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Philippot Marine Le Pen

Florian Philippot face à Marine Le Pen dans « L’Emission politique » ?

13/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce n’est pour l’heure qu’une hypothèse mais elle est sérieusement étudiée : Florian Philippot pourrait être « l’invité mystère » face à Marine Le Pen dans L’Emission politique, jeudi prochain sur France 2. Alors que le fondateur du mouvement Les Patriotes accentue ses critiques à l’égard du Front national, parlant de « revirement extraordinaire » sur la construction européenne, ce serait une façon, pour France 2, de continuer à « mettre Marine Le Pen devant ses contradictions », l’explication avancée en février dernier quand, à la surprise générale, Patrick Buisson avait été l’« invité mystère » face à Marine Le Pen durant la campagne présidentielle. Attaquée sur sa droite en février et sur sa gauche en octobre ?

Edouard Philippe Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon et Edouard Philippe : le duel annoncé fut un duo

Présent Edouard PhilippeNormalement, c’est la personnalité dont le statut politique est le plus important qui, dans un débat, sert de faire-valoir à un politicien de moindre calibre, c’est pour ce dernier une occasion prestigieuse d’accroître sa notoriété. On l’a bien vu naguère lors du débat autour du référendum de Maastricht quand le président Mitterrand choisit Philippe Séguin comme interlocuteur qui en rougit d’émotion et dont le fleuret en fut moucheté. Or, voilà qu’on nous change ça aussi ! Jeudi soir, lors du débat de L’émission politique, c’est Mélenchon, simple député, qui tint le rôle de faire-valoir du Premier ministre lui-même.

Demandez à un quidam qui est Edouard Philippe, rares sont ceux qui vous répondront qu’il est le chef du gouvernement. D’ailleurs, la question la plus fréquente posée par les téléspectateurs au cours de l’émission fut : « Qui est Edouard Philippe ? » Même avec deux prénoms, il peine à se faire un nom, même avec sa grande taille on ne peut le voir de loin puisqu’on ne le voit pas du tout. Il n’existe que comme l’ombre portée de son mentor, Emmanuel Macron, sans qui il serait resté l’obscur maire juppéiste du Havre. On n’a pas souvenir non plus qu’il ait prononcé une parole forte, tenu un discours qui ait marqué les esprits, à défaut des cœurs, ou qu’une expression inspirée ait franchi ses lèvres.

Or, il fallait pour le premier numéro de la nouvelle saison de L’émission politique inviter le Premier ministre au lendemain de la présentation du budget 2018, l’agenda politico-médiatique l’imposait. Mais Léa Salamé, qui passe les plats, a forcément un œil sur l’actualité politique et un autre sur l’Audimat et en ayant Philippe comme invité principal ce strabisme divergent l’assurait qu’avec lui ce serait le « bide », comme disent les artistes. Qui, sauf devoir professionnel, tel le pauvre journaliste, va distraire quelques heures de son précieux sommeil pour entendre un certain Edouard Philippe dont on essaie de nous convaincre qu’il gouverne la France ?

Edouard Mélenchon !

Chard Edouard PhilippePour éviter la catastrophe industrielle, il fallait donc lui opposer un « bon client », plus connu et plus dynamique dont on pouvait espérer quelque esclandre, ce fut Mélenchon. Avec la justification que les médias l’ont désigné leader de l’opposition, Léa Salamé prétendant même que ce sont les Français qui l’ont sacré « opposant n° 1 » !

Même si l’individu est pugnace, voire agressif, avec un tel « opposant », Philippe était tranquille. Il le fut. Ils font partie du même établissement, ce sont des rouages du même système et qui sacrifient pareillement au politiquement correct. Avec lui, pas de questions qui fâchent sur l’immigration galopante, l’islamisation accélérée de notre pays, la politique de la ville ouverte face aux « migrants ». On l’a bien vu lors de cette soirée, pas un mot sur ces drames qui préoccupent et dont souffrent les Français, il est vrai qu’ils sont tombés d’accord pour exprimer leur commune hostilité à Marine Le Pen.

On comprend le lapsus révélateur de la journaliste qui a présenté le leader de la France insoumise comme… Edouard Mélenchon. On nous annonçait un duel, ce fut un duo.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 septembre 2017

Léa Salamé trouve que l’on n’invitait pas assez le FN sur i -Télé

23/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Léa Salamé balance dans le dernier numéro de la revue Charles, consacré au thème « Politique & Télévision ». Elle estime notamment qu’à l’époque où elle était présentatrice sur i -Télé, on invitait pas assez le FN. Elle tacle aussi Aymeric Caron sur se prestation face à Taubira.

Pour Florian Philippot, qui m’a donné l’exclu sur France Inter au sujet de la révélation de son homosexualité par Closer, c’est différent. Il faut remonter à 2013, je présentais un débat d’actualité « On ne va pas se mentir » sur i -Télé. À l’époque, Philippot m’appelait régulièrement pour y participer, pour me dire qu’il était « scandaleux qu’un parti représentant 25 % des Français n’ait pas la parole. » J’étais de son avis, mais la politique de la chaîne à l’époque était de ne pas inviter le FN. Je me suis battue avec ma direction pour infléchir cette position. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea philippot

« Notre échange était serré. Mais outre la tension, c’est peut-être la première fois où je me suis sentie seule sur le plateau. Je le dis d’autant plus que j’estime Aymeric Caron pour son professionnalisme. Il fait le job, il mord au mollet et ne lâche jamais. Je me rappelle sa passe d’armes avec Najat Vallaud-Belkacem au sujet de l’éducation. Mais face à Taubira, je trouve qu’il a troqué sa casquette de journaliste pour celle de militant. Je pense qu’il ne s’en est pas rendu compte, tout comme Laurent Ruquier. J’ai au final eu le sentiment de me trouver ce soir-là sur un plateau Taubira-compatible. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea caron

“On n’est pas couché” : Eric Zemmour seul face à la meute

06/10/2014 – PARIS (NOVOpress)

Invité samedi dernier de l’émission On n’est pas couché pour présenter son dernier livre “Le suicide français”, Eric Zemmour a été soumis à un véritable procès stalinien. De la part bien entendu du prévisible et pathétique Aymeric Caron, mais également de Léa Salamé qui a pratiqué une ridicule et sidérante reductio ad hilerum contre Eric Zemmour.

Le journaliste-essayiste a dû subir les remarques pour le moins grotesques d’une certaine Anne Dorval, une actrice québécoise.

Enfin Eric Zemmour a eu un échange pour le moins particulièrement vif avec Daniel Cohn-Bendit.

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