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Placer l’enfant au centre de nos discours est une nécessité pour combattre la gauche morale – Cyril Raul (Les Identitaires)

On se souvient des terribles photographies du corps d’Aylan étendu sur une plage. On se rappelle des réactions scandalisées aux positions de Marine Le Pen sur l’école gratuite pour les enfants de clandestins. On a vu, il y a quelques jours, la campagne médiatique dirigée contre Donald Trump accusé de séparer les enfants d’immigrés illégaux de leurs parents à la frontière avec le Mexique. Campagne durant laquelle les médias mainstream américains ont procédé à des manipulations grossières notamment en couverture du prestigieux Times.

Tous ces faits ont été savamment relayés par une gauche pro-migrants dont la mort idéologique ne fait plus de doute. Une gauche zombie à qui il ne reste plus que le pathos comme arme politique. Et quoi de mieux que le sujet des enfants pour émouvoir l’opinion et tenter de la faire basculer ? Une posture efficace puisqu’elle fait appel aux sentiments : le recours au pathos a la force de transformer une idée bancale et mortifère en argument quasi-infaillible dans une époque où l’image et l’émotion guident bien souvent les opinions.

Naturellement, il ne s’agit ici que d’une posture. Cette gauche qui se pose en défenseur des enfants ne défend en vérité froidement que ceux susceptibles de servir sa cause et lui permettre d’alimenter son idéologie sans-frontiériste, pourtant massivement rejetée par les peuples européens.

Car cette même gauche médiatique néglige complètement d’autres enfants : les nôtres. Elle nie l’existence du racisme anti-blanc ou, a minima, le relativise ou le minimise. Elle défend la discrimination positive. Elle méprise la France périphérique blanche qu’elle laisse volontiers dépérir. Elle encourage la submersion migratoire en cours qui ne peut mener que vers le chaos.

Toutes ces positions ne ciblent pas que les « mâles blancs de plus de 50 ans ». Elles visent d’abord les gamins « de souche », qui seront les premiers concernés par cette France de demain que le gouvernement Macron leur prépare : celui de la discrimination sur le marché de l’emploi, celui de la violence anti-française justifiée et (donc) excusée à leur encontre, celui de la relégation des territoires de la France périphérique (qui perd ses écoles, ses médecins, ses hôpitaux) au profit des zones REP+. Désavantagés sur le marché de l’emploi, attaqués pour leur couleur de peau, vivotant dans des territoires abandonnés… Ce sont d’abord les gamins français d’aujourd’hui qui paieront le prix politique de la repentance, de la haine de soi et de la négation du racisme-blancs.

Sur le temps long, avec la submersion migratoire en cours, l’islamisation, le développement massif de « cités » en France (plus une seule ville moyenne sans son « quartier sensible » immigré), c’est potentiellement le chaos, le terrorisme et l’insécurité qui attendent cette génération d’enfants.

Face à ce constat révoltant et de plus en plus partagé, le pathos sur les enfants de migrants est la dernière arme de la gauche, la seule qui lui reste mais une arme aujourd’hui implacable. C’est l’ultime coup d’un boxeur acculé dans les cordes, un coup en dessous de la ceinture, mais un coup encore gagnant.

Un jour ou l’autre, il faudra pourtant bien dépasser et surmonter cette arme ultime de l’adversaire.

Cela suppose d’abord de mettre parallèlement en avant l’avenir de nos propres enfants, de les défendre coûte que coûte, viscéralement, face au sort qui les attend et à cette « France d’après » qui les guette.

Cela nécessite ensuite, face à l’hystérie entretenue par les médias et les politiques sur les enfants de migrants, d’adopter une attitude dépassionnée et apaisée en mettant en lumière la submersion migratoire en cours, qui passe d’abord par les naissances, et donc les enfants. Aujourd’hui, 40 % des Africains ont moins de 15 ans. Et selon le journaliste américain Stephen Smith, « d’ici à 2100, trois personnes sur quatre qui viendront au monde naîtront au sud du Sahara. » Des chiffres inquiétants à l’heure où nous ne sommes qu’au début d’une crise migratoire qui sera l’affaire du siècle. Mais la situation est aujourd’hui déjà critique. Selon un rapport officiel, les Blancs ne représentent par exemple plus que 40 % des enfants de Birmingham (personnes mineures), la deuxième plus grande ville du Royaume-Uni.

Il faut enfin replacer l’enfant au cœur du discours politique, que cet enfant soit d’ici ou d’ailleurs, afin de le défendre réellement en combattant toute forme de manipulation de son sort à des fins idéologiques.
À l’instar des questions bio-éthiques, où la gauche prétend qu’un enfant n’a pas besoin de père pour grandir, l’idéologie pro-migrants met, elle aussi, en danger les droits de l’enfant. Qui peut affirmer qu’un enfant peut décemment s’épanouir et grandir dans le chaos migratoire, au milieu des rancoeurs et des conflits latents ? Face au déracinement, chaque enfant doit se voir reconnaître, indépendamment des considérations des adultes, un droit à l’enracinement, c’est-à-dire le droit de vivre et grandir dans un cadre solide et apaisé, auprès de sa famille et sur la terre de ses ancêtres.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Pourquoi nous ne pouvons pas laisser Médine jouer au Bataclan – Nicolas Dupré (Les Identitaires)

Depuis deux semaines, il tient bon. Malgré les pleurs des parents de victimes, malgré les pressions de très nombreuses personnalités et anonymes, il ne lâchera pas. Médine ne renoncera pas à son concert qui doit se tenir au Bataclan en octobre prochain. Alors que tout être normalement constitué aurait renoncé à la première supplique d’une famille de victimes des attaques islamistes du 13 novembre 2015, Médine, lui, ne lâche rien. Il crie, il hurle, il dénonce la « fachosphère » qui ment, qui propage des « fake news ». On l’aurait mal compris, il n’est pas du tout un islamiste qui s’apprête à profaner le lieu de mémoire qu’est devenu le Bataclan. On aurait sorti ses textes du fameux « contexte ».

Replaçons-nous dans le contexte, justement. En 2005, Médine sort un album intitulé Jihad, avec pour sous-titre cette maxime « Le plus grand combat est contre soi-même ». Ce qui n’est pas tout à fait évident à l’observateur distrait puisque la pochette de l’album représente un cimeterre, le sabre typique des sarrasins. En Europe, le combat intérieur se mène dans une retraite isolée ou au sein d’un monastère, mais rarement armé d’une épée à double-tranchant ou d’un casse-tête.

Ce sabre de Médine était-il le premier signe d’une radicalisation ou d’une « incompréhension culturelle » ? Les liens très étroits qu’il entretient avec l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), branche française des Frères Musulmans, organisation classée terroriste dans de nombreux pays, place Médine dans la première catégorie. Il a en effet participé plusieurs fois à des salons de l’UOIF, intervenant aux côtés de prédicateurs violents comme Hassan Iquioussen. Et surtout, il a été l’ambassadeur de l’association Havre de Savoir. Ce qu’il a étrangement nié quand les journalistes de Libération lui ont posé la question. « Le Havre de Savoir » se réclame de Youssef Al-Qaradawi, prédicateur égyptien visé par un mandat d’arrêt d’Interpol depuis 2014 pour « appel au meurtre », et qui justifie les violences conjugales et appelle au Djihad, pas « contre soi-même » cette fois mais contre les ennemis d’Allah. L’association fait aussi la promotion de Nabil Ennasri, un autre Frère musulman dont l’un des combats est la réhabilitation de Mohammed Merah, dont il réclame le respect de la présomption d’innocence… Et enfin, Médine affirme dans une vidéo que Moncef Zenati est son « professeur ». Or Zenati est connu pour être un des traducteurs d’Al-Qaradawi et d’Hassan Al-Banna, fondateur des Frères musulmans.

Une chanson de Médine dans laquelle il appelait à crucifier les laïcards a choqué de nombreuses personnalités de droite comme de gauche, qui en faisaient l’argument principal pour demander l’annulation du concert. Mais se contenter de cette phrase, c’est ne dénoncer que l’écume de la vague islamiste.

Car le plus grave n’est pas la phrase ambiguë, mais les liens qu’entretient Médine avec la confrérie des Frères musulmans, dont l’objectif principal est, excusez du peu, l’islamisation de l’Europe. Quelques brillants esprits de « droite », de ceux qui réfléchissent du haut de leur tour d’ivoire, ont tenté de s’acheter une bonne conscience en appelant à protéger la liberté artistique : « Si on censure Médine, alors demain on censurera aussi Zemmour et tous les autres ! » Mais il ne s’agit aucunement de censure. Il s’agit de respect. Du respect de nos morts, de ceux d’entre nous tombés sous les balles des islamistes. Imagine-t-on un concert d’hommage à Joseph Staline à Budapest ou à Prague ? Refuser ce concert, c’est simplement rappeler une vérité simple aux islamistes : vous n’avez pas encore gagné ! Cette terre est toujours la nôtre, vous ne pouvez pas cracher sur les mémoires de nos martyrs tranquillement.

Les islamistes ne comprennent que le rapport de force. Ils méprisent les larmes, comme celles des familles de victimes qui ont supplié Médine de renoncer à jouer au Bataclan. Comme toujours à travers l’histoire, ils se montrent forts avec les faibles et faibles avec les forts. Hé bien, engageons ce bras de fer ! Si nous refusions ce combat, alors demain nous accepterions le voile intégral (« Sinon, ils vont demander aux nonnes de se dévoiler ! »), l’appel du muezzin (« Sinon, ils vont exiger que les cloches ne sonnent plus ! »), la nourriture halal dans les cantines (« Sinon, ils vont exiger qu’on retire le poisson le vendredi ! »). A droite, certains valorisent le combat et le sacrifice, mais pour mieux ne jamais le pratiquer eux-mêmes : on s’y salit trop les mains. Les identitaires, au contraire, sont fiers d’être la première ligne de ce peuple et de tenter d’en être le phare dans la nuit que traverse l’Europe.

Les islamistes face à nous n’ont pas l’habitude de l’affrontement : depuis 40 ans, les pouvoirs publics les laissent faire. Or, nous, simples citoyens attachés à notre pays et à son identité, nous pouvons les faire reculer. C’est le début du combat politique : ça commence par Médine au Bataclan, ça peut finir par l’arrêt de la construction de la mosquée dans votre ville. Ne pas laisser faire Médine, c’est déjà défendre l’Europe et notre peuple.

Nicolas Dupré

Texte repris du site de : Les Identitaires

Comment les « Grooming Gangs » humilient le Royaume-Uni – Anthony Grange (Les Identitaires)

Pour quiconque sait ce qu’il s’y est passé, le nom de Telford, au Royaume-Uni, apparaît comme synonyme d’horreur. De Telford, mais aussi de Rotherham, de Rochdale, de Derby, d’Oxford, de Banbury, de Bristol, d’Aylesbury, d’Halifax, de Newcastle ou Peterborough.

Ces villes anglaises ont connu, pendant des dizaines d’années, des viols de masses sur des adolescentes. On parle d’un total de 4 000 victimes sur toute l’Angleterre.

Vous n’en avez pas, ou peu, entendu parler ? Ce n’est guère surprenant. Car les médias français se sont montrés d’une prudence de Sioux sur ces affaires. Eux, si prompts à dénoncer la moindre blague sexiste, évitent à tout prix d’aborder le cas de ces milliers d’adolescentes violées.

La raison de cette prudence est simple : c’est parce que ces viols ne cadrent pas avec la grille de lecture des féministes progressistes. Car dans ces viols collectifs, les agresseurs sont des hommes issus de l’immigration (notamment pakistanaise), et leurs victimes des jeunes filles de la classe ouvrière blanche.

Les actes commis à Telford, Rotherham ou Rochdale correspondent à ce que les Anglais appellent des « Grooming Gangs ». En français, cela correspond à des viols collectifs, ou à des tournantes, mais avec une dimension supplémentaire.

Comment se passent un grooming ? Prenez une jeune fille de onze ou douze ans. Elle est blanche, issue d’une famille ouvrière prolétarisée par la crise des années 1980. Elle évolue dans un environnement où le chômage, l’alcoolisme, la toxicomanie se développe.

Cette jeune fille va traîner dans la rue. S’initier à la cigarette, peut-être même frayer avec la délinquance juvénile. Et elle va entrer en contact avec un jeune homme, majeur, d’origine pakistanaise. Il va la traiter comme une grande. Lui donner des cigarettes, la faire sortir tard le soir. Lui payer un repas à McDo, lui offrir des petits cadeaux. Lui faire boire de l’alcool. La présenter à ses amis, du même âge.

Et il va la violer.

Et ses amis vont la violer.

La jeune fille va rentrer chez elle, mais le lendemain, elle croisera à nouveau son violeur. Qui l’emmènera encore pour la violer. Il va la battre, pendant des heures. Lui donner de la drogue et la rendre accro au crack. La prostituer.

Elle connaîtra les coups, l’humiliation. Elle n’est qu’une blanche, une salope, une Anglaise. Une « white cunt ». Elle mérite ce qui lui arrive, à cause de son comportement, de la façon dont elle s’habille, de sa couleur de peau.

Elle n’est pas musulmane, elle n’est pas digne de considération. Elle n’est que de la viande. Parfois, on récite des versets du Coran en la violant.

On la menace. « Si tu parles, je violerai ta mère devant toi. » On la force à ramener ses amies, ses sœurs, qui entreront dans le même engrenage infernal.

Les viols se font par plusieurs hommes en même temps, pendant des heures. Les victimes subissent morsures, brûlures, étranglements. On leur urine dessus. Elles sont torturées à coups de couteau, de hachoir, de batte de base-ball, de marteaux.

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La censure de Facebook continue : la page « Les Identitaires » vient d’être supprimée !

Depuis mercredi 23 mai, la page Facebook « Les Identitaires », qui avait échappé à la censure jusque-là, a été supprimée par Facebook sans avertissement ni explications. Suite à l’action pacifique et symbolique de Génération Identitaire dans les Alpes, une vague de censure sur le réseau social de Mark Zuckerberg s’était abattue sur Génération Identitaire, supprimant notamment sa page Facebook et empêchant les 126 000 internautes qui y étaient abonnés de continuer à suivre son actualité.

Cette censure avait été dénoncée par des personnalités de tous bords, comme Dominique Reynié (tête de liste « Les Républicains » dans le Sud aux élections régionales de 2015) ou Nicolas Dupont-Aignan (candidat DLF aux élections présidentielles). Le 22 mai, Nicolas Bay (Président du groupe Front National au Parlement européen) a également interrogé Mark Zuckerberg lors de son audition par les députés européens à Bruxelles afin de connaître les raisons de cette censure.

Le fondateur de Facebook s’est contenté de répondre : « Nous voulons que les gens continuent de venir et d’utiliser nos services, et qu’ils partagent leurs idées politiques, quelle qu’en soit la sensibilité. […] Je peux l’affirmer devant vous aujourd’hui : nous n’avons jamais et ne prendrons jamais de décision quant au contenu qui doit être mis en avant, et ce en fonction des vues politiques qui y sont diffusées. C’est un sujet fondamental pour moi, sur lequel je suis fier de m’engager. » Le lendemain, malgré les promesses de Mark Zuckerberg, la page des Identitaires était donc supprimée alors même qu’elle se rattache à un mouvement indépendant de Génération Identitaire.

La Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) s’était félicitée de la censure des pages de Génération Identitaire, revendiquant ne pas y être pour rien. Cette collusion scandaleuse entre le pouvoir politique et un réseau social en situation de monopole révèle une dérive extrêmement inquiétante concernant la liberté d’expression. La répression pour nous faire taire n’a jamais été aussi forte depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Manifestations interdites, comptes twitter supprimés, pages Facebook censurées… ils peuvent tout essayer, le mouvement identitaire continuera de lutter pour notre identité et ne lâchera rien !

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Un communiqué des Identitaires

Le vrai plan banlieue : quand chez toi devient chez eux – Cyril Raul (Les Identitaires)

Communément, l’expression « plan banlieue » évoque un énième plan d’aides aux quartiers immigrés, synonyme de milliards dépensés en pure perte pour acheter une hypothétique paix sociale. L’objectif affiché : « intégrer » ces quartiers au reste de la société française. Pourtant, le vrai « plan banlieue », celui palpable, concret, tangible, désigne un mécanisme inverse, un phénomène d’ampleur qui ravage nombre de nos villes et de nos villages. Le véritable « plan banlieue », qui s’étend actuellement partout en France, ce n’est pas la politique de la ville qui s’applique à la banlieue, mais la « politique » de la banlieue qui s’applique dans nos villes.

Pour tâcher d’être plus clair, voici comment se déroule un vrai « plan banlieue », dans la vraie vie. Prenons un exemple très concret, celle d’une petite ville de la « France périphérique » de 7000 habitants, appartenant pour la plupart à la petite classe moyenne blanche rurale ou semi-urbaine. Un centre-ville jusque-là agréable avec quelques commerces. Mais aussi un « quartier sensible » dont les habitants sont très majoritairement issus de l’immigration maghrébine et africaine.

Première étape du vrai « plan banlieue » : des habitants de la cité commencent doucement à fréquenter le centre-ville. Ils investissent notamment les bistrots, et surtout leurs terrasses. Une fois installés (face à la rue, si possible), ils commandent un café. Le fameux « café en terrasse » : combien de patrons n’en servent plus ou appliquent des tarifs prohibitifs afin de prévenir ce type de phénomène dans leur établissement ? Car une fois leur terrasse investie par cette nouvelle clientèle, les passants ne s’arrêtent plus, les habitués viennent de moins en moins : pour le bistrot, c’est fini. Les nouveaux « clients » se montrent, sont bruyants, fixent les badauds. Ils occupent et imprègnent les lieux.

Deuxième étape du vrai « plan banlieue » : les habitants de la ville commencent discrètement à se plaindre du bruit, des incivilités, de l’insécurité. Des mobylettes qui tournent dans le centre-ville tard le soir. Des « petits groupes » qui investissent la place. Les discussions entre habitants du quartier évoquent ces cas d’un voisin qui s’est fait agresser, de cette jeune fille qui s’est faite insulter. On parle de ces regards insistants, pesants. Le centre-ville finit par être progressivement déserté.

Troisième étape du vrai « plan banlieue » : le taux de fréquentation du centre-ville chute, le prix de l’immobilier s’écroule, les commerces mettent la clé sous la porte. Le taux de vacance commerciale explose. Un kebab ouvre. Puis un deuxième. L’occupation du quartier devient totale : ils sont désormais chez eux, chez vous. Le « plan banlieue » est terminé. La ville ne s’en remettra pas.

Ce modèle de « plan banlieue » s’applique silencieusement depuis 40 ans. Mais il n’a jamais aussi bien fonctionné puisqu’il touche aujourd’hui tous les types de villes, y compris celles de quelques milliers d’habitants situées dans la France périphérique, loin des banlieues des grandes agglomérations françaises.

Dans une interview pour le Figaro, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et Stratégies de l’Ifop, affirme ainsi qu’« on observe un phénomène de généralisation et de dissémination de ces problématiques sur l’ensemble du territoire national et plus seulement à la périphérie des métropoles ou dans le fameux « 9-3 »(…). Il n’existe plus une préfecture ou sous-préfecture française qui n’ait pas son quartier « chaud ». Et le phénomène s’étend à des territoires encore plus petits. Ainsi à Trèbes, village de 5600 habitants, on compte aussi une zone « sensible », le quartier de l’Aiguille. Derrière le discours officiel de la « petite ville de province où tout le monde se connaît » se cache une autre réalité : Marine Le Pen y a fait 48 % au second tour de la présidentielle ».

Le vrai « plan banlieue » n’est pas un plan concerté. Il n’est que la conséquence pratique de l’immigration massive (la force du nombre) couplé avec l’esprit de revanche et sa logique tacite de conquête. Il se construit autour d’un rapport de force implicite mais permanent, décrit sans détour par le géographe Christophe Guilluy dans son livre La France périphérique : « Ces terres de contacts sont aussi celles du séparatisme et d’une « lutte » non dite pour le territoire, et notamment des lieux symboliques que représentent par exemple le centre-ville ou la place du village. Qui baisse les yeux ? Qui prend le pouvoir symbolique, celui de la rue ? ». Le vrai « plan banlieue » se nourrit de la lâcheté de nos gouvernants (des ministres aux maires), mais aussi, chacun doit l’admettre, de nos petits renoncements du quotidien. Pour l’instant, les villes, les villages et les quartiers encore préservés du « plan banlieue » sont ceux où les « terres de contacts » dont parle Christophe Guilluy parviennent encore à être évitées. Jusqu’à quand ?

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

L’évêque et les Identitaires, par Caroline Parmentier

Alors que le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino a été la cible de toutes les attaques politiques, médiatiques et d’un déferlement de haine sur les réseaux sociaux, alors qu’il a été menacé de mort et dénoncé jusque sur son lieu de travail, l’évêque de Gap arrive à la rescousse… des migrants.

Après l’opération « Stop Migrants Alpes » au col de l’Echelle (Présent du 24 avril), des internautes ont révélé publiquement l’identité de Romain Espino ainsi que son travail : employé du Crédit agricole. « Conseiller financier la semaine. Chasseur de migrants le week-end », a ainsi tweeté le conseiller municipal de Saint-Denis, Madjid Messaoudene. La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est rendue sur le lieu de travail de Romain Espino pour réclamer son licenciement. Un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières.

« La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite », a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir « mal parlé ». La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces.

En renfort des assoces, des ligues et des activistes qui soutiennent l’immigration illégale et les passeurs, il ne manquait plus qu’un évêque. Il s’est manifesté en la personne de Mgr Xavier Malle, évêque de Gap et d’Embrun (Hautes-Alpes). Il appelle à « la solidarité nationale » pour l’accueil des migrants dans les Alpes, dénonce une « opération de communication » de la part du « groupuscule d’extrême droite » et exhorte à ne pas « instrumentaliser les migrants ».

Dans une hallucinante démonstration au nom de l’Evangile et de la doctrine sociale de l’Eglise, Mgr Malle part à l’assaut des « idées reçues » comme le fameux « appel d’air », les « migrants économiques » ou « la délinquance et le chômage » : « Il n’y a aucune délinquance de la part des mineurs migrants que l’on accueille dans les paroisses et au Secours catholique à Gap et à Briançon », affirme-t-il. « Ils ont tellement souffert qu’ils sont des mineurs mûrs et responsables. » Qu’il aille expliquer ça aux milliers de femmes victimes d’agressions sexuelles massives lors du réveillon de Cologne et depuis ! « Pourquoi ne peut-on les prendre au lycée dès leur arrivée, même pour peu de temps ? », demande encore l’évêque. Qu’il aille expliquer ça aux professeurs qui s’arrachent les cheveux avec les CLA (élèves en classe d’accueil) extrêmement difficiles à gérer et pénalisantes pour les autres élèves même en petit nombre. Les parents des enfants dans les collèges publics en savent quelque chose, lui pas !

Dans la droite ligne du pape, c’est au suicide français que nous appelle ce bon pasteur : « En servant ces mineurs non accompagnés, c’est Jésus que nous servons. […] Il nous faut passer à une seconde phase. Tout en continuant l’accueil d’urgence, il nous faut préparer l’intégration dans notre société de ces mineurs, dont la plupart vont rester en France. Cela passe par la culture, la littérature, la langue, tout ce qui fait notre civilisation, avec ses racines chrétiennes et la présence de toutes les religions, dans le cadre des valeurs partagées de notre pays. »

Cette assimilation à l’envers, cette dilution des valeurs et des modes de vie français et européens dans le vivre-ensemble, puis dans le communautarisme musulman, c’est exactement ce contre quoi Génération Identitaire lutte tous les jours. Ils sont la jeunesse de France qui se bat.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 avril 2018

En première ligne, toujours – Romain Espino (Les Identitaires)

Disons-le franchement : avec Mission Alpes, nous visions une réussite égale à nos précédentes grandes opérations, mosquée de Poitiers ou Mission Méditerranée. Mais jamais nous n’aurions osé espérer une réussite aussi totale, et même décisive. Une réussite politique, médiatique et militante. Nous avons changé le réel, inversé les rapports de force. Le vendredi, les clandestins entraient à leur guise. Le samedi, c’était terminé. Le vendredi, les passeurs de clandestins agissaient en toute impunité. Le mardi, trois d’entre eux étaient emprisonnés.

Il ne s’agit pas de se payer de mots ou de survendre une action, mais de se livrer à des constats factuels. Nous avons vaincu sur tous les fronts que nous nous étions fixés. En plein débat sur l’immigration à l’Assemblée nationale, nous avons cristallisé les positions. Nous avons illustré par l’image le scandale de nos frontières passoires. Nous avons renforcé le camp patriote.

Médiatiquement, nous avons occupé le terrain, nous avons enlevé le monopole de la parole aux prétendus « charitables ». J’ai moi-même pu, à plusieurs reprises, m’exprimer en direct comme sur RMC chez « Les Grandes Gueules ».

Durant le week-end, lors de nos contacts avec la gendarmerie comme avec la direction centrale de la Police aux frontières, nous avons pu constater combien ceux-ci étaient en sous-effectif. Du fait de notre présence, dès dimanche soir, Gérard Collomb annonçait le renfort d’une compagnie de gardes mobiles et une demi-compagnie de CRS. C’est en ce sens que notre action a été décisive, qu’elle change la situation pour les Hautes-Alpes, pour cette grande majorité de Français qui ne veulent pas que le Briançonnais deviennent Calais.

Mission Alpes a été aussi une réussite militante éclatante. Réussite de logistique et d’esthétisme. Réussite de méthode : nous avons agi dans le calme, pacifiquement. Nous étions à visage découvert. Nous n’avons rien à cacher. Nous sommes qui nous sommes. Nous l’assumons. En première ligne, toujours.

Au regard de ces victoires, le prix à payer est dérisoire. Je ne veux pas parler du coût logistique mais humain. Dès lundi, deux pertes d’emploi. Quelle importance ? Si l’on n’est pas prêt à faire de si petits sacrifices personnels, comment sauver la France et l’Europe ? Quant au coût de la logistique, ce n’est que de l’argent. Un moyen de faire avancer nos idées. La presse s’est beaucoup demandée d’où venaient les 30 000 euros du coût logistique. Tout simplement de nos donateurs. Si nous étions 100 sur la montagne, il y a derrière nous, au soutien, une armée de donateurs français. Entre ceux qui donnent dix euros et ceux qui donnent 2 000, nous ne faisons aucune différence, car ce qui compte le plus, ce n’est pas l’addition finale en euros, c’est le nombre de personnes derrière nous. Ce nombre, je n’en doute pas, va encore augmenter, de même que le nombre de jeunes à nous rejoindre va s’accroître aussi.

Mission Alpes n’est pas terminée. Des équipes sont restées sur place pour surveiller la zone mais aussi travailler en concertation avec les habitants qui ne veulent plus supporter la loi d’une minorité. D’une certaine manière, il est possible que tout ne fasse que commencer…

Romain Espino

Texte repris du site de : Les Identitaires

Les identitaires vs No Border – Manifestations à la frontière italienne : la frontière de la légitimité médiatique

Le weekend du 22 avril a été marqué par des « manifestations » peu courantes au Col de l’échelle, à la frontière franco-italienne. Samedi 21 avril, des militants identitaires européens ont voulu, comme le relate l’un de leurs leaders à 20 Minutes, « bloquer l’arrivée des migrants clandestins ». Le 22 avril, des militants no border ont aidé des clandestins à passer la frontière en forçant un barrage de gendarmes. Dans le récit des événements, le choix des mots par les journalistes est révélateur d’une frontière délimitant les actions légitimes de celles qui ne le sont pas.

La manifestation des identitaires

LCI parle d’« activistes d’extrême droite » qui ont été identifiés. C’est à peu près le terme retenu par Le Dauphiné et France Info pour qui il s’agit de « militants d’extrême droite ».

Le Courrier International évoque des « militants du groupuscule Génération identitaire » tout comme Ouest-France.

Dans le journal de France Culture de 12h30 du 23 avril, ce n’est pas le forçage du barrage de gendarmes par les militants no border qui est un sujet d’étonnement et d’indignation : « On essaiera de comprendre pourquoi le gouvernement a montré si peu d’empressement à réagir à l’opération organisée ce week-end par Génération identitaire, des militants d’extrême droite qui s’emparent de la frontière et font mine de la contrôler sans que les autorités n’interviennent ». « Le groupuscule d’extrême droite a choisi de faire parler de lui en organisant une hallucinante opération destinée à marquer les esprits ». « Une opération de communication » selon les services de Gérard Collomb. « Aucun fait délictuel n’a été commis ». Ne s’agissait-il pas d’une opération non autorisée ? La Préfecture n’a pas donné suite à nos questions». Quant à la décision d’envoyer des renforts sur place, elle répond selon la Préfecture à l’intrusion de militants antifascistes avec des migrants ».

On en retient que les termes employés – « extrême droite », « activistes », « groupuscules » – pour qualifier les militants identitaires sont tous à connotation négative et ne peuvent manquer d’inquiéter le lecteur.

La manifestation des no border

Les militants no border ne sont pas qualifiés d’extrémistes ni de radicaux par Le Point. Ceux d’entre eux qui ont été interpellés sont désignés par leur nationalité dans un article issu de l’AFP : « quatre Italiens et deux Suisses ».

Le Parisien parle de quelques « militants » en garde à vue pour « aide à l’entrée d’étrangers en situation irrégulière ».

Le terme d’« antifacistes » tourne en boucle dans les médias. Il est repris notamment par les DNA, France Info, Le Dauphiné, etc…

Lors du journal de 19h du 22 avril sur France Inter, le journaliste présente « la réponse des antifascistes » à la frontière italienne : « ils ont forcé un barrage de gendarmes accompagnés de migrants ». « Alors que la marine libyenne annonce ce soir que 11 migrants sont morts en mer et 263 personnes ont été secourues ».

Les militants no border ne sont donc pas affublés de qualificatifs inquiétants. Ce sont essentiellement des « antifascistes ». Ce qui renvoie à une cause fédératrice de lutte contre le totalitarisme. Dans la continuité de cette appellation, France Inter nous rappelle les morts causées par la crise migratoire, probablement en écho au totalitarisme des frontières.

Au final, Le Figaro nous apprend que « l’opération (des dangereux activistes identitaires NDLR) s’est (…) déroulée dans le calme » selon la Préfecture.

Ceux que nombre de médias désignent comme « antifascistes » auront quant à eux réussi de manière impressionnante à faire reculer le barrage de gendarmes aux cris de « briser les frontières » et à laisser passer quelques dizaines de clandestins. Le Dauphiné nous apprend que « deux policiers du commissariat de Briançon ont été blessés lors d’une tentative d’interpellation à la gare de Briançon ». Le militantisme prend parfois des détours difficiles à suivre…On en oublierait presque les 55 969 clandestins passés par le frontière franco-italienne en 2017 recensés par le Pôle national d’analyse migratoire cités dans Le Figaro du 19 mars. Nous reviendrons un peu plus tard et avec plus de distance sur le retentissement médiatique de ces deux manifestations.

Tribune reprise du blog OJIM

Les 30-50 ans ou la génération Beltrame – Cyril Raul (Les Identitaires)

Nous sommes la génération des 30-50 ans, et les médias ne parlent pas de nous. Trop jeunes pour être vieux, trop vieux pour être jeunes : nous ne sommes pas dans leurs radars. Nous sommes pourtant une génération qui a beaucoup à apprendre aux journalistes, analystes et autres commentateurs.

Nés dans les années 70 et 80, nous sommes la première génération de l’Histoire à avoir grandi avec l’immigration de masse. Premiers témoins du contraste entre l’époque de notre enfance et celle de nos enfants, nous avons observé, au fil des décennies, la submersion migratoire et son avatar islamique s’étendre pour imprégner et transformer lentement notre quotidien : l’école, le club de foot, le centre-ville, la salle de boxe, le lieu de travail… De fait, nous sommes la génération qui a, de loin, le plus voté pour Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle.

Nous sommes aussi la génération des parents d’enfants et d’adolescents. Un statut qui impose de se projeter et de dépasser nos petites personnes. Notre responsabilité vis-à-vis de nos enfants implique de concevoir la politique sur le temps long. Nous ne sommes pas vraiment inquiets pour nos retraites ou la variation du taux de la CSG, mais plutôt hantés par la perspective de voir nos enfants connaitre un jour la guerre et le chaos. Étude après étude, la démographie dessine les contours d’une réalité de plus en plus évidente : la génération de nos enfants sera celle d’un point de bascule décisif. Sur ce sujet, il est indispensable de lire (ou relire) notre commentaire du livre « La ruée vers l’Europe » de Stephen Smith.

Tous les parents ne sont pas pleinement conscients de l’ampleur historique du phénomène de submersion migratoire en cours. Mais, a minima, ils en devinent les prémices. Tous en anticipent en tout cas déjà les conséquences dans leur quotidien, quels que soient leur vote et leur positionnement politique. Beaucoup se saignent au travail pour que l’argent gagné soit dépensé dans des loyers démesurés et des écoles privés, et ce dans un seul but : éviter la racaille à leurs enfants. C’est le coût de la « stratégie permanente de l’évitement », dont parle si bien Thibault Damily, lui-même père de famille en banlieue.

Notre génération est aussi celle dont les propres parents (aujourd’hui retraités) ont été marqués par l’hédonisme post-mai 68. Contrairement à ce qu’ont longtemps affirmé les apôtres de l’idéologie du progrès et du plaisir immédiat, la tradition, la foi et la patrie ne sont pas des notions surannées mais des valeurs indépassables. Notre époque souffre cruellement de leur absence : atomisation de l’individu coupé de ses racines communautaires, déconstruction de la famille, primauté de l’utile, du rentable et du confort sur le beau, le vrai et le sacré. L’avènement d’un Macron, quarantenaire sans enfant promoteur d’une vision de l’Homme affranchi de ses racines, est sans doute l’une des conséquences logiques de ce basculement philosophique.

Mais si notre génération est capable de produire des Emmanuel Macron, elle peut aussi façonner des Arnaud Beltrame. Lui aussi quarantenaire, récemment baptisé, il venait de faire le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle avec son père. Beltrame n’a pas bravé la mort au nom de principes abscons : on ne meurt pas pour les « valeurs républicaines » et la défense du mode de vie de consommateur occidental. Ses proches le disent : c’est d’abord dans sa foi, sa patrie et sa conception de l’honneur que Beltrame a pu puiser la force de s’élever, de combattre et de sacrifier sa vie.

Héros de notre temps mais aussi d’un autre temps, Beltrame incarne notre appétence pour un retour du sacré et de la tradition. Honneur, foi, patrie, souvenir des ancêtres… Son geste héroïque et l’engouement qu’il a pu susciter au sein de notre peuple sans distinction de sexe, d’âge ou de statut social nous rappellent une vérité incontournable : le ré-armement moral de notre génération passe d’abord par le retour d’une transcendance à la fois enracinée et impérissable. Dans « La Cause du peuple », Patrick Buisson dresse très justement les contours de cet immuable retour aux sources en écrivant qu’« aimer la France, ce n’est pas aimer une forme morte, mais ce que cette forme recèle et manifeste d’impérissable. Ce qui demeure, malgré toutes les vicissitudes, une promesse de vie, autrement dit, une promesse d’avenir. Ce n’est pas ce qui mourra ou ce qui est déjà mort qu’il nous faut aimer, mais bien ce qui ne peut mourir et qui a traversé l’épaisseur des temps. Quelque-chose qui relève du rêve, désir et vouloir d’immortalité. Quelque-chose qui dépasse nos pauvres vies. Et qui transcende notre basse époque. Infiniment. »

À l’heure où les plateaux télé reprennent inlassablement l’oxymore de « djihadistes français », complétons également ces propos par une phrase prophétique de Chesterton : « Ôtez le surnaturel, il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel ». Dans cette perte de repères ambiante, le geste héroïque et archaïque du pèlerin patriote Arnaud Beltrame est ô combien précieux puisqu’il nous rappelle ce qui est essentiel, ce qui compte et ce qui nous permet de nous dépasser. Ce sacrifice est un appel à la transcendance. Puisse-t-il contribuer à l’éveil de notre génération.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Vainqueur celui qui cessera de se justifier ! – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

L’homme de droite a la fâcheuse tendance à se justifier, s’excuser, donner des gages. Éric Zemmour, dans le dernier Zemmour & Naulleau, faisait remonter ce besoin irrépressible à la peur de la guillotine. Deux siècles plus tard, la crainte de la mort sociale a succédé à celle de la mort biologique. Qui agit sans se plier à l’idéologie de gauche s’expose à cette mort sociale. Perte d’emploi, mise à l’écart associative, paria des médias… l’homme de droite est devenu un homme des catacombes. Qu’il surgisse au grand jour, avec ses arguments, ses raisonnements, ses faits et leurs commentaires, et le voilà bientôt enjoint par la gauche de s’expliquer, de se justifier et, terme du processus, de s’excuser. La morale de la gauche est sa meilleure arme politique. Qui ne le voit combat aveugle. Qui s’y plie a perdu. Qui croit habile de tenter de la retourner, en une sorte de judo, s’y perd.

À force de reculades, l’homme de droite en vient à défendre des positions de l’adversaire. La candidature à la présidentielle d’Alain Juppé a été l’occasion pour plusieurs journalistes de rappeler quel était le programme du RPR en 1990 alors qu’il en était le Secrétaire général. Lors de l’émission Des paroles et des actes sur France 2, à l’évocation des mesures droitières qui y figuraient, notamment sur l’islam et l’immigration, le maire de Bordeaux a eu l’air sincèrement surpris et a reconnu sans sourciller qu’il s’était trompé.

Cette lente évolution idéologique illustre la capacité de la gauche à tirer l’échiquier politique dans sa direction, à répandre sa pensée partout et à en chasser toute réfutation. Non en sortant victorieuse de l’affrontement des idées mais, au contraire, en évitant cet affrontement, en contraignant l’adversaire à ne pas combattre. D’aucuns ont baptisé cela le « mouvement sinistrogyre ». D’autres ont parlé de terrorisme intellectuel. Quoiqu’il en soit, le résultat est là : une certaine droite a peur. La gauche ne peut lui interdire de se présenter à des élections ni de les gagner. En revanche, elle lui a imposé une barrière à ne pas franchir : appliquer des idées de droite et notamment dans le domaine de l’identité.

Comme Nicolas Sarkozy hier, Laurent Wauquiez aujourd’hui semble avoir compris que cette soumission était gage de défaite. Mais plus que les conseils d’un Patrick Buisson ou la pression d’une « droite hors des murs », c’est le poids électoral du FN qui a conduit ces hommes à ce constat. Pour autant, ni Sarkozy ni Wauquiez n’ont la stature pour incarner ce grand retournement de la droite française. Il leur manque l’épaisseur, le caractère, le goût du mythe et de l’histoire. En cela, ils ressemblent à la quasi-totalité des chefs politiques d’Europe de l’Ouest et, plus largement, occidentaux.

On aurait pu croire jusqu’en 2016 que telle était la fatalité de nos vieilles nations épuisées et sorties de l’histoire. Or, l’irruption de Donald Trump a prouvé le contraire. Trump est une révolution. Il ne s’excuse jamais. Au contraire, il accuse son adversaire. Il lui fait revêtir le costume du « bad guy ». D’instinct il a compris le jeu de la gauche morale qui est au moins aussi active aux États-Unis qu’en Europe. Il l’a compris et il le balaye d’un seul revers de la main.

Ne pas s’excuser, ne pas se justifier, au-delà des idées politiques défendues : telle doit être la ligne de conduite d’un homme politique qui veut emporter le suffrage populaire. Lorsque l’on a la conviction que son combat est légitime, il n’est nul besoin de le justifier. À force de justifications, d’excuses et de gages donnés, c’est la force de conviction de celui qui s’y soumet qui est mise en doute. La gauche comme la classe médiatique n’ont en aucun cas une quelconque autorité morale qui leur permet de distribuer les bons points. Celui qui s’en rendra enfin compte, à n’en pas douter, remportera la mise. En France comme aux États-Unis. Vainqueur celui qui cessera de se justifier !

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Comment répondre aux mensonges sur la bataille de Poitiers ? (argumentaire des Identitaires)

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de la bataille de Poitiers.

Ils disent souvent : « La bataille de Poitiers n’a pas eu lieu et si elle a lieu ce n’était pas à Poitiers et ce n’était en aucun cas pour arrêter une invasion mais tout au plus pour mettre un terme à une razzia. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Si la négation de l’existence de la bataille de Poitiers est confidentielle et peu sérieuse, nombreux sont ceux qui cherchent à relativiser son importance. Il s’agit de nier qu’il ait pu exister une invasion planifiée de la part des troupes arabo-berbères. Les Européens doivent être les seuls, et les premiers, à qui l’on puisse reprocher une opération de conquête comme on le fait régulièrement pour les croisades dont on occulte par ailleurs complètement l’importante vocation défensive. Dans la société du « vivre-ensemble » où la question de l’islamisation inquiète le plus grand nombre, il est gênant qu’une des batailles les plus prestigieuses de l’histoire de France soit celle qui ait mis un terme à la conquête musulmane de l’Europe.

Pourquoi c’est faux ? La bataille de Poitiers a bien eu lieu et s’inscrit dans un conflit de plusieurs décennies qui s’est achevé par la victoire définitive des Francs sur les envahisseurs arabo-berbères.

Découvrir cette fiche-argumentaire :

« La bataille de Poitiers n'a pas eu lieu. »

COMMENT RÉPONDRE AUX MENSONGES SUR LA BATAILLE DE POITIERS ?

Quatorzième argumentaire @les_ids :https://t.co/tDXhTHhccc

— Les Identitaires (@les_ids) 27 décembre 2017

Comment répondre aux mensonges sur l’immigration ? (argumentaire des Identitaires)

07/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de l’immigration.

Ils disent souvent : « Le patronat est allé directement dans les colonies pour recruter des ouvriers afin d’industrialiser la France ; ce sont ces mêmes ouvriers coloniaux qui ont reconstruits la France après la guerre. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Prétendre que les immigrés ont construit la France, et ont été exploités au passage, revient à dire qu’eux et leurs descendants ont des droits sur le pays. Cela permet également de culpabiliser les Français, éternels fainéants, incapables de faire quoi que ce soit sans l’aide de l’étranger, et de renforcer l’idée qu’il faut faire venir des immigrés pour assurer le travail que les Français ne veulent plus faire.

Pourquoi c’est faux ? L’idée que le patronat aurait envoyé des représentants dans les villages coloniaux pour recruter des ouvriers serviles est en réalité un mythe complet. Les recruteurs, qui ont bien existé, n’étaient pas des représentants du patronat mais d’officines plus ou moins mafieuses qui faisaient payer le trajet à des villageois trop crédules avant de les abandonner une fois arrivés en France. Les patrons ayant au contraire tendance à privilégier les ouvriers locaux, les immigrés se retrouvaient bien souvent sans emploi : ainsi, en 1953, entre 115 000 et 220 000 Algériens présents en France étaient au chômage.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/12/immigres-ont-reconstruit-france/


Reportage : Les Identitaires au Bataclan, par Caroline Parmentier

Dès la fin de matinée, ce samedi 25 novembre, le quartier Cambronne / La Motte-Piquet est quadrillé par les forces de l’ordre. Dispositif impressionnant en nombre visant à empêcher tout rassemblement : contrôles d’identité répétés, prises en photos de certains jeunes, fouilles. Malgré tout, un petit groupe se forme devant le bar Le Pierrot. Des sommations appelant à la dispersion retentissent.

Romain, l’un des responsables de Génération Identitaire, nous déclare :

« Nous avions face à nous une extrême gauche qui ne respecte pas les règles alors que nous les respectons, et la justice a fait le choix de nous interdire. Ce comportement est scandaleux. On ne peut pas fonctionner comme ça. On a en France aujourd’hui un vrai manque de courage politique. Les politiques n’osent pas se positionner pour lutter contre l’islamisme, pour lutter contre l’immigration massive qui est quand même le fait générateur de cet islamisme. On a des pouvoirs publics qui sont complaisants avec ces islamistes, complaisants avec l’extrême gauche. On préfère aujourd’hui interdire de manifester à des Français, des patriotes, qui souhaitent protéger leur pays plutôt qu’à ceux qui posent des problèmes. Mais Génération Identitaire continuera à être en première ligne face à l’islamisation et face à l’immigration massive. »

Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, prend la parole devant une haie de gendarmes : « La liberté de manifester est une liberté constitutionnelle et le préfet de police a eu tort de l’interdire. C’est un scandale que le tribunal administratif ne garantisse pas la liberté de manifester et la liberté d’expression. C’est une liberté fondamentale. Nous ne sommes pas en Corée du Nord… Nous sommes dans un régime de plus en plus totalitaire et ce qui se passe est donc extrêmement grave. Nous avons un petit dictateur qui s’appelle M. Macron ! »

Hélène Rochefort

Ni ballons roses, ni ballons bleus, ni bougie, ni nounours. Interdits de manifester, les militants de Génération identitaire se sont rassemblés devant le Bataclan pour dénoncer l’islamisme et ses centaines de victimes en France.

La manifestation était prévue de longue date et organisée en toute légalité avec l’autorisation de la préfecture de police. Au dernier moment, sous la pression de l’extrême gauche qui annonçait une violente contre-manifestation, la préfecture a décidé d’interdire la manifestation Identitaire. « Comme d’habitude » relève Jean-Yves Le Gallou, « le système utilise les “antifas” comme chiens de garde. »

Les militants identitaires se sont alors rassemblés spontanément devant le Bataclan aux cris de « Pas d’islamistes dans nos quartiers » ou encore « Tout le monde déteste les islamistes ». 15 personnes ont été interpellées.

« Nous combattrons l’islamisme avec ou sans l’autorisation de ceux qui ont décidé de les protéger », déclare l’association dans un communiqué. « Vous pouvez nous faire confiance, Génération Identitaire, fidèle à son ADN sera très bientôt de retour dans la rue ! »

« La devise du pouvoir macroniste, c’est deux poids, deux mesures » dénonce Jean-Yves Le Gallou : « Complaisance avec l’extrême gauche et préférence immigrée. Répression pour les patriotes et les Identitaires. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 novembre 2017

Comment répondre aux mensonges sur la discrimination des banlieues ? (argumentaire des Identitaires)

27/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges sur la discrimination des banlieues.

Ils disent souvent : « Les habitants des banlieues sensibles sont traités comme des citoyens de seconde zone, ils sont mis à l’écart et discriminés ». Mais pourquoi le disent-ils ?

En insistant autant sur la discrimination dont seraient victimes les habitants des banlieues, ils disent que c’est aux Français de faire des efforts, de payer encore plus, pour régler les problèmes des banlieues sensibles.

Pourquoi c’est faux ? L’universitaire Dominique Lorrain (Directeur de recherche au CNRS) a publié en 2006 (« La dérive des instruments. Les indicateurs de la politique de la ville et l’action publique », revue française de science politique 2006/3 (Vol. 56), p. 429-455) une étude comparant le quartier sensible des Hautes-Noues, à Villiers-sur-Marne (94), et le quartier de la cité Verte, à Verdun.

Avec des caractéristiques sociales extrêmement proches (avec une différence notable : un taux d’étrangers beaucoup plus important aux Hautes-Noues), il a montré que les Hautes-Noues bénéficiaient d’un investissement public de 12 230 euros par habitant via la politique de la Ville, quand Verdun ne recevait que… 11,8 euros par habitant, soit mille fois moins d’argent.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/10/les-banlieues-sont-discriminees-par-rapport-au-reste-de-la-france/


Comment répondre aux mensonges sur les prières de rue ? (Douzième argumentaire des Identitaires) ?

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges sur les prières de rue. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle des musulmans prient dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées.

Ils disent souvent “Nous prions dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées”. Mais pourquoi le disent-ils ?

L’objectif de cet argument est de renverser les perspectives. Les participants aux prières de rues sont dans l’illégalité, affichent une volonté de conquérir la rue, font pression sur les pouvoirs publics et cherchent à imposer l’islamisation. Mais en se présentant comme des victimes (« ce n’est pas de notre faute, nous n’avons pas assez de mosquées à cause des autorités administratives ») ils cherchent ainsi à se déresponsabiliser de leurs actions pour rejeter la faute sur l’État français, coupable à leurs yeux de ne pas céder à leurs revendications islamiques.

Pourquoi c’est faux ? Il y a 18 000 mosquées en Algérie (Huffington post, 18/05/2015) pour 40 610 000 habitants, soit une mosquée pour 2 256 Algériens. En France, le nombre de musulmans est estimé à 4 710 000 (Etude du Pew Research Center, 2010) pour 2 449 mosquées (Ministère de l’Intérieur, 2012), soit une mosquée pour 1 923 individus de religion islamique. Notre pays comporte donc déjà plus de mosquées eu égard au nombre de musulmans que l’Algérie.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/11/prions-rue-ny-a-assez-de-mosquees/


Discrimination Banlieues Identitaires

L’argumentaire des Identitaires sur la prétendue discrimination des banlieues

27/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On nous le serine : l’Etat pratique une discrimination scandaleuse à l’égard des banlieues, qu’il abandonne à elles-mêmes. Dès lors, il ne faut pas s’étonner si ses habitants partent à la dérive. Pour faire litière de cette vaste blague, Les Identitaires ont réalisé un argumentaire, que nous publions ci-dessous.

1. Ils disent :

« Les habitants des banlieues sensibles sont traités comme des citoyens de seconde zone, ils sont mis à l’écart et discriminés. »

2. Pourquoi le disent-ils :

En insistant autant sur la discrimination dont seraient victimes les habitants des banlieues, ils disent que c’est aux Français de faire des efforts, de payer encore plus, pour régler les problèmes des banlieues sensibles.

Discrimination Hautes-Noues3. Pourquoi c’est faux :

L’universitaire Dominique Lorrain (Directeur de recherche au CNRS) a publié en 2006 (« La dérive des instruments. Les indicateurs de la politique de la ville et l’action publique », in Revue française de science politique 2006/3 (Vol. 56), p. 429-455) une étude comparant le quartier sensible des Hautes-Noues [photo ci-contre], à Villiers-sur-Marne (94), et le quartier de la cité Verte, à Verdun.

Avec des caractéristiques sociales extrêmement proches (avec une différence notable : un taux d’étrangers beaucoup plus important aux Hautes-Noues), il a montré que les Hautes-Noues bénéficiaient d’un investissement public de 12 230 euros par habitant via la politique de la Ville, quand Verdun ne recevait que… 11,8 euros par habitant, soit mille fois moins d’argent.

De plus, les habitants de Verdun n’ont accès qu’à peu de commerces et d’équipements sportifs et culturels, alors que les habitants des Hautes-Noues peuvent rejoindre le centre de Paris en transport en commun en moins d’une demie-heure.

D’une manière plus générale, les banlieues sensibles bénéficient de tous les avantages offerts par la grande ville voisine : transports en commun fréquents et performants, marché du travail extrêmement dynamique (même pour les personnes peu ou pas diplômées), services publics denses, équipements culturels et sportifs, établissements d’enseignement supérieurs. Les immeubles sont rénovés dans le cadre de la politique de la ville, et les associations sont largement soutenues par les pouvoirs publics.

La France périphérique, la France des petites villes et des campagnes, n’a rien de tout cela : les habitants sont dépendants de la voiture pour le moindre trajet, les délocalisations d’usine condamnent des régions entières à la mort économique, les cinémas et bibliothèques sont rares, les services publics inexistants… Et pour que leurs enfants puissent faire des études, les familles doivent pouvoir leur financer un logement dans une grande ville. Cette situation fait dire à Dominique Lorrain que

« si l’on considère que l’égalité des citoyens d’une même nation se marque par la possibilité matérielle d’avoir l’usage de biens publics, alors les habitants de Meuse (et le même raisonnement peut être soutenu pour de nombreux autres départements) se trouvent discriminés ».

L’argumentaire des Identitaires est à télécharger ici.