Un “pacte 2012 pour la Justice” : la nouvelle campagne de l’Institut pour la Justice

Un "pacte 2012 pour la Justice" : la nouvelle campagne de l'Institut pour la Justice

11/11/2011 – 11h30
PARIS (NOVOpress) —
 La justice en France semble se désolidariser de plus en plus des victimes. C’est en tout cas le message que veut faire passer le père de Jérémy Censier, tué en 2009 par des « jeunes » et dont les meurtriers ont tous été relâchés. Le dernier d’entre eux a d’ailleurs récemment bénéficié d’un incroyable vice de forme.

Au-delà du drame personnel de la famille Censier rapporté dans ce document, cette vidéo initiée par l’Institut pour la justice (pacte2012.fr) souhaite interpeller l’opinion et surtout les politiques sur les dysfonctionnements de la justice.

Soutenu par de grands noms (super flics, psychiatres, juristes, …), l’Institut propose dans le pacte 2012 une réforme de la Justice. Une nécessité qui part du constat sévère que « les victimes ont moins de droits que leur agresseur », selon Xavier Bébin délégué général de l’Institut. Plus de 300 000 signatures ont d’ores et déjà été recueillies.

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Victoire judiciaire pour les vignerons frondeurs du Bordelais

Victoire judiciaire pour les vignerons frondeurs du Bordelais

13/10/2011 – 16h30
BORDEAUX (Infos Bordeaux) – En septembre dernier, plusieurs vignerons assignés devant le tribunal d’instance de Libourne par le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) – pour refus de payer leurs cotisations –, ont déposé une Question prioritaire de constitutionalité (QPC).

Selon leur avocat, Me Georges, la question prioritaire de constitutionnalité s’appuie sur une décision de la Commission européenne de décembre 2008, qui estime que les cotisations volontaires obligatoires, exigées par le CIVB, sont des ressources publiques, avalisées dans le code rural français sans que leur constitutionalité n’ait été analysée.

Le tribunal d’instance de Libourne leur a donné raison en renvoyant la QPC devant la cour de cassation. « La justice vient de dire que lorsqu’une interprofession réclame une cotisation volontaire, cela n’a rien d’évident », s’est félicité Me Frédéric Georges, qui espère désormais que la Cour de cassation saisisse le Conseil constitutionnel.

Selon le Comité d’action des vignerons de Bordeaux, dont font partie les vignerons incriminés, « c’est une grande victoire ». Son président, Dominique Techer, justifie les raisons de son combat : « les vignerons de Bordeaux et ceux d’ailleurs, ont aujourd’hui de bonnes raisons de suspendre le paiement de cotisations sur la légalité desquelles la justice elle-même s’interroge ». « Si les adhésions étaient libres, seuls 3% des vignerons paieraient leurs cotisations (…) qui sont une très grosse charge et un impôt inéquitable ».

[box class=”info”]Crédit photo : Infos Bordeaux[/box]

Procès des Khmers rouges : un juge dénonce les pressions et démissionne

Procès des Khmers rouges : un juge dénonce les pressions et démissionne

10/10/11 – 13h30
PHNOM PENH (NOVOpress)
– Dans le feuilleton tragique du jugement des responsables Khmers rouges, les pressions politiques de l’actuel gouvernement cambodgien apparaissent au grand jour avec la démission du juge d’instruction allemand du tribunal de Phnom Penh.

Le juge d’instruction a en effet déclaré qu’il ne pouvait pas mener à bien sa mission, du fait de la volonté des autorités cambodgiennes de ne pas voir aboutir les dossiers.

Le magistrat allemand a notamment évoqué des déclarations de hauts responsables cambodgiens se prononçant contre la poursuite des deux affaires dont il avait la charge.

Les observateurs du tribunal, censé juger les responsables marxistes du génocide de plus de deux millions de personnes entre 1975 et 1979, craignent depuis longtemps l’abandon des poursuites, notamment du fait que le Premier ministre cambodgien Hun Sen est lui-même un ancien cadre Khmer rouge.

Des craintes qui semblent aujourd’hui confirmées par les déclarations du juge allemand démissionnaire.

[box class=”info”]Crédit photo : NewportPreacher sous licence Creative Common[/box]


LSD Brigitte Bardot cambodgienne par YoungFool

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

28/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Mathieu Kassovitz, acteur et réalisateur notamment du fameux La Haine, a entrepris des démarches judiciaires dans le but de faire condamner les journalistes et médias qui l’ont accusé de “révisionnisme”, à la suite de ses prises de positions iconoclastes vis-à-vis de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

“On ne peut pas prendre l’information officielle comme argent comptant”, avait-il notamment déclaré dans l’émission de Frédéric Taddéï Ce soir ou jamais.

A la suite de l’expression de ces doutes, partagés par une majorité de Français selon un récent sondage, l’acteur et réalisateur, pourtant habituellement très prisé des médias bien pensants, avait été la cible d’une très violente campagne de dénigrement, dénonçant sa “diatribe révisionniste” et le comparant même à l’historien négationniste Robert Faurisson.

Matthieu Kassovitz poursuit donc aujourd’hui France Inter, L’Express et un blogueur du Journal du Dimanche pour “injures publiques”.

Dérive Orwellienne : une blague conduit un homme au tribunal

Dérive Orwellienne : une blague conduit un homme au tribunal

28/09/2011 – 10h15
TOULOUSE (NOVOpress) —
“Connaissez-vous la blague du tsunami et du pastis ? Plus il y a d’eau, moins il y a de jaune”. Cette plaisanterie anodine d’un jeune Toulousain de 16 ans à un homme d’origine laotienne va le mener au tribunal. En effet, à la suite d’une altercation avec le plaignant, l’accusé avait décidé de se « venger » en glissant dans la boîte aux lettres de son rival un courrier contenant la fameuse galéjade. Le destinataire a porté plainte et  la police – qui n’a sans doute pas mieux à faire que d’enquêter sur ce genre de futilité – a rapidement identifié le coupable qui sera convoqué le 14 octobre au tribunal et jugé pour « injure non publique à caractère racial ». Il risque une amende ou l’obligation de verser des dommages et intérêts à la « victime ».

Cette affaire, en apparence insignifiante, révèle malgré tout une inquiétante dérive Orwellienne de la justice et de la société française dans son ensemble. Elle rappelle, à certains égards, l’affaire Éric Zemmour. Le journaliste avait été condamné en février dernier à 2 000 € d’amende avec sursis pour avoir déclaré, entre autre : « les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont Noirs et Arabes… c’est un fait ». Dans le premier cas, l’objet du litige est une blague, dans le second c’est l’énonciation d’un fait – vrai ou faux, là n’est pas le débat.

Alors même que le principe de liberté d’expression – garanti par notre constitution – devrait mettre irrévocablement l’expression d’une opinion, d’un avis à l’abri de poursuites judiciaires, la justice française réussit le tour de force d’inculper ou de condamner des personnes pour des propos humoristiques ou descriptifs, qui ne traduisent donc en aucun cas la pensée de leurs auteurs. Faut-il croire qu’en définitif, n’importe quelle phrase contenant une référence à l’origine ethnique constitue « une incitation à la haine raciale » ? On dirait bien, qu’en effet, l’obsession antiraciste maladive de ce système l’empêche de faire la part des choses et le prive de tout discernement. Voltaire doit vraiment se retourner dans sa tombe !

Crédit photo : cyclonebill via Flickr (cc)

Deux poids, deux mesures: un membre du Ku Klux Klan exécuté dans l’indifférence générale

Deux poids, deux mesures: un membre du Ku Klux Klan exécuté dans l’indifférence générale

22/09/11 – 13h00
PARIS (NOVOpress)
– Alors que toute la bonne conscience internationale se mobilisait contre l’exécution en Géorgie de Troy Davis, un américain noir coupable du meurtre d’un policier blanc, un autre homme, blanc lui, était exécuté dans le silence et l’indifférence générale.

Lawrence Brewer (photo), un homme de 44 ans membre du Ku Klux Klan, a en effet été exécuté par injection hier au Texas pour le meurtre d’un homme noir, James Byrd.

La différence de traitement entre les deux cas d’application de la peine de mort est si flagrante que des journalistes américains ont interrogé Gloria Rubac du “Mouvement pour l’abolition de la peine de mort au Texas”, sur la raison de cet engagement à géométrie variable.
« Brewer n’est pas quelqu’un de sympathique » s’est contentée de répondre Gloria Rubac, reconnaissant implicitement qu’elle était plus susceptible de trouver « sympathique » le responsable du meurtre du policier blanc.

S’il est vrai que le crime particulièrement lâche et odieux de Lawrence Brewer, qui n’avait de plus exprimé aucun remord, avait profondément choqué l’opinion, de nombreux observateurs, aux Etats-Unis, ont néanmoins souligné l’ambiguïté de la position des anti-peine capitale face à ces deux affaires.

« Si l’on oppose à la peine de mort des raisons éthiques, morales et humaines, il faut, pour être crédibles, le faire dans tous les cas, et pas seulement dans ceux conformes à des stéréotypes médiatiques. » écrivait notamment un journaliste texan.

Talence : le Mrap veut poursuivre en justice le Bloc identitaire

Talence : le Mrap veut poursuivre en justice le Bloc identitaire

14/09/2011 – 09h58
BORDEAUX (via Info Bordeaux) —
Décidément, il ne fait pas bon s’opposer à la construction de mosquée dans la région. Les plaintes des ligues de vertus se multiplient. Après la Licra et Sos-Racisme qui portent plainte contre les auteurs d’une vidéo jugée « islamophobe », c’est au tour du Mrap d’entrer dans la course.

Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), connu pour sa proximité avec la gauche et l’extrême-gauche, a annoncé sur son site internet qu’il allait poursuivre en justice le Bloc identitaire.

« Suite à la diffusion d’un tract ordurier diffusé dans les boîtes à lettre de la ville de Talence et visant les musulmans, le MRAP s’associe à l’indignation du Maire de la ville, du Conseiller Général, et des responsables musulmans stigmatisés.

Ce tract s’inscrivant dans les campagnes ordurières du Bloc identitaire menée sur l’agglomération bordelaise – notamment par de faux appels du muezzin – constitue une incitation à la haine raciale. Il est reproduit et approuvé sur les sites internet de la nébuleuse identitaire.

Le terreau de la haine entretenu en toute impunité par les diverses variantes de la droite extrême ne peut que conduire au pire, l’exemple norvégien en atteste.

Le Maire de la ville a déposé plainte pour incitation à la discrimination et à la haine raciale en raison de l’appartenance à un groupe religieux. Le MRAP entend aussi poursuivre en justice les auteurs de ce tract et le Bloc identitaire Aquitaine qui relaie les mêmes appels à la haine sur internet ».

[box]Voir aussi : Projet de mosquée à Talence (Gironde) : les esprits s’échauffent[/box]

Reproduit avec l’aimable autorisation de info-bordeaux.fr

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

04/09/2011 11h00
Saint-Herblain (NOVOpress Breizh) –
Accueillis à bras ouverts par les municipalités socialistes après l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne, le 1er janvier 2007, les Roms ont afflué dans l’agglomération nantaise. Mais devant les frictions entre migrants et citoyens, les élus n’ont pas tardé à faire marche arrière, sans trop savoir comment remédier à la situation qu’ils avaient au minimum tolérée. Une récente affaire ne va pas arranger la situation.

Le 24 août au petit matin, en la menaçant d’un couteau, deux jeunes hommes violent en pleine campagne une jeune femme qu’ils avaient prise en stop à Nantes. L’un d’eux est vite repéré grâce à une analyse d’ADN car il a plusieurs fois été interpellé pour vol. Et la gendarmerie sait où le trouver : il réside dans un campement de Roms à Saint-Herblain. Le 1er septembre, il y est arrêté, en compagnie du deuxième suspect. Tous deux sont bien sûr présumés innocents ; ils auront cependant plus de mal que DSK à dire que la jeune femme était consentante. L’un d’eux aurait d’ailleurs avoué le crime.

« C’est une catastrophe pour le dernier carré des associations locales de défense des Roms », estime un juriste nantais. « Elles s’entêtent contre toute évidence à vanter leurs efforts d’intégration et cherchent à justifier les occupations illégales par la nécessité, les vols par la pauvreté. Mais un viol, c’est difficile à excuser. » L’affaire est d’autant plus sensible en Loire-Atlantique qu’un autre viol a été commis le 26 août près de Saint-Nazaire.

Aucune association ne s’est d’ailleurs exprimée sur la question. Le lendemain de l’arrestation des suspects, Michel François, ardent représentant des Roms au conseil municipal de Saint-Herblain, a publié sur son blog un post condamnant… l’évacuation d’un bidonville Rom en Seine-Saint-Denis ! Sol’Rom, association créée voici quelques mois par un militant socialiste herblinois, Robert Gouraud, n’a pas réagi.

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain
Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain, est probablement bien ennuyé par cette affaire. Pendant plusieurs années, sa municipalité a fermé les yeux avec bienveillance sur les installations sauvages de Roms et a mis du temps à réaliser qu’elle créait ainsi un « appel d’air ». L’an dernier, elle avait autorisé en toute illégalité l’installation d’un campement sur le parking du parc municipal de La Gournerie ; l’eau et l’électricité étaient aimablement fournies. À la suite de diverses nuisances et de nombreuses protestations d’habitants de Saint-Herblain, Charles Gautier a fini par taper du poing sur la table début mai : les Roms devaient évacuer La Gournerie. Une douloureuse surprise pour Sol’Rom. « Le maire nous informe qu’il n’a pas de terrain à proposer et qu’il refuse d’envisager des solutions alternatives », déclarait l’association. « Les familles roms doivent quitter la Gournerie sinon la procédure d’expulsion sera exécutée. La seule solution préconisée par le maire est le retour en Roumanie pour tous ».

La ville de Saint-Herblain ne semble pas avoir cherché à évaluer le coût de la présence des Roms pour ses finances, mais il est probablement élevé. Il est vrai qu’il est en réalité dissimulé dans une multitude de budgets non spécifiques. Un seul exemple : la ville verse chaque année une subvention de l’ordre de 25.000 euros aux Restaurants du cœur dont environ un tiers des « clients » locaux sont des Roms.

“Un verdict révoltant” par Xavier Raufer [tribune]

“Un verdict révoltant” par Xavier Raufer [tribune]

[box class=”info”]Extraits d’une tribune de Xavier Raufer pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles[/box]

Le verdict est tombé début juillet. On le craignait révoltant. Il le fut. Voici les faits. En avril 2005, une fugueuse de 14 ans s’égare vers une cité hors contrôle de Carpentras. Happée par une meute, elle est, au long du mois d’avril, violée dans des caves ou des hôtels par environ 30 individus de 16 à 22 ans ; exhibée, filmée par les brutes, elle est même, au long d’une route, prostituée aux automobilistes de passage.

La malheureuse parle de « cauchemar ». Ces faits sont d’autant plus graves que la réitération des crimes et la préméditation y sont flagrants. Le lecteur doit ici savoir ce qu’encourt tout condamné pour “viols en réunion sur mineure de 15 ans”, “séquestration”, “corruption de mineure” et “proxénétisme aggravé” : pour un mineur, de 10 à 15 ans de prison, le double pour un adulte.

Des arrestations adviennent enfin quand la gamine s’échappe. Finalement, un procès se tient en juin dernier, à Avignon, devant la cour d’assises des mineurs du Vaucluse. Or, pour qui a encore les yeux ouverts, la lecture des articles consacrés à ce procès par le quotidien régional la Provence suscite d’abord l’incrédulité puis un dégoût toujours plus vif et enfin, même, un sentiment d’horreur.

Car ce qu’on expose au procès, c’est la Guerre des boutons ou une histoire de boy-scouts – et pas le massacre d’une jeune fille tel qu’évoqué ci-dessus. (…)

Où est Mme Caroline Fourest, qu’on dit fort attachée à la cause des femmes ? Où sont les Chiennes de garde, ici sans voix ni crocs ? De son côté, Osez le féminisme ! n’a pas franchement osé grand-chose.

Pourquoi ce silence ? Le féminisme bobo s’évanouirait-il à l’entrée des cités chaudes ? Et comment auraient réagi ces militantes à éclipse si, au lieu de lascars, la “tournante” avait impliqué des adhérents d’un quelconque parti de droite ?

On ose espérer une réponse. Car dans un drame si terrible, tout silence retentira comme un accablant aveu.

[box]Pour lire l’article en entier[/box]

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

26/08/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info-Bordeaux) — Le magistrat, Myriam Sanchez (photo), a été retrouvé mort hier matin dans le quartier de la Benauge à Bordeaux. Selon les premières constatations, celle-ci aurait été sauvagement agressée avec un objet contondant. Son corps était allongé sur la banquette avant de la voiture et présentait, selon le procureur, «d’importantes lésions à la tête».

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassinéDiplômée de l’ENM (école nationale de la magistrature), elle a été successivement juge d’instruction à Chalons sur Marne, juge des enfants à Nantes, puis à Libourne, avant de rejoindre l’ENM en février 2008 en tant que coordinatrice de la formation sur les fonctions de juge des enfants.

Que fait la justice ?

Que fait la justice ?

25/08/11 – 15H40
PARIS (NOVOpress) –
Certains chanceux passent et repassent à travers les mailles de la justice française sans que s’en émeuvent ceux chargés de la rendre. Autre exemple de dysfonctionnement patent de l’institution judiciaire avec le cas de ce voleur de voiture interpellé hier à Paris dans le 19ème arrondissement pour la 97ème fois…

Circonstances aggravantes, ce voyou a gravement blessé un policier en lui fracturant le cubitus (45 jours d’incapacité totale de travail) et en infligeant d’autres blessures aux gardiens de la paix présents.

Mais les vraies circonstances aggravantes sont à chercher du coté des juges qui n’ont jamais pris la peine, si l’on en croit les 97 délits commis par ce malfrat, de le mettre hors d’état de nuire. Une clémence incompréhensible voire suspecte d’autant plus que l’homme interpellé se trouve être un immigré en situation irrégulière qui n’a nullement été inquiété pour ce motif lors de ces précédentes (96) arrestations. Heureusement, la préfecture de police se veut rassurante, en indiquant que ce délinquant « fera l’objet d’une reconduite dans son pays d’origine à l’issue de la procédure judiciaire ».

Après son évasion il provoque la police sur Internet [vidéo]

Après son évasion il provoque la police sur Internet

Poursuivi pour des violences aggravées il s’est échappé pendant son transfert au tribunal de Besançon, Saïd Bahmed, 24 ans, est un récidiviste déjà condamné précédemment pour violences, trafic de drogue, etc. Pour son nouveau délit, le tribunal l’a condamné en son absence à un an de prison ferme.

Maintenant il provoque la police dans une vidéo.

Nice : Rues du quartier Notre-Dame, nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

[box class=”info”] Philippe Vardon, président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’apprends dans la presse que le Parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour « incitation à la haine raciale » concernant le changement de nom des rues effectué par des Niçois en colère. J’avoue ne pas encore avoir bien compris en quoi des feuilles de papier titrant « rue de la Lapidation », « rue de la Burqa » ou « rue des Frères Musulmans » apposées sur des panneaux peuvent constituer une quelconque incitation à la haine raciale, ou à quoi que ce soit d’autre d’ailleurs qu’une certaine prise de conscience face au devenir de ce quartier.

Je m’interroge, comme de nombreux Niçois (et Français, les médias nationaux venant désormais faire écho) dont on peut lire les réactions sur internet, sur l’instauration d’un délit de blasphème qui se cacherait sous le terme fourre-tout d’islamophobie et serait une véritable perversion des lois antiracistes.

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?J’apprends aussi que les policiers « ont démonté des panneaux afin de les confier à la police scientifique qui va rechercher d’éventuelles empreintes » (Nice Matin). Nos policiers n’ont-ils rien de mieux à faire ? Cette histoire devient vraiment ridicule.

Cette démonstration de force de la part d’une mairie, d’une justice, d’un Etat qui se font constamment humiliés – notamment par les musulmans de la rue de Suisse qui squattent en toute impunité depuis ONZE ans leur mosquée, et qui occupent à nouveau la rue le vendredi pour leur prière – est pitoyable.

Encore une fois, si des citoyens se sentent obligés de provoquer pour susciter le débat c’est bien justement parce qu’aucun débat public n’a lieu. Cette municipalité est totalement enfermée dans un mutisme qui confine à l’autisme. Quand est-ce que Christian Estrosi a organisé une réunion avec les habitants du quartier Notre-Dame ? Quand a-t-il pris le temps de répondre à leurs légitimes interrogations ?

Si le maire de Nice est prêt à débattre autrement que par des insultes et des plaintes grotesques, je suis pour ma part à sa disposition et j’aurai énormément de choses à lui dire, tout comme de nombreux Niçois.

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

Trafic de cannabis : les douaniers bénéficieront d’une Audi A4 confisquée

Trafic de cannabis : les douaniers bénéficieront d’une Audi A4 confisquée

31/07/2011 – 18h30
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) – Lundi dernier le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc jugeait deux « jeunes » interceptés en juin dernier alors qu’ils transportaient un kilo de cannabis.
Légère condamnation pour l’un et relaxe pour l’autre. Mais les douaniers récupèrent une belle audi A4.

Agés de 23 ans, les deux « jeunes », nés dans le quartier « sensible »de Pontanézen, à Brest, avaient été arrêtés par le service des Douanes aux environs de Bégard (Côtes d’Armor), alors qu’ils regagnaient Brest en provenance de Rennes, au volant d’une Audi A4. Les douaniers avaient trouvés dans le coffre de la voiture dix plaquettes de résine de cannabis, de cent grammes chacune, représentant une valeur de près de quatre mille euros.

Lors des débats, Nasser Attia a déclaré qu’il aurait accepté de se rendre à Rennes moyennant une commission d’une centaine d’euros, et une petite quantité de cannabis pour son usage personnel. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer par ailleurs vouloir se libérer de son addiction. Le commanditaire, qui demeure inconnu par crainte de représailles, avait fourni l’audi A4. Nasser Attia aurait entraîné son ami dans l’expédition, en omettant de lui révéler l’objet de celle-ci.

Les magistrats ont bien voulu admettre cette version et ont relaxé le présumé comparse. Nasser Attia, qui a lui déjà une demi-douzaine de condamnations inscrites à son casier, a été condamné à deux ans de prison dont 6 avec sursis, mise à l’épreuve pendant deux ans, obligation de soins et versement d’une amende douanière de 1500 euros ; le principe de la peine plancher lui a en effet été épargné « afin de favoriser sa réinsertion future ». L’Audi A4 a quant à elle été confisquée au profit des Douanes, qui pourront ainsi bénéficier d’un véhicule adapté à leur mission.

L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

25/07/11 – 18h30
PARIS (NOVOpress)
– Maître David Koubbi, le défenseur de Tristane Banon, a accusé aujourd’hui sur Europe 1 François Hollande d’avoir menti “deux fois” dans l’affaire d’agression sexuelle supposée contre sa cliente.

“Il a menti deux fois : une fois quand il a dit « je n’étais au courant de rien, je ne suis pas intervenu », on le sait par son directeur de cabinet. Il a menti une nouvelle fois en sortant de son audition en disant « j’ai demandé à être entendu », c’est parfaitement faux, il a demandé à ce que cela aille plus vite”  a notamment déclaré l’avocat.

Maître Koubbi s’est également défendu des accusations « d’instrumentalisation politique » de l’affaire.

“On m’accuse d’en faire un dossier politique, ça me fait rire. Si les ténors du PS veulent arrêter d’avoir des difficultés, il faut qu’ils arrêtent de se mettre en travers de la défense dont je m’occupe” a-t-il affirmé.

Totalitarisme : condamné pour le port d’un blouson !

Totalitarisme : condamné pour le port d'un blouson !

23/07/11 – 15h00
SAINT-ETIENNE (NOVOpress)
– Après le « politiquement correct », voici le temps du « vestimentairement correct » !

Aussi incroyable que cela puisse paraître dans un État de droit, le tribunal correctionnel d’Auxerre a en effet condamné jeudi un supporter de l’AS Saint-Etienne à un an d’interdiction de stade pour avoir porté un blouson de la marque Lonsdale, une marque tout à fait « légale », distribuée partout dans le monde, mais qui aurait le grand tort d’être « prisée de l’extrême droite »

Le jeune homme de 21 ans a donc été reconnu coupable de « port, dans une enceinte sportive, de signes rappelant une idéologie raciste ou xénophobe », comme le rapporte le quotidien « l’Yonne républicaine ».

Une telle condamnation en lien avec une marque vestimentaire est une première et constitue un précédent inquiétant.

Le supporter avait été arrêté avant un match de l’ASSE contre l’AJA, le 9 avril dernier, à Auxerre.

La marque britannique de vêtements et équipements de boxe Lonsdale a été créée dans les années 1960.

Le système carcéral est à l’image de la République

Le système carcéral est à l'image de la République

[box class=”info”]Texte repris de Zentropa.[/box]

Le constat est accablant et sans appel : la prison en France échoue totalement dans l’ensemble de ses missions.

Elle ne punit plus de façon suffisamment dissuasive pour endiguer la récidive. Elle ne protège plus la collectivité de ses éléments criminels puisque, désormais, ceux-ci continuent à exercer leurs activités délictueuses, à organiser leurs trafics et à donner leurs ordres et consignes depuis l’intérieur des établissements carcéraux. Elle ne corrige plus ni ne rééduque ou ne réinsère, produisant en masse des « prisonniers professionnels », multipliant les vas et viens entre leur cellule et l’extérieur, et des hordes de bêtes fauves de tous acabits.

Ajoutons à cela la surpopulation, le délabrement, la violence sexuelle, la généralisation des camisoles chimiques, la propagande islamiste et la corruption latente et nous obtenons un tableau apocalyptique qui ne peut d’évidence satisfaire personne, que l’on soit « droitier sécuritaire » ou « gauchiste humanisto-laxiste », et encore moins si  l’on est ni l’un ni l’autre.

Cette situation est d’autant plus dramatique que les prisons sont aujourd’hui alimentées par une justice matériellement exsangue et idéologiquement colonisée par les pires et plus caricaturaux résidus du gauchisme trotskyste via l’Ecole Nationale de la Magistrature et le syndicat du même nom. Laxiste et masochiste lorsqu’elle est confrontée au lumpen prolétariat racaillesque qu’elle confond encore avec le prolétariat tout court et vénère intimement au nom d’une malsaine (et finalement paternaliste) xénophilie, elle se mue en louve impitoyable et vengeresse en face du militant politique « incorrect » ou du « français moyen » toujours soupçonné de pétainisme larvé et de racisme ontologique.

Cet état de faits n’est pas un problème accessoire, car une prison en déshérence nourrie par une justice idéologisée est un cancer au coeur de la nation, une école du crime de grande envergure, capable aussi bien de briser des vies tranquilles et honnêtes (Gaston Malafosse…) que de promouvoir les pires comportements, les sentiments d’absolue impunité ainsi que les nihilismes les plus destructeurs.

Ce constat, tous les « braves gens », si prompts à jeter un voile pudique, voir méprisant, sur cette question au prétexte que les gens qui sont en taule « le méritent » et que peu importe donc aussi bien leurs conditions de détention que leur devenir à la sortie, doivent l’intégrer afin de comprendre que la prison n’est pas une abstraction lointaine, hors de « leur monde », et ne concernant que des individus « anomiques et asociaux », définitivement perdus pour la société. Non, la prison est, ou plutôt devrait être, un levier de régulation sociale, à la fois épée de Damoclès, soupape de décompression et camp de base d’une seconde chance, qui se doit, comme toutes les autres institutions étatiques, d’être à la fois ferme, juste, digne et cohérente pour être utile et efficace.

Il apparaît donc impératif de son donner les moyens notamment financiers, d’une ambitieuse politique judiciaire et carcérale, débarrassée aussi bien de ces scories gaucho-boboesques que de ses péroraisons poujado-sécuritaires et assumant à la fois la nécessité de la punition et la possibilité de la rédemption.

Les pistes d’une telle réforme sont nombreuses, allant de la multiplication des peines alternatives (mais effectives) à l’enfermement pour les délits sans dangerosité directe pour les personnes à la création de nouvelles prisons spécialisées par catégories de peines, afin de ne pas mélanger les requins et les poissons rouges, en passant par l’expulsion automatique, et définitive, des délinquant étrangers, le retour du « travail obligatoire » (qui n’est pas synonyme de cassage de cailloux) pour lutter contre la déshérence carcérale, la « responsabilisation pénale » des « psys » et autres « experts » dans les actes de libération anticipée (notamment en cas de récidive), l’amélioration du recrutement et de la formation (et de la rémunération) des surveillants, l’encadrement strict de la détention préventive limitée à des cas de potentiels récidives immédiate ou d’éventuelle fuite, la multiplication des « fermes écoles » et des « ateliers de réinsertion » encadrés non pas par des « éducateurs » dreadlockeux et enshités mais par des professionnels du secteur épaulés par des personnels militaires, etc., etc.

Un peuple se juge aussi à l’état de ses prisons. Les nôtres sont à l’image de nos écoles sinistrées, de nos administrations rancies et de nos partis corrompus et veules.

Une révolution sociale, identitaire et européenne ne peut les laisser sur le bord de la route.

OGM : José Bové et les faucheurs volontaires relaxés

OGM : José Bové et les faucheurs volontaires relaxés

05/07/11 – 17h30
POITIERS (NOVOpress) –
Le tribunal correctionnel de Poitiers a rendu son verdict dans l’affaire des huit faucheurs volontaires poursuivis devant le tribunal de grande instance de Poitiers, suite à la « neutralisation » d’un champ de maïs transgénique dans la Vienne, en 2008

Lire la suiteOGM : José Bové et les faucheurs volontaires relaxés