Les Décodeurs décodés : condamnation de Samuel Laurent et du Monde pour diffamation

Vous connaissez les Décodeurs, financés par Facebook, et animés jusqu’il y a peu par Samuel Laurent. Samuel Laurent et son employeur Le Monde viennent d’être condamnés pour diffamation envers Olivier Berruyer, animateur du site Les Crises.

Rappel des faits

Le 16 février 2017, Samuel Laurent traitait Olivier Berruyer de faussaire, reprenant sans aucune vérification les accusations d’une universitaire de Rennes, Cécile Vaissié, dans son livre Les Réseaux du Kremlin en France. Un mois plus tard, s’appuyant sans doute sur le même livre, le 17 mars 2017, Adrien Senecat publiait dans Le Monde un dossier sur « l’industrie de la désinformation », accusant Olivier Berruyer d’approximations, d’erreurs volontaires et d’avoir supprimé 600 de ses articles que l’on pouvait supposer fautifs. Le 16 juin 2019 Cécile Vaissié était condamnée à verser à Olivier Berruyer 4.500 € au titre des dommages et intérêts et remboursement des frais de justice.

Les arroseurs arrosés

Le tribunal de Paris a condamné Adrien Senecat, Samuel Laurent et Le Monde par un jugement du 17 décembre 2019 pour diffamation. Louis Dreyfus, directeur de la publication et Adrien Senecat à 1.500 € d’amende et 3.500 € de dommages et intérêts. Samuel Laurent est condamné à 500 € d’amende et 2.500 € de dommages et intérêts. Ces sommes incluent une partie des frais de justice.

Samuel Laurent qui s’était illustré par un article fameux sur le Pacte de Marrakech que nous avions décortiqué ici a depuis quitté les Décodeurs pour des enquêtes dans le même quotidien du soir.

Article repris du site OJIM

Le forum de JeuxVideo.com : méga-trolls ou catharsis ?, par Jean-Yves Le Gallou

I-Média JeuxVideo.com

11/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le site JeuxVideo.com est victime de l’acharnement de journalistes pour avoir osé s’attaquer à la journaliste Nadia Daam. C’est tout une caste, estime Jean-Yves Le Gallou dans I-Média sur TV Libertés, qui, prenant pour cible JeuxVideo.com, défend son pré-carré : le pouvoir de dénigrer sans en payer les conséquences.

Egalement au sommaire de ce numéro :

Le zapping d’I-Média

Le journaliste Samuel Laurent appelle à la fermeture de comptes Twitter pour « trolling ». Invité dans l’émission C à vous sur France 5, le journaliste des Décodeurs a qualifié Sébastien Jallamion de « troll d’extrême droite ». Réaction d’Anne Elisabeth Lemoine animatrice principale de l’émission : « On ne peut pas fermer leur compte ? »

Saint-Laurent et Bergé, « deux être malades sexuellement ».

I-Média 167 parlait de l’hommage mitigé rendu à Pierre Bergé lors de sa mort. Une modération étonnante qui s’explique après les révélations fracassantes de son ancien chauffeur Fabrice Thomas dans son ouvrage Saint-Laurent et moi : une histoire intime.

Trump 1 an après : les médias en lutte

Les médias toujours en guerre contre Donald Trump. Belliqueux, raciste, gamin, retour sur 1 an de couverture sur le président américain toujours détesté par la presse mondiale.

Les tweets d’I-Média

La meilleure garantie pour remporter un prix littéraire, serait de parler des nazis. L’idée a été relevée par le Huffington Post : depuis vingt ans, un quart des ouvrages primés par les quatre principaux prix littéraires ont trait à la Deuxième Guerre mondiale.

Paradise Paper, touchez pas au patron

Dans le cadre des nouvelles révélations sur l’évasion fiscale, les journalistes ciblent particulièrement certaines personnalités. La Une du Monde du 9 novembre évoque Bernard Arnault, Julien Clerc, etc. Xavier Niel (propriétaire du Monde) est évoqué, mais dans un petit encart au milieu du journal.

Pascal Praud, buzzer sans se laisser intimider

Bad Buzz en enfilade pour Pascal Praud. L’animateur star de C-News fait l’objet de toutes les critiques pour avoir osé s’opposer à l’antiracisme béat. La presse dénonce un dérapage et même une agression.