Laurent Obertone : « Le “vivre ensemble” est avant tout un multi-séparatisme. Nous sommes à l’aube d’une crise de grande ampleur »

Laurent Obertone réagit aux événements récents aux États-Unis et en France : manifestations et revendications communautaires.

Émeutes, revendications communautaires, politiques, pillages… Que traversent les USA en ce moment ?

La même chose qu’à peu près tous les mois : l’instrumentalisation de la mort d’un délinquant pour exercer l’habituel chantage au racisme, justifier tous les débordements et avancer quelques revendications. Dans un contexte électoral, ça fonctionne toujours. Bien sûr, il y a aussi le plaisir de casser pour casser, ou le fantasme du Grand Soir, concernant les antifas. Et il y a plus largement le suivisme d’une part respectable de la population, celle qui croit que CNN a toujours raison. Cela dit, les petits Blancs de bonne famille peuvent s’agenouiller autant qu’ils veulent : l’insoluble question raciale, qui empoisonne le pays depuis toujours, ne peut qu’évoluer vers toujours plus de tensions, de communautarisme et de décohésion. Le cocktail détonant entre activistes noirs et coupables blancs ira toujours plus loin dans ce qu’il convient d’appeler une théorie du complot raciste : le Blanc coupable inné et éternel de tout le malheur des minorités… Allez unir une société avec de telles idées…

Sur la manifestation du collectif Justice pour Adama. De quoi s’agit-il ? Une américanisation du débat français ?

Oui, en un peu plus pathétique, puisque les méthodes policières sont très différentes et que si notre société était aussi odieuse que ces activistes le prétendent, ils en partiraient, et les immigrés n’y afflueraient pas par millions. Mais peu importe. Ces revendications ne reposent pas sur le réel mais sur une idéologie qui cherche à soumettre la société. Et le résultat sera le même : repli communautaire, défiance victimaire, décohésion, accusations, violences, émeutes, propagation de théories délirantes…

La France et les USA n’ont pas vraiment le même passif. Est-ce que le combat racialiste peut vraiment s’implanter en France ?

Étant donné qu’il existe partout là où différentes communautés cohabitent, y compris dans les pays les plus riches, la réponse est évidemment oui. Une part de la communauté qui s’en sort moins bien accusera toujours celle qui s’en sort mieux de spoliation. C’est le cas depuis toujours, et ça finit mal, en général. Quand on parle d’« inégalités », on sous-entend que les minorités sont des victimes exclusives et les Blancs d’odieux privilégiés qui doivent restituer, s’excuser, s’agenouiller, etc. En fait, cette idée est déjà implantée dans les esprits, par la gauche et les médias, et ne fait que mettre à jour son vocabulaire, via des activistes comme Rokhaya Diallo, qui recrachent le pire de la vulgate universitaire US « racisée ». Ça permet, notamment, de justifier les échecs et la sur-représentation criminelle de certaines minorités. « C’est systémique » est le nouveau « c’est social ». Un concept invérifiable au secours d’une réalité qui n’existe pas. En fait, comme je l’ai montré dans La France interdite, la discrimination, publique ou privée, a largement lieu au profit des minorités extra-européennes – sauf de la minorité est-asiatique, qui ne s’en plaint pas, ne revendique rien et réussit partout mieux que les autochtones, tout en ayant une criminalité plus faible. Ce qui est le cas partout dans le monde, et invalide strictement les thèses antiracistes.

Bizarrement, on n’entend pas beaucoup la « communauté » arabo-musulmane sur ce dossier. Ils étaient également peu présents à la manifestation. Pourquoi, d’après vous ?

Sauf erreur de ma part, le monde arabo-musulman se montre rarement très concerné par le sort des Africains subsahariens… Mais pas d’amalgame : ce que j’entends par là est que notre pays se communautarise pour rançonner le contribuable, et que chaque communauté défend d’abord ses intérêts. D’où la fragmentation progressive du pays.
Le « vivre ensemble » est avant tout un multi-séparatisme.

Difficile, en voyant certaines images, de ne pas penser aux temps des barbares. Pourtant, en voyant cette manifestation dans le détail, on s’aperçoit qu’ils ne sont que 20.000, ce qui est peu à l’échelle francilienne, et que sur ces 20.000, on peut dénombrer au maximum 10 % de fauteurs de troubles. Ne surréagit-on pas devant ces faits ?

Nous ne sommes qu’à l’aube d’une crise de grande ampleur, créée par nos dirigeants de toutes pièces, en quelques décennies, et dont il sera extrêmement difficile de s’extraire. L’important n’est pas tant la démonstration en elle-même que le nombre de ses sympathisants. Combien de personnes, à l’échelle francilienne, la soutiennent ? Il serait intéressant de le savoir. Compte tenu de la dynamique des populations concernées, ce nombre va augmenter de manière vertigineuse, et le risque de conflit toujours plus important avec lui. Par ailleurs, des pans toujours plus grands du pays feront office de territoires communautaires, exactement comme aux États-Unis. Et notre société n’aura plus rien d’une société.

Entretien réalisé par Marc Eynaud

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Laurent Obertone: « Le confinement rend visible la sécession »

On ne présente plus Laurent Obertone. Romancier et essayiste populaire, ses livres polémiques rencontrent un succès retentissant malgré une omerta de la majeure partie des médias. Avec la crise sanitaire actuelle, sa saga dystopique Guérilla trouve un écho dans le quotidien confiné des Français. Entre économie, forces de l’ordre et Etat « Big Brother », Nora Bussigny s’est entretenue avec l’auteur.

Dans votre saga romanesque, il fallait une Guérilla pour que notre société s’ébranle puis renaisse de ses cendres. Pensez-vous que ce virus pourrait être l’occasion pour la société occidentale de repenser sa façon de vivre ?

J’ai imaginé que l’incident menant à la chute du pays partait d’une confrontation entre policiers et trafiquants dans une cité « sensible ». En réalité, les éléments déclencheurs engendrant le chaos et révélant la profonde décohésion de notre société peuvent être multiples. Le virus en tant que tel, je ne le pense pas, mais une crise économique, c’est très plausible. Quant à la critique de notre façon de vivre, elle sera comme toujours confisquée par la bien-pensance abonnée aux médias.

Que médias soient sous le feu des critiques, on le comprend. Mais comment expliquez-vous la colère envers les forces de l’ordre qui, dans une situation de crise comme celle que nous vivons actuellement, sont en première ligne ?

Dans l’imaginaire, les forces de l’ordre représentent le dernier rempart d’un régime très impopulaire, détesté parce qu’il piétine allègrement la souveraineté nationale, ment de manière de plus en plus éhontée pour sauver sa peau, échoue dans l’ensemble de ses missions régaliennes malgré un matraquage fiscal record, et par-dessus le marché traite de manière différenciée les Français, en se montrant aussi rigide avec l’honnête citoyen que souple avec le délinquant des « quartiers sensibles ».

L’irrespect flagrant des mesures de confinement, notamment dans certaines banlieues, pourrait-il entraîner des mutineries policières ?

Les policiers, en dépit de leurs journées extrêmement compliquées, sont très légalistes. Pour l’heure, leur colère ne débouche que sur des jours d’arrêt maladie. Le gouvernement le sait et en joue parfaitement. Mais les consignes préconisant de tout faire pour éviter l’étincelle menant à une guerre des cités ne datent pas du confinement. Disons que le confinement rend visible une sécession qui existait déjà.

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Laurent Obertone : « Pour nos dirigeants, rétablir les frontières n’est qu’une question de communication, et dès que ça se calmera, ils s’empresseront de les abolir de nouveau ! »

Laurent Obertone rappelle que d’un point de vue progressiste, toute frontière est un scandale permanent. Elle symbolise la cellule d’un organisme à part entière… Il rappelle donc que le rétablissement des frontières n’est qu’une question de communication. Et dès que ça se calmera, les dirigeants actuels s’empresseront de les abolir de nouveau.
Découvrez cet entretien publié sur le site Boulevard Voltaire.

Un clandestin « déséquilibré » soudanais poignarde au hasard dans les rues, il fallait s’y attendre ?

Pour une fois, il n’est pas présenté comme un « déséquilibré ». On ne lui connaît pas d’antécédents psychiatriques. Il s’agit simplement d’un brave réfugié qui, n’écoutant que son courage, a fui la guerre pour venir la faire ici. Il est installé depuis 2017 et se plaignait, selon le parquet antiterroriste, de « vivre dans un pays de mécréants ». Il semble qu’il n’ait pas eu la présence d’esprit, durant sa longue fuite, de privilégier une terre d’islam.
Mais évidemment, il fallait s’y attendre, et on doit s’y attendre tous les jours. Des milliers de profils similaires se promènent dans notre pays, sous tous les radars, ou pire, « suivis » par nos services compétents, jusqu’à ce qu’ils passent à l’acte.

Un parcours classique : entré illégalement, classé réfugié, il poignarde au nom d’Allah. La récurrence du profil frappe. Sommes-nous déjà habitués à ce genre de faits divers ?

C’est du domaine du possible : nous sommes déjà totalement résignés à vivre sous la menace terroriste, et dans un climat d’insécurité « ordinaire », qui n’en est pas moins aberrant. Ces « réfugiés », dont on ignore tout, sont installés de force dans tout le pays, par les autorités et des associations subventionnées radicales, qui ne se fixent aucune limite en la matière. Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, ne voulait pas de leur installation et a dénoncé le manque d’informations délivrées par les associations. Peine perdue. L’immigration en général va à l’encontre de la volonté populaire, qui est théoriquement souveraine… C’est l’État qui nous l’impose et dépossède ainsi littéralement les Français de leur territoire et de leur souveraineté. C’est un problème.

Les frontières n’arrêtent pas le virus mais elles n’arrêtent pas non plus les tueurs… Comment expliquez-vous ce blocage idéologique dès que cela touche à la frontière ?

D’un point de vue progressiste, toute frontière est un scandale permanent. Elle symbolise la cellule d’un organisme à part entière, ce qui n’est pas franchement inclusif. On ne peut pas faire plus national et populiste. N’oublions pas, cependant, que ceux qui prônent leur abolition, pour faire reluire leur « bonté » à grands coups d’argent public, disposent de frontières sociales infranchissables…
Pour nos dirigeants, rétablir les frontières n’est qu’une question de communication, et dès que ça se calmera, ils s’empresseront de les abolir de nouveau. Certes, l’argument phare des immigrationnistes, « les frontières ne servent à rien », en prend un sérieux coup sur la carafe. Mais ça ne les empêchera pas, pour autant, de continuer leur travail de sape quant à notre devoir d’accueil infini. Ces gens sont animés par une forme de fanatisme idéologique qu’aucun argument n’arrêtera.

Comment voyez-vous la sortie de confinement ? Est-ce qu’il y aura un avant et un après ?

Ça dépend de la manière dont se déroule cette sortie. S’il n’y a pas de trop lourdes conséquences économiques, tout recommencera comme avant. Il ne faut pas sous-estimer la capacité d’oubli des foules. Tout le monde sera très pressé de revenir à sa routine, travail-consommation, frontières ouvertes, tueurs fous et insécurité ordinaire. Du moment qu’on a la santé…

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Laurent Obertone : “Cette crise sanitaire est un parfait révélateur de ce qu’est réellement le ‘vivre ensemble’ multicommunautaire”

Le journaliste et essayiste, Laurent Obertone, offre une analyse sans tabou de la crise sanitaire actuelle. L’État, les quartiers “sensibles”, la police… L’auteur de La France Orange Mécanique, La France Big Brother et Guérilla passe au crible ce qui pourrait devenir le premier chapitre d’une anarchie à la française. Découvrez un extrait de cet entretien paru sur le site de Valeurs Actuelles.

Valeurs actuelles. Comment analysez-vous cette crise sanitaire ? Que représente-t-elle de la situation du monde actuel ?
Laurent Obertone. Ce genre d’épisodes épidémiques semblent inévitables, compte tenu de la démographie mondiale et de la circulation massive et continue des personnes autour du globe. Un monde ainsi ouvert à la circulation, sans frontières ni quarantaines, aura toujours un coup de retard sur les épidémies. Nos sociétés complexes ne sont pas immortelles, au contraire, elles sont extrêmement vulnérables, à la merci d’une réaction en chaîne.

Quel regard portez-vous sur l’action du gouvernement ? Échec ? Réussite ? Symptomatique d’un Etat vacillant ?
L’irresponsabilité collective est la définition de l’État français. À chaque crise, on joue un rôle, on communique, on s’illusionne, et on finit par mettre de l’argent partout. Ça suffit en général à calmer la foule. Mais cet argent souvent hors sujet n’est pas le leur, et les désillusions seront supportées par le contribuable. Ces gens ne sont pas formés pour agir, ni pour penser, mais pour dépenser l’argent public et communiquer. Par ailleurs, nos concitoyens sont tellement habitués à leur prise en charge totale qu’ils semblent incapables de faire preuve de bon sens, d’autonomie intellectuelle, de responsabilité individuelle. Ils vont accorder encore plus de pouvoirs à cette classe politique d’amateurs, exiger encore plus d’État, de moyens, d’argent, sans se rendre compte qu’ils creusent leur propre tombe.

Sur les réseaux sociaux, beaucoup de vidéos des quartiers sensibles (Barbès, La Goutte d’Or, Aubervilliers,…) circulent et nous montrent une population qui piétine les règles de confinement avec des policiers désœuvrés incapables de faire respecter l’ordre, n’est-ce-pas le début de l’anarchie que vous décrivez dans certains de vos romans ?
Cette crise est un parfait révélateur de ce qu’est réellement le « vivre ensemble » multicommunautaire. L’effondrement du capital social et du civisme élémentaire sont brutalement mis en lumière par les mesures de confinement. Nombre de quartiers mènent une perpétuelle guérilla contre la société, n’en acceptent ni les mœurs ni la loi, et soudain nul ne peut plus l’ignorer. Les policiers ne peuvent rien faire de plus que contrôler et arrêter des gens que la justice ne punit pas. Le fait que les tribunaux soient fermés pour cause de virus ne risque pas d’accroître leur civisme…

Que peut-on redouter socialement ? Une explosion de violence ? Y’a-t-il un risque d’embrasement ?
Plus que jamais ! Les caïds et les « jeunes » regardent la télé, savent bien que les forces de l’ordre sont très occupées. La crise va créer des opportunités. Le confinement, pour les quartiers, ça veut dire zoner à plusieurs. L’inoccupation de centaines de milliers de jeunes va se transformer en tentation de la délinquance « ludique ». On assiste déjà à de nombreux guet-apens visant pompiers et policiers. Les bagarres de « bandes » sont innombrables. De plus, le crime organisé doit compenser le recul du trafic et des cambriolages. C’est une économie très retorse, elle sait parfaitement s’adapter. Braquage d’infirmières, trafic de matériel médical… Le contexte va renforcer leur sentiment d’immunité face à une police débordée et une justice en dérangement… Tous savent qu’en plein confinement on met dehors les clandestins, on relâche les prévenus parce que les tribunaux sont fermés, et on parle de procéder à des libérations massives de prisonniers…

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Obertone réfléchit à des « solutions concrètes » pour que la guérilla ne devienne pas notre réalité

Entretien avec Laurent Obertone, auteur à succès de Guérilla, le temps des barbares chez Ring. Avant la publication du troisième et dernier volet de sa saga apocalyptique, l’auteur révèle qu’il travaille sur un livre plus politique.

Le 26 septembre dernier, Laurent Obertone sortait la suite de Guérilla, roman dystopique fatalement prenant qui offrait au lecteur un aperçu de l’effondrement de la France en trois jours. Une guerre civile déclenchée seulement par une énième descente de policiers dans une cité est-elle possible ? L’auteur arrivait à nous convaincre que la guérilla est là, tapie au creux de l’actualité, attendant patiemment une rixe de trop pour s’embraser.

Dans son tome 2, la France agonise, les survivants oscillent entre monstres et proies, alors que le pays en ruines se divise en une multitude de petits pouvoirs autonomes. Comment un pays à genou se relève-t-il ? Une renaissance de l’Etat est-elle possible ? Interview d’un auteur lucide, sorte de Cassandre moderne, précis et renseigné, mais loin d’être cru de tous.

Causeur. Dans la suite de Guerilla : le temps des barbares, vous présentez une France détruite où l’Etat disloqué laisse ses citoyens à la dérive. Vous évoquez à plusieurs reprises dans votre roman la notion de « très-bien-vivre-ensemble ». Serait-elle selon vous la cause majeure d’un effondrement ?

Laurent Obertone. Cette notion de « vivre ensemble » est une sorte de formule d’exorciste, qui apparaît pour conjurer l’effondrement du capital social. Face à une réalité de plus en plus pressante, cette croyance est devenue la valeur refuge de Big Brother, l’État et ses satellites médiatiques, universitaires, culturels, etc. En refusant d’admettre l’échec du multiculturalisme, Big Brother s’enferme dans son utopie, et semble préférer la mort de notre civilisation à celle de ses principes.

Vous assurez que votre travail se base sur les informations que vous avez acquises grâce à vos contacts aux services des renseignements français. L’actualité de ces dernières semaines montre que la colère citoyenne s’amplifie. Est-ce que nous pourrions éviter selon vous un destin aussi funeste que Guerilla pour la France ?

Ce destin tient à la toute-puissance de Big Brother, qui est une sorte de coup d’État démocratique permanent. Si les citoyens ne parviennent à se faire entendre, à reprendre en main leur destin, en réduisant ce monstre à leur service – sa raison d’être originelle –, le pire ne nous sera pas épargné. Or, pour l’instant, la colère citoyenne, qui est tout sauf pensée et structurée, semble surtout exiger encore plus de Big Brother. Hélas, la solution ne viendra pas d’un accroissement du problème.

Destructions, pillages, viols, tueries, il ne faut guère longtemps aux Français pour qu’ils ne se déshumanisent complètement, pour la plupart. Avez-vous choisi de cantonner l’intrigue dans un laps de temps très court pour maintenir la tension ou croyez-vous qu’il serait réellement possible qu’un pays comme la France puisse tomber en seulement trois jours ?

Avec cette temporalité réduite, j’ai voulu insister sur le fait que malgré sa solidité apparente, la structure étatique est très complexe et fragile, et que sa défaillance face au réel pourrait bien causer sa perte, à très court terme. Mais si cette perte est brutale, elle le sera tout autant pour des millions de Français, soudain privés de leur maître, totalement désarmés par lui, et confrontés à leur vertigineux état de dépendance.

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Effondrement ? « La France va droit au chaos », selon Laurent Obertone

17/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Il fallait une suite à son roman « Guérilla: le jour où tout s’embrasa », vendu à plus de 100.000 exemplaires.

Le journaliste Laurent Obertone revient avec un deuxième volume, tout aussi anxiogène: « Guérilla, le temps des Barbares ».

Alors, réaliste ou caricatural? Entretien.


Immigration : « on ne se fie pas à l’intelligence des Français » selon Laurent Obertone

23/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’immigration est-elle stable ou conduit-elle à un remplacement de population ? A quoi l’Europe ressemblera-t-elle dans un demi-siècle ? Quelles en sont les causes et aussi que faire ?

Edouard Chanot a reçu l’essayiste Laurent Obertone, auteur de ‘La France interdite‘ (éditions Ring). Entretien choc.


De la France Interdite à l’islamisation des banlieues, le fantasme devenu réalité décrit par des journalistes

Le 17 octobre 2018, sort un livre écrit par des étudiants en journalisme, traitant de l’islamisation d’une partie des habitants du département de Seine-Saint-Denis. Si les constats réalisés sur le terrain par les apprentis journalistes sont intéressants et argumentés, ils ne viennent que confirmer de nombreuses investigations réalisées ces dernières années. Illustration.

« No go zones »

En 2015, la chaine américaine Fox News consacrait un reportage aux « no go-zones » à Paris. Ce reportage était en de nombreux points caricatural et s’appuyait sur des données inexactes. Cela a amené nombre de médias français à écarter le sujet d’un revers de main dédaigneux. Il aura cependant eu au moins un mérite : celui de s’interroger sur l’existence de parties du territoire français sous l’emprise de l’islamisme, ces « endroits où l’on ne va pas », traduction littérale de « no go zones ».

D’autres travaux d’investigation de terrain plus rigoureux ont été réalisés depuis plusieurs années. Nous en présentons quelques uns.

En 2002 parait chez Pluriel l’ouvrage collectif « Les territoires perdus de la République ». A partir de l’exercice quotidien de leur métier, des professeurs de l’enseignement secondaire de la région parisienne dressent le constat d’une décrépitude des valeurs républicaines et d’une offensive islamiste dans certains quartiers.

En 2016, Géraldine Smith publie chez Stock le livre « Rue Jean Pierre Timbaud, une vie de famille entre bobos et barbus ». Son auteur, une journaliste, a selon Marianne enquêté « sur l’islamisation du quartier où elle a habité, celui de la rue Jean-Pierre-Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris ». Un récit au quotidien tout en nuance sur la confrontation d’idéaux libéraux-libertaires à la réalité d’un quartier en pleine transformation. Le livre se termine par un constat d’échec et le départ de la famille du quartier.

Trappes, Saint-Denis, Sevran

En 2017 aux éditions du Toucan, le journaliste Alexandre Mendel publie une enquête intitulée « Partition », un livre accréditant « l’émergence de frontières invisibles qui divisent le territoire, géographiquement et culturellement ». Il écrit notamment : « À Trappes, Saint-Denis, ou encore Sevran, la mixité n’est plus la règle, elle est l’exception. On enferme ses enfants dans des écoles coraniques, où on leur apprend, à coups de hadiths, à haïr l’Occident et à ne vénérer que l’islam des ancêtres. On ne se marie plus que religieusement, on vit sa polygamie, on répudie les femmes, dans le dos de la République. La présentation de ce livre lors de sa sortie n’a pas dépassé le cercle des médias dits de droite, à l’image du sort réservé à « La France interdite », véritablement ostracisé par les médias mainstream malgré des ventes déjà conséquentes.

La même année parait chez Albin Michel, un ouvrage collectif intitulé « Une France soumise ». Alors que « Les Territoires perdus de la République » pointait le communautarisme dans des écoles de banlieue, les auteurs du livre font le constat que ce sont maintenant de véritables territoires qui vivent en circuit fermé. « Cette enquête révèle le fossé existant entre une partie des élites médiatiques et la masse du peuple français, classes moyennes et populaires confondues. Le discours formaté des élites apparait de moins en moins audible » affirme un de ses auteurs.

Le Monde comme Le Figaro

En février 2018, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, font selon L’Express, dans le livre « La communauté » (Albin Michel), « un récit implacable de la manière dont la commune de Trappes (Yvelines) est passée en un demi-siècle des “cocos” aux “barbus” ».

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Laurent Obertone : « Ce qui nous attend demain, c’est soit la guerre civile soit la partition du pays »

Laurent Obertone, qui vient de sortir son dernier livre La France interdite, lance une pétition nationale avec l’association Damoclès pour obtenir un référendum sur l’immigration en France. Il explique que si les Français ne font rien maintenant, la France va peu à peu sombrer, de manière irréversible, dans le morcellement sanglant du territoire français : « Vous pensez peut-être que le gouvernement ne laissera pas le chaos s’installer ? Grave erreur. »

— Après La France Orange mécanique et La France Big Brother, pourquoi La France interdite, à savoir celle de l’immigration, y a-t-il une continuité dans la trilogie ?

— Oui, la raison du scandale de La France Orange mécanique et l’essentiel du conditionnement décrit dans La France Big Brother touchaient à l’immigration. C’est le tabou des tabous, en quelque sorte. On ne peut en parler qu’en bien, et tout le reste est inadmissible. Il m’a paru intéressant et urgent de traiter ce sujet, souvent abandonné à l’émotion, en allant cette fois jusqu’au bout des faits.

— Où avez-vous trouvé vos chiffres puisqu’ils sont interdits ?

— Les chiffres existent mais n’ont pas droit de cité dans les grands médias. Personne ne peut les y amener sans subir toutes les calomnies imaginables. De fait, les universitaires ne s’y risquent plus depuis longtemps. Pour ne pas être accusé de fabulation, j’ai pris le parti de n’utiliser que des chiffres émanant d’organismes officiels, ou d’études publiées. Tout est « sourcé ». Je n’ai fait que collecter les preuves, des études du monde entier, de chercheurs universitaires, d’organismes officiels.

— Vous pensez réellement que l’immigration sous-tend tous les problèmes de la société actuelle ? Pourquoi ?

— Toutes les tensions qui traversent la société, et qui vont s’accroître ces prochaines années, y sont liées. L’immigration massive a de lourdes conséquences culturelles et économiques, remet en cause notre cohésion sociale, et a également un impact réel sur notre niveau de vie. C’est un phénomène qui bouleverse notre pays, peut-être de manière définitive.

— La population blanche en France peut-elle vraiment devenir minoritaire d’ici à la fin du 21e siècle ?

— C’est ce que pensent les spécialistes de l’ONU. Au contraire des populations aux origines immigrées, notamment extra-européennes, la population autochtone est très vieillissante, et sa natalité est très faible. En France, plus de 40 % de nouveau-nés sont aujourd’hui « perçus comme non blancs », comme disent certains démographes. Encore quelques décennies, et la population historiquement majoritaire sera devenue une minorité. Sauf bouleversement politique ou démographique, ce phénomène se produira aussi dans la plupart des pays d’Europe, et aux Etats-Unis.

— Le chercheur au CNRS Clément Viktorovitch, chroniqueur sur CNews, a récemment taclé la journaliste Charlotte d’Ornellas sur les chiffres de l’immigration, affirmant que la France ne connaissait aucune immigration de masse. Qu’avez-vous à lui répondre ?

— Que comme beaucoup de ses collègues c’est un menteur par omission volontaire. Parler uniquement d’immigration, c’est-à-dire des seuls individus nés à l’étranger, c’est ignorer volontairement le changement structurel de la population française, notamment le poids démographique des descendants d’immigrés de nationalité française, qui est important, parfaitement inédit, et qui préoccupe fortement le peuple français. C’est d’ailleurs de « diversité visible » que parlent nos grands médias pour vanter les mérites de « l’immigration », et pas seulement des immigrés.

— Le « remplacement » de population, est-il préconisé par l’ONU comme vous l’affirmez ?

— Pour pallier la natalité anémique des pays développés, et leur récession démographique, l’ONU préconisait dès les années 2000 une migration dite « de remplacement ». En imaginant visiblement que leur provenance, leur culture et leur niveau de qualification n’avaient pas la moindre importance.

— Justement, vous tirez la sonnette d’alarme sur un tabou dans le tabou : les psychologues constatent aujourd’hui que l’intelligence moyenne de certains pays développés baisse considérablement, par exemple en France. Notamment à cause d’une immigration de « quantité » d’individus en moyenne peu qualifiés et à cause d’un « effet dysgénique » ? Pouvez-vous nous expliquer ?

— Il y aurait trois facteurs principaux à cette baisse de QI : l’émigration d’individus très qualifiés, qui du fait de notre fiscalité écrasante vont vendre leur cerveau ailleurs ; l’immigration massive d’individus peu qualifiés, dont les études montrent que le QI moyen est inférieur à la moyenne des citoyens de l’OCDE ; et ce fameux « effet dysgénique » : les individus les moins intelligents ont en moyenne beaucoup d’enfants, quand les individus les plus intelligents en ont très peu. L’intelligence étant selon les spécialistes fortement héréditaire, on comprend que le QI moyen du pays va baisser, génération après génération. Comme je le montre dans mon livre, les conséquences d’une telle baisse à l’échelle d’une nation développée sont absolument dramatiques, à tout point de vue.

— Vote du peuple conditionné et qui fait l’objet d’un matraquage, pressions et chantage au racisme de « L’Amicale de la diversité », peur des populismes, la France est-elle une démocratie ?

— Clairement, mon livre est aussi le procès de la démocratie. 75 % des Français sont contre l’immigration, et à la fin c’est Jacques Attali qui gagne. Combien d’individus ayant accès à l’expression publique, c’est-à-dire aux grands médias qui parlent chaque jour à ces millions de Français, pensent et disent la même chose qu’eux ? Ils se comptent sur les doigts d’une main. Absolument tout repose sur le verrou du politiquement correct, ce hold-up démocratique, qui par son fameux chantage au racisme empêche toute liberté d’opinion, et prive les Français de l’exercice de leur souveraineté.

— Vous appelez les Français au sursaut pour leur survie. Comment ?

— Je fais appel aux responsabilités individuelles, pour surmonter une défaite qui est avant tout morale. Si nous sommes 75 % à penser qu’il faut dire stop (sans compter ceux qui ont eu peur d’en faire partie), nous n’avons pas le droit de dire « tout est foutu » et de regarder la télévision en attendant la fin de la partie. Sinon nous méritons de perdre. On aime beaucoup chercher des « responsables », ou placer tous nos espoirs dans une « providence » quelconque, mais nous sommes les premiers responsables de cette situation, et la providence ne viendra pas sans nous. Que faisons-nous, concrètement, pour nous faire entendre et nous faire respecter, pour briser ce conditionnement et ce politiquement correct ? Très peu de choses. Je crois que tant que nous aurons peur d’assumer nos opinions, d’appréhender le réel, de nous dresser face aux intimidations, tant que nous ne nous déciderons pas en somme à dire non, nous mériterons ce qui nous arrive.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

[Vidéo] Laurent Obertone lève le tabou de l’immigration !

04/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Richesse, chance, opportunité pour l’avenir, les qualificatifs sont pléthore pour habiller l’immigration en France. Pourtant, les informations objectives, les chiffres, sans parler des statistiques ethniques sont de plus en plus invisibles… Y aurait-il quelque chose à cacher ?

Avec LA FRANCE INTERDITE (Ed. Ring), Laurent Obertone livre la vérité sur l’immigration. Bienvenue dans la réalité !


Le dernier livre de Laurent Obertone victime de censure avant même sa sortie

07/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« La France Interdite », tel est le titre du nouvel ouvrage de l’auteur de « Guérilla », et la « France Orange Mécanique ». Pour la promotion du livre devait se tenir au théâtre de l’Atelier dans le XVIIIe arrondissement, une soirée de présentation en avant-première.

Seulement voilà : la direction du théâtre a décidé de déprogrammer l’événement suite à une série d’insultes et de menaces émanant d’un réseau antifascistes.

Laurent Obertone a réagi sur son compte Facebook :

Comme il fallait s’y attendre, le Théâtre de l’Atelier m’a déprogrammé, suite à une campagne de menaces et de harcèlement orchestrée par une poignée “d’antifascistes”.
Voilà où nous en sommes.

Mon prochain livre s’appelle La France Interdite. Avouez que c’est à propos… Il serait bon de montrer à ces censeurs qu’ils ne peuvent pas décider du destin des auteurs, du sort de leurs livres, et par extension de notre culture, de nos lectures, et de notre souveraineté morale et intellectuelle.

Plus que jamais, je vais avoir besoin de votre soutien. Je compte sur vous pour passer le message. Ces idiots utiles du nouvel ordre moral que j’ai nommé “Big Brother” veulent tout simplement nous empêcher de parler, de penser, d’exister. Ils veulent faire de nous des clandestins mentaux, des exilés intérieurs, sur nos terres. Ça n’arrivera jamais. Le temps du silence, de la prudence et du consentement est terminé. Nous devons leur montrer que chacune de ces “actions” ne fera que renforcer notre détermination.

La France Interdite sortira le 27 septembre. Je ne sais pour l’heure si un autre événement de substitution sera organisé pour le présenter en avant-première. Restez à l’écoute.

Traitant du sujet épineux de l’immigration, « La France interdite » sortira le 27 septembre.


Crash Germanwings – Laurent Obertone : “Si l’avion avait été vide, le copilote aurait-il précipité l’avion contre le sol ?”

04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent Obertone vient de publier un roman, “Le Diable du ciel“, qui raconte le vol de l’Airbus A320-211 de la Germanwings entre Barcelone et Düsseldorf, le 24 mars 2015.

On se souvient que l’avion s’était écrasé dans les Alpes du Sud après avoir effectué une descente non autorisée de dix minutes. Très vite, on comprit que le copilote avait réussi à s’enfermer dans le cockpit et à précipiter l’avion contre le sol. Cent cinquante personnes avaient trouvé la mort.

Laurent Obertone répond aux questions de Boulevard Voltaire.


Entretien de Laurent Obertone pour l’Ojim sur « La France Big Brother »

Entretien de Laurent Obertone pour l'Ojim sur « La France Big Brother »

Source : ojim.fr Après le très grand succès de La France Orange mécanique (Ring éd.) en 2013 – plus de 100.000 exemplaires vendus – Laurent Obertone récidive avec La France Big Brother (Ring éd.), un ouvrage décapant sur les pseudo-élites qui dominent le paysage médiatique français. Reprenant le genre épistolaire de courriers adressés à “Monsieur Moyen” (vous, moi, nous tous), il décrypte les mécanismes de domestication, de sidération, de manipulation des médias dominants et de leurs serviteurs. Une vidéo exclusive de l’Ojim.

Dessin : © Milady de Winter

Laurent Obertone et la France Big Brother sur BFMTV

[Chez nos confrères] "La France Big Brother" de Laurent Obertone - par Fabrice Le Quintrec

12/02/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent Obertone, journaliste et auteur de “La France Big Brother” (Éd. Ring), a répondu, le mercredi 11 février, aux questions de Ruth Elkrief sur les idées générales évoquées dans son livre, qui mettent en doute le système médiatique français.

Nouvelle enquête choc de l’auteur de “La France Orange mécanique”, “La France Big Brother” démonte une à une les pièces du mécanisme de la domestication quotidienne, qui constitue, selon lui, le premier pouvoir de France. L’ouvrage, basé sur des faits divers tirés de la presse quotidienne régionale, montre l’aggravation de la violence dans la société française durant la période 2000-2010. Il avance que l’État français, en comparaison des années 1950 et 1960, ne remplit plus le devoir de sécurité qui est le sien envers ses citoyens.



Laurent Obertone: L'invité de Ruth Elkrief – 11/02 par BFMTV

Laurent Obertone : “Le système retourne les faits à l’avantage de son utopie”

25/01/2015 – FRANCE (NOVOpress via Valeurs actuelles)
Avec “la France Big Brother”, Laurent Obertone nous livre un réquisitoire contre le conditionnement imposé aux Français. Dans cet entretien accordé au journal Valeur actuelles, l’auteur explique notamment que “le système retourne les faits à l’avantage de son utopie”.

Voici quelques extraits :

La France subit trois attentats terroristes et nos élites lancent une campagne contre l’islamophobie. Comment l’expliquez-vous ?

C’est une démonstration de la capacité de manipulation de Big Brother, une démonstration de réécriture du présent, de double pensée, de retournement des faits à l’avantage d’une utopie. Les médias, en particulier, contrefont le réel, le filtrent, l’expurgent de tout ce qui nuit à leur morale progressiste et nous projettent une image du pays totalement falsifiée. À les entendre, des extrémistes indistincts n’ont attaqué que le “vivre-ensemble”, à peu près comme le fait, selon eux, Marine Le Pen. Cette dernière a d’ailleurs été accusée, sinon de monter les Français les uns contre les autres, du moins de « récupérer » l’affaire et d’en« profiter », quand Cazeneuve, Valls et Hollande ont connu un rebond de popularité spectaculaire… Tout est fait pour dissocier les effets des causes, il faut croire que ça fonctionne.

Les attaques des 7, 8 et 9 janvier marquaient la défaite d’un système complaisant envers le communautarisme, l’immigration et l’islamisation de la France. Comment ce système et ses acteurs ont-ils réussi à retourner leur échec en ce que vous qualifiez de “kermesse antiraciste” ?

Il faut une grande expérience en la matière. Aussi vite que possible, on évacue les faits, pour seriner les messages slogans : “pas d’amalgame”,“l’islam est la première victime”, “cela n’a rien à voir avec l’islam”. Ce sont les “valeurs” progressistes qu’on vise. À partir de là, tous ceux qui voulaient se révolter contre les terroristes islamistes, tous ceux qui voulaient s’interroger sur leur suivi, sur les soutiens dont ils bénéficient dans les banlieues, sur la balkanisation de la société française, étaient présentés comme des intolérants et des fascistes, complices des terroristes (pourquoi se gêner ? ).

Les gens perçoivent confusément le lien entre immigration massive, communautarisme et islamisation du pays. Pourtant, ce système ne doit pas être remis en cause. Pourquoi ?

L’immigration, le multiculturalisme, l’islam sont extrêmement valorisés par Big Brother. On prétend qu’ils amènent prospérité, enrichissement, qu’ils n’ont rien à voir avec l’insécurité et le terrorisme. La “légitimité” des promoteurs est donc suspendue aux faits : si les faits sont défavorables, les promoteurs seront montrés du doigt.


La France Big Brother : un journaliste en activité témoigne à visage masqué

[Chez nos confrères] "La France Big Brother" de Laurent Obertone - par Fabrice Le Quintrec

23/01/2015 – PARIS (NOVOPress)
Qui est Big Brother ? Le sommet de la pyramide. Le gouvernement. L’administration. Les médias. Les experts. Les idéologues. La pensée unique. Les écrans. Une organisation qui a pris toutes les apparences d’une société libre et démocratique.
Big Brother, c’est la Voix, la rumeur du monde, le bruit de fond qui nous apprend à consommer, à obéir, à penser. Celui qui vous répète tous les jours qu’il faut du pouvoir d’achat, que les inégalités se creusent, que l’immigration est à la fois une chance et un fantasme. C’est lui qui invente des scandales, définit les limites du langage et de la pensée, décide du digne, de l’indigne et du tabou. C’est lui qui vous rend l’enfer confortable.

Français, Big Brother est votre opium.
Vous vous êtes ouvert l’esprit, comme d’autres s’ouvrent les veines.

Recueillant les confidences de journalistes, politiques et hommes d’influence repentis, Laurent Obertone pénètre les arcanes du plus grand système de conditionnement de masse jamais mis en place en France. Il donne enfin un visage à la terreur médiatique, politique et idéologique qui accable notre pays.

Dans cette seconde vidéo, les éditions Ring mettent en avant un magistrat et un journaliste en activité qui témoignent à visage masqué (La France Big Brother, Laurent Obertone)



Un magistrat et un journaliste en activité… par Editions_Ring