Fabien Engelmann : « Ce qui me met en colère, c’est ce laxisme migratoire et ce laxisme de la justice : si ce délinquant avait été expulsé, cette jeune femme ne serait pas morte ! »

Fabien Engelmann

Dans la nuit de dimanche à lundi, à Hayange, un ressortissant kosovar multirécidiviste et condamné à la prison ferme a poursuivi et poignardé à mort sa compagne qui, pour tenter de lui échapper, avait sauté par la fenêtre pour se réfugier au commissariat situé à 40 mètres mais fermé à cette heure.

Réaction de Fabien Engelmann, maire de la commune, qui décrit une situation locale complexe où des migrants demandeurs d’asile en provenance des Balkans arrivent régulièrement et sont pris en charge dans des hôtels

Un fait terrible a eu lieu à Hayange et a provoqué votre colère sur les réseaux sociaux. Un ressortissant kosovar a poignardé à mort sa compagne de 21 ans. Ce drame s’est passé en pleine nuit dans les rues de Hayange. Ce Kosovar n’avait plus rien à faire sur le territoire national.

Ce Kosovar a un casier judiciaire long comme mon bras, il est multirécidiviste à 23 ans et était condamné à de la prison ferme. Il demande un bracelet électronique et on l’autorise à quitter le centre pénitencier. On se rappelle tous cette sordide histoire où après une altercation avec lui, sa compagne saute par la fenêtre pour trouver refuge au commissariat de police situé à 40 mètres de leur entrée. Elle toque à la porte pour essayer d’avoir l’aide d’un policier, mais malheureusement le commissariat est fermé. Son agresseur la poignarde de nouveau et cette pauvre jeune décède quelques minutes après avec une douzaine de coups de couteau dont plusieurs dans la gorge.

Ce qui me met et ce qui met en colère la population, c’est que l’on a un laxisme migratoire et un laxisme de la justice. Cette personne devait purger un an et demi de prison ferme et être expulsée du territoire national. Pourquoi s’amuse-t-on à garder ce genre d’individu violent qui nous vient des Balkans, sur le territoire national ?

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin avait pourtant communiqué à plusieurs reprises en disant qu’un regain d’expulsions avait été mis en place. Qui vérifie que ces procédures d’expulsions sont bien mises en application ?

C’est une foutaise. Dans la commune, nous avons un hôtel qui a été réquisitionné par le préfet pour des soi-disant demandeurs d’asile qui nous viennent des Balkans. Parfois, leur dossier est refusé. Soit, ils restent sur le territoire, soit certains sont peut-être expulsés, mais ils reviennent. Je suis persuadé que vous pouvez partir dans ces pays-là en voiture sans le moindre contrôle. De plus en plus d’Albanais et de Kosovars viennent librement sur le territoire français. Évidemment, tout est pris en charge par les APL ou le RSA. Lorsque l’hôtel avait été réquisitionné, j’avais demandé si nous pouvions bloquer un ou deux étages pour des SDF français ou issus de l’Union européenne. On m’a tout bonnement dit « nous ne pouvons pas, il y a d’autres foyers plus adaptés pour ces gens-là ». Ces autres foyers ont également été réquisitionnés pour ces soi-disant demandeurs d’asile. Il y a une certaine colère et amertume de ma part. Il faut vraiment que cela change, car si nous continuons ainsi, je ne sais pas comment nous allons finir.

La cause est nationale et préfectorale, néanmoins les élus locaux ont-ils d’autres solutions ?

Hayange a une police municipale et nous avons lancé une offre d’emploi pour recruter d’autres policiers municipaux. En règle générale, la police municipale s’arrête à 20 heures. Elle travaille deux heures supplémentaires par rapport aux commissariats qui ferment à 18 heures.

Si une personne a besoin du commissariat d’Hayange, il faut qu’elle aille à Thionville.

Il faut faire le 17. La police municipale patrouille les vendredis et samedis du printemps et de l’été.

Je ne suis pas persuadé que la victime aurait pu aller plus loin. Son conjoint était très sportif et courait très vite. Je suis d’une part révolté de la fermeture du commissariat à 18 heures. Et d’autre part, si ce délinquant avait été expulsé du pays, elle ne serait pas décédée.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Féminicides » ou mœurs d’importation ?

Féminicides

Dans la nuit de lundi à mardi, à Chartres, un Sénégalais âgé de 27 ans a tué sa femme de 26 ans en l’étouffant, après l’avoir, semble-t-il, passée à tabac. Mardi après-midi, à Mérignac, c’est un Maghrébin répondant au nom de Mounir B. qui, après avoir tiré plusieurs coups de feu dans les jambes de son épouse, l’a aspergée d’un liquide inflammable et l’a immolée par le feu en pleine rue alors qu’elle était encore en vie. Scandalisés par ces crimes évidemment monstrueux, les associations féministes et autres groupes de lesbiennes sont bien sûr immédiatement montés au créneau pour dénoncer ce qu’elles qualifient de… « féminicides ».

Un barbarisme bien pratique, qui permet à ces militantes androphobes plus que féministes de passer honteusement sous silence deux raisons pourtant essentielles de l’augmentation des violences faites aux femmes (et aux hommes) en France : l’immigration et le laxisme judiciaire. C’est ainsi que, une fois de plus, dans ces deux affaires, ces associations se sont bien gardées d’évoquer les origines des meurtriers. De même que, dans le cas de Mounir B., nombre d’entre elles ont évité de rappeler que cet individu avait déjà été condamné à 18 mois de prison (dont 9 avec sursis) en juin 2020 pour « violences volontaires par conjoint » en récidive. Ce qui ne l’a pas empêché d’être libéré le 9 décembre dernier…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 mai 2021

Entretien – Véronique Monguillot (veuve du chauffeur de bus de Bayonne assassiné) : « On m’a arraché 28 ans de ma vie en une minute quarante ! »

Véronique Monguillot

25/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Véronique Monguillot est la veuve de ce chauffeur de bus assassiné sauvagement, le 5 juillet dernier, par quatre jeunes à Bayonne.

Elle raconte « l’après »-disparition de son mari, Philippe, son espoir de faire un jour à nouveau confiance à la Justice et son souhait pour que ce gouvernement « ouvre les yeux » sur cette insécurité qui s’est installée dans notre pays.


Massacre de la jeune Agnès Marin : l’Etat condamné pour « faute lourde »

Agnès Marin

Souvenez-vous, c’était en novembre 2011. La France, horrifiée, découvrait le martyre d’Agnès Marin, une jeune fille de 13 ans, élève au collège-lycée Cévenol du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire), violée, poignardée à 17 reprises et finalement brûlée par un autre élève de l’établissement.

Comble de l’abomination et du scandale, les Français apprenaient dans la foulée que le coupable, âgé de 17 ans et toxicomane, avait déjà effectué, un an auparavant, quatre mois de détention provisoire pour le viol (avoué), sous la menace d’une arme, d’une autre jeune fille dans le Gard.

Remis malgré tout en liberté par le juge d’instruction, avant même que les conclusions de l’enquête socio-éducative et de l’expertise psychiatrique ne soient connues, le meurtrier avait été envoyé dans cet internat mixte, où il devait normalement être soumis à « un contrôle judiciaire strict ». Ce qui ne l’avait pas empêché de passer devant un conseil de discipline au mois de juin précédent pour des « comportements déplacés » à l’égard de plusieurs jeunes filles de l’établissement…

Un laxisme impardonnable qui avait poussé les parents d’Agnès, au lendemain du massacre de leur enfant, à engager des poursuites contre l’Etat. Or, dans sa décision rendue le 24 avril dernier, mais révélée seulement mercredi, le tribunal de grande instance de Paris a reconnu que l’Etat avait commis des « négligences fautives » dans le suivi du meurtrier. Soulignant notamment que le juge d’instruction n’avait pas demandé l’avis de la Protection judiciaire de la jeunesse avant de libérer le meurtrier et n’avait pas non plus attendu le rapport de l’expert psychiatre, pointant pourtant les « traits pervers très actifs et effrayants » du coupable, le tribunal a conclu que

« ces négligences fautives […] doivent être assimilées à une faute lourde de l’Etat qui a pu favoriser le passage à l’acte du 16 novembre 2011 » et condamné celui-ci à verser 185 000 euros de dommages et intérêts à la famille de la victime.

Cependant, plus que de prétendues « réparations », ce que souhaitait surtout la famille d’Agnès, c’était que l’Etat mette fin au laxisme judiciaire qui sévit depuis des années dans notre pays. Or, pour cela, peut-être serait-il temps de rendre les magistrats pénalement responsables de leurs décisions.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 5 mai 2017

La vérité sur Karim Cheurfi, l’assassin du policier sur les Champs-Elysées

Karim Cheurfi

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le 21 avril 2017, Karim Cheurfi abat le capitaine Xavier Jugelé, policier en service sur les Champs-Elysées. Le terroriste est abattu par les tirs de riposte. Karim Cheurfi était connu des services de police, et pour cause. Il avait une obsession : tuer des policiers. En 2001, après avoir dérobé une voiture, il blesse deux frères qui tentent de l’arrêter, dont un porte un brassard de policier. Deux jours plus tard, en garde à vue, il s’attaque à son gardien. Karim Cheurfi le désarme et tire à 5 reprises. Il blesse grièvement le policier.

Malgré ces faits d’arme, le criminel a le droit à une libération conditionnelle en 2013. A peine un mois après sa sortie, il commet un vol aggravé et retourne à la case prison quelques temps… En 2016, alors qu’il est libre depuis un an, un témoin affirme à la police que Cheurfi s’est radicalisé. Un autre déclare qu’il est à la recherche d’armes et qu’il veut partir en Irak ou en Syrie pour combattre avec les djihadistes.

Karim Cheurfi est inscrit sur le fichier FSPRT (Fichier des radicalisés pour la prévention et radicalisation terroriste), pourtant… il est libre… mais a l’interdiction de sortir du territoire. Qu’à cela ne tienne, il part plus d’un mois en Algérie. Un écart qui lui vaut, à son retour, un simple rappel à la loi. Son sursis n’est pas révoqué toutefois, son dossier est transmis à la DGSI pour être surveillé de près. Encore raté ! Karim Cheurfi parviendra à se procurer des armes de guerre et à attaquer, ce soir du 21 avril 2017, une équipe de policiers… dont un sera assassiné.

Le criminologue Xavier Raufer revient sur cette succession d’incompétences incroyables en plein état d’urgence. Des fautes politiques des responsables au sommet de l’Etat qui ont finalement coûté la vie d’un homme.

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

Fouad Belkacem Daech

18/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

Allemagne : le meurtrier « afghan » de Maria avait déjà été condamné en Grèce

maria-ladenburger-739620

C’est une information compromettante de plus pour Angela Merkel et sa décision prise en septembre 2015 d’ouvrir les frontières aux « réfugiés » ayant emprunté la route des Balkans. Le « réfugié » de 17 ans qui a avoué le viol et le meurtre, le 16 octobre dernier à Fribourg, de Maria Ladenburger, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE favorable à l’accueil des « migrants », avait déjà été condamné en Grèce en mai 2014 à dix ans de prison pour un vol avec tentative de meurtre. A l’époque, il avait déjà 17 ans et était Iranien !

Les autorités grecques l’ont formellement reconnu sur la base des empreintes digitales envoyées par l’Allemagne, ce qui a été officiellement confirmé mercredi par le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière. La presse allemande a également révélé que Hussein K., le meurtrier-violeur, avait aussi été reconnu par l’avocate qui l’avait défendu après qu’il avait, en mai 2013 sur l’île de Corfou, poussé du haut d’une falaise une jeune femme de 20 ans. Hussein K. aurait encore été reconnu, toujours d’après les médias allemands, par deux demandeurs d’asile sur la base de photographies du criminel.

Les Allemands se demandent aujourd’hui pourquoi la Grèce a libéré le 30 octobre 2015 ce dangereux criminel étranger, lui imposant seulement de se présenter une fois par mois à la police. Il semblerait que Hussein K. ait bénéficié d’une loi passée en avril 2015 pour faire face à la surpopulation des prisons. Une loi qui permettait la libération anticipée des condamnés mineurs écopant d’une peine de 10 ans de prison maximum. Une autre question qui se pose, c’est de savoir pourquoi les Grecs n’ont pas lancé de mandat d’arrêt international quand il a disparu des radars.

Profitant des frontières grandes ouvertes, Hussein K. a ainsi pu se présenter sans être inquiété le 12 novembre 2015 à la police de Fribourg pour demander l’asile. Il n’avait pas de papiers, mais le contrôle des empreintes digitales dans le système européen Eurodac (la base de données de l’UE avec les empreintes digitales des demandeurs d’asile) n’ayant rien donné, il a été autorisé à rester en Allemagne sur la base de ses déclarations. Sans l’extrême légèreté des dirigeants grecs et allemands, Maria Ladenburger serait encore en vie aujourd’hui.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

Les électorats des partis de droite partagent un même désir de retour de l’autorité

17/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences-Po) s’est penché sur le besoin d’autorité des Français, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017. Les résultats sont pour le moins surprenants.

Qu’entendre exactement par ce besoin d’autorité ?
Celui-ci peut recouvrir plusieurs formes. Du renforcement du pouvoir exécutif à l’augmentation des moyens de la police et de la sévérité des juges, il semble investir tous les domaines de la vie des Français.
Il faut dire que les circonstances s’y prêtent, entre la faillite d’une Union européenne et d’un l’État français dans la lutte contre le terrorisme, contre l’immigration incontrôlée et contre le chômage. C’est ainsi que le CEVIPOF a pu constater une triple augmentation de la demande d’autorité régalienne, sécuritaire et identitaire.

Sur le plan politique, cela traduit-il la nostalgie de la monarchie gaullienne ?
On peut d’ores et déjà présumer que la campagne électorale sera centrée sur l’autorité. C’est par conséquent la droite, qui l’incarne traditionnellement, qui va devoir relever le défi et trancher la question libérale. D’autant qu’une campagne axée sur ces thèmes peut se révéler stratégiquement payante. En effet, le besoin d’autorité transcende les classes sociales. L’écart entre les catégories professionnelles supérieures et défavorisées est minime selon l’étude. Ainsi, « la demande d’autorité moyenne n’oppose pas les professions en fonction de leur rang social », même si la demande identitaire est plus forte pour les classes sociales les plus pauvres.

L’étude semble contredire l’effacement apparent du clivage droite-gauche
l’Étude montre un continuum entre les différents électorats de droite sur la question de l’autorité. Si le Front National est le parti avec les sympathisants qui réclament le plus d’autorité, l’électorat LR/UDI ou DLF en est très proche. La distinction est nette avec les électorats des divers partis de gauche. L’existence d’une différence de degré et non de nature entre les électeurs du Modem et du FN laisse la porte ouverte à de nombreuses reconfigurations électorales.

Le Monde change son titre après avoir qualifié Taubira de « bête noire »

Source : OJIM
Au lendemain de la démission de Christiane Taubira du ministère de la justice, les journaux ont largement traité le sujet, avec parfois des maladresses involontaires.

En premier lieu, Le Monde a bien compris que le vocabulaire taubiresque était désormais sévèrement balisé. Ainsi, comme le rapporte Le Salon Beige, un article initialement intitulé « Christiane Taubira, égérie et bête noire » a été renommé en catastrophe pour devenir : « Christiane Taubira, encensée et détestée ».

Ayant fait de la couleur de sa peau un puissant bouclier contre les critiques au cours de son mandat, Christiane Taubira n’aurait sans doute pas laissé passé cela, quand bien même cette expression n’a évidemment rien à voir avec un quelconque jugement raciste.

Mais en la matière, mieux vaut être prudent et les expressions de tous les jours ou même l’humour s’effacent devant la hantise du racisme. Minute, condamné pour avoir titré en couverture « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane » ou encore le dessinateur Miège, poursuivi et relaxé pour avoir dessiné un singe se plaignant d’avoir été « caricaturé en Mme Taubira », pourront en témoigner…

Taubira s’en va ! Ses lois restent

28/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8534)

Elle va manquer aux délinquants, permissionnaires et terroristes. Et aux journalistes dont le concert de louanges dégouline des télés et des radios (mention spéciale à TF1 et France 2 !). À la fois totalement narcissique et horriblement complexée par son physique et ses origines, cette caractérielle parano qui a usé six directeurs de cabinet et on ne sait combien de conseillers, avait déjà menacé plus d’une fois de partir, comptant bien qu’elle serait toujours retenue. Elle qui a bénéficié d’une indulgence gouvernementale perpétuelle.
Mais à ce chantage-là, on risque que ceux qui vous retiennent de plus en plus mollement soient finalement très soulagés de vous voir partir.
8534_Une
Archi-mal à l’aise depuis les attentats, ne parvenant jamais à trouver le moindre accent de sincérité ni pour condamner le terrorisme islamiste ni pour parler au nom de la France massacrée, Taubira a brillé par son absence et son décalage. Directement mise en cause dans sa prise en charge des victimes et son manque de suivi des familles, elle avait choisi la semaine des attentats de janvier 2015 pour envoyer des consignes aux procureurs afin d’aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peines ! (délestant le récidiviste de cette circonstance aggravante)

La descendante d’esclave, victime du racisme pour les siècles des siècles, qui se prenait pour Mandela, était avant tout une idéologue sectaire qui n’a cessé de faire l’apologie de la société multiethnique, fustigeant avec haine le modèle d’une France blanche et identitaire. On retiendra ces dernières semaines son assourdissant silence sur les agressions sexuelles massives des femmes allemandes par des hordes d’immigrés à Cologne.

Évidemment on a sablé le champagne jusqu’à très tard dans les services de police mercredi. Cette démission, les gardiens, les gradés, les officiers et les commissaires étaient allés la réclamer jusque sous les fenêtres de la garde des Sceaux place Vendôme, en octobre dernier. Une délivrance. Et pas seulement pour eux : Elle s’était mis à dos à peu près toutes les professions judiciaires : dysfonctionnement grave de l’application et des remises de peine (un permissionnaire évadé par jour !) grève des avocats, crise de la justice… Son opposition idéologique au milieu carcéral, sa réforme pénale, sa suppression des peines plancher, mais aussi son projet de réforme des tribunaux pour mineurs considérés comme « potentiellement catastrophique » par les syndicats de police, allaient tous dans le même sens : renforcer l’impunité des délinquants et fragiliser les forces de l’ordre.

« La réforme pénale Taubira a envoyé un message d’impunité et d’angélisme à toute une population délinquante. On a multiplié les fenêtres de tirs pour que des gens dangereux puissent sortir », avait déclaré le patron de Synergie-officiers Patrice Ribeiro à Présent.
Les policiers demandent déjà le rétablissement des peines plancher au nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas. Et « une politique plus répressive », en particulier contre les multirécidivistes qui mobilisent sans cesse les policiers sur les mêmes personnes. Le successeur part avec un atout certain : il ne pourra pas être pire.

Caroline Parmentier

Gilbert Collard : « Madame Taubira a “idéologisé” le ministère de la Justice »

28/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Giblert Collard, député RBM-FN du Gard, commente le départ de Taubira et l’arrivée de son successeur, Jean-Jacques Urvoas. Ce juriste et président de la commission des lois – où siège aussi Collard — est qualifié par le député de « pondéré », à la différence de l’ex-Garde des Sceaux qui a « complètement désorganisé l’ordre juridique français ». il ajoute que Taubira « a idéologisé le ministère de la Justice, elle en a fait un ministère de propagande sociologique ». colard juge enfin que de redresser la barre ne sera pas à la portée d’Urvoas, les dégâts étant trop importants.

Démission de Christiane Taubira : “Un Jiminy Cricket insupportable” pour Éric Zemmour

28/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
“Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. Christiane Taubira quitte la place Vendôme, et c’est Rimbaud qu’on assassine. Un Rimbaud de CM1 qui confond talent et emphase, fulgurance et grandiloquence”, se moque Éric Zemmour.

Droit, Éthique, Gauche, République : le journaliste note que la ministre démissionnaire “ne prononce que des mots à majuscule et méprise le reste du dictionnaire”. Pour lui, l’intéressée n’était au sein du gouvernement qu’un “Jiminy Cricket insupportable multipliant rappels à l’ordre et aphorismes moralisateurs”.

“Ministre était une fonction trop subalterne pour une personne de cette qualité”, s’amuse Éric Zemmour, qui note qu’elle n’a jamais gagné aucun arbitrage gouvernemental. Elle a fait passer le mariage pour tous. “La seule loi qu’elle jugea digne d’elle fut ce changement de civilisation, comme elle le qualifia elle-même avec modestie”, poursuit le journaliste.


Taubira, bon débarras !

27/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Enfin ! Enfin Christiane Taubira n’est plus au gouvernement ! Même si les effets de sa politique laxiste se feront encore longtemps sentir, on ne peut bouder son plaisir de voir enfin démissionner ce symbole de l’idéologie pernicieuse qui fait tant de mal à la France.

Idéologue sectaire, patronne brutale, politicienne crainte plus qu’aimée, Christiane Taubira fait l’unanimité contre elle, hormis une frange de la gauche qui continuait à la porter aux nues. Quand la nouvelle de sa démission est tombée, elle a aussitôt fait le « buzz » dans les médias et les réseaux sociaux. La « pire ministre de la Justice de la Ve République » selon Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains (seulement de la Ve ?), le symbole du laxisme pour toute la droite et la chouchoute d’une partie de la gauche et de l’extrême-gauche pour les mêmes raisons a présenté sa démission au « président » ce week-end, qui l’a rendue publique ce matin.

La démission de Christiane Taubira est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’État que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement. En outre, madame Taubira incarnait un sectarisme extrêmement violent contre l’opposition démocratique patriote qui ne la rendait pas digne de servir la République.

Explique le Front National dans un communiqué qui brille par sa justesse et son esprit de synthèse.

Lire la suite

Forces de l’ordre, 90 agressions par jour

20/01/2016 – FRANCE (Présent 8528)

Plus de 30 000 agressions par an contre les forces de l’ordre. Un chiffre jamais atteint qui évoque en effet celui d’un pays en guerre. 32 964 faits de « violences à dépositaires de l’autorité » ont été signalés en 2015 d’après les chiffres (officiels) du ministère de l’Intérieur. Soit 90 agressions par jour contre les gendarmes et les policiers. Une violence en hausse par rapport à 2014 et multipliée par trois depuis 2012.
8528present
Le secrétaire général de Synergie Officiers Patrice Ribeiro l’avait déclaré à Présent la veille de la manifestation des policiers sous les fenêtres de Taubira : « Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats et les migrants avec tout ce que cela implique. »

Tout ce que cela implique de rixes, de fusillades, de lynchages, de voitures qui foncent sur les flics, d’attentats à coups de hachoir aux cris d’« Allah Akbar »… Le quotidien des policiers dans la France de 2016, c’est celui-là. Avec des effectifs tellement réduits face à une situation qui s’aggrave chaque jour et des sollicitations en hausse constante que cela pose un problème majeur : « Quand les gens appellent la police, elle ne vient plus » (Présent du 14 octobre).

« Le problème de fond est celui de l’autorité de l’État, car celle-ci n’est pas affirmée par une réponse pénale adaptée », déclare Patrice Ribeiro.
Les syndicalistes policiers dénoncent tous cette absence de réponse pénale et l’impunité généralisée qu’elle entraîne. Lors de la grande manif des policiers pour réclamer la démission de Taubira, la patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), Céline Berthon, avait décrit « les couacs procéduraux et les libérations intempestives s’enchaînant avec une déconcertante régularité alors qu’augmente chaque jour dans nos rangs le nombre des blessés ».

L’autre problème de fond dont ne vous parleront jamais les syndicats de police, c’est celui de l’origine des agresseurs. Soigneusement dissimulée. Éternellement. Pire qu’en Allemagne. Aussi instructive et dévastatrice si on la révélait, que celle des agresseurs de Cologne.

Caroline Parmentier

Un détenu musulman radicalisé s’est évadé, il y a trois semaines

20/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Condamné pour le meurtre d’un commerçant, Eric Youssef avait mérité d’être emprisonné pour une durée de vingt ans.
Mais seulement neuf ans plus tard, malgré la gravité de son crime, la Justice lui a accordé une permission. Malheureusement, cela fait maintenant trois semaines que celui-ci ne s’est toujours pas manifesté à la maison centrale de Clairvaux. L’AFP confirme une information du quotidien l’Est éclair : « Eric Youssef n’est pas revenu de permission. Il s’était radicalisé à l’islam ». Ce que dément formellement le ministère de la Justice, puisque celui-ci n’était pas fiché S. De plus, Frédéric Stoll, syndicat de FO pénitentiaire, s’est dit étonné d’une permission pour un tel détenu : « Il était assez vindicatif ».


Jeunes délinquants: chiffres inquiétants

29/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est l’Institut pour la Justice qui a constitué ce constat clinique édifiant. Ces chiffres révèlent en effet le laxisme inouï de la justice s’agissant des mineurs. En effet, on y découvre de prime abord l’ampleur du phénomène ; plus de 234 000 d’entre eux ont eu affaire à la justice. Sans surprise on y découvre que seulement 3 000 ont été incarcérés pendant l’année soit 1,7 % de la réponse pénale. Mais là où les chiffres deviennent vraiment très graves, c’est lorsqu’ils révèlent l’inefficacité de la justice en dévoilant notamment l’ampleur des récidives. En effet, 7 % des mineurs délinquants ont connu plus de 6 affaires et commettent 36 % des délits. En cause une justice en manque de moyens provoquant la fermeture de centres éducatifs, mais aussi le rallongement du temps de traitement des affaires qui durent en moyenne 20,3 mois entre les faits et le jugement du coupable mineur.

et pendant ce temps, Taubira pousse son projet de loi sur la justice des mineurs, qui va naturellement vers toujours plus de laxisme…


En Hollandie, «Tout va très bien, Madame la marquise!»

22/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’actualité est claire. Nos sociétés européennes vivent des instants plus que délicats. Malgré la Novlangue, ceux qui veulent voir ce qui se passe réellement aujourd’hui comprennent que l’Occident joue dangereusement avec son identité.

« Tout va très bien, Madame la marquise. » Notre pays se porte à merveille. La société française est soudée comme jamais avec un communautarisme toujours de plus en plus violent.
Notre belle nation n’a jamais été aussi bien représentée dans le monde qu’aujourd’hui avec une classe politique plus que vertueuse.
Notre président est le modèle incarné du héros des temps modernes. Son esprit vif brille aux quatre coins du globe.
Notre République laïque facilite au nom de ses valeurs et des droits de l’homme l’installation et l’implantation durable sur notre sol de l’islam, la plus belle religion au monde connue pour ses nombreux messages de tolérance et de respect.

eglise-vs-mosquee

L’Europe, en rang derrière madame Merkel, dissout dans la joie et la bonne humeur les sociétés européennes avec une politique d’accueil des migrants complètement hallucinante.

Mais tout va bien.

L’honneur est sauf, notre bonne conscience sort indemne des soubresauts de l’actualité. À tous les échelons décisionnaires, le même message a été enregistré. Lorsque la réalité choque, il suffit d’employer la novlangue et tout disparaît. C’est magique et réconfortant.
Souvenons-nous, il y a un peu moins d’un an, les villes de Nantes et de Dijon ont connu deux attaques islamistes à la voiture bélier. L’un des terroristes a signé son acte en criant « Allah Akbar » pour éviter tout malentendu. Et bien, figurez-vous qu’il ne s’agissait absolument pas d’actes terroristes ! À l’époque, nous avions été rassurés en apprenant qu’il s’agissait de simples déséquilibrés. La novlangue est merveilleuse.

Lire la suite

Police – pouvoir, le divorce

16/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
À la manifestation de la police sous les fenêtres de Taubira, le gouvernement répond par des mesurettes et des effets d’annonce. Mais ce n’est même plus à la garde des Sceaux que la police en a, c’est à tout ce gouvernement et c’est Hollande qu’ils interpellent. « la police crève, la politique y veille » disait une pancarte résumant le sentiment général.

Encensée après « Charlie » puis reléguée aux oubliettes, corvéable à merci pour assurer un plan Vigipirate aussi inefficace pour lutter contre le terrorisme, qu’utile pour la communication gouvernementale, la police n’en pleut plus.
Toujours suspects face aux délinquants toujours « victimes », toujours désavoués par la justice laxiste dans leurs efforts contre la criminalité, les policiers sont au bord de la rupture.

La fusillade entre un détenu évadé suite à une permission de sortie et Yann Saillour, policier de la BAC, qui a laissé celui-ci entre la vie et la mort, n’aura été que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Ils sont près de 10 000 flics… selon la police, à manifester sous les fenêtres de Taubira. Policiers de Paris et de province, commissaires et agents de terrain en passant par la pénitentiaire, du jamais-vu depuis 2001, la dernière grande mobilisation des forces de l’ordre. C’était même la première fois depuis 1983 qu’ils manifestaient place Vendôme.

Lire la suite