Mercredi, les policiers seront sous les fenêtres de Taubira : pas pour jouer la sérénade

Taubira prépare une action de groupe contre le racisme et l’antisémitisme

Source : Boulevard Voltaire
Les policiers français n’en peuvent plus. Et ils le clament depuis de nombreux mois, en vain. Alors ils ont décidé de manifester.

Les policiers français n’en peuvent plus. Et ils le clament depuis de nombreux mois, en vain. Alors ils ont décidé de manifester le 14 octobre sous les fenêtres de Christiane Taubira, place Vendôme. Un lieu emblématique jugé « inopportun » par la préfecture de police dont on doute, néanmoins, qu’elle aura les moyens d’en interdire l’accès.
Il y a une semaine, un policier de la BAC était victime d’une balle en pleine tête tirée par un braqueur en Seine-Saint-Denis. Un drame qui pourrait passer pour le risque prévisible, quoique rare, d’un métier dangereux. En temps normal sans doute. Mais l’homme était un récidiviste, fiché « S », bénéficiant d’une permission de sortie à l’issue de laquelle il n’a pas réintégré la prison. Un cas d’école des conséquences désastreuses de la politique pénale du gouvernement.

Entre 2007 et 2012, la politique pénale du gouvernement Fillon a oscillé entre angélisme et sévérité. D’un côté, les libérations conditionnelles et mesures alternatives à l’emprisonnement ont été facilitées, ce qui a permis à certains juges de remettre en liberté des gens dangereux. De l’autre, l’institution des peines plancher applicables aux récidivistes ainsi que des tribunaux correctionnels pour mineurs allaient dans le sens d’une sévérité accrue. Mais les permissions de sortie et les aménagements de peines ne datent pas de Taubira. Celle-ci n’a fait qu’amplifier au-delà du raisonnable un système à manier avec prudence et circonspection.
Lire aussi : Mais quand, enfin, partira Christiane Taubira ?

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Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas…

Christiane Taubira a oublié qu'elle était filmée

Source : Boulevard Voltaire

Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas, François Hollande demande au Garde des Sceaux de préparer, pour la fin de l’année, un texte réformant le Code pénal pour faire de « toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu’elle soit, quel qu’en soit l’auteur ».
Un auteur d’infraction mû par une « impulsion » plutôt que motivée par un mobile, voilà qui jette un flou artistique lourd de conséquences. Une infraction commise sous le coup d’une intuition sans que son auteur n’ait conscience de son caractère raciste. Il fallait y penser ! En d’autres termes, aux crimes racistes parfaitement assumés et éminemment condamnables s’ajoutent les crimes racistes à caractère refoulé.

Les sentiments racistes sont « plus profonds qu’on ne croit », affirmait sérieusement François Saint-Pierre, lorsqu’il défendait la famille de Chaïb Zehaf, tué à l’arme à feu par Jean-Marie Garcia, en 2006, au motif qu’il se sentait menacé. Propos tenus en… 2009. Le père Freud à la place de la justice, bonjour les dégâts…
Et la précision apportée par F.Hollande de condamner ces mal inspirés quels qu’en soient les auteurs ne rassurent pas puisque le racisme anti-blanc, selon la grille de lecture de la chargée de mission auprès de Christiane Taubira, Sihem Souid, est une « imposture ». Pire : la notion de racisme anti-blanc n’a aucun rapport avec le racisme, il est seulement « épidermique, ponctuel, conjoncturel » et « ne porte préjudice à personne ! »

Autrement dit, insulter, chercher des noises à un Noir ou à un Arabe s’avérera systématiquement plus condamnable que si ceux-ci insultent et cherchent les mêmes à un Blanc. Enfin, ça dépend. Et quand on s’appelle Nicolas Bedos, ça se discute. Qualifier son chauffeur de taxi antillais d’« enculé de nègre », c’est, selon son avocate, « lui montrer toute son admiration… »
En revanche, qu’un policier publie, suite à la décapitation d’Hervé Gourdel, en septembre 2014, sur une page Facebook anonyme une photo d’une Marianne bâillonnée avec pour légende « Non à l’islamisation de la France » et celle d’un terroriste assortie de la formule « un barbu, une balle » lui vaudra, en première instance, selon les réquisitions du Parquet, une amende de 5.000 euros, une interdiction professionnelle et… une condamnation à 5 mois de prison ferme, et 3 avec sursis !

« Inspiration », « inconscient », « retour du refoulé » : c’est déclarer sans vergogne la supériorité, pour ne pas dire la suprématie, de l’irrationnel sur le rationnel assorti – « détail » accablant – de juger l’inculpé en fonction de sa couleur de peau ou de son orientation politique. Des magistrats s’érigeant en psychanalystes patentés, c’est salir la haute et noble fonction de la Justice en la catapultant aux heures les plus sombres de l’Inquisition. Alors, « Moi-Président » peut bien dénoncer « l’intolérance qui conduit à la discrimination », le texte commandé, en effet, en révélera son plus hideux reflet.

Caroline Artus
Ancien chef d’entreprise

Une personne par jour s’évade de prison

09/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

236 détenus se sont évadés depuis 2015
D’après RTL, depuis le début de l’année, ce sont 236 détenus qui se « sont évadés pendant une permission de sortie », soit près d’une évasion par… jour ! Par exemple : « les détenus ne reviennent pas d’un enterrement, de l’hôpital ou d’un rendez vous administratif et n’ont pas besoin de déjouer la surveillance puisque l’immense majorité va et vient librement ».

40 000 permissions de sorties délivrées depuis janvier
Au total, l’administration pénitentiaire a délivré 40 000 permissions de sortie de prison depuis le début de l’année. Les détenus qui purgent une peine de plus de cinq ans doivent, en théorie, attendre un tiers de l’exécution de leur peine, avant de pouvoir demander une autorisation de permission.

Au vu des cas de plus en plus nombreux d’évasion relatés par la presse (voir tweets ci-dessous), il est à craindre que ces statistiques ne s’aggravent encore… 

Crédit photo : alainalele via Flickr (CC) = prison charles III nancy


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Pour Hollande, la pénalisation de la pensée est plus importante que celle des actes

08/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Annoncée au moment des attentats de janvier, la réforme faisant du racisme une circonstance aggravante de tout délit ressort opportunément en pleine affaire Morano. Qu’un multirécidiviste islamiste tue un policier lors d’un braquage ne suscite pas autant de réactivité…

Nos gouvernants vivent-ils tellement coupés des réalités que seuls les combats superficiels revêtent pour eux une quelconque importance ? Ainsi, le soufflé politico-médiatique autour de « l’affaire Morano » sur la « France de race blanche » ne retombe-t-il pas, au contraire. Déclarations enflammées des uns et des autres, investiture « Les Républicains » retirée à l’intéressée et maintenant un projet de loi antiraciste qui ressort bien opportunément.

Peut-être encore vexé de s’être fait qualifier de « vice-chancelier » par Marine Le Pen au parlement européen, Hollande a-t-il décidé de contre-attaquer à sa manière : en s’en prenant à plus faible que lui (quoi qu’on pense des unes et des autres, Nadine Morano n’a pas – et de loin — la même envergure que Marine Le Pen, ni le même mordant) et en jouant sur les symboles faciles, marqueurs de la gauche bobo qui constitue (constituait ?) son électorat ?

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Taubira démission !

06/10/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8455)

C’est une énorme bavure judiciaire qu’un policier paye aujourd’hui de sa vie et qui devrait valoir la démission du pire ministre de la Justice que la France ait jamais eu à subir. Taubira a trouvé comment lutter contre la contamination radicale en prison, elle met les islamistes les plus dangereux en permission…

8455 P1

Le policier grièvement blessé d’une balle dans la tête lundi lors d’un braquage à Saint-Ouen et qui se trouve dans un état désespéré, a été abattu par un dangereux délinquant islamiste qui avait bénéficié d’une permission. Les deux braqueurs ont été interpellés.
L’un d’eux touché lors de la fusillade, est mort à l’hôpital. Il s’agirait de celui qui a tiré sur le policier. Agé de 24 ans, multirécidiviste, il était incarcéré depuis 2013 pour vols aggravés. Il faisait l’objet de deux fiches S (sûreté de l’Etat) de la part de la DGSI pour sa radicalisation fanatique en prison. Son complice âgé également de 24 ans, a été arrêté. Ultra-connu des services de police notamment pour des vols à main armée, il a été impliqué dans 24 affaires de droit commun.

« Le garde des Sceaux Christiane Taubira a le devoir de s’expliquer au sujet de cette permission » ont déclaré plusieurs syndicats de police qui réclament des comptes. « L’angélisme pénal que nous dénonçons depuis des années n’est plus adapté face à l’islamo-délinquance », a condamné Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-officiers. « Ce qui est aberrant, c’est qu’un individu avec ce profil ait pu bénéficier d’un aménagement de peine et d’une permission sans garantie. »

Rappelons qu’il n’est pas le seul. Il y a quelques jours nous vous parlions de l’islamiste de la prison de Meaux signalisé comme radicalisé qui lui aussi a profité de sa permission pour se faire la belle après avoir annoncé à ses co-détenus que l’on entendrait bientôt parler de lui. Ils sont combien dans ce cas ?
Le ministère de la Justice, lui, se contente de répéter qu’aucun élément ne permet d’établir un lien entre le braquage tragique de Saint-Ouen et le prosélytisme dont le tueur avait fait preuve en détention… Ils en sont encore là.

Caroline Parmentier

Braqueur multirécidiviste, islamiste, il est libéré et blesse mortellement un policier !

06/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le malfaiteur qui a profité d’une permission de sortie pour s’évader et blesser mortellement un policier lors d’un braquage était fiché « S » pour radicalisation islamique. La police est scandalisée par le laxisme de la justice Taubira et réclame des comptes.

Le policier qui a été pris pour cible par un braqueur lundi matin sur l’île Saint-Denis est dans « un état désespéré ». Membre d’une unité de la BAC, il avait pris en chasse des braqueurs qui avaient alors fait feu. Si l’un des malfrats est mort dans la fusillade, le policier a été lui grièvement blessé. Les risques du métier certes, mais l’amertume des forces de l’ordre est à son comble quand on apprend que le malfaiteur décédé, en cavale depuis mai, aurait dû être sous les verrous, et plutôt deux fois qu’une. Connu pour une trentaine d’antécédents judiciaires, notamment des vols à main armée et des violences volontaires, il était de plus fiché « S » pour radicalisation islamique. L’autre braqueur, qui s’est rendu à la police, était lui aussi bien connu des services de police et de justice pour « des vols à main armée et des violences volontaires »

Comment est-il possible qu’un tel individu ait bénéficié d’une permission de sortie, dont il a évidemment profité pour se faire la belle ? Les syndicats de police sont pour une fois unanimes :
« Il est moralement inconcevable qu’on puisse libérer pour une permission un individu aussi dangereux pour la société. Les policiers vont attendre de la ministre de la Justice des comptes, car elle a le devoir de s’expliquer pour nous, policiers, mais surtout pour sa famille » s’est indigné e secrétaire général adjoint du syndicat policier Alliance (majoritaire), Frédéric Lagache. Nicolas Comte, porte-parole du syndicat SGP-FO demande des comptes : « Il va falloir expliquer comment un individu avec ce profil, visiblement en voie de radicalisation, a pu bénéficier d’une permission de sortie. Plutôt que d’avoir une fiche S a son sujet il fallait le garder sous les verrous »

Quant à Patrick Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-officiers, il énonce les vérités qui font mal à la Chancellerie
« L’angélisme pénal que nous dénonçons depuis des années n’est plus adapté face à l’islamodélinquance » « Ce qui est aberrant, c’est qu’un individu avec ce profil ait pu bénéficier d’un aménagement de peine et d’une permission sans garantie. »

Crédit photo : Capture d’écran du reportage de LCI sur le braquage meurtrier de Saint-Denis


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Taubira impossible à vivre… mais poète

La réforme pénale de Taubira, modèle d'aveuglement gauchiste

03/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Nous l’évoquions déjà il y a peu de temps, cela se confirme : Christiane Taubira est aussi invivable avec ses collaborateurs qu’elle est agressive avec ses opposants réels ou supposés. La diva du laxisme judiciaire est une rigoriste caractérielle, « intraitable » avec ses équipes, selon la plupart de ses collaborateurs. Les bonnes feuilles du livre de Caroline Vigoureux « Le mystère Taubira — La vérité derrière l’icône », publié chez Plon (2/2) que diffuse Atlantico. Surexploiter ses collaborateurs doit lui laisser le temps de pondre ses poèmes et improbables tirades