Tag Archives: La France insoumise

Des militants de la France insoumise exclus pour avoir voulu débattre de la montée de l’islamisme dans le XVIIIe arrondissement

03/12/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le groupe du XVIIIe arrondissement « Jacques-René Hébert » du nom d’un journaliste pamphlétaire du Club des Cordeliers, guillotiné en 1794, est très engagé sur le thème de la laïcité au sein de la France insoumise ». Mais il vient de se faire exclure de la plateforme numérique du parti de Jean-Luc Mélenchon. Leur tort ? Avoir voulu organiser dans un café de la rue l’Olive, un débat sur « l’entrisme islamiste dans le mouvement syndical ».

Il est vrai que, par exemple, la RATP offre en la matière, un cas d’école tout trouvé ! L’adjoint communiste à la Mairie du XVIIIe, Gérald Briant fut le premier à s’en offusquer sur Twitter, suivi par la Confédération Nationale du Travail, d’obédience anarchiste, qui a appelé à arracher les affiches annonçant l’événement. Puis ce fut au tour de la CRI (Coordination contre le racisme et l’islamophobie, de tendance islamiste) de réagir, en se permettant d’intimider par téléphone des militants du groupe Hébert. Enfin, d’autres indignés de la France Insoumise, comme Fabien Marcot, ont pointé sur Twitter, « une dangereuse dérive ».

Cette bisbille à l’intérieur du parti est emblématique de la bataille des gauches

Elle oppose en effet, la gauche républicaine traditionnelle, attachée aux valeurs de la Troisième République qui a vu naître les bases de la laïcité et la gauche soixante-huitarde bien-pensante qui fait de la défense des minorités sa priorité, avant la question sociale.

Que l’une ou l’autre gauche gagne, il semble pour l’instant, que la France insoumise doive clarifier sa ligne par rapport au projet d’islamisation de l’Europe, tel qu’approuvé à Doha par le Sommet islamique de 2000 et qui explique notamment qu’il faille protéger les enfants de migrants de « l’influence occidentale » !


[vidéo] I-Média : Mélenchon est-il un méchant con ?

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Comme chaque semaine – et malgré la censure récente -, Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp décryptent l’actualité médiatique en déconstruisant le discours dominant. Cette fois-ci, l’émission diffusée sur TV Libertés est centrée sur le traitement médiatiques des perquisitions ayant touchées Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise.

En effet, après la perquisition de l’appartement de Jean-Luc Mélenchon et des locaux de la France Insoumise, de nombreux journalistes dénoncent la violence du député. Un éclat de trop ou une justice aux ordres du pouvoir politique ?


Mélenchon veut accueillir les migrants « au nom de la Révolution de 89 » !

Ce dernier week-end d’août, les troupes de Jean-Luc Mélenchon étaient rassemblées à Marseille pour les « AMFiS d’été » de La France insoumise.

Mélenchon, donc. Sans son costume de garde-chasse, mais en chemise bleu ciel infroissable au mistral. Mélenchon-le-teigneux, Mélenchon hargneux, Mélenchon-les-postillons… bref, le Mélenchon comme l’aime la grande presse.

Les médias et Mélenchon, c’est en fait un numéro de duettistes bien rodé. Chacun dans son rôle, les victimes et leur bourreau. « Vas-y, Jean-Luc, fais-moi mal ! Et surtout fais-lui mal : dézingue-le, ce Macron, venge-nous de sa morgue ! »

Il a fait parfaitement le job, Mélenchon, surtout ce samedi. Parfait sur toute la ligne, postillons et vociférations ad libitum. Alors, la presse a respecté le contrat, elle aussi, louant unanimement le seul opposant véritable à la politique du gouvernement, martelant que le patron de La France insoumise avait « appelé à faire des élections européennes un véritable référendum anti-Macron ».

Et après ? Rien. C’est là, justement, où c’est intéressant : rien du côté de la presse, rien non plus du côté de Mélenchon.

Car le bonhomme, s’il a parlé « du changement climatique » et dénoncé la politique de Macron, a aussi parlé d’immigration. Pour nous culpabiliser et traiter en substance les Français de salauds d’égoïstes, une fois de plus – ce que personne n’a jugé bon de relever.

« Un sujet qui est, paraît-il, délicat pour nous – il ne l’est nullement ! –, c’est celui des vagues d’immigration auxquelles nous assistons », dit Mélenchon pour introduire la chose qui n’intéresse personne.

Habile orateur, comme toujours, il martèle sa phrase choc : « Notre position est la suivante. » L’auditeur est en haleine… mais rien ne vient, sinon la critique du (large) camp d’en face : « Votre attitude est irraisonnable parce qu’elle est irraisonnée. Vous comptez sur la peur parce que vous espérez submerger toute la discussion politique par un sentiment de peur d’une invasion QUI N’EXISTE PAS ! »

Reconnaissons que c’est habile. Critiquer sans jamais se mouiller, c’est tout un art. Mélenchon poursuit : « Oui, il y a des vagues migratoires. Oui, elles peuvent poser de nombreux problèmes aux sociétés d’accueil. Elles posent de nombreux problèmes quand certains s’en servent pour faire du profit sur le dos des malheureux. » Il poursuit, écumant : « Honte à vous, qui nous parlez d’appel d’air. Parce qu’on n’a pas rejeté les gens à la mer, parce qu’on ne les a pas laissés mourir sur place, ce serait un appel d’air ! Bravo, l’Aquarius ! Bravos, SOS Méditerranée ! À bas la cruauté indigne de ceux qui décident, contre le droit de la mer le plus permanent… » Etc.

Enfin arrive un début d’engagement au nom de « la révolution de 89 qui avait dit “cette terre est la terre de la liberté” ». Alors, qu’on se le dise, « il n’y aura pas d’exception pour La France insoumise. Le devoir de soutien à la détresse, la protection de tous ceux qui sont dans la misère et le danger est un devoir pour nous quand les gens ont touché le sol sacré de la terre de la patrie. »

Car tous les migrants, dit Mélenchon, sont nos victimes : « Qui les a fait partir ? L’Europe, les États-Unis, le capitalisme, et je vais vous en donner une preuve immédiate », ajoute-t-il : « On met plus d’argent pour s’occuper de l’opération Barkhane qu’on en met dans l’aide au développement des pays qui se trouvent dans cette zone. »

Faux : chaque année, 40 % de l’aide publique au développement générée par la Commission européenne est destinée à l’Afrique. Dans un rapport de l’OCDE daté de 2015, on lit aussi que s’il y a trois fois plus de chômeurs chez les immigrés, c’est en raison de leur faible niveau d’études et de compétence : cela coûte 0,5 point de PIB à la France. Rien à voir, par exemple, avec un pays comme le Canada « qui pratique une immigration hautement sélective et attire des Asiatiques et des Européens ».

Mais ce sont là des nuances qui n’intéressent pas Mélenchon.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Une école de la haine pour les « insoumis », par Francis Bergeron

Sous l’égide du « politologue » Thomas Guénolé, la France insoumise des mélenchonistes vient de se doter d’une école du parti, pudiquement baptisée eFI, pour faire « nouvelles technologies », c’est-à-dire « école de formation insoumise ».

De cette information, le plus remarquable est la consécration de Thomas Guénolé en tant que caution intellectuelle du parti de Mélenchon. Avec sa petite tête ronde, son crâne chauve, ses lunettes à monture noire et sa barbiche de Lénine de sous-préfecture, Guénolé, on le voyait partout, pendant les campagnes électorales de 2017. Sur tous les plateaux de télévisions, sur toutes les antennes radio, dans tous les gros médias, de gauche ou de droite. C’est le politologue qui était invité, pas le militant, car Guénolé prenait bien soin de dissimuler ses idées politiques. Il se définissait comme « pas de droite, pas de gauche, anti-FN ». Positionnement parfait, en effet, pour être invité en tant qu’arbitre, que sachant, qu’homme du juste milieu.

Mais cet été, une fois les élections passées, il a retiré le masque : c’est un mélenchoniste pur jus, un militant, qui se voit déjà sur les affiches d’une nouvelle internationale ouvrière, portraituré sur son profil droit, en alignement avec Marx, Engels, Lénine et Staline, ces visages figés qu’en mai 68 les militants gauchistes complétaient ou modifiaient d’un portrait de Mao, s’ils étaient maoïstes ou d’un portrait de Trotsky s’ils étaient trotskistes (quelle que soit la sympathique tendance à laquelle ils appartenaient : lambertistes, pablistes, posadistes ou autres).

Guénolé, lui, pourrait ajouter, après son propre portrait, celui de Ben Laden, par exemple, car il est le théoricien de l’islamopsychose. Il veut instaurer le délit d’islamophobie, la suppression des jours fériés chrétiens, etc. On le présente habituellement comme un grand expert de l’islam. RMC a toutefois été obligé de supprimer sa chronique tant son parti pris devenait insupportable pour les auditeurs.

Eradication des racines chrétiennes

C’est donc lui qui est chargé de monter les cellules du Parti des insoumis, un parti qui ambitionne désormais très clairement de se substituer au Parti communiste dont le déclin ressemble à une agonie.

L’école des insoumis s’adressera aux cadres du parti et comportera formation politique, histoire des idées, études des adversaires.
Certains thèmes seront rabâchés aux stagiaires : la laïcité, conçue comme la lutte pour une véritable éradication des racines chrétiennes, la géopolitique (mais sur ce terrain, à part du côté de la Corée du Nord et du Venezuela, il est à craindre que Guénolé n’ait guère d’horizons radieux à faire miroiter à ses stagiaires), ou encore le gramscisme culturel. Se présentant précisément comme un « mouvement culturel » (sic !), la France insoumise, avec cette création d’une école du parti, remet ses pas dans les pas des bonnes vieilles bottes staliniennes.

A la fin des cours, des QCM (questions à choix multiples) permettront de vérifier si les stagiaires ont été studieux. Mais – gros progrès par rapport à l’époque stalino-trotskiste –, le redoublement sera autorisé. La balle dans la tête, dans une cave de la Loubianka, ne sera pas la punition obligée des mauvais élèves. Thomas Guignolo s’en porte garant.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

«Nique la France» : peut-on être député d’une nation que l’on déteste ?

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise de Paris, a récemment défendu sur une radio nationale le droit de dire «Nique la France» tout en s’interrogeant sur les raisons de dire «Vive la France».

Céline Pina pousse un coup de gueule dans une tribune publiée sur FigaroVox. Extraits.

Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l’hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l’islamisme, mais à lutter contre «l’islamophobie et le racisme d’État». Cette proche d’Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n’envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d’être raciste et essentialiste.

(…)

Là où le bât blesse, c’est que la dame en question vient de se faire élire députée. Elle incarne cette France qu’elle rejette, représente ces Français racistes que nous serions. Or, si la liberté d’expression ne dépend pas de l’intelligence du propos ni du bon goût, le fait d’appartenir à la représentation nationale exige en revanche un minimum de tenue et de cohérence.

Nul ne somme Mme Obono de crier «Vive la France» contrairement à ce qu’écrit Cedric Mathiot dans Libération. Il lui est demandé des comptes sur sa ligne et ses proximités politiques. Être élu, ce n’est pas passer d’insoumis à intouchable. Être élu c’est devoir rendre des comptes.

(…)

Ce qui a crispé c’est le sentiment que Mme Obono n’était pas limpide et se défaussait. Tout le monde avait bien compris que la question derrière ce «Vive la France» était: «est-ce que vous aimez ce pays que vous voulez pourtant représenter». Et force est de constater que l’on a assisté alors à un festival d’évitements pour ne pas se désavouer tout en essayant de s’exonérer du coût politique d’une telle position: se faire élire pour pouvoir détester la République tout en profitant de ses ors et de ses largesses. Et là, cela ne passe plus et c’est bien normal.


Danièle Obono : immigrée gabonaise, elle refuse de dire vive la France et revendique le droit de dire nique la France

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La députée d’origine gabonaise, née à Libreville, en 1980, a soulevé l’indignation d’une partie seulement de la classe médiatique en revendiquant le droit de dire nique la France, mais en refusant en revanche de dire vive la France sur le plateau de RMC. Elle a aussitôt reçu le soutien des journaux de la bienpensance comme Libération qui a titré à son propos : « de quel droit somme t on Danièle Obono de crier vive la France, mais s’est attirée les foudres de certains représentants politiques, et les critiques polies d’une partie infime de la classe médiatique ».

Cette députée n’a-t-elle pas reçue le don de la nationalité française ?

Si , mais nous en venons à nous demander quelle est la légitimité de cette femme à l’Assemblée : accueillie par la maison France selon la longue tradition affirmée par le cardinal de Richelieu, elle n’en demeure pas moins surprenante… elle a reçu la nationalité française et va maintenant être payée par la République française. Le bon sens aurait voulu qu’elle soit pleine de gratitude et d’amour pour ce pays qu’elle a embrassé et dont elle a pris la nationalité. Mais en réalité, il semble que le bon sens ait totalement abandonné la classe politique.

Comment verriez-vous les choses ?

Qui aurait imaginé un français d’origine, naturalisé Gabonais, revendiquer le droit de dire « nique le Gabon » pour refuser ensuite de dire vive le Gabon ?
Il semble important que les personnes qui sont adoptées par la France voient en elle comme leur mère !


Marine Mélenchon

Marine Le Pen lance un appel aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon

28/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Par une vidéo mise en ligne ce vendredi à 14 h 45, Marine Le Pen lance un appel aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon. « Faisons barrage à Macron ! », lance-t-elle dans cet « appel aux Insoumis ». Elle y vante la campagne apaisée de Jean-Luc Mélenchon, s’y dit sensible au déploiement de drapeaux tricolores dans ses rassemblements et vante ce « beau symbole » du rameau d’olivier arboré par le candidat de La France insoumise à Marseille.

Le projet d’Emmanuel Macron, leur explique-t-elle, est celui d’un banquier qui « représente la finance arrogante que François Hollande avait promis de combattre » et d’un partisan du libre-échange généralisé. Aux « Insoumis », elle propose de mettre « les querelles et les divergences de côté » car « il n’est pas possible de laisser les manettes de la France à Emmanuel Macron ».

Jean-Luc Mélenchon

D’où parle le camarade Mélenchon ?, par Gabriel Robin

Gabriel Robin

Jean-Luc Mélenchon est la vedette de cette fin de campagne présidentielle. Profitant de la déliquescence d’un Parti socialiste moribond, tiraillé entre une aile sociale-libérale tentée par Emmanuel Macron et les anciens « frondeurs » qui ont fait le jeu de leur propre contestation sur leur gauche, le candidat des « insoumis » monte sur ses grands chevaux bolivariens, donnant à sa campagne des accents latino-américains.

On aurait pu croire que Benoît Hamon l’empêcherait de progresser au-delà de sa sociologie électorale naturelle, le coinçant aux alentours des 13 % d’intentions de vote, mais ce dernier a renoncé aux propositions phares qui lui avaient permis de gagner les primaires, notamment le revenu universel et une nouvelle définition de la notion de travail dans des sociétés occidentales bouleversées par la « robolution », le numérique et l’arrêt de la croissance. En se couchant face aux vallsistes, Benoît Hamon n’a rien gagné à sa droite et a tout perdu à sa gauche…

Dans les grands meetings qu’il donne en plein air, Jean-Luc Mélenchon tente de s’affranchir des clivages, réconciliant la gauche avec la nation qu’elle avait pourtant contribué à reléguer aux oubliettes. On loue sa hauteur de vue mais on reste silencieux sur son extrême démagogie. « Je serai le Président de la paix », déclare-t-il à chacune de ses interventions… N’est-ce pas un peu faible et mensonger ? Car, au fond, les grands marqueurs idéologiques du marxisme impriment toujours ses discours, y compris sur la forme.

Ainsi, il s’adresse à ses militants en les nommant ses « enfants ». Une formule qui renverra immanquablement au « petit père des peuples » de l’ami Joseph Staline. Quant à ses tenues, immédiatement reconnaissables, elles lui permettent d’être identifiable et de s’identifier à cette même famille de pensée. La veste de couvreur qu’il arbore fièrement aurait, par exemple, pu être portée par Mao, Castro ou Chávez.

Venons-en justement au Venezuela.

Nicolás MaduroEn 2013, Jean-Luc Mélenchon déclarait : « Le Venezuela bolivarien est une source d’inspiration pour nous, nous saluons la victoire de Maduro ! » Passons sur ce pauvre Bolivar, dont la figure est régulièrement travestie par ses héritiers autoproclamés, pour nous attarder sur Nicolás Maduro (ci-contre). Ce modèle politique, revendiqué par Jean-Luc Mélenchon, est un autocrate corrompu accusé d’avoir détourné des milliards de dollars à son profit.

Actuellement, la petite nation pétrolière est secouée par d’immenses manifestations populaires contre le pouvoir en place. Le Venezuela est un des pays les plus criminogènes au monde, littéralement dévasté par la violence des bandes de rue et la toxicomanie. Oh, il est vrai que ces pays ont aussi, auparavant, souffert des élites inféodées au grand frère américain. Doit-on, toutefois, les condamner à un choix qui n’en est pas un entre la tyrannie oligarchique indigéniste et celle des généraux associés à la grande finance ? J’ose espérer que non.

Derrière les foules bigarrées qui soutiennent Jean-Luc Mélenchon, accompagnées de chants révolutionnaires, se trouve l’utopie égalitariste qui ne peut conduire qu’à la ruine, à l’hypocrisie et à la restriction de toutes les libertés individuelles.

Mais ça n’est pas tout : Jean-Luc Mélenchon est, aussi, consubstantiellement internationaliste. À Marseille, il n’en a pas fait mystère : il mènerait une politique immigrationniste. Il a, d’ailleurs, le mérite de la constance, n’ayant pas grandement évolué depuis 2012 !

Pour toutes ces raisons, je suis surpris par l’extrême mansuétude dont bénéficie le camarade Mélenchon sur les plateaux de télévision… Bien plus proche d’un Fidel Castro que d’un José Mujica (actuel président de l’Uruguay), il devrait inquiéter tous ceux qui, comme moi, sont attachés à nos institutions et à notre identité historique. Est-ce vraiment ce que les Français veulent comme avenir ?

 

Gabriel Robin
secrétaire général du Collectif Culture, Libertés et Création

Texte paru sur Boulevard Voltaire
sous le titre « D’où parle Jean-Luc Mélenchon ? »

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Léon Trotsky serait fier de ses élèves français »

Leon Trotsky

Léon Trotsky

06/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « C’est encore une exception française, se désolait Eric Zemmour ce matin sur RTL, une exception que l’on croyait disparue, ensevelie dans les poubelles de l’Histoire. Une exception qui a fait le spectacle, une exception qui a sauté comme un bouchon de champagne et a bien arrosé François Fillon et Marine Le Pen : l’exception trotskiste. »

« Plus grand monde, poursuit-il, ne connaît Léon Trotsky, fondateur de l’Armée Rouge soviétique et victime de la vindicte de Staline. Plus personne en Europe ne se réfère à son communisme qui ne s’embarrassait pas de sentiments, ni même souvent de la simple humanité. La France est pourtant le dernier pays au monde où des groupuscules trotskistes parviennent à subsister et même à présenter deux candidats à la présidentielle », à savoir Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, auxquels « on pourrait même y ajouter un troisième puisque Jean-Luc Mélenchon, a fait ses classes dans sa jeunesse à l’école trotskiste ».

« Les élèves de Léon sont au communisme ce que les jésuites sont au catholicisme : une formation de redoutables rhétoriciens qui n’ont pas leur pareil pour détruire l’adversaire dans une joute oratoire. »

Parfaitement insérés dans la politique-spectacle, ils se présentent avec « cette fausse décontraction, ce parlé soi-disant spontané, cette rupture des codes qui ne sont en vérité qu’un code inversé » :

« Poutou et sa gouaille d’ouvrier gréviste, Arthaud et sa hargne de tricoteuse au tribunal révolutionnaire, Mélenchon et son onctuosité souveraine de professeur à l’ancienne : de la belle ouvrage, du travail soigné. Léon Trotsky serait fier de ses élèves français. »

Mais, rappelle Eric Zemmour, « Léon Trotsky disait aussi, disait d’abord, qu’il fallait être à l’avant-garde de la classe ouvrière ». Or…

« quand nos trotskistes se retournent, il n’y a pas un ouvrier derrière eux. Même Jean-Luc Mélenchon a un électorat de petits-bourgeois socialistes qui font la révolution comme ils font la guerre avec un ours en peluche et un mojito à la terrasse d’un bistrot. »

Son jugement est sans appel :

« Les petits trotskistes français sont devenus les idiots utiles du grand capital. »

Et devinez pour qui votent désormais les ouvriers et pourquoi…

Mélenchon

Papy Mélenchon, fatigué, se débine maladroitement pour le débat du 20 avril

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Luc Mélenchon feint de découvrir, ce mardi 28 mars, que le prochain débat entre les principaux candidats à l’élection présidentielle a été fixé au mardi 20 avril. France 2, écrit-il sur son blog, « n’a fait connaître pour l’instant que la date. Elle ne me convient pas et je n’en suis pas d’accord. […] En effet, il faut savoir que les dates sont fixées par les chaînes, qui ne consultent personne à ce sujet et se soucient comme d’une guigne de notre propre emploi du temps et de notre planification de campagne. »

« La chaîne ne s’est pas demandée si nous sommes d’accord pour mettre en jeu toute notre campagne 48 heures avant le vote, ni ce que nous avions prévu de faire à cette date », ajoute le candidat de La France insoumise, qui manifeste ainsi à son électorat son refus de se soumette aux diktats médiatiques : « En toute hypothèse, pour ma part je ne crois pas possible de participer à une émission de cette nature au-delà du lundi 17 avril. »

Or Jean-Luc Mélenchon se fout du monde ! La date de ce débat est connue du grand public – et bloquée par tous les journalistes – depuis le 21 février ! Elle a même fait l’objet d’une dépêche de l’Agence France Presse, après que ce débat a été annoncé par France 2 ! Plus d’un mois pour hurler au diktat, c’est un peu long…

D’autre part, le 2 mars dernier, la presse avait annoncé, sans être démentie, que tous les candidats pressentis pour participer à ce débat avaient donné leur accord ! Sans avoir reçu aucun démenti…

L’explication à ce revirement, car c’en est bien un, est peut-être à chercher ailleurs, à savoir dans la condition physique de l’intéressé, qui commence à monter des signes de fatigue et s’en cache à peine. Revenant sur le Grand Débat de TF1, Mélenchon déplore en effet sur son blog que l’émission ait duré 3 h 30 et qu’il lui ait fallu durant tout ce temps rester debout, « c’est-à-dire dans un effort physique, et en étant continuellement sous la pression de la situation ».

A 65 ans, ferait-il la présidentielle de trop ? A défaut de participer au débat, il pourra toujours le regarder, dans son fauteuil, emmitouflé dans un plaid…

Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon : « Qui commet un attentat n’est pas un guerrier, mais un assassin »

03/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Luc Mélenchon a accordé un long entretien à Famille chrétienne. Les vues qu’il expose ne sont naturellement pas celles du journal dans lequel il s’exprime mais l’entretien est riche. Nous en extrayons ces passages sur le terrorisme islamique et sur la Russie.

« Qui commet un attentat, affirme Jean-Luc Mélenchon, n’est pas un guerrier, mais un assassin. Ces évènements attestent de la permanence d’une guerre. Mais on a cru en venir à bout en nommant mal l’ennemi. C’était la meilleure manière de mal le combattre ! On ne fait pas la guerre au « terrorisme » : on fait la guerre à des puissances, qui utilisent des mercenaires commettant des actes terroristes. Et le récent cessez-le-feu en Syrie sous les auspices de la Russie et de la Turquie a validé mon diagnostic ! On m’avait expliqué que la guerre en Syrie opposait des rebelles « modérés », et le régime de Bachar el-Assad. À la fin, les rebelles sont des mercenaires islamistes et ce sont des pays étrangers qui négocient le cessez-le-feu ! C’est bien une guerre entre puissances. Mieux vaut nommer les choses par leur nom. Cette guerre aura montré la faillite du système d’information qui, depuis le début, présente un tableau totalement faussé par les simplifications abusives. »

Et à la question : « Quelle serait la politique à mener vis-à-vis de la Russie ? », il répond :

« Pour la France, les Russes sont des partenaires, pas des ennemis. Jamais ! Quel que soit le régime politique qui est le leur. C’est la géopolitique qui commande. Elle nous impose de s’accorder avec les Russes. Le dire, ce n’est pas tout accepter d’eux. Mais quelle odieuse cotisation forcée à la pensée dominante d’être obligé de le préciser ! On ne peut plus parler des Russes sans être obligé de se dédouaner longuement ! Personne n’exige cela à propos de l’Arabie Saoudite, du Qatar ou même de l’Iran. Il faut rétablir une relation normale avec les Russes, en l’assumant sans complexe. Nous n’avons à en demander l’autorisation à personne ! Il faut donc faire cesser en Europe l’hystérie guerrière, qui est en train de croître et embellir d’une manière irresponsable. »

Un entretien de haute tenue, sur tous les sujets, à lire dans son intégralité dans Famille chrétienne.