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Bruno Mégret

Bruno Mégret : « La question identitaire et la question européenne sont intimement liées »

17/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Bruno Mégret avait créé un parti, le MNR, visant à incarner une droite nationale différente de celle du Front national. Ce fut un échec, ce qui ne veut pas dire que, vingt ans plus tard, le parti présidé maintenant par Marine Le Pen occupe tout l’espace et donne toute satisfaction… Longtemps retiré de la vie politique française, Bruno Mégret sera présent demain samedi 18 novembre au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite (« Face à Macron : une bonne droite ! », il a répondu aux questions de la Fondation Polémia.

Bruno MégretPolémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Bruno Mégret : Pour moi, la droite, c’est d’abord une vision du monde. C’est prendre en compte le monde tel qu’il est, croire qu’il n’y a pas de déterminisme, que l’histoire est aussi le fruit de la volonté des hommes. C’est voir en chaque personne un être libre et donc responsable de lui-même et de ses actes. C’est aussi savoir que les hommes n’existent pas seuls. Ils ne s’épanouissentqu’au sein de communautés qui leur donnent une place dans l’espace et le temps.

Être de droite c’est donc aussi croire à l’importance des racines, des traditions et de l’héritage. C’est être attaché à la notion de peuple et de civilisation. C’est aussi être porté par une volonté de dépassement qui a d’ailleurs toujours été l’apanage de la civilisation européenne.

Mais, aujourd’hui, la droite, c’est aussi un combat parce que ce sont les valeurs de droite qui sont attaquées par la nouvelle gauche maintenant au pouvoir avec M. Macron. Cette nouvelle gauche est en effet internationaliste, favorable aussi bien à l’ultralibéralisme qu’à l’immigrationnisme et, à ce titre, elle représente un danger majeur pour notre identité. Elle est aussi « libertaire », adepte de la déconstruction sociétale, et constitue de ce fait une menace pour nos valeurs.

Le clivage droite gauche est donc plus actuel que jamais et il porte cette fois sur l’essentiel. Car si la droite ne sauve pas notre identité et nos valeurs, notre civilisation disparaîtra.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Comme dans toutes les périodes de décadence, beaucoup de gens savent ce qu’il faudrait faire. Le problème c’est de le faire. Or, la droite dite républicaine n’existe plus politiquement pour s’être soumise à la gauche et au Système.

Quant à la droite nationale, elle n’incarne pas une force crédible pour s’être enlisée dans un programme et une stratégie passéistes.

Aujourd’hui, il faut une droite nouvelle. Peut-elle émerger des décombres du parti républicain ? Peut-elle surgir de la rénovation du Front national ? Viendra-t-elle de l’éclosion d’une force nouvelle ? Nous sommes à la croisée des chemins.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la dissidence ?

Je pense que la droite nouvelle doit s’adapter au monde multipolaire qui est le nôtre aujourd’hui et comprendre que la question identitaire et la question européenne sont désormais intimement liées. Si l’on veut faire l’Europe en détruisant nos identités, ça ne marche pas, comme le montre l’Europe bruxelloise. Si en revanche on veut défendre notre identité en tournant le dos à l’Europe, comme l’a fait le Front national pendant la campagne présidentielle, ça ne marche pas non plus.

Je m’efforcerai donc d’ouvrir des perspectives sur ces questions majeures en proposant de faire bouger les lignes. Car, pour rester fidèle à ses valeurs, la droite nouvelle qui est nécessaire à notre pays doit se mettre à l’heure du choc des civilisations.

Entretien repris du site de Polémia

Jacques de Guillebon Incorrect Dissidence

Jacques de Guillebon : « Il faut déclencher une guerre nucléaire culturelle »

Jacques de Guillebon est le rédacteur en chef de L’Incorrect, mensuel de droite qui veut dynamiter le paysage médiatique français. Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond à trois questions pour la Fondation Polémia.

Polémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Jacques de Guillebon : Je vais me citer moi-même, ce qui est parfaitement mal élevé. Dans le premier numéro de L’Incorrect, j’ai essayé de dire en une formule ce que serait la gauche : « Tout ce qui prétend nous changer de monde sans notre accord ». De quoi l’on peut déduire que la droite serait l’inverse : ce qui respecte et le monde dans lequel nous vivons – en tant que donné, en tant qu’il nous précède – et notre liberté, qui évidemment procède du premier.

La droite est donc ce qui raisonne et agit à partir du réel, non pour s’y borner mais pour s’en élever. La droite sait ce qu’est l’homme, bon et mauvais du même mouvement, et cherche à le mener vers sa destinée supérieure sans se bercer d’idéologies.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Sans fin : manière de parler. Elle n’est point si longue à l’échelle de notre histoire, cinquante ans à peine. Nous en avons vu d’autres, depuis les Grandes invasions jusqu’aux Guerres de religion, en passant par la guerre de Cent ans. Nous nous en relèverons.

Ce qui est néanmoins angoissant, c’est la conjugaison des maux, celui de l’immigration qui nous grandremplace doublé de celui de la globalisation des moeurs qui nous empêche de mener la moindre politique d’assimilation parce que des Français eux-mêmes nous n’arrivons plus à faire des Français.

On en sortira de manière violente : je ne parle pas de guerre, mais d’imposition violente de notre mode de civilisation à tous les habitants d’ici. Violence symbolique, bien entendu, mais il faut être bien conscient qu’on ne peut négocier sur les moeurs. Et avoir des moeurs communes réclame d’enseigner une histoire commune, une langue commune, une métaphysique commune. Il faut déclencher une guerre nucléaire culturelle.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

J’évoquerai notre petite et humble expérience de guerre culturelle avec L’Incorrect. Comment nous reprenons ce qui est à nous et tentons de le diffuser.

Politique Identitaire Cattin

Jean-David Cattin : « Seule une politique identitaire peut assurer notre pérennité »

« Seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes », affirme Jean-David Cattin, directeur national des Identitaires et membre de la campagne « Defend Europe ». Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond aux questions de la fondation Polémia.

Jean-David Cattin Politique identitairePolémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Jean-David Cattin : Les identitaires se réclament volontiers de droite identitaire. Aujourd’hui beaucoup sont ceux à en faire de même et cela ne peut être que réjouissant. Cette appellation ne doit cependant pas être qu’un produit d’appel électoral. Il faut qu’elle engage et aboutisse sur des mesures, comme la mise en place d’une politique de remigration. Les électeurs français se sont détournés de Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012 car ils ont bien compris que l’identité pour lui n’était qu’un argument marketing et en aucun cas une préoccupation sincère.

Il y a aujourd’hui une forte envie de droite mais pas de n’importe quelle droite. Une droite qui ne cède pas au terrorisme intellectuel de la gauche, à la culpabilisation ; une droite d’action et de conviction. Et cela moins pour des raisons intellectuelles que des raisons existentielles.

Les Français soucieux de préserver leur mode de vie, leur identité et qui refusent la dépossession de leur terre savent bien que ce n’est pas à gauche qu’ils trouveront celui qui va les défendre. De Macron à Mélenchon, en passant par Hamon et les partis qu’ils représentent, l’identité est vue comme un archaïsme et un obstacle qu’il s’agit de dépasser voire de détruire.

Partout dans le monde, l’identité et la question civilisationnelle structurent la vie politique. Il est temps que la droite française s’en rende compte et soit à la hauteur de l’histoire.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Il n’y a plus de politique, la classe politique s’est contentée ces dernières années de gérer la mondialisation et les flux migratoires et parfois de les accélérer. Il n’y a pas de vision à long terme, on se laisse bercer par l’illusion de la fin de l’histoire. Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, nous a montré qu’avec un peu de volonté politique, il était possible de changer les choses. Presque seul contre l’avis des pays européens les plus puissants, il a mis en place une barrière pour stopper les flux de clandestins et a refusé les quotas de “migrants” que la Commission européenne voulait lui imposer.

Il s’agit aujourd’hui de convaincre que seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes. Il faut refuser le fatalisme et finalement commencer à refaire de la politique.

En quelques mots, quelle sera la teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

À travers l’évocation de la mission Defend Europe, j’aimerais faire prendre conscience qu’il est possible de faire quelque chose, que l’action politique peut influencer le réel. Beaucoup a été fait ces dernières années dans le combat des idées, il est temps aujourd’hui de traduire cela par l’engagement politique. Dans le combat électoral, comme dans l’engagement militant, le désespoir et le défaitisme ne sont pas de mise. Au contraire il existe aujourd’hui un boulevard pour ceux prêts à défendre leur peuple et leur civilisation.

I-Média JeuxVideo.com

Le forum de JeuxVideo.com : méga-trolls ou catharsis ?, par Jean-Yves Le Gallou

11/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le site JeuxVideo.com est victime de l’acharnement de journalistes pour avoir osé s’attaquer à la journaliste Nadia Daam. C’est tout une caste, estime Jean-Yves Le Gallou dans I-Média sur TV Libertés, qui, prenant pour cible JeuxVideo.com, défend son pré-carré : le pouvoir de dénigrer sans en payer les conséquences.

Egalement au sommaire de ce numéro :

Le zapping d’I-Média

Le journaliste Samuel Laurent appelle à la fermeture de comptes Twitter pour « trolling ». Invité dans l’émission C à vous sur France 5, le journaliste des Décodeurs a qualifié Sébastien Jallamion de « troll d’extrême droite ». Réaction d’Anne Elisabeth Lemoine animatrice principale de l’émission : « On ne peut pas fermer leur compte ? »

Saint-Laurent et Bergé, « deux être malades sexuellement ».

I-Média 167 parlait de l’hommage mitigé rendu à Pierre Bergé lors de sa mort. Une modération étonnante qui s’explique après les révélations fracassantes de son ancien chauffeur Fabrice Thomas dans son ouvrage Saint-Laurent et moi : une histoire intime.

Trump 1 an après : les médias en lutte

Les médias toujours en guerre contre Donald Trump. Belliqueux, raciste, gamin, retour sur 1 an de couverture sur le président américain toujours détesté par la presse mondiale.

Les tweets d’I-Média

La meilleure garantie pour remporter un prix littéraire, serait de parler des nazis. L’idée a été relevée par le Huffington Post : depuis vingt ans, un quart des ouvrages primés par les quatre principaux prix littéraires ont trait à la Deuxième Guerre mondiale.

Paradise Paper, touchez pas au patron

Dans le cadre des nouvelles révélations sur l’évasion fiscale, les journalistes ciblent particulièrement certaines personnalités. La Une du Monde du 9 novembre évoque Bernard Arnault, Julien Clerc, etc. Xavier Niel (propriétaire du Monde) est évoqué, mais dans un petit encart au milieu du journal.

Pascal Praud, buzzer sans se laisser intimider

Bad Buzz en enfilade pour Pascal Praud. L’animateur star de C-News fait l’objet de toutes les critiques pour avoir osé s’opposer à l’antiracisme béat. La presse dénonce un dérapage et même une agression.

Homme blanc Légion d'honneur Patrie

Légion d’honneur : Macron patronne la chasse à l’homme blanc !

On avait déjà les féministes qui chassaient, devant les caméras, les mâles blancs harceleurs, ces « porcs ». On avait Delphine Ernotte, présidente de France Télévision, qui affirmait qu’on « a (sic) une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change » (1). On avait aussi ceux qui veulent que l’orthographe devienne « inclusive », pour échapper à l’horrible domination lexicale des mâles blancs français. On avait aussi ces PDG tout contents de dire qu’entre un candidat de souche et un autre « issu de la diversité », ils donnaient la préférence au second. Nous avons maintenant un président de la République qui entend réformer les conditions d’attribution de la Légion d’honneur. D’après le porte-parole du gouvernement, Jupiter estimerait en effet son attribution à la fois trop large et trop dominée par les « mâles blancs de plus de 60 ans » (2).

Désormais la chasse aux Blancs de sexe (pardon : de genre) masculin est donc ouverte au plus haut niveau de l’Etat !

On a les priorités que l’on peut.

A vaincre sans péril…

L’expérience présidentielle prouve en effet que les réformes importantes se font durant les six premiers mois du mandat : ensuite elles sont nettement plus difficiles à conduire. Emmanuel Macron, dont les bonnes opinions plafonnent à 40% dans les sondages, entame donc son sixième mois de mandat avec cette réformette de la Légion d’honneur : mauvais présage, auraient dit les Romains !

Il est vrai qu’il est nettement plus facile de morigéner la Grande Chancellerie que de rétablir l’autorité de l’Etat dans les zones dites de « non-droit », de réguler l’immigration ou de lutter contre l’appauvrissement des Français !

« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire », écrivait Pierre Corneille. Mais peut-être Emmanuel Macron n’a-t-il pas lu Le Cid puisqu’il affirme n’avoir jamais rencontré la culture française ? (3)…

La doxa du Système

En s’en prenant aux « mâles blancs de plus de 60 ans », Emmanuel Macron couvre surtout de son autorité présidentielle la doxa du Système sur les vertus supposées de la « diversité », de la « mixité sociale » et du « métissage ».

Déjà, lors de la campagne présidentielle, en déplacement à Marseille le candidat Macron avait surtout vu « des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Maliens, Sénégalais » (4). Car, en digne représentant de l’oligarchie, Emmanuel Macron ne se sent manifestement à l’aise que lorsqu’il n’est pas en présence de Français de souche, a fortiori lorsqu’ils sont de sexe masculin, blancs et âgés. Est-ce pourquoi il faudrait « changer la France » ? Parce que trop blanche et trop masculine à son goût ?

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

Mais pourquoi s’en tenir à la Légion d’honneur ? Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

Pourquoi, par exemple, ne pas créer un impôt sur les Blancs ? ou les obliger à porter un signe distinctif ?

Ou pourquoi ne pas ouvrir, dans les lieux publics ou dans les transports urbains, par exemple, des espaces « sans Blancs » comme il y a des espaces non-fumeurs ?

Ce n’est pas une plaisanterie : aux Etats-Unis, les « minorités » exigent déjà une journée « sans Blancs » dans certaines universités. On enlève aussi la statuaire grecque, jugée trop blanche par les Afro-Américains. Et on autorise les étudiants « non blancs » à ne pas suivre les cours de littérature anglaise, au même motif. Et les universitaires « caucasiens », comme on dit aux Etats-Unis, d’acquiescer par ethnomasochisme et pour ne pas être taxés de « suprémacisme ».

Les Français de plus en plus indésirables chez eux

Du fait de l’accumulation de ces discours mais aussi de ces initiatives, les Français blancs, et aussi hétérosexuels par la même occasion, ont le sentiment, non seulement de n’être plus chez eux en France, mais aussi de devenir de plus en plus indésirables dans leur propre pays.

Car, à en croire tous ces oligarques mais aussi toutes ces autorités publiques, il y en aurait donc trop dans les médias, trop dans les assemblées, trop dans les conseils d’administration, trop dans certaines écoles ou dans certains quartiers (pas assez « populaires » pour cette raison) et donc finalement trop aussi dans l’ordre national de la Légion d’honneur. Bref : il y aurait trop de Français en France.

Ceci n’est pas du racisme ?

Magritte aurait pu en faire, à la place de sa célèbre pipe, un tableau intitulé : « Ceci n’est pas du racisme ».

Car ne croyez pas, bien sûr, que la chasse aux hommes blancs soit de nature raciste. Non pas du tout ! La justice nous le rappelle : le racisme anti-Blancs n’existe pas puisque les races humaines n’existent pas : CQFD ! Seuls les Blancs – ces cochons – sont racistes, tenez-le-vous pour dit.

On devrait d’ailleurs dire, conformément au politiquement correct, « perçu comme Blanc », puisque les races ne sont – comme chacun a désormais l’obligation réglementaire de le croire en Europe occidentale – qu’une illusion de la perception, qui frappe avant tout les personnes d’extrême droite. Comme les sexes, d’ailleurs, qui ne sont bien sûr qu’une construction personnelle de nature culturelle, comme on l’apprend à nos enfants.

La chasse aux Blancs : l’incitation à la haine ethnique

Bien entendu, tous ces bobos et ces bourges parvenus qui nous vantent en permanence les vertus de la « société ouverte », du « vivre-ensemble » et de la « mixité sociale » n’envisagent en aucune façon d’appliquer à eux-mêmes et à leurs proches ces mots d’ordre. Ils ne font profession de chasser le « mâle blanc dominateur » qu’à des fins électoralistes et politiques : chez eux, le pouvoir reste en effet exercé par ces mêmes mâles blancs, que ce soit dans le monde de la finance, de l’entreprise et des médias, c’est-à-dire dans le réacteur du Système !

En engageant la chasse à l’homme blanc, les oligarques s’efforcent de séduire l’électorat d’origine étrangère, qui est lui-même travaillé par le communautarisme. Précisément pour remplacer un électorat autochtone qui leur échappe.

Et au moment où certains rappeurs de nos « banlieues populaires » font profession de « niquer la France » et où les « jeunes » méprisent les « faces de craie », les « mécréants » et autres kouffars, cette chasse officielle à l’homme blanc ne peut qu’encourager la propagation de la haine ethnique dans notre pays. A quelle fin, sinon pour mieux briser l’homogénéité des nations européennes, afin d’asseoir la domination durable de l’oligarchie ?

Il ne faut pas s’y tromper : cette chasse au mâle blanc cache la haine de l’oligarchie pour les peuples européens.

Il serait temps que les « perçus comme Blancs » se réveillent.

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

Droite dissidence Geoffroy

Michel Geoffroy : « La droite constitue le dernier espoir des Européens »

Michel Geoffroy sera présent au 3e Forum de la Dissidence qui aura lieu le 18 novembre prochain à Paris. A quelques jours de ce grand événement, il répond à trois questions.

Polémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Michel Geoffroy : Le clivage gauche/droite a changé de contenu au XXIe siècle : il n’oppose plus les collectivistes aux défenseurs de la propriété privée des moyens de production comme au XXsiècle, mais les libre-échangistes, les atlantistes, les libertaires, les déconstructeurs et les immigrationnistes – qui constituent le nouveau positionnement de gauche – aux défenseurs de l’identité, de la souveraineté, de la liberté des peuples européens, comme du respect des cultures et de la multipolarité du monde,  qui constituent le nouveau positionnement de droite.

La gauche incarne aujourd’hui l’alliance destructrice du néo-libéralisme, du mondialisme et du libertarisme. La droite a donc vocation à rassembler tous ceux qui s’opposent à cette alliance chaotique. Et c’est pourquoi elle constitue le dernier espoir des Européens.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

La crise identitaire que vous évoquez renvoie à un mal plus profond : tout simplement la décadence de l’Europe, beaucoup plus prononcée à l’Ouest qu’à l’Est de notre continent.

Ce déclin a avant tout des causes idéologiques, morales et culturelles : il découle principalement de l’individualisme radical, de la vision cosmopolite des droits de l’homme, de la soumission à la seule loi de l’argent, de l’ethno-masochisme, de la repentance et du nihilisme. Et de l’incapacité qu’ont les Occidentaux, désormais, à se projeter dans l’histoire comme le montre l’effondrement catastrophique de leur démographie.

On ne sortira de cette crise profonde qu’en rejetant toutes ces fausses valeurs mortifères, incarnées aujourd’hui dans la doxa politiquement correcte. Ce que la vieille droite n’a pas eu le courage de faire.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

Je vais m’efforcer de démontrer que contrairement à ce que prétendent les médias de propagande, l’élection d’Emmanuel Macron ne marque pas une rupture mais un simple aboutissement.

Macron n’a pas tué la gauche en effet : il a au contraire consacré son ralliement désormais sans complexe au néo-libéralisme mondialiste. Comme il a donné une tribune à l’extrême gauche immigrationniste en faisant de la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, sa seule opposition.

Et Emmanuel Macron n’a pas non plus tué la droite pour la raison que celle-ci s’est tout simplement suicidée : la droite institutionnelle est morte parce qu’elle a trahi son héritage et ses valeurs. Et la droite nationale est morte parce qu’elle s’est trompée à la fois d’époque et de stratégie en ne sachant pas profiter du déclin historique de la droite de gouvernement.

L’élection d’Emmanuel Macron tire la conclusion politique d’un double ralliement qui a mis 30 ans à se concrétiser : le ralliement de la gauche au néo-capitalisme d’une part et le ralliement suicidaire de la droite de gouvernement à l’idéologie de la gauche, d’autre part.

C’est pourquoi il y place désormais pour une nouvelle alternative de droite, face à la Nouvelle Gauche installée incarnée par Emmanuel Macron.

Entretien repris du site de la fondation Polémia

Eric Zemmour Cohen

I-Médias : Patrick Cohen contre Eric Zemmour entre censure et mépris

13/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eric Zemmour et Eric Naulleau étaient invités de « C à vous » sur France 5. Pendant 25 minutes, Anne Elisabeth Lemoine comme Patrick Cohen ont tout fait pour isoler et blâmer Eric Zemmour. Deux visions du journalisme se sont affrontées : la liberté d’expression d’un côté et la censure au service du politiquement correct de l’autre. Tel est le thème principal de ce nouveau numéro d’I-Médias, l’émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés, dont le sommaire comporte aussi les sujets suivants.

14:21 Le zapping d’I-Média – Individualisme poussé à l’extrême…

Dimanche 8 octobre, dans l’émission Salut les terriens, le youtubeur Jeremstar a annoncé qu’il allait se marier avec… lui-même : « Je pense que finalement je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi extraordinaire que moi-même ». La blague est d’autant plus gênante que le narcissique Jeremstar s’est mis en scène en essayant des robes de mariée.

24:44 Dove victime de l’hystérie « antiraciste »

Une publicité pour le savon Dove s’attire les foudres du politiquement correct. Un photomontage enflamme Twitter, les médias suivent en dénonçant une publicité raciste… Une femme de couleur se transformerait en femme blanche sous l’effet du gel douche. Mais la publicité a été volontairement tronquée pour y voir un message haineux et les médias sont tombés dans le panneau de l’hystérie « antiraciste ».

30:04 Les tweets d’I-Média – Bertrand Cantat en Une des Inrocks,

L’ancien membre du groupe Noir Désir revient sur la scène médiatique et fait la couverture du journal bobo. Le chanteur y fait la promotion de son nouvel album dans lequel il vante l’immigration de masse et l’accueil des clandestins. Une leçon de morale difficile à entendre venant de l’homme qui a massacré à coup de poings sa compagne Marie Trintignant.

35:28 Attentat de Marseille – Opération diversion, le préfet limogé.

Attaque terroriste à Marseille par un clandestin tunisien délinquant. Le gouvernement fait croire à des dysfonctionnements administratifs. Une version reprise en cœur par les journalistes qui n’ont pas pris la peine de lire le rapport de l’Inspection Générale de l’Administration. La paresse journalistique au service de la communication gouvernementale.

Macron Médias

Macron et les médias : contrôlons, intimidons, censurons

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron ne s’en cache même pas. Les médias doivent être sous contrôle de son régime. Tout entier à sa dévotion. Photographe exclusif pour les photos de la vie privée, choix des journalistes pour le déplacement du président au Mali, choix des médias, Russia Today et Sputnik qualifiés de « médias de propagande » devant Vladimir Poutine : Jean-Yves Le Gallou en dresse l’inventaire et en fait l’analyse dans ce numéro 154 d’I-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias diffusée par TV Libertés.

Egalement au sommaire :

• Le Zapping d’I-Média
Natacha Polony : « La neutralité absolue n’existe pas, c’est un fantasme ! […] il est très malsain pour les journalistes de faire croire qu’ils sont objectifs ». Cependant, il est possible de ne pas être neutre en ayant un point de vue dicté par une opinion. Il suffit de respecter les faits.
Hanouna Gate : Bobard de la presse, bobard de France info. Les médias ont relayé sans vérification les accusations de l’association pro-LGBT « Le Refuge ». Le centre d’accueil pour jeunes homosexuels avait affirmé qu’une victime du canular de l’animateur Cyril Hanouna avait été chassée de chez elle par ses parents. Un mensonge au service d’une cause.

• Nyansapo : festivités racistes anti blanches chez Hidalgo
Nyansapo : festival anti blanc organisé à Paris par le collectif afro féministe Mwasi. La presse française a réussi à tordre la réalité en couvrant le double délit de ségrégation raciale et sexuelle.

• Les Tweets d’I-Média
Coup de chapeau au Bastion social à Lyon : le Groupe Union Défense a pris possession d’un bâtiment public inhabité de Lyon pour venir en aide aux français démunis.

• Ondes migratoires : les migrants, ces futurs Montaigne !
Ondes migratoires, la chronique de Nicolas Faure sur l’immigration. Comment faire passer la pilule de l’immigration aux Français ? Par le talent et par l’art ! Pour la presse, les clandestins sont des artistes en puissance.

Macron léchage médiatique

Concours de lèche médiatique après l’élection d’Emmanuel Macron

16/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République a été suivie par un déferlement de lèche médiatique. Tel est du moins l’avis de Jean-Yves Le Gallou dans cette édition d’I-Média, diffusée vendredi dernier sur TV Libertés.

A 1:37 Macron président : concours de lèche médiatique ! 

Déroulez-le tapis rouge pour le nouveau président Macron ! Les journaux célèbrent le « kid », le « président aux 39 ans », et TF1 diffuse Les Coulisses d’une victoire au lendemain des résultats. Le reportage, réalisé par Yann L’Hénoret, résume 200 jours de campagne du nouveau président. Les séquences s’enchainent par ordre chronologique mais sans commentaires ni voix off. C’est l’heure de saluer le travail des soldats de la propagande.

A 12:19 Le zapping d’I-Média 

Polémique à Orange, la ville dirigée par Jacques Bompard, dans le Vaucluse, après qu’une électrice s’est plaint d’avoir dû retirer son voile pour voter. Pourtant, l’assesseur est dans l’obligation de contrôler l’identité des votants et la loi française impose d’avoir le visage découvert sur les photos de pièces d’identité.

Jacques Seguela exprime son mépris de la « France des champs » dans l’heure des pros sur CNews : « La France des villes est plus avancée, puisque c’est à la France des villes d’indiquer la nouvelle société. »

A 22:45 Période de silence pré-électoral : la grande escroquerie 

« Macron leaks » : les médias interdits de diffuser les données issues du piratage de l’équipe d’Emmanuel Macron. La raison ? La période de réserve électorale imposant un silence médiatique à quelques heures du scrutin. En fait, les médias ont utilisé cette règle pour servir leur idéologie.

35:09 Les tweets d’I-Média

Médiapart, Charlie Hebdo, Buzzfeed interdits d’accès à la soirée électorale du Front national lors du second tour. Les Inrocks et Libération s’indignent et décident de boycotter la soirée. De son coté, le parti « En marche » a refusé l’accréditation des médias « Russes » RT et Sputnik.

40:14 Portrait piquant 

Nicolas Faure dresse le portrait du journaliste Jean-Michel Apathie, le journaliste de gauche qui se veut « neutre ».

Sondages

Comment les sondages faussent le jeu démocratique

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Enregistré avant le premier tour de l’élection présidentielle, ce numéro d’I-Médias, principalement consacré aux sondages, est intéressant par l’analyse que fait Jean-Yves Le Gallou de l’influence des sondages sur le choix des électeurs. Les indications données par les sondages ont en effet favorisé le « vote utile » en accréditant l’idée que Emmanuel Macron pouvait être élu ou celle que Benoît Hamon n’avait aucune chance, sans parler de l’influence sur l’électorat de droite de l’hypothèse que Jean-Luc Mélenchon pouvait être au second tour. Une émission diffusée par TV Libertés.

A 01:48 Les sondages se trompent-ils ou vous trompent-ils ?

Election présidentielle, les instituts de sondages donnent leur classement des onze candidats. Malgré le Brexit et l’élection de Donald Trump, les observateurs n’ont pas retenu la leçon. Ils se basent encore et toujours sur ces chiffres et façonnent ainsi l’opinion. Une influence des sondages trop importante qui fausse le jeu démocratique.

A 14:33 Le zapping d’I-Média

A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, Macron envoie des messages vocaux à des dizaines de milliers d’abonnés SFR. Un démarchage facilité par les liens étroits entre le fondateur d’En Marche ! et le groupe Drahi.

Bruno Roger Petit fait son cinéma sur CNews lors d’un débat consacré au vote des catholiques de France. Le père Laurent Stalla Bourdillon a rappelé que pour l’Eglise l’avortement était un crime. Scandale pour l’éditorialiste de Challenges qui a monopolisé la parole pendant plusieurs minutes pour éviter toute contradiction.

A 23:34 Emotion sélective en Syrie

Attentat en Syrie samedi : 126 syriens évacués d’une ville pro Assad ont été tués. Parmi eux, 68 enfants. Mais ùu est passée l’émotion médiatique ? Pas de Une, pas de morts sur les photos. Quand l’indignation des journalistes est sélective.

A 31:47 Les tweets de la semaine

Inversion accusatoire sur France Info. Quand Gilbert Collard, le député RBM du Gard, est agressé en allant au meeting de Marine Le Pen au Zénith à Paris, France Info titre : « Le député du Gard déclenche des insultes et des jets de projectiles ». Pour manipuler l’opinion, certains journalistes n’hésitent pas à faire passer l’agressé pour l’agresseur.

Empire médiatique : le cas de Niel

Jean Yves le Gallou vous dépeint l’empire industriel de Xavier Niel, entrepreneur et propriétaire de presse.

La Manif pour tous

Vingt raisons de manifester avec La Manif Pour Tous, par Jean-Yves Le Gallou

ONLR : « On ne lâchera rien ». Les Veilleurs et La Manif Pour Tous (LMPT) tiennent parole : les Veilleurs, en se réunissant Place Vendôme samedi 15 octobre au soir ; la LMPT, en donnant rendez-vous à ses troupes dimanche 16 octobre 2016, à 13 h, Porte Dauphine à Paris. Et ils ne manquent pas de raison de ne rien lâcher. Car depuis quatre ans les agressions contre la famille n’ont jamais cessé : déconstruction de l’institution du mariage (loi Taubira en particulier), déconstruction de l’identité sexuelle des enfants (théorie du genre), marchandisation de la vie et des corps (GPA). Dans le même temps démantèlement de la politique familiale et matraquage fiscal des familles issues des classes moyennes, avec, comme conséquence, une chute de la natalité française (moins 25 000 naissances). Pour les familles la présidence Hollande n’aura pas été « Un quinquennat pour rien », comme le dit Eric Zemmour, mais bien un quinquennat pour le pire !

A partir d’une remarquable étude de la LMPT,
Jean-Yves Le Gallou, président fondateur de la fondation Polémia,
donne ici 20 raisons de manifester contre les déconstructeurs socialistes.

Texte repris du site de la fondation Polémia.


Loi Taubira, PMA, GPA, mesures de déconstruction de la famille

1-Vote de la loi Taubira qui a ouvert les règles et les avantages du mariage aux couples de même sexe.

Loi Taubera, PMA, GPA, mesures de destruction de la famille

Loi Taubira, PMA, GPA, mesures de destruction de la famille

2-Détournement de l’adoption initialement conçue pour redonner un père et une mère à un enfant qui en a été malheureusement privé, et qui est désormais utilisé afin de se procurer un enfant, éventuellement commandé sur catalogue

3-Possibilité d’importer des enfants conçus à l’étranger dans le cadre de la gestation pour autrui (GPA) ; c’est-à-dire reconnaissance de la marchandisation de la vie et des corps. Facilitation de toutes les démarches qui y sont associées (transcription dans l’état civil, nationalité).

4-Légalisation de fait de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires ou en couple avec une autre femme.

5-Nombreuses mesures désacralisant le mariage en cours de discussion dans le projet de loi de « modernisation de la justice au XXIe siècle » : PACS en mairie et divorce sans juge.

6-Dans le même texte législatif, déstabilisation des fondamentaux de l’état civil avec le changement de sexe sur simple déclaration et le changement de prénom pour simple convenance.

Dégradation du rapport des parents avec l’école et théorie du genre

7-Contrôle préalable pour la création d’écoles libres hors contrat.

8-Instrumentalisation idéologique de l’école ; recours au prétexte de l’égalité homme/femme pour imposer dans les classes l’enseignement de « la théorie du genre », élément majeur de la déconstruction de l’identité des enfants.

Dégradation du rapport des parents avec l'école et théorie du genre

Dégradation du rapport des parents avec l’école et théorie du genre

9-Modification des rythmes scolaires qui a rendu plus compliquée la vie des familles. École rétablie le mercredi matin alors que beaucoup de mères (et parfois de pères) avaient choisi de garder le mercredi libre pour garder et éduquer leurs enfants

10– Adaptation défavorable du droit du travail. Les employeurs ne peuvent plus proposer à leurs salariés de temps partiel inférieur à 24 heures hebdomadaires. Or certains parents souhaitaient passer le plus de temps possible auprès de leur enfant.

11-Réduction de fait du congé parental en le plaçant sous condition d’un partage égalitaire homme/femme.

Dégradation des conditions fiscales et sociales des familles

12-Double baisse (en 2013 et 2014) du plafond du quotient familial ; ce qui revient à pénaliser fiscalement, à revenu égal, les couples avec enfants par rapport aux ménages sans enfants.

13-Mise sous conditions de ressources des allocations familiales. Rupture brutale avec le principe d’universalité de la politique familiale mise en place depuis la Libération. Confusion entre la politique familiale et la politique sociale. Et une fois de plus pénalisation des familles avec enfants.

14-Décalage dans le temps du versement de la prime de naissance pénalisant la trésorerie des familles.

15-Augmentation des tarifs de cantine pour les familles nombreuses. Depuis 2016, la réduction pour les familles de 3 enfants ou plus a été supprimée.

Dégradation des conditions fiscales et sociales des familles

Dégradation des conditions fiscales et sociales des familles

16-Suppression de la demi-part de quotient familial dont bénéficiaient les veufs et veuves ayant élevé des enfants. Ce qui a rendu imposables des veufs et veuves aux revenus modestes.

17-Plafonnement à 1000 € annuels de la majoration de pension pour avoir élevé 3 enfants ou plus. La majoration de pension n’est pourtant pas une faveur, mais une compensation de l’investissement consenti par les familles pour l’éducation de leurs enfants.

18-Imposition de la majoration de pension des retraités ayant élevé 3 enfants ou plus.

19-Mise en place du prélèvement à la source qui entraînera à terme la suppression du caractère familial de l’impôt sur le revenu, la portée philosophique d’une telle mesure étant l’individualisation de la société. Sous l’apparence d’une réforme technique, cette réforme a un fort contenu idéologique et sociétal que Terra Nova affirme de façon limpide dans son opposition à « la mise en commun des ressources d’un couple ».

20-Suppression du statut d’ayant-droit au sein d’un couple marié, par la loi de financement de la Sécurité sociale 2016. Désormais, une personne qui n’a pas d’activité professionnelle ne dépend plus de la Sécurité sociale de son conjoint mais de l’Etat, à travers la protection maladie universelle (CMU). Dans certains cas et au-delà d’un certain seuil de revenus (non salariaux donc), une cotisation – nouvelle, par conséquent – sera due.

Déconstruction de la famille et Grand Remplacement

Ces mesures sont d’une grande cohérence. Depuis 4 ans la famille a fait l’objet d’une déconstruction systématique de ses principes : rupture avec

Chute des naissances

Chute des naissances

ses règles fondamentales reposant sur la complémentarité homme/femme et développement d’une logique individualiste et consumériste. Mise en cause systématique des avantages fiscaux et sociaux. Avec une conséquence immédiate : la chute du nombre de naissances – 25.000 naissances de moins de 2011 à 2015 – et chute du taux de fécondité tombant de 2,01 à 1,95 enfants par femme. Une double chute d’autant plus inquiétante que chaque année près de 40.000 femmes venues d’Afrique ou d’Asie entrent en France au titre de l’immigration nuptiale. Comme si les mesures prises contre les familles de classes moyennes françaises étaient destinées à laisser la place aux « migrants » venus d’ailleurs. Une logique de Grand Remplacement conforme à l’idéologie de Terra Nova, le think tank officiel du pouvoir.

Jean-Yves Le Gallou
11/10/2016

Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration (ER), ancien député européen, est le président de Polémia. Essayiste il a publié de nombreux ouvrages dont La Tyrannie médiatique et Immigration : la catastrophe. Que faire ?  Jean-Yves Le Gallou présente chaque semaine, sur Tvlibertés, i-média, émission d’analyse critique des médias.

A l’exception du dernier paragraphe, cette étude est directement inspirée de la remarquable étude effectuée par la LMPT sous le titre « 40 mesures chocs pour soutenir les familles et corriger les inégalités: Une nouvelle ambition pour la politique de la famille » :

http://www.lamanifpourtous.fr/wp-content/uploads/2016/09/RapportFamille.pdf

I-Média : hallali médiatique contre le cardinal Barbarin

19/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séquence de décryptage des médias dont le dossier central est consacré à l’affaire Barbarin. Jean-Yves Le Gallou pointe du doigt le paradoxe des médias criant à l’hallali contre celui qui aurait couvert des prêtres supposément pédophiles tandis qu’ils font un pont d’or à Daniel Cohn-Bendit, pédophile avéré.

1:29 Hallali médiatique contre le cardinal Barbarin
Montage politico-judiciaire et informations à sens unique contre le Cardinal Barbarin, accusé d’avoir manqué de vigilance sur la pédophilie. I-média décrypte et ré-informe
15 h 32 Zapping d’I-média
22:42 Point Godwin pour la victoire du parti anti-immigration en Allemagne
Élections régionales dans 3 länders allemand, retour du point Godwin pour la percée du parti anti immigration.
27:11 Les tweets d’I-média
32:21 Identitaires à Calais les médias porte-voix de la préfecture
Les communiqués de la préfecture : information unique dans les médias pour la manifestation des identitaires à Calais.
36:16 Le bobard d’I-Média

Vu sur Twitter

Préventes encore ouvertes pour Les Bobards d’Or

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Le bobard du jour est le bobard calculette

09/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)

La 7e cérémonie des Bobards d’or, qui récompense les mensonges médiatiques, aura lieu le 14 mars 2016. En compétition parmi les 10 nominés, le bobard « calculette » du journal Le Monde du 24 septembre 2015. Le vespéral quotidien a délibérément interprété des chiffres de manière idéologique.
Ce jour-là, le SIEL, mouvement allié au FN, avait appelé à manifester contre la déferlante migratoire et réunissait un petit millier de personnes à Paris. L’AFP nous informait que la préfecture de police avait estimé les manifestants à « quelque 500 personnes ». Le Monde, quant à lui, a déclaré sans complexe qu’étaient présents « environ 200 militants » !
Vous aussi lecteurs, vous avez jusqu’au 13 mars minuit pour voter pour votre bobard d’or préféré sur le site Internet bobards-dor.fr. Les 6 bobards ayant reçu le plus de votes seront mis en compétition le 14 mars au théâtre du Gymnase.

Le bobard du jour est un triple bobard !

08/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) La cérémonie des Bobards d’or approche à grand pas, aussi nous poursuivons notre présentation des candidats. Aujourd’hui, c’est un triple bobard, raciste qui pis est !

Plus de dix ans après les émeutes du ramadan en 2005, les médias se font toujours l’écho de ces trois bobards. Le premier bobard concerne l’affaire qui aurait déclenché les émeutes de 2005, la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur électrique. Cet accident peint en bavure policière avait mis le feu aux poudres suite à son traitement dans les médias. Dix ans plus tard, et malgré une relaxe des policiers par le tribunal correctionnel de Rennes, les médias continuent à parler, je cite : « D’impunité policière ».

Le deuxième bobard est celui du silence autour des quatre morts liées directement aux émeutes. Là où la presse a consacré près de 340 articles à la mort de Zyed et Bouna, on ne compte que 16 articles au total faisant état de la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, frappé à mort en bas de chez lui, de Salah Gaham, asphyxié lors d’un incendie volontaire, d’Alain Lambert, asphyxié lors d’un incendie volontaire, de Jean-Claude Irvoas, battu à mort devant sa famille. Le troisième bobard concerne l’identité des meurtriers de Jean-Claude Irvoas et sur leurs origines.

Conscients de la menace que représentent les faits pour le dogme immigrationiste, les médias ont menti, prétendant que quatre des cinq agresseurs étaient d’origine européenne. Parmi ces agresseurs on retrouve un franco-congolais, un franco-algérien, un franco-sénégalais et un antillais. Ce triple bobard a la vie dure puisque cette année, c’est Etienne Baldit, journaliste au Lab d’Europe 1 qui est candidat au Bobard d’Or pour son traitement de l’affaire 10 ans après.

Bobard du jour : l’AFP sert la soupe à l’Etat islamique

03/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Nous poursuivons la présentation des candidats aux prochains Bobards d’Or avec ce Bobard christianophobe.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme, très apprécié par les médias officiels, produit des communiqués qui devraient, comme toute source, être considéré avec distance et circonspection. Tel n’a pas été le cas de l’AFP qui a repris sans vérification aucune un communiqué du 29 mai 2015 intitulé : « Un chrétien décapite un djihadiste en Syrie, tué pour venger les atrocités de l’Etat islamique ».
Problème : l’Observatoire déclare avoir pour source… l’AFP, AFP qui prétend avoir pris ses informations auprès du fondateur dudit Observatoire.
Ce procédé a permis, le temps que la supercherie soit dévoilée, de mettre dos-à-dos chrétiens et Etat islamique…
Nous vous rappelons que la septième cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 14 mars au soir. Un vote par Internet (sur http://www.bobars-dor.fr/ ou par le module de vote ci-contre) sélectionnera parmi dix bobards les six qui concourront lors de la cérémonie du 14.

Immigration, la catastrophe Que faire ? de Jean-Yves Le Gallou

02/03/2016 – CULTURE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’immigration et ses conséquences sont un désastre pour l’Europe. Selon l’auteur, cette catastrophe est le fruit d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, facilité par la trahison des élites et la désinformation. Mais si beaucoup se réjouissent que le constat devienne majoritaire, beaucoup s’inquiètent en revanche de l’absence de solutions. Ce livre peut être la fin de cette inquiétude. Il n’induit pas que ce n’est pas urgent ou que ce sera facile, mais soutient avec une espérance armée de gravité qu’une voie de sortie est encore possible. Édité chez Via Romana et écrit par Jean-Yves-Le Gallou — patron du Bulletin de réinformation de Radio Courtoise et ancien élu régional et européen —, ce livre sort aujourd’hui. Vous pouvez l’acheter pour la (modique) somme de 23 € dans les bonnes librairies et sur le site Internet www.polemia.com.