Lampedusa : des moyens supplémentaires… pour favoriser l’arrivée des clandestins

aLampedusa : des moyens supplémentaires… pour favoriser l’arrivée des clandestins

24/08/2011 15h00
ROME (NOVOpress) – Un bateau pneumatique à coque rigide, deux véhicules de type quad et un pick-up tout-terrain ont été déployés aujourd’hui à Lampedusa par les pompiers et sont prêts à entrer en service pour faciliter les opérations de secours aux immigrés clandestins.

Ces moyens supplémentaires répondent à la promesse du chef des pompiers italiens, le préfet Francesco Paolo Tronca, qui s’était rendu à Lampedusa le 13 août dernier et avait promis au maire, Bernardino De Rubeis, son implication personnelle pour garantir au mieux les interventions pendant la crise migratoire. Le bateau, doté de moteurs diesel stern-drive avec propulsion à hélice, et prévu pour éteindre des incendies en mer et effectuer des interventions SAR (Recherche et Sauvetage), vient s’ajouter aux deux bateaux déjà employés par les pompiers de Lampedusa.

La Commission européenne vient d’accorder 32 715 581 euros à l’Italie au titre du Fonds pour les frontières extérieures, destiné « à assurer, d’un côté, un niveau élevé de protection le long de ces frontières et, de l’autre, le passage sans problèmes des frontières extérieures conformément aux normes Schengen et aux principes de traitement respectueux et de dignité ». Traitement respectueux et dignité s’entendent, bien sûr, des immigrés clandestins.

Au point où l’on en est, on se demande s’il ne serait pas plus simple, et plus économique, d’affréter directement des charters sur fonds européens pour transporter les clandestins depuis l’Afrique du Nord.

[box class=”info”]Source : corrieredelmezzogiorno.corriere.it[/box]

Italie : plusieurs milliers de clandestins depuis samedi

Italie : plusieurs milliers de clandestins depuis samedi

15/08/2011 – 17h30
LAMPEDUSA (NOVOpress) — « Il n’y a pas de trêve dans les débarquements, la mer calme est une autoroute pour les départs d’Afrique du Nord ». C’est ce qu’écrit La Repubblica, qui n’est certes pas suspecte de dramatiser quand il s’agit d’immigration clandestine. Et, preuve de la gravité de la situation, La Repubblica, qui a l’habitude de parler de « réfugiés » ou, d’un terme introduit par les curés progressistes, de « migrants », emploie cette fois tout crûment le mot « clandestins ».

On n’arrive plus à tenir le compte. Dans la journée de samedi, rien qu’à Lampedusa, ce sont finalement 1 200 clandestins qui ont débarqué. 450 sont arrivés dans la nuit de samedi à dimanche : 223 (210 hommes et 13 femmes) peu après minuit ; 227 (dont 29 femmes et 4 enfants) à 7h 40. On en était alors à 2 000 en vingt-quatre heures.

Dimanche à 14 heures est arrivé un bateau avec 404 Africains, dont 45 femmes et 13 enfants. L’embarcation avait été interceptée à 7 milles de l’île et avait été secourue par trois vedettes de gardes-côtes et une vedette de la Guardia di Finanza, rien que ça.

Dimanche en fin de soirée, c’était au tour de 280 autres clandestins (dont 43 femmes et 4 enfants), qui avaient été repérés par un avion des gardes-côtes et que trois vedettes sont aimablement allées chercher et guider à bon port.

48 clandestins (45 hommes, une femme et deux enfants) ont par ailleurs débarqué en Sardaigne et se sont déclarés de nationalité algérienne. Signalons encore, pour être complets, qu’un petit bateau de six Tunisiens a fait naufrage au large de l’île de Marettimo (à l’ouest de la Sicile) : trois ont été recueillis par des plaisanciers français et transportés à l’hôpital, tout est mis en œuvre pour retrouver les trois autres.

[box clas=”info”]Sources : www.blitzquotidiano.it et palermo.repubblica.it[/box]

Lampedusa : plus de 600 clandestins dans la journée

Lampedusa : plus de 600 clandestins dans la journée

13/08/2011 – 20h15
LAMPEUSA (NOVOpress) —
Comme toujours dès que le temps est au beau, les bateaux chargés d’immigrés clandestins embarquent pour Lampedusa. La Guardia di Finanza en a recueilli un ce matin, à un kilomètre de l’île, et l’a bien sûr conduit à bon port : il contenait 320 clandestins, dont 35 femmes et 11 enfants.

Un second bateau, avec à son bord une centaine d’Africains, a été repéré par les gardes-côtes à 12h 30, à une centaine de kilomètres au sud de Lampedusa. Deux vedettes ont été envoyées pour l’escorter. Son arrivée était prévue pour 18 heures.

Une troisième embarcation, qui se dirigeait apparemment vers Mazzara del Vallo, en Sicile, a été interceptée par un bateau de pêche qui a appelé la capitainerie du port. Il y aurait entre 200 et 250 personnes à bord et une vedette a été envoyée vérifier la situation.

Le dernier débarquement signalé à Lampedusa remontait au 6 août, quand étaient arrivés 434 clandestins, partis de Libye mais originaires pour la plupart du Tchad, du Nigéria et de la Somalie. Les débarquements à Lampedusa sont d’une telle banalité que plus personne n’en parle mais celui-ci avait attiré l’attention en raison de deux particularités : la présence d’un nouveau-né d’un mois, et surtout le fait qu’un des clandestins était arrivé blessé d’un coup de couteau, qu’un de ses congénères lui avait donné pendant la traversée.

Il semble qu’un autre débarquement soit passé inaperçu dans l’intervalle puisqu’on a retrouvé à Lampedusa quatre Algériens, 11 mineurs Tunisiens et trois Libyens, qui se promenaient sur l’île. Personne ne sait d’où ils sortent. Aucune évasion n’a été signalée au Centre d’accueil. Ces 18 Arabes sont donc considérés officiellement comme un mystère.

[box class=”info”]Sources : www.ansa.it / www.julienews.it[/box]

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

03/08/2011 – 15h00
BARI (NOVOpress) —
Bilan officiel définitif des huit heures d’émeute immigrée à Bari lundi : 98 blessés, dont 42 policiers, 40 carabiniers et 16 particuliers, caillassés dans leurs voitures ou dans l’autobus des transports en commun pris d’assaut par les Africains. Aucun clandestin, on le voit, ne semble avoir subi une égratignure. On a frôlé un vrai massacre puisque les immigrés s’apprêtaient à mettre le feu à l’autobus, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était pas courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher. Quant aux dégâts matériels, ceux du Centre d’accueil se montent à eux seuls à 200 000 euros.

La question est à présent de savoir s’il y aura des suites judiciaires ou si les clandestins vont jouir d’une impunité complète, en plus du statut de réfugié politique qu’on est parti pour leur accorder en urgence. Le parquet de Bari a retenu une série de charges qui, sur le papier, est impressionnante : violence et résistance à la force publique, avec armes (barres de fer et pierres), menaces, interruption du service public pour le blocage de la route nationale 16, dégâts volontaires suivis d’incendie, violence privée, lésions personnelles aggravées, dégâts sur automobiles et sur transports en commun, vol et blocage ferroviaire. Ce dernier délit, réprimé par une loi de 1948, est parmi les plus graves puisqu’il prévoit une peine de 2 à 12 ans de réclusion.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Comme toujours s’agissant d’immigration, il y a pourtant loin de la loi à son application. Le parquet s’est mis au travail mais ne sait pas encore comment procéder. 28 clandestins (sur plusieurs centaines d’émeutiers) ont été arrêtés en flagrant délit mais il faut désormais établir avec certitude qui a fait quoi (en langage juridique, « attribuer des conduites spécifiques à chaque inculpé ») et c’est, semble-t-il, très compliqué. Comme l’ont expliqué les enquêteurs de la police judiciaire à La Gazzetta del Mezzogiorno, « celui qui a occupé la voie de chemin de fer n’a pas occupé la route nationale et vice-versa. Celui qui a cassé les dents à un policier ou rompu les côtes à un carabinier n’a peut-être allumé aucun incendie ». Pour arriver à la certitude, les enquêteurs sont en train d’analyser les photos et les films pris durant l’émeute, surtout les films pris depuis l’hélicoptère de la police. Les reportages de la télévision ont également été acquis. Rien ne sera négligé, on nous l’assure, « pour trouver de possibles éléments de preuve à l’appui de l’hypothèse des enquêteurs », à savoir que les 28 personnes arrêtées lundi (et bien sûr présumées innocentes) ont effectivement commis les délits en question.

Selon des informations confidentielles recueillies par La Gazzetta del Mezzogiorno, la police estime en tout cas avoir affaire à de vrais « professionnels de la guérilla », qui se déplacent dans les centres d’accueil de toute l’Italie pour y déchaîner la violence. Une soixantaine d’immigrés qui venaient d’arriver au Centre d’accueil de Bari avaient participé, mercredi dernier, à l’émeute de Mineo (province de Catania, en Sicile). Les clandestins avaient occupé la route nationale 417 Catania-Gela pour demander le statut de réfugiés politiques. Il y avait également eu des incendies et des dégradations, quoique moins graves que ce qui s’est passé depuis à Bari.

Les enquêteurs de Bari disent n’avoir jamais été confrontés à rien de semblable jusqu’ici. Les émeutiers ont agi selon un plan soigneusement étudié. « Leur stratégie prévoyait le déploiement de petits groupes, avec des objectifs fixés à l’avance. Un groupe sur la voie ferrée, l’autre sur la route nationale 16. Des pierres enveloppées dans des chiffons, qu’ils faisaient tournoyer et qu’ils lançaient à toute force pour avoir une plus longue portée et pour augmenter l’effet destructeur. Chaque fois que les forces de l’ordre s’approchaient d’un groupe d’immigrés, un autre groupe, moins nombreux mais toujours aguerri, surgissait d’un autre côté. Il était impossible de combattre sur deux fronts ». « Dans leurs yeux, témoigne un policier, il y avait la haine ».

Italie : le gouvernement capitule devant les immigrés à Bari, l’émeute s’étend à la Calabre

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

01/08/2011 – 23h30
BARI (NOVOpress) — Les immigrés clandestins qui ont paralysé et ravagé ce matin la ville de Bari, dans les Pouilles, ont finalement accepté de rentrer dans leur Centre d’accueil en début d’après-midi, à la suite d’une « médiation » avec la préfecture, conduite par l’assesseur régional aux politiques de l’immigration, Nicola Fratoianni, l’adjoint à l’accueil de la ville de Bari, Fabio Losito, et le curé « ami des migrants », comme on l’appelle, Angelo Cassano, de la paroisse de San Sabino.

Les immigrés ont accepté « d’interrompre les hostilités » (c’est le terme employé !) contre promesse qu’une réunion se tiendrait mercredi à la préfecture de Bari, sous la présidence du sous-secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Alfredo Mantovano, avec le Préfet Angela Pria, chef du Département des libertés civiles et de l’immigration au Ministère de l’Intérieur, et le président de la Commission pour le droit d’asile de Bari, réunion au cours de laquelle on chercherait une solution à leurs problèmes. Les clandestins ont exigé et obtenu un engagement écrit. Ils ont fait savoir que, s’ils n’obtenaient pas satisfaction mercredi, ils reprendraient leurs actions violentes. Le dernier bilan de la journée est de 90 blessés parmi les policiers, les pompiers, des automobilistes qui passaient et ont été attaqués à coups de pierres, et les passagers d’un autobus que les immigrés ont pris d’assaut (la police est heureusement parvenue à empêcher les immigrés d’y mettre le feu).

"Le Monde" comme "L'Huma" évoquent pudiquement des "accrochages". Les émeutiers parlent quant à eux de "cessation des hostilités". Dans tous les cas, le vocabulaire militaire est employé dans ce qui ressemble de plus en plus à un conflit armé.
"Le Monde" comme "L'Huma" évoquent pudiquement des "accrochages". Les émeutiers parlent quant à eux de "cessation des hostilités". Dans tous les cas, le vocabulaire militaire est employé dans ce qui ressemble de plus en plus à un conflit armé.

Provisoirement calmée dans les Pouilles, la guérilla immigrée s’est immédiatement déplacée dans la province de Crotone, en Calabre. Cet après-midi, une trentaine de clandestins du centre d’accueil de Sant’Anna à Isola Capo Rizzuto ont bloqué la route nationale 106 puis attaqué les carabiniers et la police. On compte cinq policiers blessés, dont l’un dans un état grave.

Selon le préfet de Crotone, Giuseppe Gammino, « il s’agit seulement d’une imitation de la protestation faite à Bari ». L’émeute a été lancée par des immigrés de nationalité somalienne, pressés d’obtenir le statut de réfugiés politiques, et qui ont eu des échanges téléphoniques, au moyen de leurs téléphones portables (car ces pauvres gens sont équipés de téléphones portables), avec les immigrés de Bari. Lesquels immigrés de Bari leur ont dit que, dans l’Italie et l’Europe d’aujourd’hui, bloquer routes et voies ferrées, caillasser les habitants de souche et envoyer les policiers à l’hôpital était la méthode la plus rapide pour obtenir le statut de réfugié politique.

[box class=”info”]Sources : www.lagazzettadelmezzogiorno.itwww.repubblica.itcorrieredelmezzogiorno.corriere.itwww3.lastampa.it[/box]

[box class=”warning”]Crédits photos : corriere.it[/box]

Les mosquées envahissent-elles la France ? [vidéo]

[box class=”info”]Une vidéo qui circule sur le net et que l’on nous a signalée compte déjà 70 000 visualisations rien que pour son hébergement sur YouTube. [/box]

Année après année, la croissance exponentielle du nombre de mosquées en France s’aggrave. Cette croissance a lieu grâce à la complicité des élus de gauche comme de droite, qui violent la loi de 1905 pour favoriser et financer la construction de mosquées.

1965 : 5 mosquées
1985 : 913 mosquées
1999 : 1536 mosquées
2010 : 2359 mosquées
2020 : ?

Mais n’est-ce pas le symptôme d’un fait beaucoup plus grave : une colonisation galopante par immigration de populations musulmanes, immigration légale et illégale, avec substitution de population, que les gouvernants et lobbies laissent faire voire encouragent ?

Italie : Plus de 50.000 débarquements depuis janvier

13/07/2011 – 10h30
ROME (NOVOpress) –
C’est un nouveau seuil qui a été officiellement franchi : d’après les chiffres officiels du Ministère de l’Intérieur italien, en incluant 68 clandestins dont le bateau a été recueilli hier au large de la Sicile, ce sont 50.236 immigrés qui ont débarqué en Italie depuis le 1er janvier : 22.752 venant de Tunisie, le reste de la Libye, de l’Erythrée et de la Somalie. De ce second groupe, « environ neuf sur dix peuvent être considérés comme des réfugiés » – quand on veut, on peut, c’est bien connu. Le nombre total de débarquements a été de 566.

L’augmentation par rapport aux années précédentes est vertigineuse. En 2010, entre janvier et septembre, les immigrés débarqués en Italie avaient été 2.868 ; en 2009, toujours entre janvier et septembre, 8.292.

Depuis le 5 avril, date de l’entrée en vigueur du fameux accord avec la Tunisie, il serait encore arrivé 3.000 Tunisiens en Italie, « dont plus de la moitié a été rapatriée » – ce qui veut dire que près de la moitié est restée en Italie ou est passée en France rejoindre les précédents.

Le ministre Maroni avait prévu que, avec la crise libyenne, il y aurait 300.000 débarquements en Italie cette année. Nous sommes en bonne voie.

[high1]Il ne s’agit que des arrivées par voie maritime et, même pour cette voie, le chiffre est certainement sous-estimé.[/high1] S’il est aisé, en effet, de tenir un compte exact des débarquements à Lampedusa, des bateaux ne cessent de lâcher sur les côtes de la Sicile, de la Calabre ou du Salento, des paquets de clandestins venus de partout. On ne s’en aperçoit que lorsque les carabiniers, parfois plusieurs jours après, en ramassent quelques dizaines sur les routes. Hier encore, 36 clandestins, afghans, pakistanais et indiens, ont été arrêtés à 10 kilomètres au sud de Gallipoli, dans les Pouilles. Ils ont expliqué avoir été transportés sur une barque à voiles par un passeur. Ils ont été emmenés en car dans le centre d’accueil d’Otrante.

La Ligue du Nord manifeste à Brescia 
contre les immigrés « arrogants et violents »

La Ligue du Nord manifeste à Brescia 
contre les immigrés « arrogants et violents »

10/07/2011 – 17h10
BRESCIA (NOVOpress) – La ville de Brescia en Lombardie a été le théâtre, ces derniers mois, de plusieurs actions spectaculaires de clandestins qui réclamaient, en toute impunité, des permis de séjour. Ils s’étaient installés en novembre sur une grue, d’où ils avaient refusé de descendre pendant quinze jours ; en mai, ils avaient occupé le parvis de la cathédrale ; il y a une dizaine de jours, lors d’une manifestation, un marocain a grimpé sur la coupole de la Loggia, chef-d’œuvre de l’architecture de la Renaissance et symbole de la cité, pour haranguer ses compatriotes. Grâce à la complaisance des grands media immigrationnistes, ces mises en scène ont eu un retentissement national. La dernière en date s’est accompagnée de l’agression d’Aurora Lussana, directrice de Télé Padania, attaquée par un groupe d’immigrés alors qu’elle réalisait un reportage.

La Ligue du Nord avait donc appelé à manifester, hier samedi, contre les immigrés « arrogants et violents ». « Après l’énième insulte à notre ville, après que la ville, durant près d’un an, a continué à subir des occupations abusives et des insultes malgré sa disponibilité à la solidarité et à l’accueil (…), après tout ce que Brescia a fait et continue à faire, a dépensé et continue à dépenser pour les immigrés, le moment est venu de dire ÇA SUFFIT! »

Bande annonce de l’appel à manifester

[youtube width=500]4TkIxcU4KV0[/youtube]

Les principaux représentants de la Ligue au niveau local et régional ont pris la parole piazza Loggia, sans se laisser impressionner par les ukazes du politiquement correct. Parmi les plus applaudis, le maire d’Adro, petite ville à côté de Brescia, Oscar Lancini, qui a même lancé : « Je suis fier d’être raciste, si raciste veut dire défendre le territoire ». Brescia, a expliqué le secrétaire de la Ligue lombarde, Giancaro Giorgetti, appartient d’abord aux brescians. « Ceux qui veulent venir ici et commander se trompent lourdement, ils doivent savoir qu’il y a des lois et des règles qui doivent être respectées ». En conclusion, l’eurodéputé Mario Borghezio a déclaré : « Nous avons perdu patience » et a appelé la Padanie à la « sécession ».

Reconquête symbolique du centre-ville, la manifestation a été assez décevante en termes de mobilisation : pas plus de 200 personnes selon la presse locale. La température caniculaire n’incitait certes pas les gens à descendre dans la rue un samedi après-midi, mais on peut aussi penser que le mécontentement de la base ligueuse devant la politique du gouvernement italien a joué un rôle. Les commentateurs politiques avaient pris l’habitude d’utiliser à propos de la Ligue du Nord la formule qu’avait forgée le Parti communiste italien, au temps de sa splendeur dans l’immédiat après-guerre : « un parti de combat et de gouvernement » (di lotta e di governo), mais, ces derniers temps, on a plutôt tendance à opposer la Ligue de combat et la Ligue de gouvernement.

Les ennemis de la Ligue du Nord, à gauche comme à l’extrême droite, ont tenté d’en profiter. Selon le Parti Démocrate (opposition de gauche), « au lieu de descendre dans la rue, la Ligue devrait demander la démission du ministre de l’Intérieur Maroni ». De son côté, le petit parti nationaliste Forza Nuova a réuni une trentaine de personnes pour manifester contre la Lega Nord, coupable, à l’en croire, d’« être hypocrite et de se payer la tête des Italiens, étant donné qu’elle est au gouvernement et qu’elle n’arrête pas les immigrés ».

Ces accusations sont en partie injustes puisque les immigrés de Brescia sont précisément des clandestins auxquels Maroni a refusé un permis de séjour, que la gauche, si elle était au pouvoir, s’empresserait de leur accorder. Il reste que, en régularisant hâtivement vingt-trois mille Tunisiens, puis en recueillant passivement les flux incessants de pseudo-réfugiés à Lampedusa, Maroni a accrédité l’idée que l’invasion de l’Italie est inéluctable et qu’on peut tout au plus la gérer. Difficile, après cela, de mobiliser les Italiens pour défendre leur terre.

[box class=info]Sources : www.giornaledibrescia.it / bsnews.it[/box]

Et mille clandestins de plus à Lampedusa, mille !

Et mille clandestins de plus à Lampedusa, mille !

09/07/2011 – 16h00
LAMPEDUSA (NOVOpress) –
Quatre bateaux, qui avaient été repérés hier par un avion de reconnaissance dans le canal de Sicile, sont arrivés dans la nuit à Lampedusa. Au total, ce sont plus de mille clandestins (très exactement 1041) qui ont débarqué sur l’île. On y compte 122 femmes, dont beaucoup, comme de juste, dans un état de grossesse avancée, et 33 enfants. Tous étaient partis de Libye.

Selon le mécanisme habituel des vases communicants, le ferry “Moby Fantasy” est arrivé en même temps à Lampedusa afin de transférer au plus tôt ces clandestins dans d’autres centres d’accueil, répartis dans toute l’Italie.

Et il faut se souvenir que Lampedusa n’est que la partie la plus visible du gigantesque iceberg de l’invasion clandestine de l’Italie et de l’Europe.

Italie : démantèlement d’un réseau mafieux de trafic d’immigrants clandestins

Italie : démantèlement d’un réseau mafieux de trafic d'immigrants clandestins

07/07/2011 – 11h30
ROME (NOVOpress) –
La police italienne vient d’annoncer le démantèlement d’un important réseau de trafic d’immigrants clandestins. Une quarantaine de personnes, d’origine turque, afghane, pakistanaise et iranienne ont été arrêtées et inculpées d’ « association de malfaiteurs ayant pour objectif l’incitation à l’immigration clandestine ».

L’opération a été menée par les polices de Bologne, Ravenne (Emilie Romagne) et Lecce (Calabre) sous l’autorité de la Direction nationale anti-mafia et des parquets de Bologne et Lecce. Les trafiquants ont été interpellés dans six régions du Nord et du Sud du pays : Lombardie, Emilie-Romagne, Pouilles, Abruzzes, Latium, Pouilles et Calabre.

L’enquête avait commencé le 13 mai de l’an passé suite à l’arrivée d’un cargo dans le port de Ravenne  qui transportait 65 clandestins dont 4 enfants. Ceux-ci étaient enfermés dans un conteneur équipé de toilettes chimiques. Selon la police chargée de l’enquête, ces immigrants qui arrivaient pour la plupart de Turquie, de Grèce et de Libye, étaient «en permanence en danger de mort» compte tenu de la façon dont leur transport était assuré.

«L’opération a mis en évidence un trafic important de clandestins, en un an d’enquête environ dans la zone du Salento, dans les Pouilles, nous avons intercepté un flux de plus de 5 000 immigrés», a indiqué à l’agence Ansa, le préfet de police de Lecce.

Les trafiquants faisaient arriver les immigrants – pour la plupart des asiatiques venant d’Afghanistan, du Pakistan et d’Irak – à bord de petites embarcations en mauvais état, ou dissimulés à bord de ferries desservant les ports de l’Adriatique. Arrivés dans la péninsule italienne, ils étaient acheminés vers la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et le Danemark, où ils recevaient l’aide d’associations spécialisées dans l’aide aux clandestins.

Ce réseau (parmi d’autres) montre que l’invasion par les clandestins ne se fait pas qu’à l’endroit le plus spectaculaire, Lampedusa, mais un peu partout.

Piero Grasso, le chef de la Direction anti-mafia, s’est félicité de ce succès, soulignant que c’était la première opération menée sous sa responsabilité depuis que cet organisme s’occupe également de délits liés au trafic de personnes.

Malheureusement tant qu’il n’y aura pas une vraie volonté politique d’arrêter l’invasion de l’Europe, en particulier en renvoyant les immigrés clandestins rapidement, pour un réseau de trafiquants de clandestins démantelé (au milieu de bien d’autres réseaux) un autre se constituera plus tard.

En chemin pour l’eldorado européen : viols, violences et sacrifices humains

En chemin pour l’eldorado européen : viols, violences et sacrifices humains

28/06/2011 – 22h42
LAMPEDUSA (NOVOpress) – La police italienne a arrêté la semaine dernière deux Nigérians, Hilary Nwuka, 23 ans, et Samuel Okonkwo, 34 ans, accusés d’être les passeurs du bateau de 18 mètres qui était arrivé le 1er mai à Lampedusa avec 253 clandestins à son bord. L’enquête, coordonnée par le procureur adjoint d’Agrigente, Ignazio Fonzo, et son substitut Giacomo Forte, devra aussi faire la lumière sur les atrocités commises durant la traversée. Ibrahim, 17 ans, débarqué à Lampedusa avec ce bateau, a porté un témoignage terrifiant. Il a parlé de femmes violées, d’hommes et de femmes jetées en mer à l’improviste, de rites propitiatoires pour faciliter la traversée de la Libye à Lampedusa…

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Italie : Révolte des clandestins tunisiens à Modène

Italie : Révolte des clandestins tunisiens à Modène

27/06/2011 – 23h15
MODÈNE (NOVOpress) –
Un groupe de trente personnes est parvenu cette après-midi à s’enfuir du CIE (Centre d’identification et d’expulsion) de Modène où il était accueilli. Les maghrébins ont forcé plusieurs portes et portails, avant d’escalader les clôtures et d’attaquer les forces de surveillance, qu’ils ont écrasées. Au cours des affrontements, cinq militaires de la Garde de Finance (la police douanière italienne) et une bénévole de la Confrérie de la Miséricorde de Modène (l’association charitable catholique qui gère le centre) ont été blessés. La directrice de l’établissement, Anna Maria Lombardo, a parlé de « violence inouïe ».

Les fugitifs s’étaient en majorité déclarés de nationalité tunisienne et proviennent des débarquements à Lampedusa. Certains d’entre eux ont été retrouvés et reconduits dans le Centre.

« Depuis leur arrivée », a déclaré Mme Lombardo, ces clandestins « ont constamment créé des problèmes de sécurité, en se montrant en permanence agressifs à l’égard du personnel de la Miséricorde et des forces de l’ordre, auxquels ils adressaient des menaces et des insultes ».

Il faut croire qu’ils sont pressés d’enrichir la France de tous leurs talents.