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UOIF Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’interdiction du rassemblement islamiste de l’UOIF

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen réclame l’interdiction du Rassemblement annuel des musulmans de France (RAMF) organisé par l’UOIF, l’Union des Organisations islamiques de France, durant ce week-end pascal au Bourget. Voici le texte de son intervention, diffusée par vidéo.

Mes chers compatriotes,

A partir de demain, se tiendra à Paris, au Bourget, le grand rassemblement annuel organisé par l’UOIF, l’Union des Organisations Islamiques de France. Permettez-moi de prendre un instant pour vous rappeler ce qu’est cette organisation. L’UOIF est l’émanation en France de la mouvance islamiste radicale des Frères musulmans.

Cette organisation et ses penseurs ont été à l’origine, ou ont influencé, des groupes violents dans le monde entier. Ben Laden lui-même se réclamait de certains de ses théoriciens.

Aujourd’hui, les Frères musulmans sont classés comme organisation terroriste par des pays tels que l’Égypte, les Émirats arabes unis, la Russie ou Bahreïn. L’UOIF elle-même a été considérée comme liée au terrorisme par les Émirats !

L’UOIF contrôle plus de 100 mosquées dans notre pays et 250 associations. Ce sont 150 000 personnes qui se pressent chaque année à son grand rassemblement. Ce congrès a longtemps compté parmi ses intervenants réguliers le cheikh Al-Qaradawi, interdit d’entrée sur le territoire en 2012, grâce à nous, à la suite d’une nouvelle diatribe antisémite. Sommité mondiale des Frères musulmans, il s’est prononcé en faveur des châtiments corporels, de la peine de mort pour les homosexuels, de l’assassinat des Juifs.

Hani Ramadan, enfin expulsé de notre territoire la semaine dernière, était un autre invité récurrent. Petit-fils du fondateur des Frères Musulmans, il est notamment connu pour avoir considéré que la lapidation des femmes s’apparentait à « une forme de purification ».

Si on ne verra donc ni Hani Ramadan ni Al-Qaradawi cette année, les intervenants annoncés sont tout aussi extrémistes. On y retrouvera par exemple l’imam Iquioussen, lequel qualifiait les juifs d’« avares et usuriers » ou d’être « le top de la trahison et de la félonie » dans une conférence révélée par le journal l’Humanité.

Et les cadres de l’UOIF eux-mêmes ne sont pas en reste ! Ainsi Amar Lasfar, actuel président de l’UOIF, déclarant dans un entretien en 1999 :

« Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté ».

Ainsi, Ahmed Jaballah, ancien président, résumant en 2005 dans le journal L’Express :

« L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Voici, parmi d’autres, ceux qui s’exprimeront lors de ce grand rassemblement. Eh bien moi je vous dis ça suffit. Ça suffit !

Le rôle de l’autorité politique, le rôle de l’État est de dire ce qui est acceptable ou pas. Ce qui est acceptable ou pas dans notre République, dans notre pays. Et l’on ne peut plus continuer à tolérer que s’expriment en toute quiétude de tels discours de haine. Haine des homosexuels et des Juifs, soumission de la femme, rejet de nos lois et même de notre mode de vie.

De très nombreux élus locaux, par aveuglement idéologique ou – et c’est pire encore je crois – par cynisme électoraliste se sont directement et gravement compromis avec les islamistes radicaux et l’UOIF.

Mais ces compromissions ne sont pas que locales : les gouvernements qui se sont succédé en ont fait tout autant ! Ce fut le cas du gouvernement de Monsieur Fillon, marchant main dans la main avec l’UOIF, en faisant un interlocuteur privilégié après l’avoir intégré au Conseil français du Culte musulman. C’est aussi le cas du gouvernement de Messieurs Valls, Cazeneuve, Macron, donnant une place prépondérante à l’UOIF au sein de son Instance de dialogue avec l’islam. On a même vu en 2016 le CCIF, prétendue association de lutte contre l’islamophobie et véritable relais islamiste, intervenir dans 42 écoles !

Moi je ne le tolère pas.

Au nom de notre laïcité, au nom de notre identité, au nom de notre civilisation. Je n’attendrai pas 250 morts de plus pour éradiquer le fondamentalisme islamiste ! Puisant lui-même sa source dans l’immigration massive et le communautarisme, il est le vivier de recrutement du terrorisme djihadiste qu’il faut assécher.

Depuis des années, je réclame l’interdiction de l’UOIF et de toutes ses ramifications. Et pour commencer, je demande aujourd’hui solennellement au ministre de l’Intérieur de procéder à l’interdiction du rassemblement islamiste du Bourget. Chez nous, en France, les prêcheurs de haine ne doivent pas avoir droit de cité !

UOIF

L’UOIF, ennemi de la civilisation française et européenne – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

L’UOIF est né dans les années 1980 d’un petit cercle d’étudiants et d’islamistes en exil. Destinée à incarner l’émanation des Frères musulmans en France, cette organisation s’est rapidement faite connaître dans les « affaires de foulard », instrumentalisant de jeunes musulmanes qui revendiquaient de porter le voile islamique à l’école pour faire pression sur les pouvoirs publics.

Cette première médiatisation de l’UOIF démontre bien la double stratégie de cette organisation islamiste : à la fois se poser en victime et en interlocuteur des pouvoirs publics, dans les deux cas pour faire progresser l’islamisation dans notre pays.

Sur ce point comme sur bien d’autres, l’UOIF s’inscrit bel et bien dans la filiation des Frères musulmans. Ce mouvement politique est né en Egypte en 1928 et s’est aussitôt présenté comme transnationale et sunnite, composé d’une branche militaire et dont les objectifs affichés étaient « une renaissance islamique » hostile à l’Occident et à « l’imitation aveugle du modèle européen » en terre d’islam. Un projet a priori donc peu compatible avec notre civilisation.

Frères musulmansLes Frères Musulmans ont été à l’origine du groupe terroriste du Hamas, responsable de nombreux assassinats et attentats contre des civils en Israël. N’hésitant pas à avoir recours à la violence, ils ont été impliqués dans de nombreux massacres dans différents pays, comme en Égypte ou en Syrie. Mais le djihad armé contre les infidèles ne représente qu’une partie de leur activisme. Leur stratégie est avant tout d’islamiser les sociétés « par le bas », en infiltrant ou en créant des associations, en disposant d’un maillage territorial autour de leur réseau, en formant des imams, en prenant le contrôle du maximum de mosquées, en apportant soutien scolaire, nourriture, soins médicaux ou protection aux populations, bref de progressivement se substituer à l’état. La conquête du pouvoir politique arrive dans un second temps, une fois ce premier but atteint.

Si les islamistes n’ont probablement pas lu Gramsci, ils en appliquent néanmoins les principes, dont l’un des plus fameux « l’hégémonie idéologique et culturelle précède la victoire politique ».

Le fondateur des Frères Musulmans s’appelle Hassan Al-Banna (grand-père de Tariq et Hani Ramadan) et très tôt, il va désigner la France comme une cible à abattre. Dans son livre Dar Al-Hadarah Al-Islamiyyah, il n’hésite pas à écrire : « La France qui avait prétendu, pendant un temps, être l’amie de l’islam, devra rendre longuement des comptes aux musulmans. Nous n’oublierons jamais son honteux positionnement à l’encontre de notre chère Syrie. Nous n’oublierons jamais sa position vis-à-vis de la question marocaine et du Dahir Berbère. Nous n’oublierons pas nos frères nombreux, tous ces jeunes de la patrie marocaine, libre et combative, jetés aux fonds des prisons et aux extrémités des exils. Viendra le jour où ce compte sera réglé. » (p.151). Qu’une association opérant sur le territoire national français puisse se prévaloir d’un tel mentor est déjà un scandale en soi.

Le président actuel de l’UOIF, Amar Lasfar, a déjà eu l’occasion d’expliquer très clairement son programme pour islamiser la France. Dans un entretien donné en 1999 dans La Cité mode d’emploi, Homme et migrations n° 1218, il expose ainsi son projet :

« Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » (p.55).

Le théologien Ahmed Jaballah, son prédécesseur à la tête de l’UOIF a quant à lui défini la stratégie de son organisation en ces termes : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. » (L’Express, 02/05/2005)

Fidèles à leur stratégie, les Frères musulmans de France par le biais de l’UOIF n’ont eu de cesse de prôner un islam en apparence ouvert et tolérant. Ouvert aux autres religions et avenant. Mais la réalité est tout autre : maîtres dans l’art du double discours, leurs références idéologiques et religieuses sont parmi les plus radicales de l’islam, comme par exemple Sayid Qutb, le théoricien du djihad ou Ibn Taymiyya, le père spirituel du courant salafiste.

Yves Bertrand, l’ancien directeur des ex-RG auditionné en juillet 2003 par la Commission Stasi sur l’UOIF ne cachait pas son inquiétude quant à l’aptitude de cette organisation à manipuler les pouvoirs publics français :

« Il y a souvent deux langages : celui destiné aux institutions françaises, sans aucun dérapage et celui à l’adresse de leurs jeunes adhérents […] le discours est agressif : ce sont des chiens de chrétiens ou des chiens de juifs, mais il s’agit de propos tenus en privé ».

Après les rebondissements liés aux Printemps arabes, les Frères Musulmans ont finalement été interdits et placés sur la liste des organisations terroristes en Egypte, puis en Arabie Saoudite. Ils l’étaient déjà dans d’autres pays du monde auparavant. Plus récemment, c’est même sa branche française, l’UOIF, qui a été mise sur la liste des organisations terroristes par les Emirats arabes unis ! Sans que tout cela n’émeuve le moins du monde les autorités françaises qui continuent de faire de cette organisation ouvertement islamiste un interlocuteur.

Résumons : pour quelle raison devrions-nous tolérer sur notre sol une organisation considérée par certains de nos partenaires comme pouvant perpétrer des attentats, dont la maison mère est-elle-même sur la liste des mouvements terroristes de plusieurs pays du monde, dont les fondements idéologiques et religieux puisent dans l’islam le plus littéraliste et le plus violent, qui pratique un double discours parfaitement identifié de longue date par nos services de renseignement et nombre d’ intellectuels, dont l’objectif est d’islamiser notre société et de faire reculer notre civilisation pour la dominer et lui imposer la charia, et qui cultive la haine de notre identité ? Sa simple existence sur notre terre est une insulte à notre peuple et à notre civilisation. Cette organisation islamiste doit être interdite !

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Macron Elysée

Je ne veux pas de vos 500 euros, Monsieur Macron, par Thibault Damilly

Macron Candidat TravailCe soir, j’ai trouvé un tract « Emmanuel Macron, le candidat du travail » dans ma boîte aux lettres. J’ai résisté au réflexe de le jeter immédiatement au feu et je l’ai ouvert. Pour Monsieur Macron, les Français (en a-t-il déjà vu ?) semblent n’avoir pas d’autre horizon que celui de l’argent gagné et aussitôt dépensé : ce tract ne parle que d’économie. En voici la première proposition :

« Je supprimerai des cotisations payées par les salariés. Tous les travailleurs verront leurs revenus et leur pouvoir d’achat augmenter. Résultat : 250 € par an de gain de pouvoir d’achat pour un salarié au SMIC. Près de 500 € par an pour un salarié à 2000 € par mois. »

J’ai bien lu ? Il me promet 500 € par an ? Lui qui déclare par ailleurs que l’immigration est une chance ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que me coûte l’école privée de ma fille pour lui éviter de connaître trop tôt les joies du vivre-ensemble ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je paie pour une alarme avec intervention destinée à protéger ma maison des cambriolages qui touchent tout mon village ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la voiture que ma femme a dû acheter pour aller au travail depuis qu’elle ne veut plus prendre les transports en commun suite à une agression ?

500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je dois payer pour la moindre visite médicale dans une clinique qui ne ressemble pas à un hôpital du tiers-monde ?

500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la semaine de vacances hors de prix que je paie à ma famille parce que la station balnéaire populaire de mon enfance est devenue aussi invivable que Trappes ?

500€ par an enfin ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de l’emprunt sur 25 ans que j’ai dû contracter pour pouvoir vivre dans un coin où je ne me sente pas étranger dans mon propre pays ? Coin qui ne s’avère pas si tranquille puisque visiblement, on ne peut plus être tranquille nulle part en France !

Tout Français a l’intuition que le coût global de l’immigration est exorbitant mais aucune des études sur le sujet ne s’accordent puisque toutes sont militantes, que ce soit pro ou anti-immigration. Mais une chose est sûre, chacun est capable de faire le bilan de ce que lui coûte cette stratégie permanente de l’évitement. Logement, école privée, assurances, alarme, porte blindée, santé, transports : ce coût est écrasant et une grande partie des Français ne peut tout simplement pas se le permettre.

Monsieur Macron, je ne suis pas un mendiant qui vote pour un candidat qui lui promet quelques centaines d’euros à la fin de l’année. Non. Ce que j’attends de la personne qui va diriger la France est beaucoup plus simple et doit vous paraître fou, inouï, révolutionnaire : je veux vivre honnêtement de mon travail, paisiblement avec ma famille et dans un pays qui reste le mien.

Thibault Damilly

Texte publié par Les Identitaires

Arrêt de l’émigration africaine : l’ONU rejoint les Identitaires ?

10/03/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
C’est un premier pas vers l’arrêt de l’émigration africaine que l’ONU, à travers l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (plus connue sous l’acronyme HCR), vient de franchir. Afin de sensibiliser les « migrants » aux dangers du voyage et notamment de la traversée en mer, le HCR a publié un clip de mise en garde [ainsi que Novopress l’a révélé. Ndlr]. Sous le titre de « Dangereuses traversées », plusieurs vedettes africaines de la chanson tentent de décourager les candidats à l’exil.

« Partir comme ça, c’est tragique / Rester au loin, le cœur brisé / Mais malgré les risques / La marée monte, désespérée / Comme un enfant tombé du nid / Loin de la maison et de tout ce qui est familier / Combien de larmes vont couler ? / Combien de cœurs vas-tu casser ? » / « Avez-vous reçu les nouvelles tragiques ? / Ne vous ont-ils pas fait les récits ? / Avez-vous vu les victimes ? / […] Qu’est-ce qui t’attend dans les pays étrangers ? / Mon frère, mon frère / Pourquoi devez-vous partir ? / »

Pour l’heure, cette mise en garde ne concerne que la traversée de la Mer rouge et l’émigration vers le Yémen en guerre. On peut espérer qu’à terme l’ONU découvre que la traversée de la Méditerranée est également dangereuse et que l’Europe n’est pas le paradis que les « migrants » imaginent.

Pour autant, cette initiative accrédite pleinement non seulement que l’arrêt de l’émigration africaine est possible mais qu’elle est souhaitable au point d’être prônée par l’ONU. Encore un effort et elle sera contrainte de reconnaître qu’une politique de remigration est la seule souhaitable pour le bien et la dignité de tous les peuples.

Un communiqué des Identitaires

Remigration Jean-David Cattin 2

Vidéo – Le combat pour l’identité et la remigration expliqué par Jean-David Cattin

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-David Cattin, directeur national à la formation des Identitaires, a donné une conférence à La Traboule, à Lyon, pour présenter les 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration déclinées dans l’ouvrage éponyme qui vient de paraître et dont il a signé la préface. Un exposé didactique pour ceux qui savent déjà que le combat pour l’identité des peuples européens est le seul qui compte… et pour ceux qui en douteraient encore.

Pour une « France apaisée » : la remigration, par Antoine Vouillazère

Si des étrangers extra-européens ont été capables de migrer vers la France, ils sauront remigrer vers le pays d’où ils sont venus. Au besoin, on les y aidera. Tel est l’esprit des 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration que publient Les Identitaires.

Migrants remigrationPas la peine de chercher le mot « remigration » dans le dictionnaire, il ne s’y trouve pas. Le Robert et le Larousse font entrer chaque année des dizaines de mots nouveaux qui n’ont rien à y faire – ainsi de « yoyette », qui désigne une jolie fille… au Cameroun !, entré l’édition 2017 du Petit Larousse –, mais de remigration, substantif pourtant correctement formé d’après migration, emprunté au latin migratio, « passage d’un lieu à un autre », point. Comme si, avoir effectué une migration, il était impensable, et informulable, que le migrant puisse en effectuer une autre… en sens inverse.

Car tel est bien le sens de remigration, mot devenu usuel à droite de la droite en lieu et place d’expulsion, trop connoté péjorativement. L’expulsion est perçue négativement ? Qu’à cela ne tienne, on parlera de remigration. Miracle de la dialectique. Après tout, s’ils ont migré une fois, ils peuvent le faire une deuxième fois, non ? Non, dira quand même Le Petit Robert, qui, prenant peut-être acte de la propagation de l’idée de remigration, a inventé un nouveau sens au mot migrant. Le migrant, d’acception neutre (« celui qui participe à une migration ») est décliné avec cette autre définition : « Celui qui fuit son pays à cause d’un conflit armé », en faisant un synonyme de réfugié politique.

Soit la remigration, soit la disparition

Remigration LivreLes Identitaires – la nouvelle appellation de l’ancien Bloc identitaire – publient ces jours-ci un ouvrage de près de 200 pages intitulé : 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration (éd. IDées). Il s’agit, écrit dans la préface le directeur national à la formation des Identitaires, Jean-David Cattin, « d’un ensemble de mesures visant à favoriser le retour dans leur pays d’origine de la majorité des immigrés non européens ».

Les mots sont pesés car, très clairement, à la « priorité nationale » proposée par Marine Le Pen, les Identitaires opposent la priorité européenne au nom de la défense de la civilisation européenne.

Ce retour à la case départ – autre définition possible de « remigration » – des immigrés non européens ayant une première fois migré sur notre territoire se veut à la fois « humain » et « ferme », et chacune des trente mesures est détaillée, expliquée, mise en contexte, textes de loi à l’appui dans cet ouvrage qui, chez un autre éditeur, aurait-il s’appeler La Remigration pour les nuls.

Oui, la remigration est possible ; non, elle n’est pas « inhumaine » ; il ne manque que la volonté d’y procéder, sachant qu’il faudra peut-être « dix ou vingt ans » pour qu’elle soit achevée. Mais le choix est entre cela et un Grand Remplacement, selon la formule de Renaud Camus, sur lequel nul ne pourra plus revenir. En somme : soit la remigration, soit la disparition, par engloutissement, des peuples européens et, par voie de conséquence, de la civilisation européenne.

La date de parution de cet ouvrage n’est bien sûr pas due au hasard. Les Identitaires, qui ne présentent pas de candidat à l’élection présidentielle et dont certains soutiennent la candidature de Marine Le Pen quand ils n’appartiennent pas déjà à son staff, espèrent ainsi faire intrusion dans la campagne sur le terrain des idées. Vous voulez une « France apaisée » ?, semble dire Jean-David Cattin, alors tirez-en les conséquences, car, écrit-il, « la cohabitation de peuples à l’histoire antagoniste, aux origines trop éloignés, a généré des haines inextricables », et seule la remigration permettra d’éviter le basculement total dans une société multi-conflictuelle, car multiculturelle.

Un thème absent du débat politique

Certaines des mesures proposées pour défendre l’identité – en empêchant l’arrivée de nouveaux flux migratoires ou la transformation d’extra-Européen en Français – ont déjà été adoptées par Marine Le Pen – voire par Nicolas Dupont-Aignan. C’est le cas, entre autres, de l’abrogation du droit du sol ou de la suppression de l’Aide médicale d’Etat. Mais, d’une part, Les Identitaires ne prônent pas l’utilisation de l’arme indistincte de la laïcité, ne réclamant que l’interdiction du voile islamique dans l’espace public – son port étant défini comme « une prise de contrôle visuel de notre territoire » – et non l’exposition de tout signe religieux. Et, d’autre part, leur conception civilisationnelle du combat politique les conduit à proposer une pause de dix ans des naturalisations, mais seulement « pour les individus natifs de pays non-européens ». Etant entendu qu’un pays européen n’est pas un pays de l’Union européenne, mais un pays du continent européen, tout simplement.

france-apaisee RemigrationPour en revenir la remigration, Les Identitaires proposent toute une série de mesures, qui seraient pilotées par un Haut-Commissariat à la remigration dont les membres seraient nommés par décret du président de la République. Ses tâches ? Immenses, de la définition des modalités pratiques des départs à l’accompagnement des « remigrants » dans leurs démarches – on les aide bien à s’installer, on peut les aider de la même façon à partir – en passant par l’organisation de campagnes visant à promouvoir, ici, cette remigration, et à décourager, là-bas, l’émigration.

Concernant les aides au retour, Les Identitaires sont favorables à leur maintien, et même à leur augmentation. A plusieurs conditions. Notamment qu’elles ne bénéficient qu’à des personnes installées ici depuis plus de deux ans, qu’elles soient assorties de l’interdiction de revenir en Europe plus de deux semaines par an ou qu’elles ne soient intégralement versées qu’après une année de vie effective dans le « pays d’origine », leur mère-patrie., pour éviter le « tourisme de prime » que l’on a pu connaître sous le mandat de Nicolas Sarkozy.

Parmi les candidats à l’élection présidentielle, plus aucun ne parler d’« expulser » les immigrés non européens, sauf les clandestins. Le terme de « remigration » peut aider certains à réintroduire cette thématique… de survie.

Antoine Vouillazère

 

Article paru dans le n° 2809 de l’hebdomadaire Minute daté du 15 février 2017

Nous étions à Pontourny – par Gabriel Florent (Les Identitaires)

Samedi 11 février, des habitants de Pontourny et de ses environs, en Indre-et-Loire, se sont réunis dans un froid glacial pour manifester contre le centre de « prévention, insertion et citoyenneté », termes officiel pour désigner le premier (et seul) centre de « déradicalisation » de France.

Inauguré en grandes pompes en septembre 2016, ce centre a toujours provoqué une franche opposition de la part de la population. Pour faire passer la pilule, l’État a annoncé que seuls des profils de « bas du spectre » seraient concernés par le centre de Pontourny : des jeunes « en voie de radicalisation », n’ayant jamais tenté de rejoindre la Syrie et n’ayant jamais été condamnés pour voies de violences.

Las ! Ces bonnes volontés se sont fracassées contre le mur de la réalité, et ce centre n’a jamais pu remplir ses vingt-cinq places. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir trahi toutes ces belles promesses : le centre de Pontourny a accueilli un condamné pour violences, un fiché S lié à la filière du Bataclan… Le 9 février, le tout dernier pensionnaire du centre a été condamné pour violences et apologie du terrorisme, poussant l’État à décréter un moratoire d’un mois devant cet échec lamentable qui a déjà coûté au contribuable la bagatelle de dix millions d’euros.

Cette succession de couacs, qui montre bien l’amateurisme criminel du gouvernement sur la question islamiste, n’a fait que renforcer la détermination des riverains pour leur manifestation, prévue avant le moratoire. Ils se sont donc retrouvés samedi matin pour manifester.

La population est à l’image sociologique de la région : européenne et plutôt âgée même si nous notons la présence de quelques familles. Le rendez-vous se situe devant la salle des fêtes, en face du PMU. Nous sommes bien ici dans la France périphérique décrite par Christophe Guilluy, cette France qui souffre de la mondialisation, que les jeunes quittent faute de travail et d’avenir. C’est d’ailleurs un crève-cœur que de voir que les fenêtres de la magnifique cité médiévale de Chinon, voisine de Pontourny, sont parsemées de panneaux « À vendre ». C’est pourtant cette France-là que le gouvernement a décidé de punir à nouveau en y installant un centre abritant des islamistes dangereux, comme il a précédemment dans d’autres villes et villages similaires répartis des clandestins.

Nous sommes une dizaine de militants identitaires, et notre jeunesse attire tout de suite l’attention. Des organisateurs, mais également des journalistes, venus en nombre pour couvrir la manifestation. Un des organisateurs, craignant de ne pouvoir tenir sur les trois kilomètres de manifestation, préfère confier l’un des deux mégaphones à un de nos militants, âgé de seize ans. Mission que notre militant s’empresse avec zèle de remplir.

Nous avons pu constater sur place que cette manifestation est une saine réaction populaire. La réaction d’un peuple qui refuse de voir son environnement utilisé pour loger ses ennemis. Qui n’accepte pas d’être envahi. Qui ne veut pas que le peu qui lui reste soit spolié par l’Etat pour nourrir ses ennemis.

D’un peuple qui veut, en somme, rester maître chez lui.

Nous retrouver aux cotés de ce peuple, notre peuple, accompagner cette saine réaction populaire, était non seulement un devoir, mais une véritable fierté. Si le projet n’était pas abandonné, c’est bien entendu plus nombreux et déterminés que nous viendrons à nouveau soutenir les habitants de Pontourny.

Gabriel Florent

Texte repris du site de : Les Identitaires


Les identitaires dans la manifestation pour réclamer la fermeture du centre de déradicalisation de Pontourny

11/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Plus de 150 personnes ont manifesté, ce samedi 11 février, à Beaumont-en-Véron, devant le centre de déradicalisation de Pontourny afin d’exiger sa fermeture immédiate.

Les manifestants ont brandi des pancartes sur lesquelles étaient inscrits les slogans suivants : “Cazeneuve, Le Roux, démission !”, “Pontourny, ça suffit !” ou encore “Jihadiste = danger”.

Catherine Bideau, porte-parole de l’association Radicalement Digne de Pontourny, a déclaré :

Nous demandons la fermeture immédiate du centre. Nous avons eu des profils dangereux, radicalisés. Ce qui est contraire à ce qui avait été annoncé par l’Etat. On ne veut pas de moratoire. Ça ne servira à rien.

Outre des responsables du Front National – dont l’élue Véronique Péan -, des militants identitaires étaient présents ce matin à Pontourny pour soutenir les habitants dans leur lutte contre le pseudo-centre de déradicalisation. Pour rappel, dans un communiqué publié le 7 février dernier, Les Identitaires qualifient ces centres d’escroquerie intellectuelle et financière :

La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura évidemment pas résisté longtemps au réel, puisqu’un des pensionnaires, Mustapha S., vient d’être interpellé dans le cadre d’une opération antiterroriste. Bien connu des services spécialisés car proche d’un des kamikazes du Bataclan, et auteur de deux tentatives de départ en Syrie, Mustapha n’a visiblement adhéré qu’en surface aux « valeurs de la République ». Financé par nos impôts, et imposé aux riverains, qui ont pourtant clairement manifesté leur désaccord, le centre de Pontourny est une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.


escroqueriederadicalisation

L’escroquerie des centres de déradicalisation doit cesser !

La mobilisation des identitaires et des habitants de Pontourny (Indre-et-Loire) est-elle à l’origine du départ précipité du dernier islamiste du Centre de Prévention, d’Insertion et de Citoyenneté (CPIC), plus communément appelé centre de déradicalisation ? Mardi, les identitaires alertaient nos compatriotes sur l’inutilité de ce centre et réclamaient sa fermeture. Mercredi, le dernier pensionnaire en a été exclu.

Premier du genre et érigé en symbole par le gouvernement socialiste, le centre de Pontourny, ouvert en septembre dernier et prévu initialement pour une vingtaine de personnes, aura accueilli moins d’une dizaine d’islamistes. Les candidatures, effectuées sur la base du volontariat, se comptent sur les doigts des deux mains.

Pire, ce centre coûteux est inefficace est aussi contre-productif. C’est ainsi qu’Europe 1 nous apprend que le dernier pensionnaire vient d’en être exclu après sa condamnation violences et apologie du terrorisme islamiste :

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

La sécurité des Français n’est pas négociable. Les identitaires réclament la fermeture définitive de ce centre, escroquerie intellectuelle et financière. Pour continuer à maintenir la pression sur les autorités, les identitaires appellent à se joindre à la manifestation organisée par l’ensemble des habitants de Pontourny et de ses environs ce samedi 11 février*.

*Départ à 10h de la salle polyvalente de Beaumont en Véron

Remigration

Remigration : le livre événement qui va agiter la campagne présidentielle

Remigration Livre09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Oui, la remigration est possible. Et oui, la préservation de notre identité nécessite que cette remigration soit mise en œuvre. Voilà ce que vient démonter cet ouvrage qui détaille ces 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration (éd. Idées), ainsi que leurs modalités d’application. Avec cet ouvrage, sur lequel aucun candidat à la présidentielle ne pourra faire l’impasse, Les Identitaires entendent montrer sur 190 pages qu’en politique, il n’y a pas de fatalité, mais simplement de la volonté.

Ils répondent ainsi aux « citoyens du monde » – de gauche comme de droite – mais aussi à ceux qui, se réclamant pourtant patriotes, ont baissé la garde face au multiculturalisme, par fatalisme ou confusion idéologique.

« Loin des illusions de “réconciliation“ ou d’assimilation massive, nous pensons que le seul moyen d’éviter le chaos qui découle fatalement des sociétés multiculturelles (et donc multiconflictuelles), c’est aujourd’hui d’envisager, de manière pacifique et concertée, la remigration. C’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire. »

Si ces mesures peuvent sembler aujourd’hui « impossibles » ou « radicales » à certains, nous sommes persuadés que les temps à venir se chargeront de les rendre à la fois possibles et nécessaires.

Arrêt de l’immigration, condamnation de ceux qui l’encouragent, arrêt de l’islamisation, remigration concertée avec les pays d’origine, etc. : à travers ces 30 mesures, Les Identitaires revendiquent simplement pour les Français le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Un livre à commander d’urgence ici.

Remigration Livre

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Il faut fermer les pseudo-centres de déradicalisation !

En ouvrant à Pontourny (Indre et Loire), le premier centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) de France, appelé couramment centre de « déradicalisation », le gouvernement socialiste, et son représentant local le préfet Louis Le Franc, pensaient naïvement mettre fin aux nombreuses polémiques sur l’incapacité du pouvoir en place à combattre la menace terroriste.

La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura évidemment pas résisté longtemps au réel, puisqu’un des pensionnaires, Mustapha S., vient d’être interpellé dans le cadre d’une opération antiterroriste. Bien connu des services spécialisés car proche d’un des kamikazes du Bataclan, et auteur de deux tentatives de départ en Syrie, Mustapha n’a visiblement adhéré qu’en surface aux « valeurs de la République ».

Financé par nos impôts, et imposé aux riverains, qui ont pourtant clairement manifesté leur désaccord, le centre de Pontourny est une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France. Réclamez dès aujourd’hui sa fermeture définitive !

Une action initiée par Les Identitaires

NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE, TWITTER !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
Utilisez le hashtag : #DeradicalisationEscroquerie
** Muriel Domenach, secrétaire générale du CIPDR
Compte Twitter : https://twitter.com/murieldomenach
** Pierre Pibarot, directeur général du groupement d’intérêt public « réinsertion et citoyenneté »
Compte Twitter : https://twitter.com/PierrePibarot
** Préfecture d’Indre-et-Loire
E-mails :
prefecture@indre-et-loire.gouv.fr
pref-communication@indre-et-loire.gouv.fr
Téléphone : 02 47 64 37 37
Compte Twitter : https://twitter.com/Prefet37
** Le centre de déradicalisation à Beaumont-en-Véron
Téléphone : 02 47 58 47 08
Fax : 02 47 58 96 45
** Secrétariat général du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation
Compte Twitter : https://twitter.com/SG_CIPDR
Yannick Jaffré Souverainisme identitaire

Yannick Jaffré : « Je plaide pour un souverainisme identitaire »

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Yannick Jaffré a connu un parcours pour le moins atypique, puisqu’il vient de l’extrême gauche anarchiste, puis a été chevènementiste, avant de se tourner vers Marine Le Pen et de se définir désormais quasiment comme identitaire puisqu’il déclare à Martial Bild :

« Sur le plan identitaire, je suis carabiné, farouchement anti-immigrationniste, anti-multiculturaliste. »

Celui qui dénonce sur le plateau de TV Libertés la soumission des élites françaises à l’atlantisme est surtout professeur de philosophie. Cet agrégé a dirigé durant deux ans le Collectif Racine « pour la sauvegarde des savoirs et des humanités », qui appartient au Rassemblement Bleu Marine.

Yannick Jaffré PoutineYannick Jaffré est aussi l’auteur d’un ouvrage intitulé Vladimir Bonaparte Poutine (éd. Perspectives libres), une contribution pointue au dialogue franco-russe qui construit une analogie à trois termes entre l’épopée du Consulat bonapartiste, la Russie de Vladimir Poutine et la France contemporaine. Passionné de politique internationale mais aussi spécialités des questions touchant à l’enseignement, Yannick Jaffré dirige un blog, Sévèrement français, destiné à ne pas opposer souveraineté et identité !

L’entretien accordé par Yannick Jaffré à TV Libertés a le triple avantage d’être riche, vivant et varié.

Avec Hamon, la gauche cède face au communautarisme islamique, par Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 29 janvier se tenait le second tour de la primaire visant à désigner le candidat du PS. Il opposait Manuel Valls, ancien Premier ministre, et Benoît Hamon, ancien ministre de « l’Économie sociale » puis de l’Éducation. Ce duel aura permis de mettre en lumière l’évolution importante qui est en train s’opérer au sein de la gauche.

Valls et Hamon incarnaient deux lignes au sein du PS : l’une « républicaine » plutôt attachée à la laïcité, l’autre « post-républicaine » qui, par clientélisme électoral, cède aux revendications communautaires islamiques. En plus du rejet de la personnalité de l’ancien Premier ministre, la victoire de Benoît Hamon consacre la victoire d’un courant idéologique qui était jusqu’à présent minoritaire au sein de la gauche.

On peut au passage noter le parallélisme entre les primaires des Républicains et celles du PS : des deux côtés on trouvait un candidat se voulant intraitable (Valls et Fillon) contre un candidat se voulant accommodant (Hamon et Juppé) avec les revendications communautaires. Signe que la ligne de fracture liée à la question identitaire parcourt tout le spectre politique français.

La ressemblance n’est cependant pas complète, puisque dans le cas de la primaire de gauche, c’est « l’accommodant » qui a gagné ; il est vrai que Juppé, s’il faisait lui aussi des appels du pied grossiers aux musulmans – au point que les Frères musulmans ont appelé à voter pour lui sur les réseaux sociaux -, n’a pas particulièrement bénéficié de leurs voix. Il aurait du se souvenir que les musulmans avaient été 86 % à voter en faveur de François Hollande en 2012 [1].

Aux primaires socialistes par contre, ils se sont mobilisés massivement pour Benoît Hamon. À Trappes par exemple, la participation au deuxième tour était en hausse de 90 %. Est-ce étonnant dans une ville où 70 % de la population est musulmane [2], au point que certains l’ont renommée le « Trapistan » ?

La gauche de Benoît Hamon a bien compris tous les avantages qu’elle pouvait tirer du vote communautaire musulman. Alexis Bachelay, porte-parole du candidat Hamon, affiche sans honte sa promiscuité avec le Comité Contre l’Islamophobie en France (CCIF). Il s’agit de l’une des émanations de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), faux-nez des Frères musulmans. Il répond à leurs tweets [3], partage leurs publications Facebook [4] et assiste même à leurs dîners – payants – de soutien [5]. Quant à Hamon lui-même, il est « fier » d’avoir été surnommé « Bilal » et est allé manger un couscous pour fêter sa victoire. Il a même été qualifié par un ministre en exercice de « candidat des Frères musulmans » [6].

Complaisante envers l’islam et intransigeante quand il s’agit des crèches, renonçant à l’assimilation et œuvrant de fait pour le multiculturalisme, préférant les Français de papiers et même les étrangers au peuple historique de France, c’est bien une gauche « post-républicaine » qui a gagné dimanche avec Benoît Hamon.

Cette gauche déclare que « derrière ce mot communautarisme […] il y ait une volonté de dire que l’islam est incompatible avec la République. Ça n’est pas vrai ! » [7] Cette gauche va jusqu’à relativiser l’existence des zones interdites aux femmes, comme ce bar à Sevran qui a défrayé la chronique, en prétextant que « historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes… » [8]

Cette gauche pratique le clientélisme électoral le plus outrancier, en proposant un revenu universel. Qui en profiterait le plus, sinon les populations immigrées qui sont structurellement plus dépendantes des aides et plus au chômage ?

Pour le moment, aucun candidat n’avait pu arriver premier à gauche en s’accommodant du communautarisme islamique. La victoire de Benoît Hamon nous montre que cela est désormais possible.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

[1] http://www.lefigaro.fr/politique/2013/07/08/01002-20130708ARTFIG00560-les-musulmans-de-france-votent-a-gauche.php

[2] www.valeursactuelles.com/societe/trappes-lislamisme-vaincu-la-republique-60974

[3] https://twitter.com/ABachelay/status/672106168685326336?ref_src=twsrc^tfw Marwan Muhammad alias @Marwan_FX est le Président du CCIF. Il a depuis effacé son Tweet de soutien, que l’on peut voir capturé ici : https://www.fdesouche.com/814419-quand-le-porte-parole-de-benoit-hamon-draguait-les-islamistes-du-ccif#

[4] https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1049328431779230&set=pb.100001062505441.-2207520000.1485280718.&type=3&theater

[5] https://twitter.com/ABachelay/status/469913166416052224?ref_src=twsrc^tfw

[6] http://www.rtl.fr/actu/politique/primaire-de-la-gauche-hamon-le-candidat-des-freres-musulmans-selon-un-ministre-7786904689

[7] http://www.lopinion.fr/video/phrase/benoit-hamon-l-islam-incompatible-republique-ca-n-est-pas-vrai-118856

[8] http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/12/19/25002-20161219ARTFIG00236-cafes-interdits-aux-femmes-accuse-de-deni-hamon-se-justifie.php

Délinquance Jeunes Immigrés

Les immigrés sont délinquants parce qu’ils sont pauvres : vraiment ?

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les immigrés – les « jeunes issus de l’immigration », comme ont dit, auxquels le langage courant ajoute les étrangers – commettraient plus de délits pour des raisons socio-économiques : parce qu’ils seraient plus que les autres frappés par la pauvreté, la précarité, l’« insécurité sociale ». Les Identitaires ont réalisé une étude à ce sujet, publiée sous forme d’argumentaire. Sa conclusion : « A niveau social égal, les jeunes d’origine maghrébine sous deux fois plus susceptibles que les jeunes Français de souche de commettre plusieurs actes graves. » Nous le publions ci-dessous.

Identitaires immigrés délinquants

Lyon Boxe identitaire

Lyon : ouverture d’une salle de boxe identitaire

22/01/2017 – LYON (NOVOpress) : Le vendredi 27 janvier ouvrira officiellement à Lyon la première salle de sport identitaire de France : l’Agogé. Réservée aux patriotes de tous âges, elle propose à ses adhérents 4 cours de boxe par semaine dont une séance féminine, mais aussi des séances de musculation, de cross-fit et des stages d’auto-défense encadrés par des professionnels.

L’ouverture de ce nouvel espace sportif de 90m2 s’inscrit dans le cadre du développement de la maison de l’identité “La Traboule” présente depuis déjà 7 ans dans le Vieux-Lyon.

Répondant à une demande de plus en plus importante des Lyonnais en matière d’auto-défense, dans un contexte d’insécurité généralisée qui n’épargne pas Lyon, l’Agogé permettra à tous de se former physiquement dans des conditions optimales avec un tarif attractif adapté aux jeunes dont profitent déjà ses 70 adhérents.

Avec l’aboutissement de ce projet, Génération Identitaire Lyon​ anime désormais plus 180 m2 de locaux enracinés au cœur de la ville, offrant en plus de l’action politique, un espace de conférence, une structure sportive de qualité et s’impose comme le premier mouvement de jeunesse de la région.

Pour toute demande de renseignements : contact@traboule-lyon.fr

Mensonges migrants

Comment répondre aux mensonges autour des migrants

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Répondre aux mensonges autour des migrants sur la question du terrorisme islamique : tel est le but de l’argumentaire que vient de produire le mouvement Les Identitaires. Il n’y a pas de lien entre le terrorisme islamiste et les migrants ? Faux, répond Les Identitaires, rappelant que

les deux kamikazes irakiens du Stade de France lors des attentats du 13 novembre 2015 se sont introduits en Europe en se mêlant au flux de clandestins grâce à de faux passeports syriens.

Ou encore que

le dernier compagnon de cavale de Salah Abdeslam (membre du commando islamiste du 13 novembre), blessé et arrêté en même temps que lui le 18 mars 2016 à Molenbeek s’est introduit en Europe le 20 septembre 2015 par l’île grecque de Léros grâce à un faux passeport syrien.

« Le 24 juillet 2016, lit-on encore, un demandeur d’asile syrien en Allemagne se fait sauter avec une ceinture explosive et blesse 12 personnes à Ansbach. Mohammad Deleel, membre de l’Etat islamique depuis plusieurs années, présent depuis deux ans en Europe, était venu s’y faire soigner après avoir été blessé au combat puis avait décidé de commettre un attentat. »

Un argumentaire à télécharger ici.

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Comment répondre aux mensonges autour des migrants (argumentaire V des Identitaires) ?

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un cinquième document qui propose de répondre aux mensonges autour des attentats islamistes. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle les migrants sont des réfugiés politiques et qu’ils fuient avant tout la guerre.

Ils disent souvent “Les migrants sont des réfugiés politiques, ils fuient la guerre.”. Mais pourquoi le disent-ils ?

Le terme de «réfugié» désigne normalement des individus souffrant de persécutions dans leur pays d’origine et pouvant ainsi éventuellement prétendre au droit d’asile. droit qui a été largement dévoyé et s’est transformé en une nouvelle filière d’immigration en Europe. En parlant de «réfugiés» plutôt que de «clandestins», on vise à tromper les Européens en les poussant à s’apitoyer sur le sort des millions d’immigrés qui submergent leur continent.

Pourquoi c’est faux ? d’après le Haut-Commissaire de l’Agence des nations Unies pour les réfugiés (UnHCr), 72% des migrants
clandestins entrés en Europe sont des hommes (rapport de 2015). S’ils fuyaient la guerre, ces immigrés illégaux partiraient avec leur famille. Leur venue solitaire en Europe est la preuve que leur motivation est essentiellement économique.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2016/11/argumentaire-v-migrants-refugies-politiques-fuient-guerre/


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Patrick Buisson en appelle à une révolte identitaire sur TV Libertés

19/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Politologue et historien, Patrick Buisson est directeur de la chaîne Histoire et auteur d’un des ouvrages politiques les plus polémiques de l’année 2016 : La Cause du peuple. La presse classique s’est beaucoup intéressée à la dénonciation dévastatrice du quinquennat de Nicolas Sarkozy par celui qui a été de 2007 à 2015 son principal conseiller. Patrick Buisson décrit un chef d’Etat en situation permanente de dépendance affective et ne cessant de faire des « génuflexions devant la doua conformiste ». Pour Patrick Buisson, la ligne qu’il défendait n’a été qu’un logiciel électoral sans la moindre application politique.

Au delà du témoignage sur les coulisses de l’Elysée, l’entretien que Patrick Buisson à accordé à Martial Bild sur le plateau de  TV Libertés s’attache à comprendre à quoi correspond la fameuse « ligne Buisson ». Le politologue développe la vision d’une « vraie droite » et en appelle à une grande politique conservatrice renouant avec le catholicisme social. Allant plus loin, il revendique, pour la France, une véritable révolte identitaire.