Financement du culte islamique: Delanoë en défaut de laïcité ?

La mauvaise gestion des finances par Delanoë épinglée par un rapport

05/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Bertrand Delanoë a enfreint la loi de 1905 sur la laïcité à la faveur de l’Institut des cultures d’islam. C’est ce qu’a réussi à prouver un contribuable parisien, Guy Hanon. Il dénonçait la décision du Conseil de Paris qui accordait à l’Institut des cultures d’islam, un bail emphytéotique de 99 ans… pour une salle de prières de 320 m²…

Le 26 octobre dernier, la Cour administrative d’appel annulé la décision du Conseil de Paris donnant l’autorisation à Bertrand Delanoë de consentir un bail emphytéotique administratif de 99 ans, à la société des Habous et des lieux saints de l’islam, représentée par la grande mosquée de Paris. La mairie de Paris, alors dirigée par Bertrand Delanoë, prévoyait ainsi de financer indirectement le culte islamique.

Si la justice a donné raison à Guy Hanon, la mairie de Paris elle, ne s’en inquiète pas. La décision ne devrait pas être suivie d’effet…


Chalon-sur-Saône : les menus sans porc supprimés malgré l’offensive judiciaire des musulmans

Les éditions Oxford University Press interdisent les mots « porcs « et saucisses » afin d'éviter de contrarier les musulmans

30/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le menu sans porc disparaît des cantines de Chalon-sur-Saône au nom de la laïcité, malgré les référés introduits par les associations musulmanes pour son maintien.

Une large majorité du conseil municipal de Chalon-sur-Saône a donc voté mardi soir en faveur de la suppression du menu sans porc des cantines scolaires de la ville. Le maire avait dénoncé la discrimination introduite par l’existence de tels menus. Il estimait que

l’offre de restauration ne peut pas prendre en compte des considérations religieuses. Proposer un menu de substitution dès lors que du porc est servi, c’est opérer une discrimination entre les enfants, ce qui ne peut être accepté dans le cadre d’une République laïque.

Les menus de substitution au porc, instaurés depuis 1984, devraient donc disparaitre des cantines scolaires de Chalon-sur-Saône, au grand dam des associations communautaires.

A la fin du mois de mars, un recours en référé avait donc été introduit par la Ligue de défense judiciaire des musulmans. Mais celui-ci avait été rejeté par la justice.

Pour le maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, ces menus de substitution au porc introduisait « un fichage confessionnel qui ne dit pas son nom ». De son côté, la ligue de défense judiciaire des musulmans a indiqué qu’un nouveau « recours en excès de pouvoir et un référé-suspension » allait être introduit.


Rentrée scolaire : illettrés, incultes, mais… « Charlie » !

02/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Source : (Présent 8431)

« Débats citoyens », ateliers dessins « en faveur de la liberté d’expression »… Alors que l’Armée dénombre chaque année pas moins de 40 000 illettrés lors de la Journée d’appel et de préparation à la Défense, le ministère de l’Éducation nationale, loin de se recentrer sur sa mission première, a fait le choix d’accélérer le décervelage des enfants dès la rentrée 2015 en renforçant sa propagande républicaine et laïcarde.

Laïcité à tous les étages

C’est que, explique Najat Vallaud-Belkacem dans la lettre qu’elle a adressée mardi à tous les parents d’élèves, « L’École que nous refondons participe pleinement au combat contre toute forme de discrimination, de violence et de harcèlement. C’est une École forte et fière de transmettre les valeurs républicaines, avec son nouvel enseignement moral et civique qui, dès la rentrée, concernera tous les élèves de la maternelle à la terminale. »
8431-P1
Et quel enseignement ! Ici, pas question d’apprendre à aimer ni à servir notre pays, mais à « être Charlie » en « réfléchissant » sur les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de Vincennes. Bien orientés par de nouveaux manuels les incitant à réaliser leurs propres dessins « en faveur de la liberté d’expression » et à « désigner des porte-parole » chargés de s’exprimer dans le cadre de « débats démocratiques », tous les élèves auront ainsi droit au lavage de cerveau républicain.

L’hystérie démocratique belge

Un programme qui suscite quand même quelques craintes et réticences chez les enseignants exerçant dans les banlieues et qui ont encore en mémoire les incidents qui ont accompagné l’évocation des attentats, en janvier dernier.

Une crainte et, pour certains, une opposition, auxquelles les Belges sont en train d’apporter une réponse : le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait en effet soumettre le mois prochain à l’approbation du Parlement une nouvelle disposition décrétale, qui imposera aux enseignants qui exprimeraient des opinions « non respectueuses des principes démocratiques », même en dehors de l’exercice de leurs fonctions, un « devoir de loyauté vis-à-vis de la Communauté française », sous peine de sanctions.

Franck Delétraz

Le financement de l’Aïd Fitr par les fonds publics, c’est maintenant à Étampes !

15/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Franck Marlin, dhimmi du mois ? Qu’est-ce qui pousse le député-maire « Les Républicains » d’Étampes à tant de complaisance et de soumission envers les musulmans de sa commune ?

Alors même que les islamistes commettent des attentats sanglants en France, en Tunisie, en Egypte ou au Koweït, sans parler des massacres de grande ampleur de l’État Islamique, Franck Marlin s’apprête à littéralement servir la soupe aux musulmans de sa commune aux frais de ses administrés.

Franck Marlin, député-maire « Les Républicains » d’Étampes
Franck Marlin, député-maire « Les Républicains » d’Étampes

Nous apprenons avec stupeur qu’Étampes a débloqué 20 000 euros de crédit pour célébrer la fin du ramadan et un autre évènement musulman prévu à l’automne 2015.

La municipalité va ainsi offrir le 18 juillet 2015, de 20 h à 23 h, un buffet gratuit à quelque 1 200 musulmans au stade du quartier sensible de la Croix de Vernailles, à l’occasion de la fête de l’Aïd Fitr, qui marque la fin du traditionnel mois de jeûne religieux, au mépris évident du principe de laïcité.
S’agissant d’une fête à caractère religieux, les prescriptions d’abattage halal se devraient d’être respectées. Là aussi, nous osons espérer que la municipalité n’aura pas contrevenu aux règles de laïcité, d’hygiène publique et de respect des animaux en effectuant elle-même ou en cautionnant l’abattage d’animaux suivant ce rite cruel. La seule solution pour respecter la loi serait alors de présenter un buffet végétarien. La municipalité y a-t-elle seulement pensé ou est-elle tellement enferrée dans sa logique de complaisance qu’elle est prête à bafouer la loi républicaine par communautarisme servile ?

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La Nuit du Ramadan, payée par les Parisiens, simple problème de vocabulaire ?

06/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Culturel ou cultuel ? La nuit du Ramadan à la mairie de Paris, petit souci de vocabulaire ou dhimmitude et communautarisme sans vergogne ?

Amis de gauche, défenseurs de la laïcité et de la République, il faut vraiment que l’on vous dise… Sans vouloir vous faire de peine, il fallait un peu mieux suivre les cours de Français à l’école. « Culturel » et « Cultuel », cela n’est pas pareil. Non, vraiment pas.
Culturel, cela a trait à la culture d’un pays. Dans « cultuel », j’entends le mot… le mot… culte, qui a trait à la religion. Vous êtes sur le point de faire une grosse boulette, là…

Par exemple, quand la mairie de Paris célèbre ce soir la « traditionnelle Nuit du ramadan », un « événement culturel, créé en 2001 à l’initiative de Bertrand Delanoë » (dixit Paris.fr), dont le point d’orgue est la rupture du jeûne, à une heure précise édictée par un imam, 21 h 56 cette année, il y a confusion. La bonne formulation qu’aurait dû employer le site web de la mairie est un « événement CULTUEL, créé en 2001 à l’initiative de Bertrand Delanoë ».

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Le double discours de Cazeneuve sur l’immigration

07/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Bernard Cazeneuve choie les instances représentatives du culte musulman, estime que l’islam est nécessaire à la france, soutient qu’il n’y a pas d’explosion des demandes d’asile en France, est contre la politique des quotas, mais encourage les clandestins à demander asile en France… Il est pour la laïcité, mais « inclusive » et donc regrette qu’on s’en prévale pour les questions de voile ou de menus de substitution. En clair, ce monsieur essaie d’endormir la méfiance des Français pendant qu’il encourage par tous les moyens l’immigration et l’implantation de l’islam dans notre pays.



Ramadan : Le ministre Cazeneuve recommande le… par oumma


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Polémique Todd / Valls, la guerre des gauches continue

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09/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« Vraiment bête », « pétainiste », « désœuvré », Emmanuel Todd ne mâche pas ses mots à l’endroit de Manuel Valls et de ses appels creux aux « valeurs de la République ». Cela le rend plutôt sympathique à priori, mais ne valide pas pour autant ses thèses.


Todd: « Soit Manuel Valls n’a pas lu mon livre… par BFMTV

Après s’être fait traiter de « crétin » par Michel Onfray, le voilà accusé d’être « vraiment bête » par Emmanuel Todd. Décidément, Manuel Valls a du mal à mettre au pas les intellectuels qui ne pensent pas droit. En démocratie, il est moins facile qu’on ne le pense d’être un kapo ! Au-delà du côté distrayant de ces passes d’armes, elles sont révélatrices à plusieurs niveaux :

• Emmanuel Todd a tort quand il affirme que Manuels Valls aurait mieux à faire que de lire des livres. Face à l’échec patent du gouvernement sur tous les plans, il ne lui reste plus que le fameux « esprit du 11 janvier » auquel se raccrocher pour éviter de sombrer.

• Il a en revanche raison quand il voit dans le « 11 janvier » un « flash totalitaire ». Nous ne parlons bien sûr pas des foules de braves gens descendues dans la rue par sympathie, refus de la violence, du terrorisme ou de l’islamisation de la France.
C’est du côté des élites, de notre gouvernement (Valls, Taubira, NKM…) qu’il existe un côté profondément sectaire, pour qui la « laïcité » et la « République » ne sont pas que des mantras communicationnels, mais bien les fondements d’une idéologie qu’ils essaient d’imposer envers et contre l’identité Française. Nous sommes face à des gens qui veulent vraiment créer un « homme nouveau » et ne reculent devant aucune manipulation pour y parvenir. L’ouvrage de Serge Federbusch est éclairant à cet égard.
Preuve en est la virulence des attaques de Manuel Valls à l’encontre des « déviants » : réflexe totalitaire typique, tout opposant et notamment les « intellectuels », doivent être mis au pilori (à défaut de goulag). Les coups sont d’autant plus violents que les « fautifs » (Onfray, Todd) sont supposés être dans le « même camp ».

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Caroline Fourest Vs Aymeric Caron : face à l’islamisation, la gauche se déchire

Caroline Fourest et Aymeric Caron

04/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Le clash entre Caroline Fourest et Aymeric Caron sur le plateau d’ONPC est révélateur. Face à la montée de l’islam en France, deux courants idéologiques s’opposent à gauche : les collabos et les laïcards. Malheureusement, aucun n’arrive à saisir les enjeux du problème.

Samedi soir a eu lieu une passe d’armes entre Caroline Fourest et Aymeric Caron sur le plateau de l’émission On n’est pas couché animé par Laurent Ruquier. Venue présenter son nouveau livre Éloge du blasphème, la journaliste militante LGBT d’extrême-gauche s’en est prise vertement à Caron : « Ca me fait chier de parler avec quelqu’un d’aussi con que vous ! ». Ce « clash » qui ne manquera pas de buzzer révèle surtout une ligne de fracture idéologique à gauche de plus en plus marquée : de quelle manière doit-on appréhender la question de l’islam en France ?

Caroline Fourest ne s’y trompe pas : il y a effectivement deux tendances.
La première que l’on pourrait qualifier de « collabo » assumée avec en tête de gondole Edwy Plenel, qui avait notamment appelé quelques jours après la tuerie de Charlie Hebdo à « comprendre » les frères Kouachi. On y retrouve également Rokhaya Diallo, spécialisée dans la dénonciation (souvent imaginaire) de l’islamophobie et pour qui le racisme anti-blanc n’existe évidemment pas. La seconde, en apparence plus dure, la sienne, qui fait de la défense inconditionnelle de la laïcité l’étendard de la lutte contre les extrémismes religieux, ce dernier concept creux mélangeant tout autant les familles cathos ayant manifesté contre le mariage homosexuel que les salafistes fans de l’État Islamique.

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Sondage : le combat pour la laïcité se jouerait à droite

Sondage : le combat pour la laïcité se joue à droite

13/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Odoxa a réalisé un sondage pour CQFD sur itélé quant aux rapports entre religion et politique en France.

Sur l’influence des religions en France :
– 57% des sympathisants de droite estiment qu’elles en ont trop contre 45% à gauche.
– Ni trop, ni assez, 37% à droite et 45% à gauche.
– Pas assez d’influence, c’est 6% à droite pour 5% à gauche.
– Ne se prononce pas, 1% et seulement à gauche.
– Dans l’ensemble : elles en ont trop pour 52% des sondés, ni trop, ni trop peu pour 42%, pas assez pour 5%.

Le combat de 1905 pour la laïcité a basculé en 2015 des électeurs gauche vers ceux de droite. Les Français sont majoritairement contre l’influence des religions et ont pour opposants des gens neutres. Ceux qui sont pour sont minoritaires de façon écrasante.

Sur le nombre de mosquées :
– 65% des sympathisants de droites trouvent qu’il y en a trop contre 29% à gauche.
– Ni trop, ni pas assez, 29% à droite et 52% à gauche.
– Pas assez d’influence, c’est 5% à droite pour 19% à gauche.
– Ne se prononce pas, 1% et seulement à droite.
– Dans l’ensemble : il y a trop de mosquées pour 46% des sondés, ni trop, ni trop peu pour 43%, pas assez pour 10%.

La demande de Dalil Boubakeur qui est de construire deux fois plus de mosquées en deux ans va à contre-courant de l’opinion de 89% de la population française.

Sur l’engagement de la France dans la défense des chrétiens d’orient et d’Afrique
– 13% des sympathisants de droite trouvent qu’il est trop important contre 9% à gauche.
– Ni trop, ni pas assez, 29% à droite et 52% à gauche.
– Pas assez important, c’est 57% à droite pour 39% à gauche.
– Ne se prononce pas, 1% et seulement à droite.
– Dans l’ensemble : il est trop important pour 11% des sondés, ni trop, ni trop peu pour 42%, pas assez pour 46%.

La dernière question confirme que c’est surtout contre l’islam que s’affirme une opposition entre politique et religion. Et que c’est surtout à droite qu’elle se trouve.

Pour consulter le sondage

Crédit photo : Jean-Pierre Dalbéra via Flickr (cc)

Le PS torsionne un peu plus la laïcité en voulant développer les écoles musulmanes privées

12/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
5 semaines après avoir participé à un groupe de travail sur la « cohésion républicaine », certains signataires du parti socialiste s’en désolidarisent. La cause est la dernière phrase du rapport qui en est ressorti : « Il faut développer les établissements scolaires privés sous contrat ». En l’occurrence musulmanes, pour que les choses soient claires.

Cette réflexion de groupe qui était venue en réaction des attentats islamistes de janvier à Paris est pour le moins troublante par cette phrase de conclusion. Des participants (Emmanuel Maurel, Sandrine Mazetier, François Kalfon) prétendent cependant ne pas en avoir eu connaissance. Soit ! Après la loi Macron passée au 49.3, une nouvelle fronde apparait contre ce gouvernement qui a de moins en moins la côte y compris auprès de sa propre majorité.

Bernard Cazeneuve, lui, ne s’en départit pas puisqu’il a repris lors du conseil des ministres du 25 février des propositions du texte, notamment sur les écoles privées :

« Le gouvernement veillera à ce que l’enseignement privé confessionnel musulman puisse se développer dans le respect des principes républicains. Des instructions seront adressées aux préfets et aux recteurs afin qu’ils fassent pleinement usage de leurs prérogatives de contrôle ».

Ces forcenés laïcards, voire ces forçats de la laïcité ont subitement décidé d’abandonner leur combat principal : la laïcité.
À l’approche des cantonales, le sujet se fait discret et ne sera clarifié qu’après, aveu de son impopularité prévisible.

« En renonçant à défendre l’école publique le parti socialiste trahit la République. » C’est en ces termes forts que le Parti radical de gauche (PRG) de Jean-Michel Baylet a combattu les propositions du PS sur la laïcité.
« Ces propositions sont indignes de la tradition socialiste d’émancipation vis-à-vis des religions et sont une insulte à la mémoire d’Alain Savary qui a combattu avec force pour unifier l’enseignement secondaire », dénoncent-ils encore, dans un communiqué publié lundi 11 mars 2015. Les radicaux de gauche demandent à Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, de « rapidement clarifier la position du PS en matière de laïcité ».
« Quand nous avons lu le document, nous avons pensé que c’était une contribution d’un courant socialiste. Nous avons été estomaqués de lire que le PS encourageait les écoles confessionnelles et les lieux de culte », a expliqué Pascal-Eric Lalmy, secrétaire national à la laïcité au PRG.

Prêches musulmans à l’école primaire laïque française

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un article du JDD paru le premier mars 2015, un rapport confidentiel fait part d’un prosélytisme musulman dans les écoles primaires. C’est par l’enseignement de l’arabe que se transmet une morale musulmane, somme toute très peu républicaine. L’école primaire laïque française se voit lieu de « catéchisme » islamique.

Dans les années 1970, lorsqu’ils ont été créés, les Elco(enseignements des langues et cultures d’origine) avaient pour but de maintenir chez les enfants des travailleurs immigrés un niveau de langue et culture du pays dont étaient originaires leurs parents dans la perspective d’un retour chez eux. Cette politique s’est métamorphosée en une directive européenne en 1977. Il s’agissait ensuite de permettre aux enfants qui se déplaçaient à travers les pays européens au gré du travail de leurs parents de conserver des liens avec leur terre natale. Mais le contexte aujourd’hui est tout autre, la plupart des enfants concernés par les Elco sont français. Les neuf pays signataires d’un accord avec la France sont l’Algérie, la Croatie, l’Espagne, l’Italie, le Maroc, le Portugal, la Serbie, la Tunisie et la Turquie. Et cet enseignement n’est plus dans une logique de remigration depuis près de 40 ans. Mais, dans celle de l’implantation d’une culture étrangère sur le sol français au nom du droit à la différence.

Il y a la crainte chez les rapporteurs que les Elco deviennent des prêches islamiques. Les auteurs sont en effet surpris « du contenu du guide de l’enseignant édité en 2010 par le ministère de l’Éducation turc et en usage auprès de certains enseignants de langue et culture d’origine. « Ainsi le chapitre V de cet ouvrage intitulé « Foi, islam et morale » insiste sur l’importance de croire en Allah, un des principes de la foi, et sur la nécessaire acquisition par les élèves d’une bonne connaissance de la vie du prophète Mahomet dont l’importance doit être mise en valeur. »

Les auteurs de l’étude notent également que le dispositif a été élaboré avec les trois États maghrébins. Dispensés par des associations ou des ambassades, ces enseignements sont malgré tout rémunérés par l’Éducation Nationale. Ces cours facultatifs sont en théorie proposés à tous les élèves sans distinction d’origine. Cependant, en pratique, les places sont réservées en priorité aux enfants immigrés directement concernés. Une préférence nationale qui s’inscrit dans un pays d’accueil qui refuse la sienne, un comble.

Le rapport quant à lui préconise la suppression de l’Elco.

La proposition alternative pourrait être de dispenser l’elco dans le cadre d’une rétromigration des familles extra-européennes concernées en redonnant à cette initiative humaine son objectif initial. Ainsi, dans une concertation et avec contre-parties, les remigrants ne se retrouveraient pas projetés dans un pays où tout semblerait inconnu. Il serait plus simple pour un peuple qui s’inscrirait dans une terre retrouvée d’avoir la culture idoine comme lien social.

[Lu sur le net] Les « valeurs de la République » : une supercherie

[Lu sur le net] Les « valeurs de la République » : une supercherie

Les politiciens de la République, tous bords confondus, sont indomptables quand les valeurs de la République sont en jeu : « quand il s’agit des valeurs de la République, on ne transige pas ! » (Valls), « on ne tolèrera aucune remise en cause des valeurs de la République » (Vallaud-Belkacem), Sarkozy demande quant à lui qu’on expulse tout imam, « qui ne respecte pas les valeurs de la République », etc.

Il est assez cocasse que des personnalités se voulant « démocrates » refusent toute remise en cause des « valeurs » du régime politique en place, celui qui les nourrit en l’occurrence. Il faut croire que les hommes sont vraiment un « abîme de contradictions » ! Mais quelles sont au juste ces prétendues « valeurs » avec lesquelles nos démocrates ne peuvent transiger ?

Paradoxalement, ces « valeurs » dans lesquelles, dignement, nos politiciens se drapent à tous propos, sont rarement par eux définies. Nous avons réussi à en débusquer quelques unes. Nous les présentons ici… avec quelques commentaires et de manière critique, si c’est encore possible.


La Démocratie

La République n’est pas démocratique pour au moins trois raisons (passons sur les transferts de « souveraineté » aux technocrates de Bruxelles) :

1) La Constitution de la République refuse au « peuple français » le « droit à la libre détermination », qu’elle accorde aux peuples d’outre-mer (Conseil Constitutionnel n° 91-290 DC)
2) L’article 89 de la Constitution interdit de remettre en cause le régime politique en place (le régime républicain, il va sans dire)
3) La République ne reconnaît pas l’existence du peuple autochtone de France

Ajoutons que la République ne définit pas ce qu’est un « peuple » ou ce qu’est le « peuple français » (contrairement au peuple kanak, longuement décrit – Accords de Nouméa, par exemple). Cette « négligence » singulière, puisqu’on prétend avec force que la souveraineté appartient au « peuple », est pour le moins suspecte. Réduire le peuple français à un « concept juridique » (décision 91-290 DC) n’est pas davantage propice à persuader des intentions démocratiques de la République : comment un concept pourrait-il détenir la souveraineté ?

Résumons : premièrement, nous avons un « peuple » réduit à une vague notion juridique, sans « chair » identitaire, culturelle, religieuse, historique, généalogique. Deuxièmement, ce « peuple » n’est pas libre de disposer de lui-même. Troisièmement, ce « peuple » ne peut changer le système politique qui le régit. Donc : en quoi ce « peuple » est-il un peuple ? En quoi ce « peuple » est-il « souverain » ?

En République, la souveraineté effective appartient à une nomenklatura républicaine et la « volonté générale », manipulée, ne peut s’exercer que dans un cadre soigneusement délimité par elle. C’est cela, une démocratie ?

La Liberté

La liberté est la faculté pour un citoyen « de faire tout ce qui n’est pas contraire à la loi ». Autrement dit, c’est la faculté de faire tout ce qui n’est pas interdit. Quel est le régime tyrannique qui n’adhérerait pas à une telle conception ? L’important, en effet, n’est pas de savoir s’il existe un « espace de liberté » (tous les régimes l’octroient peu ou prou à leurs administrés), mais où se situe le curseur des libertés. Où se situe par exemple le curseur des libertés pour le peuple autochtone de France ? De quelles libertés peut-il jouir ? Est-il aussi libre de disposer de lui-même que le peuple autochtone de Nouvelle-Calédonie ? Où se situe le curseur des libertés pour le « peuple français » ? Est-il libre de choisir des représentants qui ne soient pas républicains ? Est-il libre de « remercier » le régime républicain ?

La liberté n’est qu’un espace de jeux consenti par le régime politique à ses administrés. Cet espace ne s’étend jamais jusqu’aux lieux stratégiques dont dépend la survie du régime : les citoyens français ne sont pas libres de remettre en cause la République (cf. infra).

Les libertés au contraire sont des conquêtes qui agrandissent l’espace de jeu en refoulant la limite des interdits. L’extension des libertés concrètes est donc un danger pour le régime car elles impliquent à terme la liberté de le remettre en cause. La liberté n’est donc pas une valeur mais une mystification destinée à détourner le peuple de la conquête de vraies libertés.

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Laïcité : la loi de 1905 vit-elle ses derniers instants ?

Laïcité : la loi de 1905 vit-elle ses derniers instants ?

28/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Alors que le gouvernement socialiste depuis le 7 janvier récite comme un mantra le mot « laïcité » pour faire croire encore aux vertus du vivre-ensemble et de la société multiculturelle, les représentants des musulmans en France, officiellement « modérés », utilisent la sidération des attentats commis pour favoriser encore plus leur religion. Aidés en cela, il est vrai, par une gauche in fine qui veut appliquer le programme de Terra Nova et sa logique inclusive, où les termes assimilation et intégration sont vus comme des termes discriminants.

Ainsi, dans un entretien accordé au quotidien L’Opinion, Anouar Kbibech, vice-président du Conseil français du culte musulman (photo), affirme : « Un moratoire sur la loi de laïcité de 1905 pourrait être une des solutions »

Je vous l’accorde, lorsque la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée en décembre 1905, l’islam n’était pas sur la photo ! Aujourd’hui les choses ont changé. La communauté des musulmans de France est confrontée à des problèmes financiers. La loi de 1905 a été le point d’équilibre entre les politiques et le religieux. Le fait de rouvrir cette loi, à cause ou grâce aux musulmans, risquerait de raviver un certain nombre de querelles étrangères au culte musulman et héritées de différents débats qu’il y a eut avant qu’elle ne soit votée. Un moratoire sur la loi de 1905 a déjà été préconisé par des responsables politiques de droite et de gauche. A chaque fois, de vives polémiques ont suivi. Cela pourrait donc être l’une des solutions mais sans aucun doute difficile à mettre en œuvre. Le chemin sera épineux. Peut être qu’aujourd’hui, avec l’unité nationale retrouvée, le contexte serait il plus favorable ; un consensus politique sur ce sujet pourrait émerger. Les musulmans sont pragmatiques, ils ont des besoins et sont ouverts à toutes les solutions.

Que cache l’affaire des crèches de Noël ? – par Guillaume Faye

Que cache l’affaire des crèches de Noël ? - par Guillaume Faye

05/01/20145 – PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
Rappelons les faits, avant d’analyser leur signification. Trois recours en justice ont été déposés contre les crèches de Noël dans les lieux publics : mairie de Melun, Conseil général de Vendée, mairie de Béziers. Auteur de la plainte : la Fédération de la libre-pensée. Signe que la justice perd complètement pied et rend des jugements erratiques : le tribunal administratif de Nantes, contrairement aux deux autres, a ordonné d’enlever la crèche, pourtant au cœur de cette vieille terre catholique de Vendée.

En réalité, ces offensives contre le crèches de Noël ne relèvent pas d’une ” contre-offensive laïque” contre l’Église catholique qui est restée muette, mais d’une attaque en règle contre l’identité ethno-culturelle de la France. Il ne s’agit absolument pas d’une défense de la laïcité mais d’une offensive intolérante contre les traditions autochtones.

C’est la première fois qu’on s’en prend aux crèches installées dans les lieux publics (par les élus républicains et non pas par l’Église !) au nom de la ”laïcité”. Ce n’est pas un hasard, nous allons le voir. Elles avaient toujours fait partie du paysage sans que personne, aucun laïcard, aucun barbon anticlérical ne s’en offusquent. Et soudain, ils se réveillent. Tiens ! Pourquoi ?

Une tactique dans la déconstruction de l’identité de la France

En réalité, ces offensives contre le crèches de Noël ne relèvent pas d’une ” contre-offensive laïque” contre l’Église catholique qui est restée muette, mais d’une attaque en règle contre l’identité ethno-culturelle de la France. Il ne s’agit absolument pas d’une défense de la laïcité mais d’une offensive intolérante contre les traditions autochtones. La ”laïcité” est instrumentalisée avec perversité. Cette attaque fait partie d’un plan concerté – dont l’immigration islamique profite à plein – de sape, de destruction (”déconstruction”) sournoises de l’identité ethno-culturelle française – et européenne. L’inspiration provient d’un mélange idéologiquement compatible de marxisme et d’islamisme, le premier montant au front, le second se tenant en embuscade.

Avec des visées idéologiques très précises, qui tournent toutes autour de ce mot d’ordre, partagé par l’oligarchie masochiste : s’en prendre à tout ce qui est identitaire et enraciné dans la tradition ethnique de la France. La crèche de Noël est une bonne cible. Elle ne gêne personne, sauf les déconstructeurs et les envahisseurs. La crèche est un symbole d’enracinement français et européen : elle est donc dangereuse.

71% des Français (sondage Ifop pour Ouest-France) sont favorables aux crèches dans les lieux publics. Elles sont perçues comme un élément de tradition culturelle et pas du tout comme du cléricalisme catholique. En s’attaquant aux crèches, on s’en prend à une des racines de l’arbre. Certains prétendent dans les médias en mentant effrontément que la réaction anti-crèches des libres penseurs est une riposte à une ”offensive” d’installation de crèches dans les bâtiments publics. Au contraire, il n’y a pas plus de crèches de la Nativité installées dans ces derniers – voire moins – que par le passé. Il ne s’agit donc pas d’une réaction à une provocation d’installations de crèches mais d’un plan pour les interdire. Avec des visées idéologiques très précises, qui tournent toutes autour de ce mot d’ordre, partagé par l’oligarchie masochiste : s’en prendre à tout ce qui est identitaire et enraciné dans la tradition ethnique de la France. La crèche de Noël est une bonne cible. Elle ne gêne personne, sauf les déconstructeurs et les envahisseurs. La crèche est un symbole d’enracinement français et européen : elle est donc dangereuse.

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7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics

7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics

14/12/2014 – PARIS (via Métro)
Demandez leur avis aux Français et ils vous répondront qu’il sont attachés à leurs traditions et à leur patrimoine. Et surtout ne veulent pas les cantonner à l’espace privé. C’est ce qu’indique un sondage Ifop pour Ouest-France qui précise que 7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics…

C’est ce que rapporte nos confrères de Métro :

Tradition culturelle ou symbole religieux ? À l’approche des fêtes de Noël, la place des crèches est au cœur du débat cette année. Or, il semblerait que pour une majorité des Français, la présence de ces symboles religieux dans les bâtiments publics ne soit pas choquante. Selon un sondage publié ce dimanche par Ouest-France, 71% d’entre eux sont même « plutôt favorables » à leur présence, invoquant une « tradition culturelle » plus qu’un « symbole chrétien ».

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À noter que, logiquement, les catholiques y sont en grande majorité favorables, à 81%, qu’ils soient pratiquants ou non-pratiquants. Les personnes « sans religion » le sont à 60%. « Ces chiffres démontrent que les crèches de Noël sont bien aujourd’hui d’abord et avant tout perçues comme un élément de tradition culturelle », analyse l’Ifop.

Alors que 64 % des sympathisants socialistes se montrent favorables à l’installation de crèches dans les bâtiments publics, ce sont surtout les sympathisants du FN (84%) et de l’UMP (87%) qui se sont le plus prononcé en faveur de cette « tradition ».

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Pour Tariq Ramadan : « La laïcité est en train de devenir une religion »

12/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ce vendredi 12 décembre, sur BFMTV et RMC, Jean-Jacques Bourdin a reçu Tariq Ramadan, l’auteur notamment de l’ouvrage « De l’islam et des musulmans ». Interrogé sur la polémique des crèches installées dans des bâtiments publics, Tariq Ramadan a déclaré qu’elles n’avaient pas à être enlevées. « La laïcité est en train de devenir une religion d’opposition à toutes les autres religions, c’est stupide », a-t-il déclaré. « La France a une culture, il y a Noël qui vient, il faut qu’on comprenne qu’on va le célébrer et que les crèches font parties de cela et que ça ne devrait offusquer personne », a-t-il ajouté.
Des paroles qui ne doivent toutefois pas faire oublier que l’islamisation de la France est une menace tout aussi importante pour notre identité…

Qu’est-ce qu’une infraction à la laïcité : une crèche de Noël dans un lieu public ou une subvention à une mosquée ?

Une crèche de Noël dans un lieu public est-ce une infraction à la laïcité ?

06/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Interviewée sur BFMTV, au sujet de l’installation d’une modeste crèche dans le hall de la mairie de Béziers, Martine Cerf, secrétaire générale de l’association Egale-Egalité Laïcité Europe, a déclaré : « Ce n’est pas une tradition. Ce n’est absolument pas conforme à la loi. C’est en infraction avec l’article 28 de la loi de 1905. Sur les édifices publics, on n’a pas à afficher des symboles religieux ».

Les journalistes lui demandent alors si c’est grave une crèche (qui plus est pour 3 semaines) quand on voit que des villes subventionnent des mosquées en opposition à la loi de 1905. Mme Cerf répond : « Je m’élèverai contre toute mesure qui tend à contourner les principes de 1905. » Que ne l’a-t-elle fait avant pour les subventions aux mosquées alors que cela fait des années que des municipalités subventionnent des mosquées ? Et tiendra-t-elle sa promesse ?

Eric Zemmour : « C’est le catholicisme qui a fait la France depuis 1.500 ans »

[Tribune] Zemmour et le délit de non-dit : le début de la fin - par Ulysse

07/12/2014 – PARIS (via I-Télé)
C’est la polémique de la semaine. L’installation d’une crèche de Noël dans les locaux du Conseil régional de Vendée a été suspendue après la plainte d’une association, au motif que l’objet de décoration est contraire au principe de laïcité. Jésus doit-il « crécher » dans le « placard » ? Zemmour et Domenach s’affrontent sur le sujet. Eric Zemmour a ainsi indiqué : « Le catholicisme n’est pas n’importe quelle religion, c’est la religion qui a fait la France depuis 1.500 ans ».