Expulsion d’un violeur Kosovar : la Suisse épinglée par la Cour européenne des droits de l’Homme

11/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une constante désormais : selon un arrêt du 9 avril de la Cour européenne des droits de l’homme, la Suisse aurait à nouveau violé l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) en ordonnant le renvoi d’un Kosovar condamné pour un viol commis en 2003. En cause ?

L’intervention de cette condamnation douze ans après les faits. Les juges du Tribunal administratif fédéral auraient négligé de tenir compte de l’évolution du condamné, ainsi que des liens sociaux et familiaux qu’il entretenaient en Suisse et au Kosovo.

Le présent arrêt de chambre peut encore faire l’objet d’un renvoi dans les trois mois devant la grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme.

Ils décrivent une agression et sont condamnés pour discrimination raciale

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02/05/2014 – SUISSE (NOVOpress)
Deux responsables politiques suisses condamnés pour discrimination raciale pour avoir rapporté des faits avérés

Le secrétaire général de l’UDC (Union démocratique du centre, d’inspiration conservatrice et libérale) Martin Baltisser et sa suppléante Silvia Bär ont été reconnus coupables de discrimination raciale le 30 avril par un tribunal bernois.
Leur crime ? Avoir décrit dans une campagne politique l’attaque au couteau de deux ressortissants du Kosovo à l’encontre de citoyens helvètes.
Elle mentionnait :

Des Kosovars poignardent un Suisse

Cette campagne se déroulait alors qu’était discutée la mise en œuvre de l’initiative sur le renvoi des criminels étrangers et peu après le lancement de la récolte de signatures en faveur de l’initiative contre l’immigration de masse. Au mois d’août 2011, deux Kosovars ont insulté deux Suisses assis sur une terrasse d’un restaurant d’Interlaken. À la suite de l’altercation, un des Kosovars a tranché la gorge d’un des Suisses, le blessant grièvement.Les responsables politiques ont été condamnés à des peines pécuniaires avec sursis. Leur parti s’est indigné

qu’il ne soit plus permis de décrire un événement réel tel qu’il s’est produit.

Crédit photo : UDC