« Les Traîtres » : le réquisitoire incomplet du procureur Rioufol

Le nouvel essai d’Ivan Rioufol, éditorialiste bien connu, Les Traîtres[1], se lit avec grand intérêt d’autant plus que le sujet est vraiment d’actualité.

Qui sont ces traîtres en effet ? « Ceux qui ont abandonné la France », comme l’affirme le sous-titre du livre. Ceux qui « par leur fanatisme universaliste menacent la France millénaire[2] ». Et ceux qui ont pour seul ennemi le peuple enraciné et ses avocats.

Le ton est donné de cet essai roboratif qui, en trois chapitres bien enlevés, règle son compte àl’oligarchie prétentieuse qui prétend tout savoir et en tout cas savoir mieux que le peuple français ce qui est bon pour lui.

Mais, comme l’écrit Ivan Rioufol,« il suffit de mettre le nez dehors pour comprendre l’étendue du merdier français produit par40 ans de décisions bavardes, irréfléchies et déshumanisées, avalisées par les technocrates de l’Union européenne et les comptables des sommets de Davos. Ils ont défiguré la France et brisé sa société[3] ».

La définition du crime d’abord

En 170 pages, le procureur Rioufol dresse un acte d’accusation détaillé.

La définition du crime d’abord, qui consiste à déconstruire la France, à insulter son peuple et à réduire au silence tous ceux qui contestent ce suicide organisé et que l’on accuse de « déclinisme », de « populisme », d’extrémisme de droite et même d’antisémitisme. Comme lorsque le ministre Darmanin voyait dans les Gilets jaunes défiler des« chemises brunes ». Pendant que Jacques Attali affirmait dans un tweet du 4 octobre 2019 que « le souverainisme n’est que le nouveau nom de l’antisémitisme » !

Le crime consiste à abandonner les Français à leur sort, pour leur préférer les personnes d’origine immigrée et de religion musulmane.

Le crime, c’est l’indifférence des puissants vis-à-vis des Français d’origine, « moqués par des humanistes en chaise longue, uniquement sensibles à la maltraitance animale et au mal-être des immigrés[4] ». Pendant que les Français, devenus des exilés de l’intérieur, « constatent que leurs intérêts passent après ceux des minorités plaintives et querelleuses [qui] ont créé leur nation dans la nation[5] ». Avec l’aide des traîtres.

Les traîtres ne reculeront devant rien

Les traîtres pensaient s’être débarrassés des Français.

Mais voici que ces Gaulois« sont dans la plaine », pour reprendre le titre du premier chapitre du livre. Ils sont venus sur les ronds-points, symboles de la déconstruction méthodique des paysages français, en portant de surcroît un gilet jaune pour qu’on les voie bien !

Comme l’écrit Ivan Rioufol, ce monde de revenants a effrayé leurs assassins qui « tremblent de peur tant ils se devinent coupables[6] » et c’est pourquoi les traîtres ont eu recours à la violence pour disperser ces fantômes.

Car « non seulement les traîtres ne reconnaîtront jamais leurs fautes, mais ils ne reculeront devant aucun trucage pour imposer le silence aux témoins révoltés[7] ». Car le Système n’ayant pas de plan B, il ne se laissera pas déposséder de son pouvoir. C’est bien la grande leçon de la crise des Gilets jaunes en France.

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Ivan Rioufol : « Cela fait 40 ans que la France périphérique est délaissée, la priorité va aux cités ! »

19/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la publication de son dernier essai Les Traîtres, Boulevard Voltaire a rencontré Ivan Rioufol.

L’auteur revient sur cette France des oubliés qui a un sentiment de trahison de la part des élites et n’a pas sa place dans une « république qui les ignore ».


Ivan Rioufol dénonce les traîtres

Assez parlé des gilets jaunes ! Dans Les traîtres (Éditions Pierre-Guillaume de Roux), le journaliste Ivan Rioufol se concentre sur ceux responsables de leur colère.

Des lignes et des lignes, des articles bâclés, des livres calibrés pour le rayon “meilleures ventes” des librairies… À longueur de pages, éditocrates et intellectuels ont accumulé les mêmes analyses sur la fameuse “France périphérique”, entrée en révolte il y a plusieurs mois. Grandeur du petit peuple, de Michel Onfray est le dernier exemple en date de ces analyses. C’est assez !

Là où tous ces travaux se focalisent sur les gilets jaunes – coupables d’avoir menacé notre démocratie représentative pour beaucoup, les héros de la liberté pour d’autres – le dernier ouvrage d’Ivan Rioufol préfère braquer les projecteurs sur ceux contre lesquels ils se sont levés. Plutôt que d’analyser une fois de plus la sociologie des ronds-points, Rioufol décrit ceux qui ont poussé à bout les gilets jaunes. L’auteur est connu pour son style et il ne prend pas de gants pour dézinguer l’arrogante macronie. Son dernier essai est donc assez plaisant.

Qui sont les traîtres ? Qui sont ceux pour qui les gilets jaunes ne sont que des revenants de l’effrayant Ancien monde ? “Ils tremblent de peur tant ils se devinent coupables” indique Ivan Rioufol, dont la plume se délecte pendant près de 200 pages à les débusquer. Il n’aura aucune pitié pour ces “étrangleurs” et ces “nez délicats” qui n’ont que du mépris pour les vulnérables “quand ils ne sont pas issus de la diversité”. Il applique la loi du talion. C’est de bonne guerre : depuis bien longtemps, la partie adverse a aussi fait le choix de la diabolisation.

Des noms, des noms!

Présent dans les manifestations parisiennes les samedis, Rioufol a vu dans la révolte le retour des “classes dangereuses qui en appellent à la France et à son histoire révolutionnaire”. Bien sûr, les revendications étaient mal formulées. Bien sûr, il y a peut-être eu des débordements regrettables, de l’improvisation, mais qu’importe : “Si la foule improvise ses parcours et ne sait pas où elle va, elle sait très bien d’où elle vient”.

Sa colère n’est que le juste retour de bâton d’une France martyrisée par les “acharnés de la casse”. À cause de ces derniers, et de leur idéologie que l’auteur appelle le divertisme, “des rues, des quartiers, des communes, des départements ont opéré une mue civilisationnelle que seul peuvent nier [des] esprits complices de ces phénomènes.” Voilà la vraie sédition dont on devrait s’inquiéter.

Au fil des pages du brûlot, le lecteur attentif pourra noter les noms propres des coupables que dénonce le journaliste du Figaro. Essentiellement des politiques appartenant au camp du progressisme, mais pas seulement. Tout en extrayant de l’actualité récente les faits les plus révélateurs des maux français, la liste de cet “intelligentsia démophobe” se dessine. Parmi les aspirations des gilets jaunes des débuts, c’est la question identitaire qui rebuterait plus que toutes les autres le pouvoir et les fameux « traîtres », selon Rioufol. Et quand il est question d’égrener la liste de ceux qui se sont compromis à la marche du 10 novembre 2019 à Paris (où Allah Akbar a été scandé près des lieux des attentats), on devine que c’est un terme encore plus violent que “traître” que l’auteur se plairait à employer…

Si ce n’est pas leur seul tort, le principal méfait des « traîtres » serait cette soumission à la religion islamique. Pendant que les Français seraient excédés, d’obséquieux et zélés agents signeraient le pacte de Marrakech, feraient la courte échelle à une religion étrangère et agressive ou pleureraient la mort de Jacques Chirac. Ce décès n’émeut pas notre pamphlétaire : il retient que l’ancien président de la République a été le “premier président dhimmi”.

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Ivan Rioufol : “Les gilets jaunes forment un mouvement anti-mondialisation”

28/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ivan Rioufol, journaliste, éditorialiste au Figaro, essayiste et auteur du livre “Les traîtres” (éditions Pierre-Guillaume de Roux) était l’invité d’André Bercoff, lundi 27 janvier sur Sud Radio.

Ils se sont fait élire en promettant de défendre la France, ils ont finalement manqué à leur devoir. Eux, ce sont “les traîtres”, qu’Ivan Riouffol désigne dans son dernier livre, afin que les électeurs ne se fassent plus avoir par les beaux discours et les beaux parleurs.

“Ils ont participé à cette trahison”

Les traîtres ce sont ceux qui nous ont abandonnés, ceux à qui on a fait confiance en votant pour eux et qui ont participé dans le fond à cette trahison-là par abus de confiance“, pointe du doigt le journaliste. Il désigne surtout “ceux qui nous ont fait croire qu’ils allaient défendre la France, son peuple et qui en réalité ont trahi la Nation, ont abaissé les frontières, ont fait venir des peuples qui nous détestaient“. Toutes ces forfaitures résultent d’une “crise existentielle qui va bien au delà de la crise économique et sociale“, estime Ivan Riouffol.

Le livre du journaliste est une réponse à La trahison des clercs, écrit dans les années 1920 par Julien Banda. Il écrivait à son époque que “le nationalisme c’est la guerre“. Ce à quoi réplique Ivan Riouffol, “c’est le multiculturalisme qui est la guerre“. “Je mets en cause le fanatisme universaliste, mondialiste, qui lui, aujourd’hui, est porteur de guerre“, affirme-t-il.

Les Gilets Jaunes ont été l’élément déclencheur d’une prise de conscience

Son livre n’est pas forcément un pamphlet nominatif envers quelques élus que ce soit. “Je ne suis pas un journaliste de gauche, je ne donne pas de nom“, s’amuse le journaliste. Seuls les noms de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron apparaissent de manière explicite. “J’ai surtout voulu dénoncer l’idéologie sous-jacente à cette traîtrise, qui ne voit plus la souffrance des Français depuis 40 ans“, explique-t-il. “Les Gilets Jaunes ont été l’élément déclencheur d’une prise de conscience“, estime-t-il.

Un mouvement réfractaire au système dans lequel s’est “immergé totalement” le journaliste. “Je me suis ensuite désolidarisé de cette récupération faite très habillement par l’extrême gauche dans les derniers mois“, précise-t-il. Mais ce mouvement a été précieux pour Ivan Riouffol. “Les Gilets Jaunes ouvraient les yeux sur cette France abandonnée, négligée et considérée comme étant déjà morte“. “J’ai vu cette France sortir dans les rues, j’ai vu cette France qui jetait bas les masques de ceux qui nous gouvernent”, témoigne le journaliste qui voit dans cette révolte, une “république déconsidérée“. “C’est une révolte qui a réclamé une équité, la démocratisation de la démocratie“, estime Ivan Riouffol.


Vers une alliance des droites pour chasser les traîtres ?, par Guillaume de Thieulloy

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Ivan Rioufol est l’un des très rares journalistes de droite à demeurer actif au sein de la « grande presse » – « Le Figaro » en l’occurrence.

Son dernier petit livre mérite de franchir le mur du silence, dont ses éminents confrères vont vraisemblablement le couvrir, faute de pouvoir y répondre par des arguments rationnels.

« Les traîtres », ce sont les politiciens qui, depuis des décennies, ont choisi délibérément de mener des politiques contraires aux intérêts de la France et des Français.

Car, on l’oublie – ou plutôt on l’occulte – trop facilement, le déclin est un choix politique.

À droite comme à gauche, les dirigeants « français » ont assumé le préjugé selon lequel la France était de l’histoire ancienne et qu’il fallait tourner la page.

C’est au nom de cette idée absurde que l’on a créé un monstre supranational à Bruxelles qui, incapable de trouver une position diplomatique commune entre Berlin, Paris ou Rome, prétend nous dicter la forme des concombres que nous mangeons ou le diamètre des robinets de nos salles de bains !

C’est au nom de cette idée absurde aussi que l’on a fait venir des millions d’étrangers inassimilables en France – et des dizaines de millions en Europe.

Encore aujour­d’hui, alors que le désastre est évident, même pour l’observateur le moins attentif, d’innombrables commentateurs continuent de croire – ou de faire semblant de croire – que toutes les cultures se valent et que les hommes sont de simples pions aisément interchangeables.

C’est peut-être vrai quand l’homme tient le rôle du consommateur.

Ça l’est déjà beaucoup moins quand il devient producteur. Il est bien connu que nous « importons » des bac – 5 et que nous « exportons » des bac + 5. Qui oserait prétendre que cela n’a aucune conséquence sur le niveau général de qualification ? Et, même à niveau de qualification supposé égal, qui oserait affirmer que les milliers de médecins que nous « importons » du Maghreb ont reçu la même formation qu’à la faculté de médecine de Paris ?

Mais, surtout, il est complètement délirant de croire que les hommes sont interchangeables quand ils tiennent un rôle non économique, à commencer par celui de citoyen.

Chacun sait que l’immigration islamique est pour beaucoup dans l’épidémie de viols qui sévit depuis quelques années. Bien sûr, il y a toujours eu des détraqués dans toutes les sociétés. Mais il n’est pas exactement identique d’avoir été éduqué au respect de la femme par les chansons de geste et d’avoir été éduqué selon le modèle coranique à croire que les femmes sont un « champ de labour », voire le butin du vainqueur.

Comme le dit très bien Rioufol, c’est contre ces dirigeants traîtres à la nation que les gilets jaunes se sont soulevés.

Qu’ils aient été, ensuite, gangrenés par l’extrême gauche est une autre affaire, mais, tôt ou tard, une révolte semblable obtiendra cet objectif éminemment souhaitable : se débarrasser enfin d’une oligarchie malfaisante.

Et l’auteur donne le mode d’emploi de la réussite en ce domaine : l’alliance (que nous prônons depuis longtemps dans ces colonnes) entre la droite populaire refusant l’immigration et la droite conservatrice refusant la déculturation et le Moloch étatique qui ne sert plus qu’à entretenir l’extrême gauche antifrançaise et l’immigration.

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Ivan Rioufol : « Les traîtres ont abandonné la France aux minorités et à l’islam conquérant »

« A la source du malheur français, il y a des traîtres français qui portent des prénoms français ». C’est Ivan Rioufol qui l’affirme, dans son dernier livre Les Traîtres, paru aux éditions Pierre-Guillaume de Roux.
« Cela fait quarante ans et plus qu’ils abusent de la confiance des électeurs, mentent sur les réalités de la société, saccagent la nation fragile. Faudrait-il se résoudre à regarder la France se désintégrer, sans que les vandales soient inquiétés ? L’heure des comptes a sonné pour les maltraitants de la France millénaire » explique le journaliste et éditorialiste au Figaro, qui en appelle à la justice pour condamner ceux qui ont trahi.

Découvrez cet entretien avec Ivan Rioufol réalisé par Breizh-Info.

Qui sont « les traîtres » que vous visez dans votre ouvrage ? Avez-vous des noms à donner ?

Ivan Rioufol : Les traîtres sont ceux qui, depuis quarante ans et plus, ont abandonné la France aux minorités, aux communautés et à l’islam conquérant, tout en prétendant servir et défendre le pays. Si j’avais voulu donner des noms, il m’aurait fallu un épais annuaire ! Quand Jacques Chirac se confie en avouant : « Je n’ai jamais été de droite ! », certains pouvaient s’en douter. Il n’empêche qu’il assume sa trahison auprès de ceux qui s’étaient convaincus de ses convictions de droite.

Quand la gauche perdue manifeste le 10 novembre 2019 à Paris, Jean-Luc Mélenchon en tête, avec des mouvements islamistes qui hurlent « Allah Akbar ! », elle signe également sa collaboration avec l’ennemi intérieur, et donc sa traîtrise. Emmanuel Macron est aussi un bon profil : voici un président de tous les Français qui n’entend rien aux protestations d’une partie de son peuple et qui fait tout pour accélérer la dilution de la nation souveraine dans la mondialisation et l’universalisme impensés.

Pensez-vous que techniquement, et légalement, il soit possible de les juger ? A quoi devraient-ils être condamnés ?

Ivan Rioufol : Je suggère en effet cette possibilité d’une mise en accusation pour maltraitance d’un peuple, abus de confiance, non-assistance à personne en danger, abus de droit, que sais-je encore. Il ne serait pas anormal que ceux qui ont mis la France dans cet état aient des comptes à rendre et soient condamnés, même symboliquement, à la honte nationale.

Quand la ministre Brune Poison dit espérer « voir devant un tribunal » les responsables politiques qui ne partagent pas son catastrophisme écologique, je me dis que cette hypothèse est à creuser pour ceux qui ont saccagé la nation, comme d’autres saccagent la nature. Je trouverais intéressant, par exemple, que des citoyens s’associent pour porter plainte contre Macron et son mépris d’un peuple coupable de le contester.

Vous évoquez les Gilets jaunes comme « une révolution démocratique ». Plus d’un an après, force est de constater que l’ultra gauche et les syndicats ont remporté le pactole au nez et à la barbe de cette révolution, non ?

Ivan Rioufol : Non. Je ne vois pas les choses de cette manière. Les Gilets jaunes ont amorcé, dans l’improvisation et le désordre, une révolution démocratique et existentielle qui les dépasse. Ils ont fait comprendre que l’oligarchie, dont ils ont arraché le masque, ne pouvait prétendre gouverner sans s’ouvrir aux avis du peuple, notamment par un assouplissement de la procédure du référendum.

Ce que l’on voit aujourd’hui, c’est un pays asphyxié qui risque d’entrer dans la spirale de la violence sous la pression de l’extrême gauche qui a en effet pris la relève provisoirement. Certes on peut dire que les Gilets jaunes du début se sont fait voler leur mouvement. Mais celui-ci persiste sous d’autres formes. Il tend même à s’internationaliser.

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Les Traîtres : ils ont des comptes à rendre, par Ivan Rioufol

Les Traîtres : tel est le titre de mon nouvel essai, qui paraît ce mardi aux Editions Pierre-Guillaume de Roux. J’y accuse tous ceux qui, depuis des décennies, ont abandonné la France, en suivant les chimères de l’idéologie mondialiste et universaliste. Ceux qui persistent à mépriser le peuple enraciné et ses revendications alimentent sans cesse la crise de la démocratie.

Rien n’est plus urgent que de demander des comptes à ceux qui ont abusé de la confiance des gens. Un nouveau projet de société est également à repenser collectivement, avec toutes les bonnes volontés. La révolution démocratique entamée le 17 novembre 2018 avec les Gilets jaunes est à mener à son terme.

Voici un extrait de l’introduction :

Ils donnent des leçons, parlent le globish, disent ce qu’il faut penser. Ils décrètent le bien et le mal, le beau et le laid, le fréquentable et le proscrit. Ces beaux esprits s’encouragent, s’admirent, se cooptent. Mais ils sont les salauds. Ils sont les traîtres. Ils mériteraient d’être traduits en justice pour répondre du saccage de la nation, de la maltraitance de son peuple, de leur collaboration avec l’adversaire. Ils se sont mis à détester la France, à force de lui demander de s’excuser pour son passé esclavagiste, colonisateur, collaborateur. Dans le même temps, ils ferment les yeux sur l’islam totalitaire et pleurnichard, collaborateur du nazisme durant la dernière guerre mondiale, colonisateur de parties du territoire français, esclavagiste dans l’âme. Ce sont ces idiots utiles qui ont accablé d’infamies les Gilets jaunes, ce peuple dissident coupable de refuser la mondialisation et son monde frelaté par le matérialisme.

“La République des traîtres est le vrai danger. Ce sont eux qui, par leur fanatisme universaliste, menacent la France millénaire. Pour eux, les seuls ennemis intérieurs sont le peuple enraciné et ses avocats. Les renégats sont prêts à user de la censure pour étouffer les plaintes. Ces messieurs à bonne figure ont trompé le pays qui les a élus. Ils sont plus dangereux que les immigrés extra-européens invités à garder leur mode de vie, ou les musulmans radicaux instrumentalisés par des apprentis-conquérants. Ceux-ci restent des minorités pour l’instant maîtrisables. Encore faudrait-il que l’Etat, résigné et aboulique, recouvre ses esprits et son autorité bradée. “On se sent trahi par les collabos”, a lâché Riss, le patron de Charlie-Hebdo, en commentant sur RTL, le 1 er octobre 2019, la lâcheté des belles âmes après l’horrible attentat islamiste contre son journal, le 7 janvier 2015. Ce sentiment de trahison, je l’éprouve aussi depuis longtemps. Je sais que je ne suis pas le seul. Voici pourquoi….

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 janvier 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Ivan Rioufol – “Les Traîtres (Ils ont abandonné la France)”

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13/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ivan Rioufol sort un nouveau livre intitulé “Les Traîtres (Ils ont abandonné la France)” chez l’éditeur Pierre-Guillaume de Roux.

Voici le texte de présentation :

A la source du malheur français, il y a des traîtres français qui portent des prénoms français. Cela fait quarante ans et plus qu’ils abusent de la confiance des électeurs, mentent sur les réalités de la société, saccagent la nation fragile. Faudrait-il se résoudre à regarder la France se désintégrer, sans que les vandales soient inquiétés ? L’heure des comptes a sonné pour les maltraitants de la France millénaire.

Pourquoi pas devant la justice ? Un projet de société est à repenser. Avis aux bonnes volontés ! Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. Cette idée peut se résumer en un conservatisme national. Ce concept s’élabore aussi bien dans les cuisines de la France profonde que dans les think tanks américains. Une chose est sure : le peuple en colère, qui a ébranlé le pouvoir macronien, ne se taira pas de sitôt.

La révolution démocratique, entamée le 17 novembre 2018 avec les Gilets jaunes, est à mener à son terme.