Quand Taubira emploie des travailleurs au noir

04/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Toujours prompte à donner des leçons de morale au monde entier, Christiane Taubira ferait mieux de balayer devant sa porte. Un rapport de l’Inspection générale des Finances, des Services judiciaires et des Affaires sociales paru à l’été 2014 et promptement enterré, a resurgi dans les colonnes du Canard Enchainé : près de 50 000 travailleurs au noir sont employés par différents ministères, dont « 40.500 pour le seul ministère de la Justice ».

Ils interviennent souvent quotidiennement au service du ministère de la Justice : interprètes, médiateurs, experts, etc., mais ils sont payés à l’heure, au black. « Le ministère de la Justice n’applique aucun assujettissement aux cotisations sociales et assimile les indemnités de ses collaborateurs à des prestations sans pour autant mettre en place les conditions de leur assujettissement à la TVA », selon le rapport. « Ce sont des personnes qui travaillent exclusivement sur réquisition des autorités de police ou judiciaires. C’est 100 % de leur activité professionnelle », affirme leur avocat Me David Dokhan au micro de France Inter, précisant que ses clients n’avaient « pas de bulletin de salaire » et « aucune protection sociale ».
La pratique est ancienne et pourrait coûter à l’État « de l’ordre d’un demi-milliard d’euros » en frais de régularisation, sans compter les frais pour les intéressés, dont les honoraires étaient majorés d’environ 30 % en l’absence de tout prélèvement.
Appelée à se prononcer mercredi sur la question, Christiane Taubira a affirmé qu’elle prendrait le problème à bras-le-corps. Peut-être compte-t-elle s’en tirer avec un petit poème ?



 

 

Taubira en roue libre (Présent 8408)

31/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

À quelle population selon vous s’adresse Christiane Taubira à quelques mois de la raclée électorale annoncée, quand elle propose que la conduite sans permis ne soit plus un délit ? Il suffisait d’entendre ce matin à la radio les délinquants concernés pour se faire une idée.

Qui conduit sans permis (et au passage sans assurance ni aucun respect des règles) ? Ni vous ni moi. Mais une forte proportion de racailles et de voyous dont le comportement est à cet égard (et à d’autres) totalement criminel. L’un d’eux était tout étonné au micro de RMC de n’avoir écopé que de 300 euros d’amende pour avoir été contrôlé sans permis : « J’le croyais pas ! » Et tu aurais été bien bête de le passer, la vie d’ma mère !
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Moins cher que de se prendre trois radars dans le mois (pour un dépassement de 5 km/heure). Et ça devrait devenir le tarif ordinaire selon l’une des dispositions du projet de loi intitulé « La justice du XXIe siècle » (excusez du peu) que devait présenter notre madone des détenus ce vendredi en Conseil des ministres : une simple contravention, qui ne donnerait plus lieu qu’à une amende de 500 euros grand maximum. Au tarif du permis de conduire (2 000 euros dans le meilleur des cas) inutile de dire que pour beaucoup, ce sera vite vu.

Le défaut de permis de conduire était jusque-là passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, mais il est tellement répandu qu’il engorge les tribunaux. C’est la saine méthode Taubira : les pédophiles encombrent les tribunaux ? Supprimons le crime de pédophilie !

La « déjudiciarisation » des délits routiers avait déjà été envisagée lors des débats préparatoires entourant la réforme pénale de 2014. Mais redoutant un (nouveau) procès en laxisme, la Chancellerie y avait renoncé. Elle revient à la charge, en recadrant très scrupuleusement son projet de réforme.
Pendant ce temps, haro sur le brave conducteur lambda titulaire d’un 12 points qui a payé toutes ses leçons de code et de conduite, ses assurances, son contrôle technique, son stationnement et qui conduit ceinture bouclée, à jeun, sans oreillette, ni cigarette, ni tongs, en respectant le 130. Au faciès lui, il prend cher.

Caroline Parmentier

Je suis FdeSouche ! (Présent 8406)

29/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Entretien exclusif

Très loin de l’esprit Charlie, Pierre Sautarel, l’un des principaux contributeurs du site FdeSouche (100 000 visiteurs par jour), fait l’objet de méthodes de pression policière et judiciaire. Après le Salon Beige et de nombreux sites amis, après les cadres FN comme Julien Sanchez ou Philippe Martel qui saluent son travail de réinformation formidable, Présent est le premier quotidien qui lui apporte aujourd’hui son soutien et lui donne librement la parole.

— Vous avez fait l’objet d’une convocation musclée de la police, pour quelle raison ?
— J’ai reçu une convocation de la police pour une affaire de diffamation. Sur place j’ai appris que c’était dans le cadre d’une diffamation visant Pierre Bergé qui porte plainte. On me reproche d’avoir publié sur FdeSouche un lien vers un article du site Panamza que Pierre Bergé juge diffamatoire. Juste un lien. Même pas un copié-collé de l’article.
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— La police vous a traité comme un terroriste.
— C’est sans doute à rapprocher des propos récents de la sénatrice verte Benbassa ou de Laurent Joffrin de Libération. Il y a toute une stratégie en ce moment pour essayer de mettre dans un même panier islamistes, catholiques traditionalistes et patriotes français selon l’idée que tous les ennemis de la France plurielle font le jeu d’Al-Qaïda. C’est de plus en plus le discours officiel. Oui j’ai été traité avec agressivité, les trois flics qui s’assoient autour de vous, qui vous assaillent de questions dans tous les sens, les remarques qui se veulent humiliantes : « vous n’avez pas le courage de vos idées, vous n’assumez pas », les coups d’énervement un peu feints. Ils voulaient absolument obtenir une chose : que je reconnaisse que je suis le directeur de la publication de FdeSouche. Or, je ne suis pas le directeur de publication du site. Le directeur est un Indien qui vit en Inde. La police l’a déjà recherché et a enquêté sur lui par le biais d’Interpol. Cette enquête a prouvé son existence. Pour le trouver, ils ont même convoqué des Tamouls de la région parisienne qui portaient un nom ressemblant. Des Tamouls du 93 qui se sont retrouvés auditionnés, car ils croyaient que c’étaient eux les responsables de FdeSouche… Les grosses manœuvres !

— Vous les rendez fous, ces flics, pourquoi veulent-ils à tout prix que ce soit vous le responsable légal ?
— L’intérêt d’avoir un directeur de la publication sous la main c’est de le poursuivre. De multiplier les procédures à gogo, d’avoir accès à toutes les données informatiques du site, de faire des réquisitions et des perquisitions informatiques. On a alors un site qui est sous le contrôle de la police et de l’État. C’est ce qu’ils veulent. À partir du moment où FdeSouche est hébergé à l’étranger, il faudrait que ma prétendue diffamation soit considérée comme un délit dans le pays qui l’héberge pour poursuivre. Une procédure pour diffamation contre Pierre Bergé, franchement, en Inde, ils s’en foutent…

— Plus vous avez nié et plus les policiers se sont énervés. Ils sont partis perquisitionner chez vous et ont forcé votre porte ?
— Ils ont saisi mon smartphone que j’avais avec moi lors de la convocation. Ils se sont ensuite rendus chez moi, ont forcé la porte avec un serrurier et ont entièrement perquisitionné l’appartement à la recherche de mon matériel informatique et de mon ordinateur qu’ils n’ont pas trouvé.

— Vous pensez que Pierre Bergé a pu exercer une influence en haut lieu sur cette descente ?
— Je pense que Pierre Bergé n’a même pas besoin de demander quoi que ce soit ni d’insister. Nous sommes dans une sorte de ploutocratie où quand un grand bourgeois proche du pouvoir comme Pierre Bergé porte plainte, on y prête plus d’attention que si c’est Madame Michu, fermière dans la Nièvre. Le juge se sent tout de suite pousser des ailes, protégé et autorisé à aller loin. Je pense que Pierre Bergé a porté plainte contre les propos et que c’est le juge qui fait du zèle. C’est l’impression que j’ai eue.

— Est-ce que vous dérangez particulièrement en ce moment ? Vous agacez le pouvoir en place ?
— Dans une période où tout nous donne raison, ils sont ennuyés, oui. Que ce soit avec l’explosion de la délinquance, comme les 17 commissariats attaqués pendant la période du 14 juillet dont aucun média en vue n’a parlé, ou avec la montée des attentats islamistes, nous assistons à l’explosion de leur France plurielle et à une grave régression au niveau sécuritaire, identitaire et civilisationnelle. Et les gens en prennent de plus en plus conscience. Même François Hollande est obligé de parler d’identité nationale pendant son discours du 14 juillet ce qui prouve que c’est au cœur des motivations de l’opinion publique. Faire taire dans un tel contexte un des sites qui est le porte-parole de ces valeurs-là, ce serait pas mal pour eux.

— Tous les jours, vous trouvez des exemples dans la presse locale ou nationale, des exemples qui passent en page 25 derrière les chiens écrasés et que vous collectez et mettez en lumière. C’est particulièrement efficace.
— On ne peut pas nous accuser de mentir. Nous bousculons toute leur hiérarchisation de l’information et nous avons plus de visibilité que certains journaux professionnels ou même locaux. À ce qui serait passé complètement inaperçu, nous lui offrons une visibilité auprès du plus grand nombre. La profusion est éclatante. Les Français ne croient plus vraiment ce que leur disent les journaux télé lorsqu’ils constatent tout ce qui est passé sous silence.

— Est-ce que ces méthodes d’intimidation vous… intimident ?
— Ça ne m’intimide pas du tout, ça renforce mes convictions. C’est une preuve de l’utilité de notre travail. Je ne pense pas qu’ils se donneraient autant de mal pour nous faire taire si on ne les dérangeait pas. Ils essayent de nous empêcher de leur nuire. Nous prenons ça comme une forme de récompense sadique ! On atteint comme un paroxysme avec la police qui sert en quelque sorte de relais aux campagnes d’intimidation des islamistes. J’ai été visé par Forsane Alizza (NDLR : le groupe terroriste islamiste avait projeté de tuer Pierre Sautarel) qui a été jugé au début du mois et deux semaines après je me retrouve convoqué par la police. Je me demande où est passé l’esprit Charlie

Propos recueillis par Caroline Parmentier

commission rogatoire internationale pour Thomas Fabius

Djihadistes : la submersion (Présent 8366)

02/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Les magistrats français spécialisés dans le terrorisme ne sont pas assez nombreux pour faire face aux dossiers djihadistes. C’est un problème concret que l’on n’aurait même pas imaginé il y a quelques années, c’est désormais une grave carence. Va-t-il falloir délocaliser des juges ordinairement occupés à remettre les criminels sexuels en liberté, à surveiller les conversations de Sarko ou à clouer les déviants de la pensée unique sur le mur des cons pour leur donner une formation anti-islamiste accélérée ? Taubira vivante, jamais !8366-P1
Face à l’explosion du djihadisme en France, qui implique plus de 1 700 Français et résidents (connus) engagés dans les réseaux syrio-irakiens, le rapport parlementaire d’Éric Ciotti et de Patrick Mennucci sur les filières djihadistes précise que « la France a perdu plusieurs années » et que la justice française n’est plus adaptée.
Il préconise en urgence le « renforcement des effectifs de magistrats spécialisés, qu’il s’agisse du parquet, de l’instruction ou de l’application des peines ».
La section antiterroriste du parquet de Paris ne compte actuellement que neuf magistrats et encore ce neuvième poste vient-il à peine d’être créé. 157 enquêtes ont été recensées au 18 mai 2015, dont 94 concernant l’islamisme radical, parmi lesquelles 53 se rapportent aux filières irako-syriennes. Dans le même temps, le rapport pointe les « moyens insuffisants » du juge d’application des peines (JAP) de Paris qui suit « seul avec un greffier » un grand nombre de dossiers qui ne font que se multiplier depuis un an.
Les deux députés suggèrent que « certaines infractions terroristes puissent être décentralisées et traitées localement, notamment à Lyon et à Marseille. “Il existe des lacunes dans la continuité territoriale du suivi des individus dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ces difficultés ont conduit à l’interruption de l’écoute de Saïd Kouachi par la Direction du renseignement de la préfecture de police en juin 2014.”
Les policiers, les CRS et l’armée sont déjà mobilisés on le sait, au-delà de leurs forces, par la lutte contre l’islamoterrorisme. Et maintenant les juges. Il n’y a guère que nos gouvernants finalement qui n’ont rien changé à leur train-train : festival de Cannes, panthéonisation, amours, carrière… Cela fait maintenant cinq mois que l’on attend des actes et une volonté politique à la hauteur de la guerre qui a été déclarée à la France.

Caroline Parmentier

Taubira, après le mariage, c’est transgenre pour tous ?

La justice va mieux traquer… les discriminations

21/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Hausse de la délinquance et des menaces terroristes, Christiane Taubira prend le problème à bras-le-corps… et veut booster les stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.

Citoyenneté et République sont décidément les deux mamelles du discours idéologique de notre gouvernement, la lutte contre le racisme l’ultime mantra du pouvoir pour conjurer tous les problèmes.
Pour preuve, alors que les chiffres de la délinquance, malgré les maquillages, sont toujours aussi mauvais, que les prisons se vident au grand dam des Français, quelle action entreprend le ministère de la Justice ? Il a réuni mercredi dernier à Paris les quelque 200 magistrats référents en matière de racisme et d’antisémitisme pour les encourager à recourir davantage aux stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.
Existant depuis plus de dix ans, souvent organisés par des associations locales, ces stages peuvent être une alternative à des poursuites ou faire office de peine. En 2014, 5.000 ont été prononcés, souvent dans des affaires d’atteinte à l’autorité et de dégradations de biens publics. L’ambition du gouvernement est de les généraliser cette approche en développant notamment des modules « antiracistes » dans le cadre de stages plus généraux, explique Robert Gelli, directeur des Affaires criminelles et des grâces.

« Ceux qui insultent les policiers, ça ne fait peut-être pas de mal qu’ils aient une piqûre de rappel »,

dit-il. On pense aussi et surtout à tous les « déviants » qui subissent les foudres de la justice pour avoir critiqué le gouvernement, caricaturé l’un de ses membres ou commis des actes aussi graves que la « quenelle » de Dieudonné.
Ces derniers ont par exemple eu droit à un stage de citoyenneté conçu pour les auteurs de faits racistes et lancé en 2014 par le Mémorial de la Shoah en partenariat avec le parquet de Paris, qui a été présenté aux magistrats. D’autres bénéficiaires de ce stage sont des mineurs et des majeurs ayant proféré des insultes ou menaces à caractère raciste sur internet, indique une source judiciaire.

Crédit photo : Hasna Ankal via Flickr (CC)


Justice : libéré sous bracelet, son violeur se réinstalle à 150 m de sa victime

Source : Fdesouche
Condamné à cinq ans de prison dont deux ferme, le violeur de Marilyne G.est sorti au bout de six mois et est revenu habiter à 150 mètres de sa victime.


Sorti de prison, le violeur de Marilyne s… par leparisien

La femme de 36 ans a appris la nouvelle par un courrier dans lequel le juge d’application des peines lui a indiqué la libération sous bracelet électronique de son agresseur le 27 avril. Une décision qui a anéanti la mère de famille. «Je passe devant chez lui tous les jours pour aller à l’école, aller à la boulangerie, au centre commercial», explique-t-elle à Europe 1. Marilyne G. ne comprend pas cette libération et, surtout, réclame «un éloignement géographique systématique et automatique» des coupables. D’autant plus que José P., l’agresseur, est un récidiviste qui avait déjà été condamné à 12 ans de réclusion en 1983 pour avoir violé sous menace d’une arme des élèves infirmières de l’hôpital Trousseau (12e).

Crédit photo : capture d’écran de l’interview de la victime par le Parisien TV le 12 mai 2015


Face aux critiques sur sa politique pénale, Taubira prévient qu’elle refuse de “capituler”

Christiane Taubira et l’ennemi imaginaire – Par Ulysse

27/04/2015 – FRANCE (NOVOpress via Le Figaro)
Christiane Taubira est sous le feu des critiques de la droite parlementaire. Entre les accusations de laxisme à l’encontre de sa politique pénale après le meurtre de la petite Chloé ou la fronde contre la Loi sur le Renseignement, les piques se multiplient à l’encontre du Garde des Sceaux.

Ainsi, Laurent Wauquiez, secrétaire général de l’UMP, et Georges Fenech, secrétaire national à la Justice du parti d’opposition ont-ils publié vendredi dernier une tribune dans le Figaro, où ils réclament d’« en finir avec le désarmement pénal » aggravé par la politique judiciaire actuelle.
Mais qu’on se le dise, le ministre de la justice ne se laisse pas impressionner. Dans le style… fleuri qui est le sien, elle affiche dans les colonnes du Parisien-Aujourd’hui en France, (analysée ici par le Figaro) sa détermination.

Que ce soit très clair, pour les médias, pour des gens comme Eric Ciotti et consorts. Les attaques peuvent être multipliées par mille, dix mille, cent mille, je ne vais pas capituler!
Je suis très soutenue par le premier ministre , Manuel Valls, dans ce combat. Cette violence, de trop nombreux gamins qui me ressemblent la subissent dans cette société. C’est pourquoi je serai la dernière à capituler

En attendant, la violence dont parle Mme Taubira, ce sont les victimes des délinquants qui la subissent, ceux-là même que sa politique pénale conduit loin des prisons. Un état de fait qui choque les Français.


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Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l’étranger ont obtenu l’adoption de leurs enfants

Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l'étranger ont obtenu l'adoption de leurs enfants

19/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
La crainte que le « mariage pour tous » soit une première marche vers la GPA (gestation par autrui) et la PMA (procréation médicalement assistée) s’est révélée fondée ce jeudi 16 avril à la cour d’appel de Versailles. Cette dernière a autorisé l’adoption par l’épouse de la mère d’un enfant né par PMA à l’étranger.

Un an plus tôt, le TGI de Versailles avait été le premier à refuser l’adoption d’un enfant conçu par insémination artificielle avec donneur anonyme à l’étranger.

Quatre couples de femmes ayant utilisé la procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger ont ainsi obtenu l’adoption de leurs enfants, en appel, à Versailles.

Il vient clore le débat juridique et médiatique sur ce type d’adoption, selon Me Caroline Mécary, l’avocate de l’un des quatre couples qui ont obtenu en appel l’adoption de leurs enfants à Versailles. C’est la fin d’un an et demi d’angoisse et d’anxiété pour mes clientes. Elles sont soulagées, heureuses de voir que leur fille est protégée et a officiellement deux parents. La cour a considéré qu’il n’y avait pas à tenir compte du mode de conception de l’enfant pour prononcer l’adoption.

Mardi 14 avril , la cour d’appel d’Aix-en-Provence a également jugé qu’une PMA réalisée à l’étranger n’était pas un obstacle à l’adoption d’un enfant par l’épouse de la mère.

Ce nouvel acquis à peine obtenu, la course folle égalitariste a repris pour atteindre une étape supplémentaire : « La question sur l’accès à la PMA pour tous les couples se pose à nouveau, souligne Me Mécary. Il faudrait réfléchir à un mécanisme juridique similaire à celui de la Belgique qui considère que tous les couples mariés peuvent avoir recours à la PMA et que l’enfant qui naît après une PMA a automatiquement pour parents les deux conjoints. Il s’agit d’aligner le régime des couples de femmes sur celui des couples hétérosexuels. C’est le choix du pragmatisme et de la simplicité juridique. Malheureusement, le débat sur la PMA n’arrive pas à s’ouvrir en France ».

François Hollande attend une réponse du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour fin 2015, avant de se prononcer sur un changement de législation an faveur de la PMA.


[Tribune] Inacceptable ! Par Vincent Revel

[Tribune] Inacceptable ! Par Vincent Revel

13/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Que pouvons-nous faire ? Contre cette injustice qui fait du citoyen, victime de vols et d’agressions, un coupable en puissance, pour le simple fait d’avoir osé se défendre, je ressens comme beaucoup un sérieux malaise.

A l’image de Dominique Venner qui, confronté au déclin de notre nation, ressentant une forme d’impuissance face à la dynamique de déconstruction de nos sociétés occidentales, confiait dans Un Cœur rebelle s’être plusieurs fois posé cette question, je ne peux qu’être interpellé et profondément choqué par ces tribunaux de la République, devenus, avec le temps, des moyens d’action et de simples outils politiques entre les mains de nos nouveaux censeurs. Comme le dit Laurent Obertone dans son livre La France Orange Mécanique, nul citoyen d’aujourd’hui n’est à l’abri de cette violence, sans cesse justifiée, « or, pour des raisons morales – égalitaires -, la société – l’institution légitime – ne fait pas ce qu’il faut pour préserver les citoyens, et par-dessus le marché les prive de tout moyen de défense, en les criminalisant et en les culpabilisant… Les gens n’ont plus le droit de se défendre. »

Domestiqués, ils respectent les lois, suivent les nouvelles règles, imposées par notre bourgeoisie cosmopolite, et croient encore au contrat social qui les lie à l’Etat républicain, ou font mine d’y croire, jusqu’au jour où leur vie dérape, leur échappe. Broyés par une justice qui a épousé le dogme du bien vivre ensemble et les valeurs égalitaristes de nos sociétés multiculturelles, les citoyens courageux, ceux qui ont décidé de ne pas abdiquer devant l’intolérable et l’inacceptable, deviennent dès lors des symboles à abattre pour montrer au reste du troupeau ce qui attend ceux qui voudraient aussi se rebiffer.

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Lyon : De la prison ferme requise contre un policier qui avait créé une page Facebook anti-islamiste

27/03/2015 – Paris (NOVopress)
Le mardi 24 mars 2015 se tenait au tribunal correctionnel de Lyon le procès d’un agent de police de la même ville. Il était poursuivi devant la 6e chambre du tribunal correctionnel pour « provocation à la discrimination raciale ou religieuse. »

Le parquet de Lyon a requis la lourde peine (pour pareils faits) de huit mois de prison dont cinq ferme, assortie de l’interdiction d’exercer contre ce policier pour des propos tenus sur le terrorisme islamiste.

En septembre 2014, le prévenu a commencé à réagir à la décapitation du Français Hervé Gourdel, enlevé puis assassiné par des jihadistes algériens, sur une page Facebook qu’il a créée. Parmi les slogans présents sur sa page Facebook : « Non à l’islamisation de la France. »

Présente parmi les 1.300 amis de la page, une policière l’a dénoncé auprès d’un de ses supérieurs. Une enquête s’en est suivie sous l’autorité de la direction de la sécurité publique qui a saisi le tribunal.

A l’audience, le prévenu a reconnu avoir « été maladroit », mais s’est défendu de tout amalgame.
Ce à quoi la présidente a répondu dans une mise en parallèle invraisemblable que :

ses propos et ceux déposés sur sa page Facebook étaient “du même registre” que les faits que le prévenu dénonçait.

La page Facebook polémique a été fermée et une procédure disciplinaire à l’encontre du policier lyonnais est en cours.

Et pendant ce temps, des djihadistes de retour de Syrie se baladent en liberté et en toute impunité.


 

 

 

Crédit photo : wim hoppenbrouwers via Flickr (cc)

Ils niquent la France ? Relaxés par des juges qui rejettent le concept de “Français de souche” !

"Valeurs Actuelles" fait sa une sur le racisme antiblanc, "un tabou français"

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Révoltante décision que celle de relaxer le sociologue Saïd Bouamama et le rapeur Saïdou poursuivis par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) pour racisme antiblanc. Ces individus avaient conjointement publié en 2010 un livre et un CD au titre commun, « Nique la France ».

Pour justifier sa décision, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les “Français blancs dits de souche” ne constituent pas un “groupe de personnes” au sens de la loi française.

Les juges estiment ainsi que cette expression ne “recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique”. De plus la “blancheur” ou la “race blanche” n’est “en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français” et “les Français blancs dits de souche ne constituent pas un ‘groupe de personnes'” au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui régit principalement la liberté d’expression en France.

« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou, de son vrai nom Saïd Zouggagh. « Nique la France et son passé colonialiste, ses auteurs, ses relents et ses réflexes paternalistes, Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes », martèle le chanteur dans son refrain avant d’intimer « petit Gaulois de souche, arrête ton arrogance, arrête d’ouvrir ta bouche ».

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Jean-Marie Le Pen évoque un « dérapage esthétique » envers Taubira

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source : Boulevard Voltaire – « J-M Le Pen évoque un [dérapage esthétique] envers Taubira »
Par « esthétique », le président d’honneur du FN faisait référence aux propos d’une ex-tête de liste du parti aux élections municipales de 2014, à Rethel (Ardennes), qui avait comparé la ministre de la Justice à un singe.

Saisi par le mouvement guyanais Walwari, cofondé en 1992 par Christiane Taubira, le tribunal correctionnel de Cayenne a condamné en juillet dernier Anne-Sophie Leclère, exclue depuis du FN, à neuf mois de prison ferme, cinq ans d’inéligibilité et 50.000 euros d’amende. Le Front national a été condamné à 30.000 euros d’amende. Tous deux ont fait appel. Le procès aura lieu à la mi-avril en Guyane, la Cour de cassation ayant refusé son dépaysement.

« La conception que Mme Taubira a de la justice, telle qu’elle l’a démontrée par exemple dans le procès d’Anne Sophie-Leclère, en intervenant dans la procédure, ne montre pas un sens très aigu de l’équité », a commenté sur France Inter Jean-Marie Le Pen, qui était interrogé sur les « dérapages » de candidats FN aux élections départementales. « Quels que soient les reproches qu’on puisse lui faire (à Anne-Sophie Leclère), ça n’est pas de bonne justice », a-t-il estimé.

Pour Jean-Marie Le Pen, « il y a une différence de traitement entre les militants violents dans un certain nombre de cas de l’extrême gauche et les dérapages, si on peut dire, politiques ou esthétiques d’une candidate du Front national ».

Le fondateur du FN a assuré que les écarts racistes ou homophobes, sur les réseaux sociaux notamment, de ses candidats étaient systématiquement sanctionnés.

« Quand nous pensons qu’un certain nombre de nos candidats ne se sont pas conduits conformément aux engagements qu’ils ont pris à l’égard du Front national, nous les traduisons devant nos instances disciplinaires », a-t-il dit.

Prié de dire s’ils seraient exclus, Jean-Marie Le Pen a répondu : « Ça dépend des cas. Chacun est différent, ne faisons pas de justice globale, n’établissons pas une règle générale quand celle-ci serait dictée par la pensée unique ».

Dans un message publié dimanche sur son compte Facebook, à une semaine du premier tour des départementales pour lequel le FN est donné en tête des intentions de vote, Christiane Taubira a mis en garde contre « les ennemis intimes de la République, de la démocratie, de la laïcité ».

« Non, ceux qui dérapent ne dérapent pas, ils avouent », écrit-elle.

crédit photo : Rémi Noyon via Flickr, (cc) .

Sophie Louet

Damien Rieu relaxé par le tribunal de Lyon

Damien Rieu relaxé par le tribunal de Lyon

18/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Damien Rieu était poursuivi à Lyon pour provocation à la haine raciale suite à une plainte de SOS-Racisme.

L’ancien porte-parole de Génération Identitaire a comparu devant le tribunal correctionnel de Lyon pour avoir dit dans un reportage diffusé sur TLM (télé Lyon métropole) le le 22 janvier 2013 :

Les Français de souche vivent aujourd’hui dans la rue. Ils ne peuvent accéder aux centres d’hébergement et ont des problèmes de logement. C’est le facteur immigration qui est responsable de cette situation.

“Les propos incriminés n’excèdent pas les limites du débat public dans une société démocratique”, a toutefois estimé le tribunal dans son délibéré.

Nous avons eu la très agréable surprise d’apprendre que Damien avait été relaxé mardi 17 mars.
crédit photo : Bloc Identitaire

 

 

En 2010, le coût du crime et de la délinquance a été estimé à 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB

16/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le crime et la délinquance en France ont coûté 150 milliards d’euros.
Cette estimation de l’Institut pour la justice prend notamment en compte les “conséquences de la criminalité”, les coûts “visant à l’anticiper” et le coût pour la collectivité de la lutte contre la délinquance.

Le coût annuel du crime et de la délinquance est estimé sur 2010-2011 à 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB, selon une étude publiée lundi par une association de défense des victimes. Avec cette étude, diffusée sur le site du Figaro, l’Institut pour la justice (IPJ) dit vouloir alerter les candidats à la présidentielle sur la nécessaire augmentation des dépenses publiques liées à la lutte contre la criminalité.

“C’est tout particulièrement le cas du budget de la justice pénale, qui représente 5 milliards d’euros seulement alors que le coût économique et social du noyau dur de la criminalité (violences, crime organisé, vols, vandalisme et escroqueries) s’élève à 78,3 milliards”, estime l’association dans un communiqué. Cette étude a été réalisée par un économiste, Jacques Bichot, professeur émérite à l’Université de Lyon III et porte sur la période octobre 2010-septembre 2011.

Elle prend en compte les conséquences de la criminalité (préjudice matériel, physique et psychologique des victimes), les coûts “visant à l’anticiper” (assurances, frais de protection privés) et le coût pour la collectivité de la lutte contre la délinquance (police, gendarmerie, justice), précise l’Institut.

Selon lui, la méthodologie est la même que celle adoptée par les gouvernements britannique et canadien, qui ont publié des rapports sur ces questions et parviennent à des résultats comparables. L’IPJ avait déjà publié en mai 2010 une estimation du coût annuel du crime et de la délinquance, qui s’élevait alors à 115 milliards en 2008. Selon l’IPJ, la méthodologie a été affinée depuis et prend en compte notamment les infractions routières, écartées de la précédente étude.

Toulouse : un an de prison avec sursis pour trois agressions sexuelles

15/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
La justice – toujours prompte à taxer le petit contrevenant routier pour remplir les caisses gourmandes d’une gouvernance mondiale qui réclame sans fin – est beaucoup moins exigeante pour le délinquant sexuel pour peu qu’il ait l’excuse sociale d’être arrivé dans notre pays depuis peu.
Qu’un mot soit prononcé un jour de colère par une personne excédée contre une autre appartenant à une minorité et le couperet judiciaire s’abat impitoyable. Un mot ! Un seul mot !

Voici un jugement ahurissant de complaisance, de dématérialisation de la morale qui nous est rapporté par La Dépêche .
Il illustre bien le biais inquiétant qu’a pris la justice ces dernières années :

– “Pour moi ce n’était pas des agressions. J’avais de l’attirance, elles sont très jolies” se justifie le prévenu.

– “Elles sont surtout très jeunes”, corrige la présidente Rivière.

– “Vous utilisiez toujours le même mode opératoire, décrit la présidente, à l’heure de pointe, vous vous colliez à elles pour qu’elles sentent votre sexe”.

Un homme de 28 ans a comparu devant le tribunal correctionnel. Cet Algérien qui ne parle pas français devait répondre de trois agressions sexuelles commises en quelques mois dans le métro toulousain. Face à lui, deux jeunes filles âgées de 17 ans et 21 ans traumatisées.

Après son agression, l’une des jeunes filles recroise le prédateur dans le métro fin janvier, station Jean-Jaurès. Elle donne l’alerte. Placé en garde à vue et confronté à trois victimes qui le reconnaissent formellement, il commence par nier avant d’avouer.

Moi-même je ne comprends pas pourquoi j’ai fait ça. Peut-être que j’étais agressif mais je ne m’en suis pas rendu compte. Je regrette.

Cauchemars, déscolarisation, les jeunes filles peinent à retrouver une vie normale depuis l’agression.

“C’est une épreuve véritable pour elles, souligne le procureur Peltier, c’est l’équivalent d’un comportement bestial.”

Il requérait de 18 mois à 2 ans de prison avec sursis, une mise à l’épreuve et deux à trois mois ferme.

Pour la défense, Me Pierre Le Bonjour a demandé aux juges de ‘garder la mesure. Ce n’est pas un pervers, pas un prédateur. Il n’a pas conscience que son geste est malvenu, il est naïf sur le plan sexuel.”

Pour ces trois agressions sexuelles, le tribunal l’a condamné à 12 mois de prison avec sursis, à une mise à l’épreuve ainsi qu’à une obligation de soins et de travail. Il devra indemniser sa victime majeure à hauteur de 1 000 €.

“L’agresseur en série du métro condamné” ose titrer le journal.