« Justice » : une tentative d’enlèvement d’enfant jugée pour « violences volontaires »

« Justice » : une tentative d'enlèvement d'enfant jugée pour « violences volontaires »

Le 15 juin 2011, dans le quartier du Peloux à Bourg-en-Bresse, un garçon de 5 ans qui jouait sur une aire de jeux avait été enlevé par un homme. C’est la sœur de l’enfant, une adolescente de 13 ans qui avait rattrapé l’agresseur et réussi à lui faire lâcher son frère. Le père avait ensuite réussi à mettre en fuite l’homme qui essayait de pénétrer dans l’appartement familial. Une demi-heure plus tard, Dominique Plasson, 58 ans était interpellé par la police. Plasson était suivi par une équipe psychiatrique et était dépendant à des médicaments. Néanmoins suffisamment conscient et au courant des parades juridiques, ce dernier avait évoqué « un trou noir » par rapport aux faits. Une amnésie « simulée », selon un premier expert psychiatre mais consécutive à la prise de médicaments selon un deuxième.

En janvier dernier, le juge d’instruction, suivant les réquisitions du procureur, a décidé de renvoyer Dominique Plasson devant le tribunal correctionnel pour de simples « violences volontaires » sur le garçon et sa sœur. Une tentative d’enlèvement équivaut donc aux yeux de la justice à une baffe, puisqu’en janvier 2011 une mère de famille avait été condamnée pour « violences volontaires » après avoir giflé sa fille. Justice variable ? Il semblerait. La famille du petit garçon réclame la cour d’assises et a fait appel devant la chambre de l’instruction qui a ordonné une nouvelle expertise psychiatrique.

« Pour moi, il est évident qu’il n’a rien à faire aux assises. Une prise de médicaments suprathérapeutique a amené une confusion extrême chez lui et entraîné une amnésie », estime Bertrand Génaudy, l’avocat de Dominique Plasson. Une vision du dossier fermement combattue par David Metaxas, l’avocat de la famille. « Mon but ce n’est pas de l’envoyer quinze ans en prison, mais de le juger pour ce qu’il a fait. Il faut faire du droit et considérer ce qu’aurait aimé faire cet homme. Ce n’est pas honnête intellectuellement de dire qu’il s’agit de simples violences, comme mettre une tarte à un enfant. […] Quelle responsabilité portera la justice si cet homme récidive ? »

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

01/03/2012 – 12h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — Les juges de la quatrième chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux, spécialisés dans les délits financiers, ont condamné hier l’ancienne conseillère municipale de Cenon (Gironde), Samira Guerra, à trois ans de prison (dont un an ferme) pour faux et escroqueries.

L’ancienne « Directrice du pôle de coordination des dispositifs contractuels à la Ville de Cenon » avait escroqué 41 000 euros à deux associations : L’Association de création et réalisation d’idées par les jeunes (Acri), et l’association Pass’port. Très engagée dans le milieu associatif de gauche, Samira Guerra déclarait en 2005 à la Fédération Léo Lagrange (proche du PS) : « Nous ne cherchons pas à avoir des Cenonnais formatés, mais des Cenonnais qui acceptent la différence et contribuent à l’enrichissement de la dynamique sociale » !

Cenon, comme de nombreuses villes dirigées par la gauche, pratique une politique de subventions très généreuse, dont a su profiter largement Samira Guerra. Mais ce n’est pas la première affaire touchant la ville de Cenon dirigée par le socialiste Alain David.

En 2011, Laïla Merjoui, 1ère adjointe socialiste de la mairie de Cenon, était condamnée à trois mois de prison avec sursis par la Cour d’appel de Bordeaux, dans une affaire de « violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ».

Claude Lanzmann accusé de harcèlement sexuel en Israël

Claude Lanzmann accusé de harcèlement sexuel en Israël

09/02/12 – 16h30
TEL-AVIV (NOVOpress)
– Claude Lanzmann, auteur et réalisateur du film « Shoah » a été arrêté et interrogé mardi par la police israélienne à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv.

Il est accusé de harcèlement sexuel sur une employée de sécurité. Claude Lanzmann l’ayant, selon les dires de l’agent, enlacée et embrassée contre son gré.

La sécurité de l’aéroport Ben Gourion soumet les passagers à des questionnaires longs et personnels, souvent conduits par des jeunes femmes.

Après avoir été entendu, le réalisateur français a été relâché et autorisé à prendre son avion.

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

16/01/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Ce chiffre a été révélé par Jean‑Philippe Joubert, procureur du tribunal. Il a rappellé que le tribunal de Boulogne‑sur‑Mer dans le Pas‑de‑Calais a des dossiers très lourds liés au problème d’immigration clandestine.

En 2011, 843.000 euros ont été consacrés par le tribunal aux frais d’interprètes et de traduction.

Pour quels résultats ?

Photo : Boulogne-sur-Mer. Crédit photo : Jimmy Legrand via Flickr, licence CC.

Bernard-Henri Lévy mis en examen pour diffamation à l’encontre du Bloc Identitaire

Bernard-Henri Lévy mis en examen pour diffamation à l'encontre du Bloc Identitaire

09/01/2012- 16h45
PARIS (NOVOpress) – Victoire juridique pour le Bloc Identitaire. Si aucune condamnation n’a été encore prononcée, toujours est-il que Bernard-Henri Lévy a été mis en examen pour diffamation à l’encontre du Bloc.

Rappel des faits, selon le communiqué du Bloc Identitaire : “Dans un article paru dans Le Point à la fin de l’année 2010, Bernard-Henri Lévy prétendait défendre ‘l’honneur des musulmans’ menacé par l’organisation des Assises contre l’islamisation de la France. Pour ce faire, il n’hésitait pas à qualifier le Bloc identitaire de ‘groupuscule néo-nazi’.

Le Bloc Identitaire avait porté plainte. Et après un an d’instruction, Bernard-Henri Lévy, ainsi que Franz-Olivier Giesbert – le directeur du Point –, a été mis en examen. De plus, BHL devra passer “devant un tribunal correctionnel d’ici quelques mois pour répondre de l’infraction de diffamation publique envers le Bloc Identitaire”.

La Cour européenne de justice contre les peuples européens

29/12/2011 – 22h30
PARIS (NOVOpress) –
La Cour européenne de justice vient une nouvelle fois de poignarder dans le dos les peuples européens en ordonnant que les demandeurs d’asile ne soient pas transférés vers un Etat de l’Union Européenne où “il risque d’être soumis à des traitements inhumains ou dégradants”. Se référant à la Charte européenne des droits fondamentaux et à l’inverse du règlement Dublin II obligeant les demandeurs d’asile à déposer leur dossier dans le premier pays européen qu’ils traversent, la Cour européenne de justice a donné raison à six réfugiés venant d’Afghanistan, d’Iran et d’Algérie qui étaient entrés dans l’UE en passant par la Grèce, pour ensuite déposer une demande d’asile au Royaume-Uni et en Irlande.

En 2010, 90% des immigrés illégaux sont entrés dans l’UE en passant par la Grèce et la Cour a estimé que “les autorités grecques ne sont pas en mesure de gérer ce flux de réfugiés”. Dorénavant, c’est  l’Etat où le réfugié se trouve au moment de son interpellation qui devra examiner sa demande.Les autorités grecques risquent de prendre cette décision comme une autorisation implicite pour ne plus retenir les centaines de milliers de clandestins présents sur son sol et laisser passer les vagues migratoires qui se pressent à ses frontières….

A Quimper, la langue bretonne ne manque pas d’avocats

A Quimper la langue bretonne ne manque pas d’avocats

25/12/2011 – 19h00
QUIMPER (NOVOpress Breizh) –
« C’est la première signature de la charte dans le monde du droit. Un petit événement ». Lena Louarn, présidente de l’Office public de la langue bretonne a salué comme il convient la signature, le 21 décembre dernier, de la charte Ya d’ar brezhoneg par le barreau des avocats de Quimper.

La charte, établie en 2001 par l’Office public de la langue bretonne, vise à promouvoir et développer l’usage de la langue bretonne dans la vie quotidienne des habitants de la Bretagne historique. Outre les collectivités, les entreprises privées et les associations peuvent adhérer à celle-ci dans le but de favorise l’utilisation de la langue bretonne dans la vie courante des employés, des clients ou des membres de l’association.

Désormais les avocats de Quimper rédigeront en français et en breton leur papier à en-tête, leurs invitations et leurs cartes de vœux,  ainsi que la signalétique de la Maison des avocats. Le bâtonnier du barreau de Quimper, Jean-François Moalic, a indiqué à Ouest-France que « le barreau a souhaité faire un geste fort. On souhaite contribuer, sans doute modestement, à promouvoir la langue bretonne ». Un membre du barreau, qui a fait part de son intention d’installer une signalétique en breton dans son cabinet, ne cache pas son intention de pouvoir à l’avenir  accueillir sa clientèle en breton.

Le français étant la seule langue autorisée devant les tribunaux, ce n’est cependant pas demain que les avocats pourront plaider en langue bretonne. Des plaideurs peuvent toutefois s’exprimer en breton, par le truchement d’un interprète, sous réserve que leur demande soit acceptée par le président d’audience, ce qui n’est pas toujours le cas.

Devant certains magistrats, en effet, la langue bretonne n’est pas toujours la bienvenue. On se souvient qu’en mars dernier, lors du procès de deux jeunes militants du collectif « 44=BZH » devant la cour d’appel de Rennes, le président de chambre Pierre Dillange avait sèchement renvoyé un témoin qui voulait s’exprimer en breton. « Votre audition est terminée. Je ne comprends pas le baragouin », avait déclaré le magistrat…

Ackles29 licence CC

Le pape appelle à « redistribuer les richesses »

Le pape appelle à « redistribuer les richesses »

18/12/11 – 12h00
ROME (NOVOpress)
– En pleine tempête économique, le souverain pontife a rédigé un message destiné à la journée mondiale de la paix prévue le 1er janvier prochain dans lequel il évoque le contexte social et économique et appelle à une réforme profonde d’un système jugé injuste.

Constatant le « sentiment croissant de frustration » qui touche les populations, le pape Benoît XVI souhaite voir mis en place des « mécanismes adéquats de redistribution des richesses ».

Plus loin, le pape critique explicitement le capitalisme en évoquant « certains courants de la culture moderne, bâtis sur des principes économiques rationalistes et individualistes ». Selon lui, le règne de cette vision économiste de l’existence a peu à peu fait disparaître les idées de charité et de solidarité.

C’est donc de plus en plus clairement que le souverain Pontife pointe du doigt la responsabilité du capitalisme dans le délitement social contemporain et l’accroissement des inégalités.

Face au libéralisme, le Pape réclame donc « plus de régulation » ainsi qu’une plus juste répartition des richesses.

Crédit photo : Ammar Abd Rabbo via Flickr, licence CC.

Braqueurs présumés relâchés à Brest : entretien avec Laurent Le Roux, responsable du syndicat SGP-FO Bretagne [audio]

Braqueurs présumés relâchés à Brest : entretien avec Laurent Leroux, responsable du syndicat SGP-FO Bretagne [audio]

14/12/2011- 13h20
BREST (NOVOpress Breizh) – “Dans l’affaire de Brest nous attendions autre chose de la part de la Justice… C’est décourageant… On pense aux victimes qui se retrouvent confrontées aux auteurs d’agressions extra-violentes”. Dans un entretien exclusif accordé à NOVOpress, Laurent Le Roux, délégué régional du syndicat Unité-SGP-Police-FO, revient sur l’affaire des braqueurs présumés remis en liberté sur Brest la semaine dernière et fait le point sur le mal-être ressenti dans la police.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress

[MEDIA not found]

Crédit photo : DR

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge

11/12/2011 – 14h10
BREST (NOVOpress Breizh) – « Un vrai scandale ! » Les policiers de Brest n’en sont pas revenus. Les cinq « jeunes » qui venaient d’être arrêtés, mercredi dernier, pour trois braquages et seize attaques à main armée de livreurs de pizzas ont été aussitôt remis en liberté par un juge des libertés et de la détention.

Mercredi dernier à l’aube, une soixantaine de policiers de la Sûreté départementale, de la PJet du GIPN sont intervenus dans le quartier « sensible » de Kérourien, à Brest, pour procéder à l’interpellation d’individus soupçonnés d’être les auteurs de seize attaques à main armée de livreurs de pizzas et de trois braquages. Lors de cette opération quatre « jeunes », âgés de 19 à 25 ans, ont été arrêtés à Kérourien et un cinquième à Guilers.

Ces individus étaient recherchés pour des faits commis entre septembre et novembre dernier. Cela avait commencé par le braquage de la pizzeria « Pizza Sprint » le 9 septembre par trois personnes masquées et armées de pistolets ; celle-ci sera attaquée de nouveau une semaine plus tard mais cette fois les agresseurs sont armés de fusils et de couteaux. Le 15 octobre c’est le bar-tabac Le Brigantin, à Kerhallet, qui recevait la visite des malfrats. Des braquages éclairs qui ont rapporté aux délinquants quelques centaines d’euros.

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge
Palais de justice de Brest

Placés en garde à vue, au cours de laquelle certains auraient avoué leur participation à ces braquages, les cinq « jeunes » ont ensuite été présentés à un juge d’instruction qui les a mis en examen pour « vols à main armée en bande organisée et association de malfaiteurs ». Conformément à la procédure pénale, ils ont ensuite comparu devant un juge des libertés et de la détention qui, à la surprise générale, a pris la décision de les remettre purement et simplement en liberté !

Cette décision, qui intervient dans un contexte où les policiers sont de plus en plus souvent pris pour cibles à l’arme de guerre, a particulièrement choqué les policiers brestois. Dans un communiqué les syndicats Snop, Synergie Officier, Alliance et Unité SGP-FO ont fait part de leur « émoi, notamment pour les victimes qui ont accepté de témoigner lors de l’enquête. Nous tenons à dire notre incompréhension totale de la décision lorsque l’on prend en compte la gravité et la multiplicité des faits reprochés. Les enquêteurs sont ce soir effondrés, d’autant plus que les délégués syndicaux y ont pris part. Savoir que ces jeunes gens sont retournés chez eux ne manque pas d’inquiéter ».

Après cette décision, on sait désormais qu’à Brest le fait d’être poursuivi pour vols à main armée en bande organisée et association de malfaiteurs n’empêchera pas les auteurs présumés d’être libres comme l’air dans l’attente de leur procès. Car tel est bien le message délivré par le magistrat en charge des libertés et de la détention. Les « jeunes gens » concernés ont dû apprécier à sa juste valeur cette décision qui ne manquera pas de renforcer leur réputation de caïds dans leur quartier. Les policiers, eux, auront vu leur travail ridiculisé. Quant aux victimes – mais comptent elles vraiment ? – elles pourront se sentir, à bon droit, méprisées.

Crédit photo : adeupa via Flickr, licence CC.

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

Suite de la tribune libre de Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela. Première partie ici.

Indécence des politiques

Encore faudrait-il que nos gouvernants le veuillent. Et puis d’ailleurs, pour eux, après tout il semble que les choses aillent bien.

Écoutez Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, déclarant qu’à Marseille la sécurité s’est plutôt améliorée ces derniers temps.
Écoutez Bernard Brochand, maire de Cannes, nous dire que les caméras fonctionnent et que c’est le meilleur moyen d’assurer la sécurité des citoyens.
Écoutez Christian Estrosi, maire de Nice, renchérir en se félicitant que le braquage n’ait pas eu lieu dans sa ville… grâce à son superbe système de caméras bien sûr (et pour le coup il en installe 144 supplémentaires tiens !). Oubliant simplement que l’an passé les braquages de bijouterie se sont succédés à un rythme effréné (huit en un trimestre), et qu’un joaillier niçois a échappé miraculeusement à la mort, recevant aussi une balle en pleine tête. Et ce n’est pas d’ailleurs la vidéosurveillance qui aura permis d’arrêter ses agresseurs (issus des « quartiers sensibles » des Moulins et de l’Ariane), mais une longue enquête de sept mois à travers investigations, recoupements et écoutes téléphoniques. Christian Estrosi fanfaronne alors que ce bijoutier avait reçu cette balle dans la tête un an quasiment jour pour jour avant le meurtre de Thierry Unik à Cannes, le 25 novembre 2010.

L’échec des sarkozistes

Ce ne sont pas les déclarations d’autosatisfaction et le recours à la méthode Coué qui suffiront à masquer la réalité que tous les Français constatent, et que les statistiques que je vous livrais plus haut viennent chiffrer. Cette réalité c’est l’explosion de l’insécurité et en particulier des violences. Dans un sondage Ifop réalisé pour Europe 1 et Paris-Match, 56% des sondés déclarent se sentir en sécurité nulle part, 16% de plus qu’en 2006 !

Une grande partie des électeurs de Sarkozy attendaient de lui qu’il « nettoie au Karcher » et les débarrasse de « cette bande de racailles ». Il n’a pas encore sorti son pistolet à eau… Et pour ce qui est des bandes de racailles, elles ont plus que prospérer et contrôlent désormais des pans entiers du territoire, certainement davantage encore que lors du début de ce mandat. On retiendra que c’est sous Sarkozy – ministre de l’Intérieur puis président de la République – que l’on aura accepté que des policiers se fassent tirer dessus sans riposter.

Des policiers privés de moyens. A qui l’on demande d’économiser l’essence et les munitions, dont on ne remplace pas forcément les véhicules, qui ne peuvent plus enquêter quand ils ont utilisé le budget défini pour l’année (les écoutes, les relevés téléphoniques, les empreintes ADN coûtent cher…), qui finissent par acheter eux-mêmes une partie de leur équipement.

Des policiers dont on réduit les effectifs. Qui s’est imaginé en votant pour Nicolas Sarkozy en 2007 qu’il allait réduire les effectifs des forces de sécurité dans ce pays ? Oui, bien entendu, le poids de la fonction publique est trop important en France. Mais est-on vraiment certain que c’est dans la Police ou la Gendarmerie qu’il faille supprimer des postes ?!

Des policiers qu’on a lâchés, dégoûtés… castrés. Qu’on vient féliciter sur leur lit d’hôpital, leurs jambes meurtries par les plombs d’une chevrotine tirée depuis la fenêtre d’une tour de Villiers-le-Bel, pour ne pas avoir utilisé leur arme et répliqué.

Des policiers à qui nos politiques, finalement, demandent d’être aussi inefficaces et aussi lâches qu’eux. Car ils ne veulent surtout pas, surtout pas, assumer ce que représenterait le véritable rétablissement de l’ordre dans ce pays. C’est pourtant bien ce que l’immense majorité du peuple attend d’eux…

La sécurité, premier devoir de l’État

Et c’est bien normal, car assurer la sécurité des citoyens est bien le premier devoir de l’État, et l’un de ses principaux éléments constitutifs. C’est d’ailleurs bien sur ce principe que se fonde le plus souvent l’autorité politique. Si les paysans de notre moyen-âge acceptaient peu ou prou le servage, c’est que le cas échéant c’était bien le seigneur et ses chevaliers qui allaient sur un champ de batailler crever l’épée à la main.

Max Weber définit l’État comme l’institution exerçant « le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné ». Le citoyen, les citoyens, confient à l’Etat le droit d’exercer la force, y compris à leur encontre s’ils enfreignent les règles dont ils se sont dotés ensemble à travers les lois. Ils acceptent cette contrainte car ils attendent aussi en retour que l’Etat les protège…

C’est aussi pour cette raison que l’on consent à l’impôt, en premier lieu. Les commerçants, premières cibles actuellement de ces braquages à la violence irrationnelle, en paient d’ailleurs beaucoup.
On pourrait bien imaginer de leur part une grève de l’impôt (ça n’arrangerait pas notre fameux triple A mais bon…) qui pourrait constituer un mode d’action collective non-violent et civique, une sorte de poujadisme revisité. L’Etat ne remplissant plus son rôle premier à l’encontre des citoyens, et notamment des commerçants, pourquoi devrait-on continuer à passer à la caisse ? D’autant, de surcroît, que ce même Etat empêche les citoyens de palier par eux-mêmes à ses manquements et tout au contraire fait ressentir sur ceux-ci toute son autorité. Celle-là même qu’il n’exerce plus sur les criminels…

Défendre sa vie est un droit

Car dans le cas du bijoutier Gilbert Lori, comme avec le paisible retraité René Galinier pour lequel les identitaires avaient mené une intense mobilisation, nous assistons à une totale inversion de la justice la plus élémentaire : ce sont ceux qui se sont défendus face à des braqueurs ou des cambrioleurs qui se retrouvent trainés devant les tribunaux, parfois même jetés en prison. Ce sont pourtant les criminels qui ont choisi de créer cette situation, pas ceux qui subissent leurs méfaits !
Finalement, en suivant cette logique, braqueur deviendrait un métier moins risqué que bijoutier.

On le sent bien, ça ne peut plus durer. La notion de défense légitime (des personnes, des familles, des foyers) doit être revue, sans doute élargie. C’est bien même vers la notion d’autodéfense qu’il faut aujourd’hui avancer. Dans une intervention prononcée à Béziers lors de la grande manifestation de soutien à « Papy Galinier », j’avais fait du triptyque autonomie-autogestion-autodéfense la clef pour reprendre notre destin en main, prônant la réorganisation de notre société sur des bases communautaires, solidaires et populaires. L’abandon de notre peuple par ses autorités politiques officielles est patent, on peut toujours en appeler avec nostalgie (et la petite pointe de jacobinisme que cela sous-entend forcément) à la sainte intervention de l’État. Sauf à arriver à en prendre la tête, cela risque de rester un vœu pieu.

Alors en attendant, il va bien falloir songer à se défendre (et il ne s’agit plus ici d’une métaphore, mais bien de défendre sa vie et celle de ses proches) et donc en premier lieu à se battre pour que le régime législatif ne soit pas trop défavorable à ceux qui ne veulent pas être des victimes. Cela passe par la sanctuarisation du domicile et du local commercial, la présomption de légitime-défense devant y être appliquée. Cela passe aussi forcément par une remise en perspective des lois sur la détention d’armes, pour que les citoyens honnêtes ne soient pas désarmés face aux bandes criminelles. Ces deux mesures simples, répondant à la réalité que nous devons affronter, faisaient partie du projet présidentiel défendu par les identitaires.

Puisque ces salopards ne craignent plus la justice (et souvent à juste titre), ils doivent savoir qu’en choisissant de pénétrer dans la maison d’une famille pour les voler ou les agresser, qu’en braquant un commerçant dans sa boutique, ils peuvent avoir à risquer leur peau.

Ce sont les criminels qui doivent payer le prix de leurs actes, pas Gilbert et Thierry.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

* Littéralement « Craignez le gouvernement qui craint vos armes », l’idée étant qu’un gouvernement qui défend les intérêts légitimes de ses citoyens n’a rien à craindre du fait qu’ils possèdent des armes.
** Archives de Novopress : « Autonomie, autogestion, autodéfense ! » réclame Philippe Vardon à Béziers (21/01/2010)
Crédit photo : branox via SXC (cc)

Grande-Bretagne : pour cause d’islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

Grande-Bretagne : pour cause d'islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

07/12/2011- 16h00
LEICESTER (NOVOpress) – La scène se passe à Leicester, en Angleterre. Un couple rentre chez lui, quand il est pris à partie par 4 agresseusses somaliennes (trois soeurs et leur cousine) âgées de 24 à 28 ans. Rhea Pages, jeune Anglaise de 22 ans, s’effondre littéralement sous les coups portés par les 4 agresseurs, malgré les tentatives d’aide apporté par son compagnon. Elle se fera insulter, sous les yeux de la police arrivant à son secours, au cri de “Tuez la pute blanche” (“Kill the white slag”)

La scène ayant été filmée dans sa quai-intégralité (vidéo ci-dessous), on s’attendrait à des sanctions pénales lourdes pour cette agression en bande caractérisée (les agresseurs risquaient jusqu’à 5 ans d’emprisonnement).

Ce n’est pas ce qu’à décidé la justice anglaise pour des raisons d’ordre religieux. En effet, les 4 agresseurs étant en état d’ébriété avancée au moment des faits, elles n’étaient donc pas conscientes de leurs actes car “pas habituées à boire de l’alcool du fait de leur religion musulmane”. Elles ont donc été condamnées à 6 mois de prison avec sursis, une des peines les plus faibles pour ce type d’agression.

Rhea Pages, traumatisée, dénonce les résultats du procès et s’estime victime de racisme, “parce que je suis blanche”, dit-elle. Elle a perdu également son travail depuis l’agression, n’arrivant pas à surmonter les difficultés psychologiques opst-agression.

L’Angleterre semble accepter au quotidien, quand ça n’est pas tout simplement encourager, la montée de la barbarie etdu racisme anti-blanc. Ce jugement le démontre une fois de plus. Entre la montée de l’islam, l’explosion du communautarisme et la préférence étrangère pratiquée depuis des années au pays de la reine Elisabeth, il se pourrait bien que les petits blancs anglais finissent par se révolter un jour, face à ces injustices qui les touchent au quotidien. C’est ce qu’à déjà commencé à faire l’English Defense League.

Sarkozy : En fin de mandat, un bilan largement négatif – Par Yves-Marie Laulan

Sarkozy : En fin de mandat, un bilan largement négatif - Par Yves-Marie Laulan

Le tintamarre médiatique a été savamment orchestré à l’été et à l’automne autour de Nicolas Sarkozy : triomphe en solo à Tripoli, triomphe en duo avec Angela Merkel à Bruxelles, triomphe encore, en trio cette fois, à Cannes avec Barak Obama. Ce tintamarre ne doit pas dissimuler le bilan « globalement » négatif, comme aurait dit Valéry Giscard d’Estaing en d’autres temps, de ce mandat qui s’achève. Opéra grandiose ou mascarade politique ? L’électeur tranchera dans quelques mois et l’historien dans quelques années.

Justice, universités, retraites : des réformes en trompe-l’œil (photo [1] ) ou inachevées

De façon générale, Nicolas Sarkozy a déployé un art consommé pour se concentrer sur l’accessoire et négliger l’essentiel. Il va, sans doute, se targuer d’avoir activement mené une politique de réformes « tous azimuts ». Le malheur veut que cette activité fébrile se soit largement dissipée dans les vapeurs d’une énergie de friction stérile.

L’exemple type en est la fameuse réforme de la carte judiciaire qui a fait la gloire, fugace, de Rachida Dati. Cette réforme a obtenu si peu de résultats – une poignée d’emplois supprimés – et mécontenté tant de monde – avocats, magistrats et justiciables exilés loin des lieux de justice – que l’on peut à bon droit se demander si cela en valait vraiment la peine. Et cela alors que les problèmes majeurs d’une justice en quête d’une réforme en profondeur ont été laissés de côté.

Autre exemple connu : la réforme de l’université. Certes, le renforcement de l’autorité des présidents d’université est, en soi, une bonne chose. Mais le vrai problème de l’université est ailleurs. Il n’a même pas été effleuré. C’est celui du recrutement et de la formation des enseignants, dans l’ensemble fort médiocres en regard de l’étranger. « Donnez-moi de bons maîtres et je vous donnerai de bons élèves » dit l’adage. Et on n’évoquera pas ici le naufrage de l’Education nationale qui ne cesse de sombrer pavillon haut.

Dernier cas : la réforme des retraites, certes, arrachée aux forceps. Mais elle aura fait gagner 5 années tout au plus. Il faudra la remettre en chantier dans quelques années pour enfin remettre le dossier des retraites sur les rails.

En regard de ces efforts menés dans le désordre et en l’absence de réflexion stratégique, trois cas criants de mauvaise gouvernance affectant trois secteurs clefs de la vie nationale ne manquent pas de sauter aux yeux. Il s‘agit de la défense nationale, de l’endettement et l’euro et de l’immigration.

Défense nationale, immigration, euro et endettement : une mauvaise gouvernance

A/ La défense nationale, secteur névralgique, s’il en est, de notre société. Etait-il vraiment nécessaire, pour « payer le retour à l’Otan », d’envoyer plus de 4000 soldats en Afghanistan à l’autre bout du monde alors qu’après tant de sacrifices et de pertes, un retrait de ce champ de bataille paraît inévitable à bref délai ? Etait-il si urgent de renverser le régime libyen, si détestable fût-il, à grand renfort de bombes larguées du haut des cieux avec un coût significatif en termes de vies humaines et de ravages matériels, et tout cela, en fin de compte, pour installer, par la force des armes françaises, la Charia dans ce malheureux pays ? Alors que l’effort de défense de notre pays, qui pourrait se révéler bientôt infiniment précieux face aux nouvelles menaces qui montent de tous côtés – on songe à la bombe iranienne et aux bombes pakistanaises – plafonne à un niveau tragiquement insuffisant, 1,6% du PNB, tout juste de quoi entretenir une armée-croupion, valeureuse, certes, mais équipée d’armements insuffisants en nombre et en qualité.

B/ L’immigration. Ici, point n’est besoin d’un long discours. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Etait-il honnête de proclamer Urbi et orbi, le choix d’une immigration « choisie » ramenée à des niveaux décents, pour laisser, par la suite, flotter négligemment les flux migratoires, largement composés d’inactifs et d’assistés, autour de 200.000 personnes par an (250.000 avec les clandestins), et cela pour un coût annuel proche du déficit budgétaire ? Financer l’immigration par l’endettement supporté par nos enfants, il fallait le faire. Mais voilà quand même une façon bien insolite de préparer l’avenir de la France.

C/ L’euro et l’endettement. Mais le clou du spectacle est sans conteste le drame de l’endettement français et de l’interminable crise de l’euro qui, comme le serpent de mer de la légende, a inlassablement, de réunions de crise en réunions de crise, déroulé ses anneaux tout au long de l’été, dramatisation hautement médiatisée à la clef.

Pour l’euro, à tout seigneur tout honneur, fallait-il être grand clerc pour percevoir que mettre en piste un char à 17 roues, toutes de calibres différents, était encore le plus sûr moyen « d’aller dans le mur » ? Fallait-il si longtemps pour se laisser berner par un politicien grec matois et rusé, rompu à toutes les ficelles des fraudes politiciennes et comptables ? Et comment, enfin, s’extirper péniblement du piège de l’euro que l’on a soi-même savamment tressé autour de soi ? Faudra-t-il sauver l’euro au prix de la perte de l’Europe ?

Mais surtout, après avoir fait la leçon aux Grecs, puis aux Italiens, fallait-il vraiment attendre la fin de ce mandat, à quelques mois des échéances électorales, pour prendre brutalement conscience que la France était proche de la faillite et s’empresser de sonner le tocsin ? N’aurions-nous pas pu, à temps, balayer devant notre propre porte avant de prêcher la sagesse à nos voisins ? Et pourtant les avertissements n’avaient pas manqué. Sans mentionner les modestes écrits d’obscurs économistes (comme ceux de votre serviteur), n’y avait-il pas eu des voix autrement autorisées pour pousser le cri d’alarme ? C’est Michel Pébereau qui publiait, en effet, voici plus de 5 ans, un volumineux rapport documenté appelant l’attention sur l’état critique de la dette française. Ce rapport dérangeant est resté, bien entendu, lettre morte. Le pouvoir songeait déjà sans doute aux futures échéances électorales et il ne fallait surtout pas déranger prématurément l’électeur. Tout cela a été sereinement ignoré par le pouvoir en place avec le mépris dédaigneux des politiques excessivement contents d’eux-mêmes pour la race des technocrates besogneux.

La politique de la France se fait dans les bureaux des agences de notation

Yves-Marie Laulan
Yves-Marie Laulan

La politique de la France ne doit pas se faire à la corbeille disait, en son temps, le général de Gaulle. On a fait mieux depuis. Elle se fait dans les bureaux des agences de notation devenues la véritable conscience des dirigeants insouciants. Ce sont elles qui dictent, en direct, la politique de nos responsables politiques, lesquels, en désespoir de cause, en viennent à envisager de se vendre à la Chine ou aux producteurs de pétrole. Quel progrès dans la marche, à pas de géant, de la France (et de l’Europe) vers l’indépendance et la grandeur !

On est ici clairement en présence d’une inexcusable négligence d’un pouvoir irresponsable qui s’est amusé, au fil du temps, à « effeuiller la marguerite » avec de petits jeux de pouvoir, nomination à la Culture d’une personnalité sulfureuse au nom ronflant, remaniements ministériels en chaîne reconduisant les mêmes, ou encore ouverture des avenues du pouvoir à une gauche indifférente et blasée. Ces amusettes ont occupé le devant de la scène alors que les graves problèmes de notre temps étaient pieusement laissés en jachère.

A la veille de la présidentielle, le bilan est lourd. Mais le salut pour l’actuelle majorité viendra, peut-être, de l’extraordinaire médiocrité des « gens d’en face », ceux de gauche, bien sûr. Car la Providence accorde parfois la victoire, comme dans un combat de boxe entre deux tocards où le moins mauvais finit tout de même par gagner, par défaut.

Yves-Marie Laulan

[box] [1] Photo en Une : Sur cet immeuble les fenêtres, corniches, moulures sont fausses, peintes en trompe-l’œil. Crédit photo : Anamorphosis, licence CC. [/box]

Un “pacte 2012 pour la Justice” : la nouvelle campagne de l’Institut pour la Justice

Un "pacte 2012 pour la Justice" : la nouvelle campagne de l'Institut pour la Justice

11/11/2011 – 11h30
PARIS (NOVOpress) —
 La justice en France semble se désolidariser de plus en plus des victimes. C’est en tout cas le message que veut faire passer le père de Jérémy Censier, tué en 2009 par des « jeunes » et dont les meurtriers ont tous été relâchés. Le dernier d’entre eux a d’ailleurs récemment bénéficié d’un incroyable vice de forme.

Au-delà du drame personnel de la famille Censier rapporté dans ce document, cette vidéo initiée par l’Institut pour la justice (pacte2012.fr) souhaite interpeller l’opinion et surtout les politiques sur les dysfonctionnements de la justice.

Soutenu par de grands noms (super flics, psychiatres, juristes, …), l’Institut propose dans le pacte 2012 une réforme de la Justice. Une nécessité qui part du constat sévère que « les victimes ont moins de droits que leur agresseur », selon Xavier Bébin délégué général de l’Institut. Plus de 300 000 signatures ont d’ores et déjà été recueillies.

[MEDIA not found]

Victoire judiciaire pour les vignerons frondeurs du Bordelais

Victoire judiciaire pour les vignerons frondeurs du Bordelais

13/10/2011 – 16h30
BORDEAUX (Infos Bordeaux) – En septembre dernier, plusieurs vignerons assignés devant le tribunal d’instance de Libourne par le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) – pour refus de payer leurs cotisations –, ont déposé une Question prioritaire de constitutionalité (QPC).

Selon leur avocat, Me Georges, la question prioritaire de constitutionnalité s’appuie sur une décision de la Commission européenne de décembre 2008, qui estime que les cotisations volontaires obligatoires, exigées par le CIVB, sont des ressources publiques, avalisées dans le code rural français sans que leur constitutionalité n’ait été analysée.

Le tribunal d’instance de Libourne leur a donné raison en renvoyant la QPC devant la cour de cassation. « La justice vient de dire que lorsqu’une interprofession réclame une cotisation volontaire, cela n’a rien d’évident », s’est félicité Me Frédéric Georges, qui espère désormais que la Cour de cassation saisisse le Conseil constitutionnel.

Selon le Comité d’action des vignerons de Bordeaux, dont font partie les vignerons incriminés, « c’est une grande victoire ». Son président, Dominique Techer, justifie les raisons de son combat : « les vignerons de Bordeaux et ceux d’ailleurs, ont aujourd’hui de bonnes raisons de suspendre le paiement de cotisations sur la légalité desquelles la justice elle-même s’interroge ». « Si les adhésions étaient libres, seuls 3% des vignerons paieraient leurs cotisations (…) qui sont une très grosse charge et un impôt inéquitable ».

[box class=”info”]Crédit photo : Infos Bordeaux[/box]

Procès des Khmers rouges : un juge dénonce les pressions et démissionne

Procès des Khmers rouges : un juge dénonce les pressions et démissionne

10/10/11 – 13h30
PHNOM PENH (NOVOpress)
– Dans le feuilleton tragique du jugement des responsables Khmers rouges, les pressions politiques de l’actuel gouvernement cambodgien apparaissent au grand jour avec la démission du juge d’instruction allemand du tribunal de Phnom Penh.

Le juge d’instruction a en effet déclaré qu’il ne pouvait pas mener à bien sa mission, du fait de la volonté des autorités cambodgiennes de ne pas voir aboutir les dossiers.

Le magistrat allemand a notamment évoqué des déclarations de hauts responsables cambodgiens se prononçant contre la poursuite des deux affaires dont il avait la charge.

Les observateurs du tribunal, censé juger les responsables marxistes du génocide de plus de deux millions de personnes entre 1975 et 1979, craignent depuis longtemps l’abandon des poursuites, notamment du fait que le Premier ministre cambodgien Hun Sen est lui-même un ancien cadre Khmer rouge.

Des craintes qui semblent aujourd’hui confirmées par les déclarations du juge allemand démissionnaire.

[box class=”info”]Crédit photo : NewportPreacher sous licence Creative Common[/box]


LSD Brigitte Bardot cambodgienne par YoungFool

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

28/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Mathieu Kassovitz, acteur et réalisateur notamment du fameux La Haine, a entrepris des démarches judiciaires dans le but de faire condamner les journalistes et médias qui l’ont accusé de “révisionnisme”, à la suite de ses prises de positions iconoclastes vis-à-vis de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

“On ne peut pas prendre l’information officielle comme argent comptant”, avait-il notamment déclaré dans l’émission de Frédéric Taddéï Ce soir ou jamais.

A la suite de l’expression de ces doutes, partagés par une majorité de Français selon un récent sondage, l’acteur et réalisateur, pourtant habituellement très prisé des médias bien pensants, avait été la cible d’une très violente campagne de dénigrement, dénonçant sa “diatribe révisionniste” et le comparant même à l’historien négationniste Robert Faurisson.

Matthieu Kassovitz poursuit donc aujourd’hui France Inter, L’Express et un blogueur du Journal du Dimanche pour “injures publiques”.

Dérive Orwellienne : une blague conduit un homme au tribunal

Dérive Orwellienne : une blague conduit un homme au tribunal

28/09/2011 – 10h15
TOULOUSE (NOVOpress) —
“Connaissez-vous la blague du tsunami et du pastis ? Plus il y a d’eau, moins il y a de jaune”. Cette plaisanterie anodine d’un jeune Toulousain de 16 ans à un homme d’origine laotienne va le mener au tribunal. En effet, à la suite d’une altercation avec le plaignant, l’accusé avait décidé de se « venger » en glissant dans la boîte aux lettres de son rival un courrier contenant la fameuse galéjade. Le destinataire a porté plainte et  la police – qui n’a sans doute pas mieux à faire que d’enquêter sur ce genre de futilité – a rapidement identifié le coupable qui sera convoqué le 14 octobre au tribunal et jugé pour « injure non publique à caractère racial ». Il risque une amende ou l’obligation de verser des dommages et intérêts à la « victime ».

Cette affaire, en apparence insignifiante, révèle malgré tout une inquiétante dérive Orwellienne de la justice et de la société française dans son ensemble. Elle rappelle, à certains égards, l’affaire Éric Zemmour. Le journaliste avait été condamné en février dernier à 2 000 € d’amende avec sursis pour avoir déclaré, entre autre : « les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont Noirs et Arabes… c’est un fait ». Dans le premier cas, l’objet du litige est une blague, dans le second c’est l’énonciation d’un fait – vrai ou faux, là n’est pas le débat.

Alors même que le principe de liberté d’expression – garanti par notre constitution – devrait mettre irrévocablement l’expression d’une opinion, d’un avis à l’abri de poursuites judiciaires, la justice française réussit le tour de force d’inculper ou de condamner des personnes pour des propos humoristiques ou descriptifs, qui ne traduisent donc en aucun cas la pensée de leurs auteurs. Faut-il croire qu’en définitif, n’importe quelle phrase contenant une référence à l’origine ethnique constitue « une incitation à la haine raciale » ? On dirait bien, qu’en effet, l’obsession antiraciste maladive de ce système l’empêche de faire la part des choses et le prive de tout discernement. Voltaire doit vraiment se retourner dans sa tombe !

Crédit photo : cyclonebill via Flickr (cc)