les caractéristiques physiques de leur agresseur. Une question à laquelle, se félicitent-ils, « moins de 10 % des personnes interrogées ont mentionné la couleur de peau et les caractéristiques ethniques de leur assaillant ». Et Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation Jean-Jaurès, de s’emballer alors : « Ces descriptions vont à rebours d’un discours complètement délirant, qui a cours aujourd’hui, tendant à faire croire que les agressions seraient le fait de groupes ethniques spécifiques » !

Pourtant, en y regardant de plus près, on s’aperçoit que si 4 % des victimes se souviennent d’une personne « blanche », 6 % d’une personne « maghrébine », et 2 % d’une personne « noire », 41 % d’entre elles, atteintes d’un curieux trou de mémoire, déclarent « ne pas se souvenir des caractéristiques physiques de leur agresseur ». Enfin, on notera quand même ce discret commentaire de l’Ifop indiquant que ces résultats « n’invalident pas les données de précédentes enquêtes qui avaient pu mettre en perspective la moindre acceptation de l’homosexualité chez les personnes de confession musulmane »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2019

Trop Blanc, trop riche et pas assez gay !, par Franck Deletraz

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Issu de la bonne bourgeoisie bien-pensante et cosmopolite, formaté par les grandes écoles réservées à l’élite, « chrétien » de gauche tourné en priorité vers l’étranger, homosexuel militant « marié » au prof de lycée Chasten Glezman…
Avec un profil aussi édifiant, on aurait pu penser que le jeune maire de South Bend (Indiana) et candidat à la primaire démocrate Pete Buttigieg disposait de tous les atouts pour conduire les démocrates lors de la prochaine élection présidentielle américaine. Mais, que nenni ! Certains, dans les rangs de la gauche américaine, le trouvent encore trop Blanc, trop riche et pas assez gay.

Coqueluche des médias, mais…

Cela se passait le 16 juin dernier à South Bend. Devant un parterre de bobos et de journalistes béats d’admiration, le maire Buttigieg (37 ans) et son « mari » Glezman (29 ans), qui se sont connus viaInternet, quittaient sous les applaudissements la cathédrale Saint-James, et se rendaient au défilé LGBTQ local pour fêter leur « union » fraîchement célébrée par un révérend Grantz aux anges. Il faut dire que le jeune diplômé de Harvard et d’Oxford, dont le père est originaire de Malte, est très loin de cacher son homosexualité. Depuis qu’il s’est lancé dans la course à l’investiture démocrate, il a même plusieurs fois confié que son rêve n’était autre que de devenir « le premier président ouvertement gay des Etats-Unis »… Un aveu qui lui vaut d’être aujourd’hui la coqueluche des médias, qui le surnomment affectueusement « Mayor Pete ». Mais, cependant, insuffisant aux yeux de certains militants démocrates, qui lui reprochent de ne pas être « suffisamment gay », et surtout « trop Blanc », « trop aisé » et « trop intellectuel » pour défendre les intérêts et prétendues « valeurs des minorités » à la présidentielle de 2020.

Le « malheur » d’être Blanc

C’est le cas notamment de son adversaire Beto O’Rourke, ou encore des partisans de l’Afro-Américaine Kamala Harris, sénatrice démocrate de Californie également candidate à la primaire, qui n’hésitaient pas à expliquer récemment que « si une femme Noire mariée et maire d’une petite ville avait le même programme […] que Pete Buttigieg, et si elle se présentait à la présidence, elle ne recevrait pas le même soutien ni les mêmes faveurs des médias ». Car, ajoutaient-ils, Pete Buttigieg « profite, lui aussi, des privilèges des Blancs »…

Un discours aux relents de racisme anti-Blancs qui, curieusement, ne semble choquer personne à une époque où le simple fait de préciser la couleur d’un individu de type autre que caucasien peut vous conduire directement devant les tribunaux. Mais un discours, surtout, qui vient rappeler à tous ceux qui l’auraient oublié comment le parti démocrate a fait le choix, depuis des années déjà, de la défense du communautarisme extrême contre celle de l’Amérique profonde et du peuple américain.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 avril 2019

Lobbying LGBT à Nantes : la cour d’appel administrative légitime une subvention de 22.000 euros

22/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le lobbying LGBT est en passe d’être considéré comme une activité d’intérêt général. C’est en tout cas la conclusion que l’on peut tirer de la décision de la Cour d’appel administrative de Nantes, qui a validé, le 5 octobre dernier le versement de 22.000 euros d’argent public au centre LGBT de Nantes, désavouant ainsi le jugement de première instance.

Ce jugement avait considéré comme illégale la subvention, au motif que le centre LGBT s’était livré à des actions militantes en faveur de la PMA et de la GPA et qu’elle était de ce fait sortie de la neutralité politique.

La Cour d’appel de Nantes motive sa décision au regard des actions de prévention et d’information menées par l’Inter LGBT pour lutter contre les maladies sexuellement transmissibles et les risques suicidaires. Mais elle évoque aussi « l’organisation de la gay pride annuelle, qui contribue à l’animation festive de la ville ».

On peut toutefois se poser la question de savoir pourquoi les services de la ville chargés de santé publique délèguent à une association communautariste, la prévention des maladies sexuellement transmissibles. Un pourvoi en cassation sera prochainement déposé.

Pologne : des militants patriotes interrompent la première marche des fiertés à Czestochowa

10/07/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La première marche LGBT à se dérouler dans la ville polonaise de Czestochowa a été interrompue par des contre-manifestations organisées par des militants nationalistes, conservateurs et catholiques, malgré la présence de la police qui a ensuite séparé les deux rassemblements.