Lampedusa : les migrants du navire Open Arms ont débarqué

21/08/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La justice italienne a finalement ordonné, mardi soir, le débarquement à Lampedusa, en Sicile, des migrants recueillis par l’Open Arms et la mise sous séquestre de ce navire espagnol. Et de trancher ainsi le différend qui opposait Madrid à Rome depuis plusieurs jours.

Dans la nuit du 21 août, les migrants recueillis en Méditerranée par le navire pro-immigration Open Arms ont donc débarqué sur l’île de Lampedusa.

L’annonce du débarquement ordonné par le procureur italien a suscité des explosions de joie parmi les migrants. Un peu moins du côté du peuple italien…

Critiqué pour sa fermeté par Madrid, Matteo Salvini a notamment déclaré : “Je n’ai pas peur, fier de défendre les frontières et la sécurité de mon pays.



I-Média – Carola Rackete, capitaine pro-migrant, héroïne médiatique

05/07/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Après avoir récupéré des migrants en mer, Carola Rackete a violé la frontière italienne les déposer à Lampedusa.

Elle avait donc tout pour plaire aux médias français qui ne se sont pas fait prier pour en faire une héroïne.


Trafic de migrants : la main dans le sac, par Jean-Gilles Malliarakis

Depuis, le 3 octobre 2013, l’île italienne de Lampedusa est considérée comme le symbole même à la fois de la misère migratoire, de l’incurie des technocrates qui nous gouvernent et, bien entendu, de la culpabilité européenne.

Ce jour-là, en 2013, au large de ses côtes leur 366 migrants clandestins africains sont morts dans le naufrage de leur embarcation illégale. Cette terrible tragédie en Méditerranée paralyse, depuis, ce qui tient lieu de conscience aux dirigeants européens

Or, en ce 22 juin 2019 on détient enfin la preuve matérielle du fonctionnement d’un trafic d’être humain organisé par les spécialistes historiques du trafic d’esclaves. Elle est fournie par Frontex. Rappelons que cet organisme gère depuis 2016 la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne. Son siège se trouve à Varsovie. Souvent accusé de laxisme, son budget très limité qui devrait atteindre 322 millions d’euros en 2020 et ne dispose que d’un effectif prévu la même année à hauteur de 1 000 personnes.

Or, ce 22 juin à 12 h 06 une vidéo[1] de l’agence faisait état d’une opération combinée menée par les autorités italiennes.

Le Centre national italien de coordination avait en effet lancé sur cette affaire la Guardia di Finanza. Cette police spéciale très efficace, créée en 1774 par le royaume de Sardaigne[2] emploie aujourd’hui 68 000 fonctionnaires. Habituellement mobilisés contre les trafics en tous genres, ils ont ainsi arraisonné devant Lampedusa 81 illégaux. Ils étaient épaulés ce jour-là par les garde-côtes traditionnels. Or, ils ont rattrapé le plus gros navire et arrêté les trafiquants présumés. Le bateau de migrants a été intercepté dans les eaux italiennes.

Étrangement, à vrai dire, au moment où son auteur entreprend de rédiger cette chronique, à 17 h 04 heure de Paris, il n’avait connaissance d’aucune dépêche en provenance des sources, médias ou sites internet franco-français.

Voici cependant les faits attestés à 18 h 33.

Ils établissent à quel point l’arrivée de migrants ou de réfugiés sur les côtes européennes est l’œuvre de bandes bien organisées. Celles-ci procèdent par un système de bateaux-mères. Les canots pneumatiques, souvent de mauvaise qualité partent en l’occurrence des plages libyennes. Les réseaux mafieux turcs procèdent de même vers la mer Égée, les Marocains vers l’Andalousie, etc. Les trafiquants recourent à une technique plus raffinée que ce que l’on imagine. C’est un bateau-mère qui remorque un ou plusieurs navires ou canots en haute mère, et à une distance raisonnable des côtes italiennes ou maltaises, ils coupent le cordon laissant voguer leurs clients vers leur destination finale. Plus cher mais plus sûr pour les migrants illégaux, plus difficile à intercepter ce voyage se révèle plus lucratif pour les trafiquants.

Mais, souligne le centre d’information Bruxelles 2[3], il est repérable par voie aérienne, en effet :

Les experts du corps européen des garde-frontières Frontex ont eu le nez fin quand ils ont détecté un bateau de pêche remorquant un petit radeau à coque rigide, vide. Bizarre en pleine mer. Ils ont décidé de le suivre à la trace, durant plusieurs heures, à l’aide d’un avion et d’un drone. Quelques instants plus tard, bingo ! La preuve de l’activité devient irréfutable. La vidéo le montre :
Sur les images, on voit ainsi des personnes sortir une par une du bateau, certaines avec des gilets de sauvetage, et monter, ou plutôt s’entasser sur le radeau. Quand le plein est fait, 81 en tout, le bateau mère remet les gaz, toute puissance, pour s’éloigner au maximum du radeau qui devra atteindre ensuite, seul, les côtes italiennes de Lampedusa.
L’alerte est donnée à Rome et à Malte, ainsi qu’au QG de l’opération Sophia Eunavfor Me. La Guardia di Finanza et les garde-côtes italiens sont mobilisées à la recherche des deux navires. Le bateau-mère est finalement intercepté dans les eaux internationales. Les passeurs présumés — six Égyptiens et un Tunisien — sont arrêtés et ont été débarqués à Licata en Sicile, escortés par la police financière italienne, ce matin du 22 juin à l’aube. Le canot rempli de migrants est intercepté dans les eaux italiennes.

Les faits sont sacrés, les commentaires sont libres, nous suggère depuis 1821 la devise du Guardian de Manchester que tout Européen de bonne foi devrait reprendre à son compte.

À Lampedusa, comme en Mer Égée, comme en Andalousie, la misère migratoire, l’incurie des technocrates qui nous gouvernent et la mauvaise conscience européenne doivent cesser.

[1] cf. Frontex du 22 juin 2019.
[2] cf. Chi Siamo
[3] cf. “Bruxelles 2 Un bateau mère de passeurs pris sur le fait au large de Lampedusa”.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Lampedusa dit non à l’immigrationnisme

21/06/2017 – ITALIE (NOVOpress)
« Merci, vous avez éradiqué le cancer de Lampedusa ».

Voilà une phrase que l’on pouvait lire certains murs de la petite île. Le cancer désignant en l’occurrence le maire Giusi Nicolini, arrivé à la troisième place des élections municipales. Depuis son entrée en fonction en 2012, elle avait transformé l’île en une porte d’entrée vers l’Europe, s’occupant du traitement des forceurs de frontières pour permettre au centre d’accueil de Lampedusa d’abriter 700 demandeurs d’asile à la fois.

Les habitants ont élu l’homme d’affaires Salvatore « Totò » Martello, qui a déclaré lors de sa campagne :

Je ne peux pas supporter que les migrants grouillent partout.

Immigration illégale depuis la Libye : ça continue de plus belle !

Immigration Libye Europe ONG

Réunis vendredi dernier à Malte, les dirigeants des vingt-huit pays de l’UE ont affirmé dans leur déclaration commune vouloir « casser le modèle économique des passeurs ». Ils se sont en effet rendu compte de la chose suivante : « Plus de 181 000 arrivées ont été détectées en 2016 et, depuis 2013, le nombre de décès ou de disparitions en mer atteint un nouveau record chaque année. » Faut-il se réjouir de cette prise de conscience ? Non, car elle n’a rien de nouveau et les prises de conscience de l’UE sont rarement suivies d’effet.

« La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le business model des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », clamait déjà en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Le business model, c’est le modèle économique, et ce qui a été dit à Malte le 3 février avait donc déjà été dit près de deux ans plus tôt, avec les conséquences que l’on sait : le renforcement du dispositif naval européen au large des côtes libyennes et son effet de pompe aspirante qui en a fait un service de navette entre la Libye et l’Italie, accroissant le nombre d’immigrants et accessoirement de morts.

Sur le site de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker se félicite d’ailleurs des résultats de ce sommet informel de Malte et de l’aval donné aux propositions de la Commission « visant à mieux gérer les flux migratoires et à sauver les vies le long de la route de la Méditerranée centrale ».

Alors certes, les vingt-huit évoquent une collaboration avec le gouvernement libyen de Fayez el-Sarraj et avalent l’accord signé la veille entre M. el-Sarraj et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni. Seulement le « gouvernement d’entente nationale » siégeant à Tripoli ne contrôle qu’une partie des côtes libyennes et, avec le foutoir mis dans ce pays en 2011 par le président français Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon, le renforcement des garde-côtes libyens promis par l’UE ne saurait stopper l’afflux d’immigrants vers l’Europe.

Au cours du week-end qui a suivi le sommet des vingt-huit, quelque 1 500 immigrants ont été repêchés en Méditerranée par les navires européens malgré les conditions météo difficiles. Ceci amène le total des immigrants amenés en Italie par le dispositif européen à 4 500 depuis mercredi !

Tout reste donc comme avant dans cette Europe passoire et il y a urgence pour la France à récupérer la maîtrise de ses frontières.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 8 février 2017

Le bobard du jour est géographique

25/02/2016 – MÉDIAS (Les Bobards d’Or/Polémia)
Quand l’AFP perd la boussole en méditerranée…
L’AFP s’affiche mauvais élève du fond de la classe. Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, plusieurs centaines de clandestins ont trouvé la mort « dans le canal de Sicile », qui se trouve entre la Sicile et la Tunisie. Pourtant, la carte de l’AFP montre le « lieu approximatif du naufrage » dans les eaux territoriales libyennes, au nord de Tripoli, la capitale, à plus de 500 km du canal de Sicile… Tous les médias ont rapporté l’information en déplaçant le lieu du naufrage :

Pour Le Monde : « Le décompte macabre se poursuit dans le canal de Sicile »
Pour Le Parisien, c’est aussi « dans le canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.
Les Échos parlent aussi de naufrage dans le canal de Sicile et précisent « au large de Lampedusa ».
Le Figaro est encore plus précis : c’est « au cœur du canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.

Tout ceci est géographiquement faux :
• plus de 250 km séparent le lieu du naufrage de Lampedusa
• plus de 500 km séparent le lieu du naufrage du canal de Sicile

Mais le bobard géographique présente un intérêt politique et idéologique : culpabiliser les Européens. Car si le titre avait été « Naufrage au large des côtes libyennes », l’impact aurait sans doute été tout autre, d’autant que les médias se sont empressés, dans le même temps, de crier à « l’Europe démunie » « sommée d’agir » ou encore « au pied du mur »…


NOVOpress est partenaire officiel de la 7ème cérémonie des Bobards d’Or, qui se tiendra à Paris le 14 mars prochain. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des Bobards d’Or (bobards-dor.fr) et sur la page Facebook de l’événement.

Italie : Berlusconi ouvre (une de) ses villas aux clandestins

28/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Histoire de polir son image, Berlusconi joue les grands seigneurs et ouvre une de ses villas aux clandestins.

L’immigrationnisme est aujourd’hui le meilleur sinon le seul brevet de moralité médiatique. Avez-vous quelques fraudes, détournements, faits de corruption ou de concussion à faire oublier ? Une virginité politique à refaire ? Une carrière à relancer, dans le spectacle, la politique ou la religion ? Accueillez les « migrants », l’efficacité est garantie.

Silvio Berlusconi l’a bien compris. Son horizon judiciaire est un petit peu moins chargé depuis qu’il a été définitivement acquitté dans l’affaire « Ruby » (nom de guerre de la prostituée marocaine mineure Karima el-Mahroug), en mars dernier, et qu’il a purgé la peine d’intérêt général à laquelle il avait été condamné pour fraude fiscale. À 78 ans, il est bien décidé à revenir au premier rang de la politique italienne.

Mardi 26 mai sur Radio Capital, il a donc répondu par l’affirmative au journaliste qui lui demandait s’il serait « disposé à accueillir des réfugiés ». « J’ai quelques maisons, a précisé Berlusconi, cela ne m’imposerait pas de sacrifices ». Et le bon apôtre d’ajouter : « J’aide beaucoup de gens [surtout des jeunes filles, NdT] et ça ne date pas d’aujourd’hui ».

Villa du Palmier, achetée par Berlusconi en 2011 sur l'île de Lampedusa
Villa du Palmier, achetée par Berlusconi en 2011 sur l’île de Lampedusa

Berlusconi a cité en particulier sa « villa de Lampedusa, qui n’est pas occupée et qui pourrait être une bonne idée ». Alors président du Conseil, il avait acheté une propriété sur l’île en mars 2011, dans le cadre d’une opération de communication pour ranimer le tourisme local : le gouvernement italien affirmait alors que l’afflux des immigrés clandestins était terminé ! Une campagne officielle avait été lancée pour inciter les Italiens à passer leurs vacances à Lampedusa, « destination d’excellence, pour ses beautés naturelles, artistiques et culturelles ».

Les débarquements de clandestins avaient repris presque immédiatement, au rythme de cent arrivées par heure fin avril 2011. Berlusconi, bien sûr, n’a jamais mis les pieds dans sa villa, qu’il avait achetée deux millions d’euros, autant dire rien pour lui. En août 2012, elle était déjà décrite comme abandonnée et se dégradant rapidement.

Le nombre exact des propriétés de Berlusconi est discuté mais, en avril 2011, selon les calculs de la Repubblica, sa nouvelle villa de Lampedusa faisait la vingt-neuvième. Rassurons-nous donc : ce grand cœur peut abandonner cette ruine à ses frères migrants, il ne se retrouvera pas à la rue.

Crédit photo : Global Panorama via Flickr (CC)

Suisse : Côme est elle en passe de devenir une seconde Lampedusa ?

Lampedusa : plus de 600 clandestins dans la journée

24/05/2015 – SUISSE (NOVOpress)
Selon notre confrère suisse RTS, alors que les migrants déferlent sur la Sicile, il existe désormais une « Lampedusa du Nord » à la frontière tessinoise : la ville de Côme, qui fait office de gare terminus pour des milliers d’entre eux.

Parmi les dizaines de milliers de migrants qui débarquent au sud de l’Italie après avoir traversé la Méditerranée, nombreux sont ceux à mettre en effet le cap au nord et notamment sur la ville frontière formée par Côme et Chiasso, à proximité de la frontière suisse.

La ville de Côme doit jongler entre les clandestins illégaux refoulés par la Suisse et les arrivées quotidiennes depuis le sud. Le directeur de l’ONG Caritas pour le diocèse de Côme évalue pour l’instant à 200 le nombre de clandestins qui arrive quotidiennement sur la ville, dont les structures d’accueil sont déjà saturées.

Des patrouilleurs sauvent plus de 3 400 clandestins et les installent en Europe

Reportage BFMTV du 2 mai

03/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La marine Français engagée dans une opération de secours au large de la Libye, qui a porté assistance à plus de 3400 clandestins.

Le Commandant Birot, patrouilleur de haute mer de la marine française, a sauvé samedi 217 immigrés clandestins qui voyageaient sur des embarcations de fortune près des côtes libyennes.
Ce bateau de guerre français avait été envoyé sur les lieux pour renforcer le dispositif mis en place en Méditerranée par l’Union Européenne, qui comprend aussi quatre navires des garde-côtes italiens, deux navires de la marine italienne, deux cargos, deux navires de la police douanière italienne et deux remorqueurs

Pour cette seule journée du 2 mai, les navires Français et italiens ont secouru 3427 clandestins — la plupart originaires de l’Afrique subsaharienne — , qui ont été débarqués sur l’île de Lampedusa en Italie. Avant de venir s’installer en France ?

Crédit photo : capture d’écran du reportage de BFM TV sur l’opération de secours du 2 mai

https://www.youtube.com/watch?v=kmPkm0yB5xo


Pour régler le problème de l’immigration clandestine, Daniel Cohn-Bendit a sa solution : « Ouvrons les portes de l’immigration ! »

Daniel Cohn-Bendit : « il faut ouvrir les portes européennes »

22/04/2015 – Paris (NOVOpress)
Régulièrement Daniel Cohn-Bendit livre son humeur à la radio comme d’autres livrent des pizzas : souvent, rapidement et à chaud. Il a ainsi donné son avis sur les drames qu’engendre le rêve d’eldorado européen chez les Africains, en premier lieu les noyades qui se multiplient à cause des embarcations surchargées des passeurs peu scrupuleux.

Selon Daniel Cohn-Bendit, les responsables sont les gouvernements qui ferment les frontières, pas les passeurs. Pour lui, il faut donc ouvrir grandes les portes de l’Europe et accepter l’invasion migratoire pour éviter des morts en Méditerranée…

Crédit photo : European Parliament via Flickr (cc)


Eglise catholique, la fin de l’ethno-masochisme ?

Eglise catholique, la fin de l’ethno-masochisme ?

08/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Depuis plusieurs décennies et alors que les pays européens sont confrontés à des vagues de plus en plus importantes d’immigrés extra-européens (principalement issus du Maghreb et d’Afrique sub-saharienne), l’Eglise catholique tient sur l’immigration un discours pour le moins troublant. Dans de nombreuses déclarations épiscopales et pontificales (depuis Pie XII jusqu’à François), l’émigration est posée comme droit fondamental et l’attention est presque exclusivement portée sur le sort des immigrés. Les pays d’accueil, dont l’équilibre socio-économique, l’homogénéité culturelle et la cohésion nationale sont remis en cause, sont très largement ignorés.

Il est également notable que la hiérarchie catholique se lamente régulièrement sur le sort des immigrés (migrants ou déplacés en novlangue), à Paris comme à Lampedusa, sans s’interroger sur la responsabilité des pays de départ et sur les mesures à prendre pour mettre fin à des vagues migratoires suicidaires tant pour pays touchés que pour les immigrés eux-mêmes. Les déclarations du pape François le 8 juillet dernier sont, sur ce point, consternantes : « Lampedusa doit être un phare pour le monde entier (…) Que nous ayons le courage d’accueillir ceux qui cherchent un monde meilleur. Merci pour votre tendresse. ». Nombreux sont les catholiques enracinés, attachés à la survie de leur peuple et à la préservation d’une civilisation européenne multimillénaire et riche de tant de trésors, qui revendiquent le droit de ne pas avoir ce courage-là ! D’autant que le vrai courage se trouve plutôt du côté de la résistance au raz de marée migratoire et de l’affirmation identitaire que de celui du “laisser-faire, laisser-passer”, de l’antiracisme médiatique et de la lâcheté maladive de nos politiciens.

Heureusement, des pasteurs courageux et réalistes perdurent et – nouvelle génération aidant – se multiplient, contre vents et marées. L’homélie de l’abbé Iborra (photo) du 4 octobre, à l’occasion de la messe de rentrée de l’équipe du blog le Rouge et le Noir est un bel exemple de ce nouvel élan, qui ouvre des brèches dans le consensus mou des milieux catholiques : « Nous aussi nous aurions envie de crier comme les carmélites d’autrefois : “Le monde est en feu”. En feu sous la double action du libéralisme libertaire et de l’impérialisme islamiste. Par-delà nos valeurs, ce qui est menacé, c’est la survie même du socle ethnique de nos peuples européens et de la communauté culturelle qu’ils forment, civilisation spirituelle façonnée par une histoire bimillénaire. » Bravo monsieur l’abbé !

Pierre Saint-Servant

Crédit photo : Gonzague Bridault(c)

Damien Rieu (Génération identitaire) à la rencontre des clandestins en Sicile

Damien Rieu (Génération identitaire) à la rencontre des clandestins en Sicile

15/09/2014 – PALERME (NOVOpress)
Damien Rieu, porte-parole de Génération identitaire, est allé en Sicile et à Lampedusa. Là, notamment dans un centre, il a rencontré et interrogé des clandestins. Damien Rieu reviendra sur ces rencontres dans le livre qu’il est en train de rédiger.

Un an après Lampedusa, nouvel appel du pape à accueillir les clandestins

Un an après Lampedusa, nouvel appel du pape à accueillir les clandestins

06/07/2014 – LAMPEDUSA (Novopress) – Un an après sa visite hautement médiatisée à Lampedusa, le 8 juillet 2013, et alors que le déferlement migratoire, désormais organisé par la marine italienne dans le cadre de l’opération « Mare nostrum », a pris des proportions inouïes, le pape François n’en démord pas.

L’archevêque d’Agrigente a dit samedi soir une messe sur la petite île pour célébrer le premier anniversaire du déplacement pontifical. À cette occasion, le pape François lui a adressé un message, publié sur le site officiel du Vatican.

Le pape s’est félicité de « la présence spirituelle et affective de toutes les communautés catholiques italiennes, qui à différents niveaux et sous de multiples formes, participent activement à l’action [sic] d’accueil des migrants ».

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Le Camp des Saints, c’est maintenant

Le Camp des Saints, c'est maintenant

01/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Lu dans Présent. – L’instabilité géopolitique actuelle risque bien de voir l’Europe submergée par des vagues de plus en plus nombreuses et rapprochées, comme l’évoque Caroline Parmentier de Présent ce 30 avril. « La situation est tellement grave que la Grèce et la Bulgarie ont commencé à construire de véritables remparts le long de leur frontière avec la Turquie. Athènes a érigé un mur de 12,5 kilomètres de long, Sofia a, quant à elle, annoncé un projet de construction similaire de 30 kilomètres de long près de la ville d’Elkhovo. Mesures dénoncées avec des hauts cris par le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unis (HCR) et par la Commission européenne : “Le renvoi des demandeurs d’asile est contraire au droit international et au droit européen”. Après la catastrophe de Lampedusa, le Haut-Commissariat de l’ONU veut que les frontières restent ouvertes. Priorité à la diplomatie de l’émotion, la plus dangereuse et la moins adaptée à la situation. »

Y’a des choses qui me tracassent. Mais ils sortent d’où, ces Erythréens ?

Y'a des choses qui me tracassent. Mais ils sortent d’où, ces Erythréens ?

Bien sûr, ils sortent d’Erythrée. Enfin on suppose. Mais encore ? A Lampedusa, c’est maintenant plein d’Erythréens. Comme ils ont échappé à la mort, il ne faut pas trop les bousculer. N’empêche que leur histoire, c’est comme leurs bateaux : elle ne tient pas debout.

Il y a une chose qui me tracasse. Et pas depuis la semaine dernière. A chaque fois qu’un rafiot accoste sur les côtes européennes, bondé de migrants soi-disant miséreux, fuyant qui la pauvreté, qui la guerre, qui la famine, qui sa belle-mère, on nous raconte que ces gens-là nous sont arrivés grâce aux passeurs, lesquels se sont bien sûr faits payer, et pas avec des grains de mil. On nous dit aussi, sans que nul ne s’interroge, qu’il y a un tarif plancher qui est de 1000 euros.

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Lampedusa aux antipodes de l’Australie – La compassion est un bon sentiment, ce n’est pas une politique

Lampedusa aux antipodes de l'Australie - La compassion est un bon sentiment, ce n’est pas une politique

L’horrible drame de Lampedusa est exploité médiatiquement et politiquement pour culpabiliser ceux qui veulent durcir les conditions des migrations notamment clandestines. Culpabiliser l’adversaire pour le neutraliser, c’est une stratégie bien connue.

En l’occurrence, l’ampleur du drame est incontestable, mais la mort de 300 migrants [NDLR : cet article a été écrit avant les nouveaux débarquements et noyades, moins nombreuses, de la fin de la semaine dernière], si elle est intolérable, n’est pas un argument objectif face a un problème mondial. Il faut cependant s’attendre à voir la France, le pays qui voulait faire la guerre à la Syrie au nom de ses valeurs humanistes, se retrouver en pointe dans la mobilisation des bons sentiments.

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Face aux déferlantes migratoires, Bruxelles patauge

09/10/2013 – 19h45
BRUXELLES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Tandis que l’opinion publique européenne s’émeut du drame des migrants africains noyés il y a une semaine en Méditerranée, Bruxelles cherche toujours une réponse à apporter au problème migratoire.

Hier, la Commission se réunissait afin de réfléchir à une vaste opération de sécurité et de sauvetage sur l’ensemble du littoral septentrional de la Méditerranée. En première ligne, l’Italie et Malte réclament de l’aide à leurs partenaires européens. La règle en vigueur veut que les clandestins demeurent à la seule charge du pays de débarquement. Berlin n’entend pas toucher à cette règle, au grand dam de Rome et La Valette.

Les pays du Nord de l’Europe ont pourtant tout à craindre du débarquement massif d’immigrés illégaux chez nos voisins transalpins puisque l’Europe septentrionale a absorbé l’an dernier plus de 70 % des demandeurs d’asile dans l’Union. Bruxelles, nouvelle tour de Babel ?

Crédit photo : DR

Nouveau drame de l’immigrationnisme : 155 clandestins de plus sur le sol européen de Lampedusa

Nouveau drame de l’immigrationnisme : 155 clandestins de plus sur le sol européen de Lampedusa

06/10/2013 – 14h20
LAMPEDUSA (NOVOPress) – Jeudi, une embarcation transportant environ 500 clandestins principalement somaliens et érythréens a fait naufrage à quelques centaines de mètres des côtes de l’île italienne de Lampedusa. 300 corps sans vie ont déjà été repêchés, les équipes de recherche s’attendent à retrouver encore plus de 100 corps autour et dans l’épave de l’embarcation, qui repose à 47 mètres de profondeur à moins d’un kilomètre du rivage. Parallèlement, 155 survivants ont été récupérés, la plupart hébergés dans un centre d’accueil de l’île, quelques-uns transportés dans des hôpitaux siciliens.

Exploitation du fait divers par la gauche immigrationniste :

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