“Jean-Luc Mélenchon, est-ce que les intégristes catholiques tuent les humoristes ?”

"Jean-Luc Mélenchon, est-ce que les intégristes catholiques tuent les humoristes ?"

28/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Samedi dernier dans l’émission Les grandes questions sur France5, Jean-Luc Mélenchon emploie de nombreuses circonlocutions pour ne pas prononcer le mot d’islamistes ou encore moins de musulmans, à propos des tueries des frères Chérif et Saïd Kouachi et d’Amedy Coulibaly du 7 au 9 janvier.

Eliette Abecassis lui pose alors la question “Est-ce que les intégristes catholiques tuent les humoristes aujourd’hui ?” et ajoute “Il s’agit bien de l’intégrisme musulman”.

3.000 euros par mois pendant un an : le coût du mentor des frères Kouachi et de Coulibaly pour le contribuable

3.000 euros par mois pendant un an : le coût du mentor des frères Kouachi et de Coulibaly pour le contribuable

27/01/2015 – PARIS (via l’Observatoire des gaspillages)
Dans son édition du 15 janvier, « Complément d’enquête » (France 2) s’est penché sur le cas de Djamel Beghal (photo), qui entre mai 2009 et mai 2010 avait été assigné à résidence en pension complète dans un hôtel trois étoiles du Cantal… aux frais des contribuables.


Il y a des territoires que l’État considère comme tout juste bons à reléguer des personnages indésirables. C’est le cas du Cantal, département d’Auvergne où a été assigné à résidence entre mai 2009 et mai 2010 Djamel Beghal, terroriste islamiste et mentor des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, les trois auteurs des attentats meurtriers de Charlie Hebdo, de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris.

En mai 2009, Beghal arrive à Murat, 2.200 habitants, dans l’attente de son expulsion vers l’Algérie, expulsion qui n’interviendra jamais.

Le préfet du Cantal requiert une chambre dans un hôtel trois étoiles, « Les Messageries ». Depuis 2001 et jusqu’alors, Beghal avait passé son temps en prison, après avoir été condamné pour avoir projeté un attentat contre l’ambassade des États-Unis à Paris, en 2001.

Non content d’être logé, nourri et blanchi aux frais du contribuable, à vos frais, Beghal mégote sur la nourriture qui lui est servie. Dans ce département connu pour ses charcuteries, Beghal se verra servir des repas halal. Il se trouve également à l’étroit dans sa chambre d’hôtel, et obtient progressivement un studio, puis un deux pièces de 70m² où il peut recevoir sa femme et ses enfants.

Coût pour les Français : 3000 euros par mois. La plaisanterie s’est interrompue en mai 2010 lorsqu’il a été découvert que Beghal projetait avec les frères Kouachi et Coulibaly de faire évader l’Algérien Smaïn Aït Ali Belkacem, auteur des attentats de 1995 qui avaient fait 8 morts en France.

Ce scandale s’ajoute à celui du djihadiste qui avait obtenu des services sociaux une allocation handicapé après avoir perdu son bras et son œil gauches en Irak, en 2004.

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! – par Jean-Yves Le Gallou

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

26/01/2015 – PARIS (via Polémia)
Les frères Kouachi et Coulibaly ont été enterrés seuls et dans l’anonymat… mais ils ont réussi leur coup et fait avancer leur cause : celle de l’islamisation de la France, de l’Europe et du monde.


• 1- Des foules immenses ont défilé pour condamner leurs actes : mais dans ces foules, à part quelques notables jouant la partition de la taqiya, leurs coreligionnaires et leurs « frères » étaient absents. En Ile-de-France, il y a plus de 20% d’immigrés dans la population mais les foules qui défilaient étaient de race blanche et de civilisation européenne. Les Kouachi et Coulibaly n’ont pas été désavoués par les leurs.

• 2- Pire, dans les écoles, les collèges et les lycées de banlieue, des centaines, voire des milliers d’incidents, ont eu lieu lors de la minute de silence : beaucoup d’immigrés noirs ou arabes (à la deuxième ou troisième génération !) ne se sont pas sentis « Charlie », Charlie, ce journal qui avait blasphémé leur prophète.

• 3- Allons plus loin : les manifestations et commémorations du 11 janvier 2015 ont eu pour thème « la liberté d’expression ». Et les semaines qui ont suivi ont été consacrées aux… limites à fixer à la liberté d’expression. Pour le double bénéfice des minorités musulmanes. Côté liberté d’expression, beaucoup de jeunes de banlieue demandent : Mais alors, s’il y a liberté d’expression, pourquoi n’a-t-on pas le droit de rire avec Dieudonné ? Pourquoi interdit-on ses spectacles ? Pourquoi ne peut-on pas critiquer Israël et les juifs ? Jouant les proviseurs de banlieue, le Premier ministre Manuel Valls s’est fait mettre en difficulté sur ces questions par des collégiennes en dreadlocks… Misère de l’Etat ! http://www.fdesouche.com/556687-pontault-combault-77-collegienne-interpelle-valls-dieudonne

• 4- Dans le même temps l’interdit du blasphème progresse. Pour une raison : la peur et le conformisme. Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, on sait que représenter le prophète peut coûter la vie. Or la peine de mort, c’est dissuasif… D’ailleurs les Danois du Jyllands Posten (les premiers à avoir caricaturé Mahomet en 2005) se sont bien gardés de récidiver. Et le directeur pourtant courageux de ce journal reconnaît que la terreur cela marche ! http://www.fdesouche.com/551383-ces-gens-pretendent-defendre-liberte-dexpression-cest-du-vent-les-terroristes-gagne

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[Lu sur Le Net] De retour du djihad, il vit des allocations handicapé

[Communiqué du Bloc identitaire Lyon] Lyon est devenue une terre de djihad

23/01/2015 – PARIS (via l’Observatoire des gaspillages)
Dans l’édition du « Point » du 16 janvier, un article intitulé « L’histoire funeste des trois tueurs » brossait le portrait du « réseau des Buttes-Chaumont » dont faisaient partie les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, les auteurs des récents attentats de « Charlie Hebdo », de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris. L’article mentionne le cas d’un comparse, Mohamed el-Ayouni, qui s’était rendu en Irak en juillet 2004. Dans les combats de Falloujah, il avait perdu son bras et son œil gauches. De retour en France, il avait demandé une allocation handicapé… et l’avait obtenue des services sociaux.

Ce n’est que grâce à une allusion au détour de la deuxième page de l’article (p.44) que l’on découvre que Mohamed el-Ayouni a bénéficié d’une allocation handicapé à son retour d’Irak alors que les services sociaux ne pouvaient ignorer dans quelles circonstances il avait perdu son œil et son bras gauches :

Mohamed-el-Ayouni-p44

Une lectrice, membre de Contribuables Associés, s’est émue de cette information et en a saisi le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine. Cette dernière ne détenait certes pas ce portefeuille en juillet 2004 (à l’époque, c’était l’UMP Philippe Douste-Blazy), mais ce sont ses services qui ont attribué cette allocation handicapé. Vous pouvez lire ci-dessous la lettre de notre membre, ou la télécharger en cliquant ici (nous avons occulté son identité et son adresse pour des raisons évidentes).

Lettre-Marisol-Touraine-Mohamed-el-Ayouni

Si, comme cette lectrice, et comme nous-mêmes, vous trouvez choquant que les services sociaux aient pu attribuer une allocation handicapé à un terroriste qui revenait d’Irak avec des mutilations liées à la guerre qui y sévissait, merci de partager cet article par courriel, sur Facebook et sur Twitter. Vous pouvez également écrire au ministre de la Santé afin qu’il fasse toute la lumière sur ce véritable scandale.

Malaise à l’école : ils sont Kouachi (Présent 8271)

Malaise à l’école : ils sont Kouachi (Présent 8271)

13/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Les médias pourront toujours diffuser en boucle les discours d’apaisement de Boubaker ou de Chalghoumi, ils pourront bien marteler qu’il ne faut « surtout pas faire d’amalgame », il n’en restera pas moins que, sur le terrain, la majorité des « jeunes » musulmans cautionnent les crimes perpétrés par les Kouachi et autre Coulibaly. Comme l’ont montré les nombreux incidents qui ont accompagné vendredi dernier l’évocation des attentats dans les établissements scolaires.
Malaise à l’école : ils sont Kouachi (Présent 8271)

« Au moins 80 % »

Dans le courrier qu’il avait adressé le 7 janvier à l’ensemble du personnel enseignant, le ministre de l’Education, rappelant que « la République a confié à l’Ecole, dès son origine, la mission de former des citoyens, de transmettre les valeurs fondamentales de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité », avait invité les profs « à répondre favorablement aux besoins ou demandes d’expression qui pourraient avoir lieu dans les classes ». Et ils n’ont pas été déçus !

Quand ils n’ont pas tout bonnement éludé la question, conscients qu’ils étaient des risques de dérapage, ils se sont heurtés aux réactions les plus hostiles. Ainsi, sur son compte Facebook, une enseignante raconte-t-elle comment, lors de son arrivée jeudi dernier à l’école, elle a été accueillie par des « Moi j’suis pour ceux qui l’ont tué »… Dans une classe de 3e d’un collège du XIIIe arrondissement de Paris, huit élèves sur 26 ont rejeté la décision de décréter un jour de deuil national, l’un d’eux expliquant même au prof de français qu’« ils l’ont bien cherché ». Mieux : dans une école élémentaire de Seine-Saint-Denis, ce sont « plus de 80 % des élèves d’une classe » qui ont refusé la minute de silence en hommage aux douze personnes assassinées ! Et dans un lycée professionnel de Bobigny, ladite minute s’est faite sur fond de « Allah Ouakbar »

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Kouachi/Coulibaly : derrière la stupeur, le scandale d’Etat

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

11/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Jusqu’où irons-nous dans l’horreur et l’abjection ? A quel moment nos gouvernants cesseront-ils de mettre nos compatriotes en danger ? Malgré les beaux discours – d’une propagande très vite écœurante -, le réel nous montre que nous ne sommes pas en mesure de lutter efficacement contre ces terroristes de l’intérieur. A tel point que l’on peut parler de véritable scandale d’Etat.

Pour preuve plusieurs relatifs aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly. Eléments qui font froid dans le dos et qui devraient inciter les gouvernants à se taire, voire à prendre des mesures radicales contre les erreurs qu’ils ont commises.

Premier exemple sidérant : Chérif Kouachi. Comme l’indiquent nos confrères de L’Express, ce terroriste a bénéficié de failles béantes de son contrôle judiciaire en 2011 :

Le parcours de son cadet Chérif, au passé judiciaire plus lourd, pose davantage de questions. Ce dernier a assuré à BFM TV s’être rendu dans ce pays, se réclamant d’Anwar al-Awlaki, tué en septembre 2011, par un drone américain: “Nous on te dit juste qu’on est les défenseurs du prophète et que j’ai été envoyé moi, Chérif, par Al Qaeda au Yemen et que je suis parti là-bas et que c’est cheikh Anwar al-Awlaki qui m’a financé”, a déclaré Chérif Kouachi à la chaîne de télévision.
Sa version semble aujourd’hui confirmée. Son séjour aurait été beaucoup plus court que celui de son frère aîné. Mais “il était à l’époque sous contrôle judiciaire”, rappelle un magistrat. Chérif Kouachi était en effet poursuivi dans le cadre de la tentative d’évasion d’un des responsables des attentats de 1995 en France (il obtiendra finalement un non-lieu).

Oui, vous avez bien lu. Etant sous contrôle judiciaire, dans le cadre d’une instruction au sujet d’une tentative d’évasion d’un terroriste, Chérif Kouachi a pu cependant se rendre au Yémen, donc passer un contrôle aux frontières à l’aller et au retour. Yémen considéré comme un des foyers du terrorisme islamiste…

Autre élément grave dans le contrôle et la surveillance de ces islamistes. Là encore un fait relevé bien trop tard par les médias, le comportement pour le moins particulier de Saïd Kouachi quand il était embauché… par la mairie de Paris comme ambassadeur du tri (non ce n’est pas une blague de Philippe Muray) :

« Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris… Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ». Il a bénéficié d’un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n’est pas allé jusqu’à son terme… « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d’anonymat.

Nos confrères du Parisien apportent une précision pour le moins sidérante quand les autorités nous répètent ad nauseam qu’il ne faut pas faire d’amalgames et que tout cela n’est qu’affaire de loups solitaires :

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d’interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ».

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[Chez nos confrères] Entretien avec Xavier Raufer : « Comment faire pour lutter contre le “gangsterrorisme” ? »

[Chez nos confrères] Entretien avec Xavier Raufer : « Comment faire pour lutter contre le "gangsterrorisme" ? »

11/01/2015 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Xavier Raufer est docteur en géopolitique et criminologue. Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin).

Propos recueillis par Nicolas Gauthier


Après la tuerie perpétrée dans les locaux de Charlie Hebdo, les officiels, notamment le Premier ministre, avouent des « failles » dans le dispositif antiterroriste. Qu’en pensez-vous ?
C’est un réel plantage du Renseignement intérieur, la DGSI. C’est même le quatrième à la file : Merah, Nemmouche, le « Bilal » de Joué-lès-Tours et maintenant le double drame journal Charlie Hebdo – magasin Hyper-Casher. Issu d’une fusion ratée entre les ex-Renseignements généraux et la DST, ce service semble ignorer que les terroristes djihadistes « pur sucre » à la Ben Laden n’existent plus et que, désormais, le péril vrai vient d’hybrides, voyous « réislamisés, toxicomanes… alcooliques parfois… psychotiques », même agissant seuls ou en petits noyaux familiaux, fratries, etc. Même si, soyons juste, le refus de l’instance de contrôle de prolonger des écoutes sur Kouachi, au nom des « libertés », n’a rien fait pour arranger les choses…

Enfin, que ces hybrides dangereux n’évoluent pas en Irak/Syrie, mais en France même, sous leur nez – regardez où adviennent les attaques, et d’où partaient ces « gangsterroristes » : Toulouse… Joué-lès-Tours… Charleville-Mézières.

C’est un réel plantage du Renseignement intérieur, la DGSI. C’est même le quatrième à la file : Merah, Nemmouche, le « Bilal » de Joué-lès-Tours et maintenant le double drame journal Charlie Hebdo – magasin Hyper-Casher. Issu d’une fusion ratée entre les ex-Renseignements généraux et la DST, ce service semble ignorer que les terroristes djihadistes « pur sucre » à la Ben Laden n’existent plus et que, désormais, le péril vrai vient d’hybrides

Il y a donc eu une vraie erreur de diagnostic sur la nature et la localisation du péril crucial – ce que j’ai écrit dix fois depuis un an. Or, maintenant, on a la preuve de cela. Lors même de la prise d’otages de l’Hyper-Casher de Vincennes, le terroriste Coulibaly a déclaré à un média « n’être pas parti en Syrie pour ne pas attirer l’attention ». Or, des mois durant, ensemble, des médias, des ministres et autres officiels du ministère de l’Intérieur ont seriné que le vrai et seul danger émanait des djihadistes rentant d’Irak ou de Syrie : ils se sont fait berner par les Kouachi, Coulibaly & Co.

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L’escroquerie de leur Union nationale (Présent 8269)

L’escroquerie de leur Union nationale (Présent 8269)

09/01/2015- PARIS (NOVOpress)
Le gouvernement socialiste est le premier à pratiquer ce qu’il prétend dénoncer ! Leur Union nationale (belle jean-foutrerie) n’aura pas résisté longtemps à leurs sectarisme, racisme et haine naturelle. Ce sont eux qui décrètent qui est démocrate et républicain et qui ne l’est pas. « Tous unis » contre le terrorisme. Sauf le Front national, bien sûr, dont la gauche ne veut pas.

Marine Le Pen a dénoncé jeudi son exclusion de la « marche républicaine » prévue dimanche en mémoire de Charlie Hebdo, annonçant que le FN ne prendrait pas place dans le cortège. « Il n’y a plus d’union nationale, elle a disparu de leur fait. »

Une du numéro 8269 de "Présent"
Une du numéro 8269 de “Présent”

Au fond, c’est mieux comme ça et les Français le savent et s’y retrouveront. Notamment dans les urnes dans les mois qui viennent. Ceux qui vont défiler dimanche au cri de « Nous sommes Charlie » : PS, UMP, UDI, MoDem, EELV, PRG, Front de gauche et Debout la France, c’est un peu « le club des responsables du terrorisme islamiste en France », comme l’a twitté l’eurodéputé FN Bernard Monot.

Ce sont précisément ceux qui ont installé ces vagues successives d’immigration étrangère radicalement différente de ce que nous sommes. Ce sont ceux qui ont été incapables de les intégrer. Ceux qui ont laissé prospérer le fanatisme islamique et le djihadisme dans nos banlieues utilisant leur énergie à minimiser, dénier ce qu’ils auraient dû combattre et éradiquer. La France paye aujourd’hui le prix du sang pour ce qu’ils ont fait. Marine n’a rien à faire avec ces gens-là. Elle a eu raison depuis le début. Coupable de n’y être pour rien, à la différence des autres.

« Le club des responsables du terrorisme islamiste »

Mercredi encore, au soir même du carnage à Charlie Hebdo perpétré aux cris de « On a vengé le prophète Mahomet », François Hollande, président de la République, se refusait à prononcer le mot islam, islamiste ou musulman. Flinguant en quelque sorte une deuxième fois ces journalistes, ces dessinateurs qui sont morts pour s’être moqués de l’islam. Ainsi que les deux policiers qui ont été assassinés parce qu’ils les protégeaient.

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