Robert Ménard : « Malgré les procès, j’ai la ferme intention de ne pas me taire ! »

Après quatre ans de procédure, la Justice vient de rendre un non-lieu dans l’affaire du supposé fichage des élèves musulmans dans les écoles de Béziers.

Voici la réaction du maire de la ville qui dénonce les diffamations et attaques qu’il a subies de la part de plusieurs associations politisées.

Le non-lieu dans l’affaire du fichage des élèves musulmans à Béziers est pour vous une grande victoire. C’est la fin de quatre années de poursuite judiciaire. Que ressentez-vous ce soir ?

Je suis à la fois soulagé, exaspéré et scandalisé. Soulagé, parce qu’enfin la justice a clos cette enquête qui dure depuis plus de quatre ans.
Scandalisé, parce que cela fait quatre ans qu’un certain nombre de gens me diffament, reprenant à souhait dans des médias, le fait que j’aurais fiché des enfants musulmans. C’est tellement énorme et scandaleux que je me demande comment certains ont pu penser que c’était vrai.
Aujourd’hui, ceux qui continuent à répéter ces mensonges pourront être poursuivis. Ceux qui s’amusent à répéter des choses ignominieuses à mon égard devront s’en expliquer devant la justice. C’est trop grave. Dire que quelqu’un fiche des enfants en raison de leur religion, c’est quelque chose qui m’est intolérable !

La procédure avait été classée sans suite. SOS racisme l’avait relancé. Ce sont toujours les mêmes associations qui vous courent après…

Absolument! Ce sont toujours les mêmes associations qui s’évertuent à vouloir faire croire que des gens comme moi montreraient du doigt des enfants, parce qu’on dit que les 2/3 des enfants dans les écoles de Béziers sont musulmans. Le maire que je suis essaie de prendre un certain nombre de mesures pour faire en sorte qu’aucun de ces enfants ne soit pénalisé.
Au même moment qu’on me faisait ce procès, il y avait dans le quartier du petit bard à Montpellier, des mamans du Maghreb qui demandaient davantage de « petits Français » dans la classe de leurs enfants. Je vous rappelle qu’elles sont toutes françaises. Dans leur bouche, cela voulait dire plus de gens non issus de l’immigration.
Le fonds de commerce des associations comme SOS racisme, la ligue des droits de l’homme, la maison du peuple et d’autres est de poursuivre des gens comme moi.
La conséquence est que certains responsables pourraient craindre de dire certaines choses. Ils savent que ces gens-là ne cessent de multiplier les procès. C’est quelques choses qui peut faire peur et qui peuvent pousser à une espèce de prudence excessive.

Votre premier mandat a été émaillé par les affaires judiciaires en tout genre. Combien avez-vous eu d’affaires depuis que vous êtes élu maire ?

Plusieurs dizaines. Je ne les compte plus. Elles ont toujours été faites par ces prétendues associations des droits de l’homme. Elles ne font rien d’autre que de défendre leur bout de gras.
Je crains que cela continue. J’ai la ferme intention de ne pas me taire et de continuer à faire un certain nombre de choses qui nous valent régulièrement des procès.
Au moment où vous m’interviewez, je suis dans l’hôtel de ville de Béziers, à deux pas de l’endroit où chaque année on met la crèche au moment de Noël. Je le referai cette année. J’espère me tromper, mais je crains que quelques jours avant Noël, je trouve sur mon bureau une nouvelle plainte des mêmes organisations dont on parle depuis tout à l’heure. Elle pourrait peut-être même provenir de l’ancien préfet. Il témoigne d’un zèle que je ne lui connais pas d’en d’autres affaires.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Marine Le Pen : “Il y a une instrumentalisation de la justice contre les opposants politiques”

19/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, était l’invitée des “4 Vérités” de France 2, ce jeudi 19 septembre.

La présidente du Rassemblement national a notamment estimé qu’un référendum sur l’immigration devrait être tenu. Par ailleurs, Marine Le Pen a dénoncé une “instrumentalisation de la justice contre les opposants politiques“.


Condamnation de Génération Identitaire : une justice à la dérive ?

Qui est Isabelle Defarge, la juge qui a condamné les militants de Génération Identitaire ?

NOVOPress – 06/09/2019 – Un tollé à droite, des réjouissances à gauche, c’est ainsi que l’on pourrait résumer le jugement, très politique et très politisé, qui a été rendu par le Tribunal Correctionnel de Gap à l’encontre de 3 militants de Génération Identitaire pour avoir mis en lumière les carences de l’État en matière de protection des frontières : 6 mois de prison ferme et 75.000 € d’amende. De LR au RN, en passant par des figures plus autonomes de la droite, les identitaires ont pu mesurer le soutien dont ils bénéficient.

Du côté des politiques, les députés européens Nadine Morano (LR, assez rares tout de même), Thierry Mariani (RN) et Jordan Bardella (RN) sont montés au créneau, prenant publiquement la défense des identitaires. C’est aussi le cas du Sénateur-Maire (RN) Stéphane Ravier et du député du Pas-de-Calais Ludovic Pajot (RN).

Du côté de la société civile, on peut lister l’avocat Gilles-William Goldnadel, Marion Maréchal nièce de Marine Le Pen et directrice de l’ISSEP ou encore Jean-Yves Le Gallou, président du think tank Polémia, qui s’est quant à lui prononcé pour une épuration du corps judiciaire.

https://twitter.com/_polemia/status/1169585472185733122

Le discrédit de la “Justice” et de la magistrature

L’essayiste Éric Zemmour, dans une tribune parue ce jour dans le FigaroVox, est lui aussi monté au créneau :

“Dans l’ancien monde, les jeunes gens qui défendaient leur frontière contre les envahisseurs étaient des héros. Nos monuments aux morts en sont pleins. Aujourd’hui, on les insulte, on les traite de racistes et on les met en prison.”

Plusieurs voix se sont étonnées de la lourdeur de la peine, caractéristique d’une magistrature à la dérive, soumise à l’idéologie de gauche, et ont mis en cause la partialité du juge, Isabelle Defarge. Cette dernière, qui s’était également illustrée dans la condamnation de militants d’extrême-gauche “pro migrants” en décembre 2018, a eu la main particulièrement lourde pour les militants de Génération Identitaire. Sa participation à un colloque “pro migrants” en 2017 à Toulon, l’étranger entre la loi et les juges, a été relevée, aux côté de membres de la Ligue des Droits de l’Homme et de la CIMADE, organisations promouvant l’invasion migratoire.

Génération identitaire poursuivi en justice et par les médias

Génération identitaire, groupe politique attaché à la défense de la civilisation européenne, ses valeurs, la diversité de ses racines, ses coutumes et ses traditions, toutes choses qui eussent parues normales à n’importe quel Grec ancien, est poursuivi en justice à travers trois de ses membres. Rappel des faits et analyse des réactions médiatiques.

Défenseur d’opinions politiques plutôt partagées en France et en Europe, par les peuples plus que par les « élites » autoproclamées, comme le constat d’une islamisation en cours du continent européen par le biais de politiques migratoires volontaires ou la complicité d’ONG et d’organisations politiques de gauche radicale avec les passeurs de migrants, Génération identitaire est régulièrement attaquée en justice, comme pour l’occupation pacifique du toit d’une mosquée en construction de Poitiers. Des actions toujours non violentes et présentant fort peu de troubles à l’ordre public, contrairement à celles menées par une ultra gauche dont les auteurs, impunis, courent toujours, que l’on pense aux émeutes urbaines de fin 2018 ou début 2019, ou au saccage de l’ISSEP Lyon.

Les faits

L’OJIM avait étudié les réactions médiatiques à l’époque : voir ici ou encore ici.

Le 21 avril 2018, une centaine de militants très organisés de Génération Identitaire, avec l’appui de deux hélicoptères loués, s’installaient au col de L’Echelle dans les Alpes, puis se déployaient pour une mission de « contrôle des frontières » afin de démontrer qu’il est possible d’empêcher le franchissement incontrôlé par des migrants clandestins venus d’Italie, souvent guidés par des européens complices. Trois de ses membres seront jugés le 11 juillet 2019 à Gap. L’objectif est clairement de tendre à la dissolution de ce mouvement politique, suivant la ligne fixée par le président de la République lors du dernier dîner du CRIF, ligne ayant déjà conduit à la dissolution du Bastion social. La droite dite radicale serait ainsi la principale menace pesant sur la France.

Factuellement, les militants de Génération Identitaire n’ont provoqué ni violence ni dérapage, la seule victime de cette affaire étant l’un de ses portes paroles, licencié de son entreprise du fait de ses opinions. Ce licenciement comme ce procès posent question : un délit d’opinion politique est-il en vigueur dans l’hexagone ?

De quoi les militants de Génération identitaire sont-ils accusés ? Officiellement ? Pas d’avoir des opinions politiques, pas plus d’être allé en randonnée dans les Alpes. Non, ils sont accusés « d’activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ». Il fallait bien trouver quelque chose. Ce n’est pas anodin : les accusés risquent un an de prison, 15 000 euros d’amende à titre individuel ; l’association risquant elle 75 000 euros d’amende et 5 ans d’interdictions de toutes sortes. Chacun jugera de la politisation ou non de la justice en France. Ces faits étant rappelés, voyons comment les médias ont réagi.

Lire la suiteGénération identitaire poursuivi en justice et par les médias

En relaxant Robert Ménard, la Justice s’oppose à la dictature de la pensée unique

Robert Ménard

Après une longue bataille judiciaire, Robert Ménard, le maire de Béziers, qui était poursuivi pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », vient d’être définitivement relaxé. La Cour de cassation vient, en effet, de rejeter le pourvoi de plusieurs associations, dont la LICRA, le MRAP, la Ligue des droits de l’homme, SOS Racisme, l’Union des étudiants juifs de France, Maison des potes.

Que reprochait-on au maire de Béziers ? D’avoir, dans une émission sur LCI, en septembre 2016, tenu ce propos jugé intolérable : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème. » Il avait également publié sur Twitter, à la rentrée des classes, le message suivant : « La preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe… » Pour ces associations bien-pensantes, oser décrire la réalité de l’immigration en France est forcément un délit.

La décision de la cour d’appel de Paris, prononcée en mars 2018, est donc confirmée : « Aucun des deux passages incriminés ne contenait un appel ou une exhortation, même implicitement formulés, à discrimination, à la haine ou à la discrimination envers une personne ou un groupe de personnes déterminées, […] ni ne stigmatisait les personnes concernées dans des conditions visant à susciter la haine à leur égard. » Les associations qui avaient accusé à tort le maire de Béziers ont été condamnées à verser 5.000 euros de dommages et intérêts.

Comme le dit un communiqué de presse de la ville de Béziers, cette décision de la Cour de cassation signifie « qu’il est encore possible de débattre. Qu’il est encore possible de parler, sans filtre, d’immigration. Qu’il est encore autorisé de décrire le réel. Oui, en France, on a le droit de dire les choses, sans être honteusement accusé des pires intentions. » Et d’ajouter, en conclusion, ce commentaire qu’on ne peut qu’approuver : « Ce jugement est une débâcle supplémentaire pour les officines politiques subventionnées, professionnelles du harcèlement judiciaire, qui font de l’hystérisation du débat un lucratif fond de commerce. »

Les associations qui voient du racisme partout, sauf dans leur propre sectarisme, se retrouvent donc Gros-Jean comme devant. Mais il est peu probable qu’elles en tirent la leçon, tant elles ont l’habitude de barboter dans les eaux d’une pensée manichéenne et conformiste. Il fallait signaler cette décision judiciaire qui, pour une fois, remet les pendules à l’heure et n’hésite pas, au nom de la vérité, à s’opposer à l’impérialisme de la pensée unique.

Ce n’est pas de décrire la réalité de l’immigration qui est condamnable. Ni d’évoquer le changement de population dans certains quartiers et les atteintes à notre mode de vie. C’est, au contraire, de nier ce phénomène, de le passer sous silence, de vouloir faire taire ceux qui le dénoncent. Puissent tous ceux qui aiment le confort de la bien-pensance, parmi les politiciens comme dans les médias, prendre conscience qu’une pensée uniforme et sans contradiction, est une insulte à la vérité.

Dans le brouillard obscurantiste qui tend à étouffer la liberté de pensée, ce jugement apporte une éclaircie d’espoir.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Aquarius : la justice italienne veut sa mise sous séquestre

22/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Ce n’est pas en raison de sa complicité au développement de l’immigration clandestine que pourrait être mis fin au trafic auquel se livre le navire affrété par SOS Méditerranée et Médecins sans frontières, mais pour une question de traitements des déchets.

En effet, d’après les médias italiens, les enquêteurs soupçonnent l’Aquarius d’avoir fait passer un total de 24 tonnes de déchets potentiellement toxiques, notamment du matériel médical potentiellement infecté, pour des déchets classiques.


La justice réduit à un million d’euros la saisie judiciaire du Rassemblement national

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Suite au recours formé par le Rassemblement national, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a décidé mercredi 26 septembre de réduire de 2 millions à 1 million d’euros la saisie judiciaire des subventions publiques allouées au Rassemblement national (RN).

Une saisie basée sur des soupçons de « système » organisé

L’enquête, ouverte en 2015 suite à un signalement du Parlement européen repose sur un rapport et les « nombreux indices » portant notamment sur des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen, et réunis par l’Office de Lutte Anti-Fraude et dont le préjudice, contesté par le parti, était évalué à 6,8 millions d’euros. Marine Le Pen et son parti ont alors été mis en examen pour « complicité et abus de confiance ». La chambre d’instruction a ainsi hier déclaré l’appel recevable en confirmant tout de même « sur principe » l’ordonnance des juges, gardant à titre conservatoire un million d’euros de la saisie.

La survie du Rassemblement nationale mise en péril par ce recours.

Antoine Maisonneuve, l’avocat du Parlement européen précise « avoir tenu compte de la situation financière du parti et en avoir pris acte ». Et bien que dénonçant une « atteinte démocratique » contre son parti, Marie Le Pen a annoncé hier ne pas se pourvoir en cassation et accepter la saisie d’aides publiques du Rassemblement national réduite à un million. Effectivement, depuis cet été, le parti est menacé par le dépôt de bilan et a dû lancer un appel aux dons visant à payer les salaires et qui a permis de récolter plus de 600.000 euros. Les magistrats également en charge du dossier évoquent les risques que le parti très endetté ne soit plus en mesure de payer ses amendes et ses emprunts.

Des magistrats tentent de mettre à genoux la Ligue de Salvini

« On voit que dans plusieurs pays d’Europe, l’institution judiciaire est instrumentalisée pour combattre politiquement les nationaux. Au mépris de la démocratie, au mépris du choix des électeurs dans les urnes, des magistrats politisés essayent d’entraver l’action de ceux qui défendent les intérêts vitaux de leurs nations et de leurs peuples », commentait vendredi matin le coprésident du groupe Europe des nations et des libertés au Parlement européen, Nicolas Bay, auquel Présent demandait ce qu’il pensait de la décision de justice tombée la veille en Italie. Une décision qui ressemble fort à la tentative actuelle de mise à mort du Rassemblement national en France par des magistrats connus pour leur positionnement politique à gauche.

Si l’étranglement financier du RN concerne le premier parti d’opposition français en termes d’intentions de vote dans les sondages, l’étranglement financier de la Ligue affecte un parti de gouvernement qui serait aujourd’hui largement en tête en cas de répétition des élections, puisqu’il est désormais à 32-34 % des intentions de vote contre 27-28 % pour son partenaire populiste de gauche, le Mouvement 5 étoiles.

Est-ce la raison pour laquelle la justice italienne a autorisé jeudi le placement sous séquestre – demandé par le parquet – de 49 millions d’euros de la Ligue ? Si dans le cas du RN la saisie préventive des fonds est liée à des accusations concernant les actuels députés au Parlement européen du parti, dans le cas de la Ligue il s’agit d’une affaire de fraude sur les remboursements des frais électoraux remontant aux années 2008 à 2010. A l’époque, le secrétaire général de la Ligue du Nord était Umberto Bossi, son fondateur, et c’est lui, et non pas Matteo Salvini, qui a été condamné avec l’ancien trésorier du parti Francesco Belsito. Et pourtant, c’est à l’actuel parti dirigé par Salvini que le parquet de Gênes demande le remboursement, huit ans après, des sommes qui auraient été indûment perçues.

Il n’y a actuellement dans les caisses de la Ligue que 5,5 millions d’euros issus, selon les avocats de ce parti, des contributions d’élus et donations d’électeurs. Dans cette affaire, comme dans celle concernant le RN, la saisie des fonds présents et à venir, qui équivaut à une mise à mort judiciaire d’un parti politique soutenu par des millions d’électeurs, est de nature préventive. C’est-à-dire qu’elle précède le jugement définitif sur le fond de l’affaire. En Italie comme en France, on assiste à une judiciarisation du combat politique en réaction à l’incapacité des partis politiques traditionnels de freiner la montée des populismes, avec une large place laissée à l’arbitraire de magistrats militants. Rappelons qu’en France, la saisie des fonds du RN fait en outre suite à une élection présidentielle noyautée par l’intervention d’un parquet financier au service de l’exécutif et de juges militants pour faire gagner Emmanuel Macron.

« Vous ne nous arrêterez pas ! », a réagi jeudi Matteo Salvini sur son compte Facebook, ajoutant : « Craignez la colère des justes. Je travaille pour la sécurité des Italiens, et ils ouvrent une enquête contre moi pour séquestration de personnes (30 ans de prison), je travaille pour changer l’Italie et l’Europe et ils me bloquent tous les comptes courants pour des erreurs présumées qui datent d’il y a dix ans. Si quelqu’un pense pouvoir m’arrêter ou me faire peur, c’est qu’il a mal compris, je n’abandonnerai pas et je travaillerai avec encore plus d’ardeur. Souriant et furieux. »

Interrogé par Présent vendredi matin, Max Ferrari, conseiller du président de Lombardie Attilio Fontana (Ligue) pour les affaires internationales, a déclaré : « Comme il semble impossible d’empêcher la Ligue de progresser, les gauchistes utilisent leur pouvoir judiciaire. Ce n’est pas nouveau, mais cette fois les gens réagissent. Tout le monde comprend bien qu’il s’agit d’une injustice. La Ligue va avoir des problèmes financiers, mais elle en ressortira encore plus forte. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 7 septembre 2018

Halte au gouvernement des juges !, par Guy Rouvrais

Ne nous y trompons pas, si tant est que certains s’illusionnent encore : ceux qui entendent lutter contre le « populisme », le souverainisme, le nationalisme, ce qu’Emmanuel Macron nomme « la lèpre », c’est le peuple qu’ils visent dans ce mauvais combat, le peuple qui pense mal, qui vote mal et qui entend s’émanciper de la dictature idéologique des prétendues élites. Que faire ? Telle est la question de cette classe politico-médiatique menacée par la montée en puissance de ceux qui secouent sa tutelle. En démocratie, pourtant, non seulement il ne devrait pas y avoir de problème mais, au contraire, on devrait se réjouir de ce que le peuple prenne la parole et être attentif à ce qu’il dit et veut. Mais non, il s’agit de contourner la volonté populaire et non pas d’en tenir compte !

Dans cette perspective, foin des urnes ! L’ultime espoir et recours, ce sont les juges. Tous, bien sûr, ne sont pas prêts à sacrifier l’équité à l’idéologie dominante, mais il suffit de quelques-uns dans des affaires sensibles pour fausser les balances de la justice. Il y a plus d’un an, il fallait, toutes affaires cessantes, diligenter enquêtes et poursuites contre le candidat Fillon, mais depuis, l’intéressé n’a pas de nouvelles : l’élection présidentielle est passée, il n’y a plus d’urgence. Plus récemment, un magistrat chargé d’instruire sur les prétendus « emplois fictifs » du Rassemblement national a confisqué la subvention publique de deux millions, due au parti, et ce, avant même d’avoir statué dans cette affaire, mettant en péril l’existence d’un parti nécessaire au débat démocratique. Mais il n’y a pas que ceux-là qui agissent ainsi.

Les Français, comme d’autres peuples d’Europe, sont vent debout contre la déferlante migratoire, mais le Conseil constitutionnel vient de donner le feu vert à ceux qui la favorisent en déclarant légal le « délit de solidarité » (voir Présent du 10 juillet.) Bien sûr, un tel délit n’existe pas et c’est déjà une grande victoire de la gauche – mais aussi des libéraux – d’avoir réussi à faire cautionner cette expression, recouvrant une fake news, par les médias et une partie de la classe politique. Ce qui était réellement sanctionné par la loi s’appelait l’aide à l’entrée ou au séjour irrégulier des étrangers. C’est cela qui a entraîné la condamnation, le plus souvent bénigne, de ceux qui, à Menton et ailleurs, s’en rendaient coupables.

Ce qu’il convient de retenir, est le motif invoqué par la haute juridiction, à savoir que ces délinquants n’ont agi que par souci de cette « fraternité » qui figure dans la devise de la République. Les « Sages » ( ?) font de ce principe général un élément du droit positif, ce qui n’était pas dans l’esprit des constituants. On voit le danger, au-delà de l’aide apportée aux migrants. La fraternité peut être invoquée dans tant d’autres cas pour rendre absolutoire, un délit, voire un crime. Que répondre aux complices de Redoine Faïd qui l’ont fait évader de sa prison en hélicoptère, s’ils disent qu’ils n’ont agi que par fraternité à l’égard de leur ami qui désespérait dans sa cellule ?

Décidément, trop, c’est trop ! Halte au gouvernement des juges !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 18 juillet 2018

La justice italienne est en passe de remporter son face à face contre les ONG favorisant l’immigration clandestine

Migrants Méditerranée Italie - copie

23/03/2018 – ITALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’organisation non gouvernementale “Proactiva Open Arms” et trois de ses membres sont sous le coup d’une enquête de la justice italienne suite à des événements survenus en fin de semaine dernière. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs en vue de favoriser l’immigration clandestine, après avoir refusé de remettre des immigrés illégaux aux autorités libyennes,. Ce faisant l’ONG est en effet passée outre l’accord passé avec le ministère italien de l’Intérieur en juillet 2017 qui réglementait notamment le débarquement d’immigrés sur les terres italiennes. Un accord similaire pris avec les autorités libyennes permettait ainsi d’endiguer le flux d’arrivées en Italie.

Ces réglementations faisaient suite à de nombreuses passes d’armes entre ces organisations et le gouvernement italien.

En effet, il était reproché à de nombreuses ONG d’inciter les africains à tenter la traversée de la méditerranée, voir même d’être directement en contact avec les passeurs. A la suite d’une enquête ouverte à ce sujet par le parquet de Catane, le nombre de bateaux de ces associations affrétés en Méditerranée a drastiquement diminué. Début 2017 une dizaine d’entre eux sillonnaient la mer de manière coordonnée, ramenant une quantité colossale d’immigrés illégaux sur les terres transalpines. Ils n’en resterait maintenant plus qu’un, suite à la saisie du bateau de l’ONG Proactiva Open Arms ce samedi.

La justice italienne est donc en train de gagner ce combat de la Méditerranée.

En effet, et les débarquement sur les côtes italiennes ont baissé de plus de 60% dans le même temps, preuve de l’impact désastreux qu’avait l’implication de ces associations. Matteo Salvini, chef du premier parti de la coalition de droite du pays s’est réjoui des actions judiciaires de ce samedi, se félicitant que “enfin un parquet italien s’élevait contre le trafic d’être humains”. Après les pays d’Europe Centrale, l’Italie est elle aussi en passe de prouver qu’il est possible de résister à l’immigration massive à laquelle est confrontée l’Europe actuellement.

La justice française refuse un prénom breton

18/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le tribunal de grande instance de Quimper a rendu sa décision mercredi : le petit Fañch, né le 11 mai dernier et dont le prénom s’écrit avec un tilde sur le N, devra s’appeler Fanch. Sans tilde. Le tribunal estime en effet que le tilde est incompatible avec la loi française et qu’il n’est pas reconnu par la langue française.

Les parents argumentent de leur côté que ce prénom d’origine bretonne fut déjà légalement porté, notamment par deux écrivains: Fañch Peru et Fañch Broudig. De plus, cette lettre était fréquemment employée dans les textes médiévaux français, et en particulier dans l’ordonnance de Villers Cotterêt promulguée par François Ier, en 1539, qui imposait le français comme langue des actes de justice. Les parents envisagent donc des recours, soutenus par la mairie de Quimper dans leur combat contre l’ignorance des administrations.

Nicolas Bay dénonce l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir socialiste

06/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Bay, député européen et secrétaire général du Front national, était ce lundi l’invité du matin de RFI. Il a ainsi répondu aux questions sur le Penelope Gate mais a également dénoncé une certaine instrumentalisation de la justice dans le cadre de certaines affaires visant explicitement le Front National.

Le calendrier judiciaire s’entrechoque avec celui de la présidentielle, l’instrumentalisation de la justice est une évidence.


La justice américaine met un premier frein aux mesures de Donald Trump

Donald Trump Systeme

30/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Il avait commencé la première semaine de son mandat en fanfare. Décret après décret, Donald Trump prouvait qu’il avait bien l’intention de tenir ses promesses de campagnes, même les plus audacieuses. L’un de ces décrets, probablement le plus médiatisé, était l’interdiction d’entrée sur le territoire, de toute personne possédant la nationalité d’un des sept pays musulmans jugés dangereux : l’Iran et l’Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen. Réfugiés ou possédant un permis de travail, tous les ressortissants de ces pays auraient dû être renvoyés à la frontière.

Seulement voilà, deux juges, dans deux cas différents, ont suspendu l’application du décret présidentiel

L’ordre présidentiel avait été attaqué en justice par plusieurs avocats et organisations de défense des droits, dont l’American Civil Liberties Union (ACLU). La juge Ann Donnelly de la cour fédérale de Broklyn a ordonné la suspension des arrestations, estimant que les gens arrivés étaient déjà dans l’avion quand le décret présidentiel était entré en vigueur. En Virginie, la juge Leonie Brinkema a rendu un arrêt semblable.

Toutefois, même si ces deux juges ont suspendu l’application du décret pour les gens arrivés au moment où le décret était signé, elles n’ont pas donné d’avis sur la légalité du décret en lui même

C’est pourtant ce qu’essayent de faire de nombreux opposants à ces décrets. L’ONU a ainsi demandé que Donald Trump poursuive ce qu’ils estiment être la longue tradition d’accueil des Etats-Unis. L’Eglise catholique s’est aussi mêlée de la partie par la voix de Monseigneur Joe Vasquez, évêque d’Austin et président de la commission pour les migrants qui a condamné les positions et les mesures prises par Donald Trump.

Et ceci, sans compter les innombrables starlettes de Hollywood qui continuent à s’agiter, reprises et encouragées par les médias de l’oligarchie !

La crise migratoire à l’épreuve de la justice

07/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Le procès d’un geste d’humanité
La presse ne tarit plus d’éloges pour Cédric Herrou, cet agriculteur niçois qui était jugé ce mercredi. Il est en effet accusé d’avoir facilité le séjour irrégulier d’étrangers en France. Elan humanitaire nous dira t on ? Le procureur a cependant tranché : Cedric Herrou s’est vu condamné à 8 mois de prison avec sursis. Serait il donc plus coupable que ceux qui mettent tout en place pour les attirer et les accueillir ? La réponse ne nous est pas donnée.

Inquiétude à gauche

Mais à gauche, on s’inquiète de cet acte. Kader Arif, soutien de Vincent Peillon a précisé, en réponse à ce procès qu’il fallait adapter nos lois afin que les élans de générosité ne soient plus punis. Celui ci se dit, je cite : « Troublé et blessé par le manque de générosité et de solidarité de l’Europe ». Nul doute que les calaisiens chargés de nettoyer la jungle deux mois après le démantèlement partagent cet avis.
A contrario, cette générosité semble avoir payé pour le maire de Pouilly en Auxois en Bourgogne, récompensé de la Légion d’honneur. La raison de cette décoration décernée pour les mérites éminents acquis au service de la nation ? La bonne gestion des migrants dans sa ville.

Et en Europe ?

En Italie, ou encore en Allemagne, de récentes échauffourées poussent les dirigeants à revoir leurs politiques d’accueil. Pour exemple, le premier parti italien « cinque stelle » a même demandé à ce qu’aucun nouveau centre d’accueil ne soit ouvert en Italie. Le président du conseil a également exprimé la nécessité de revoir les accords bilatéraux avec les pays africains. A Cologne, la démonstration de force de la police qui a immédiatement encerclé un groupe d’un millier de migrants nord africains se rendant devant la cathédrale, a été vivement critiquée par la classe politique et médiatique. Pourtant ce soir là dans la ville contrairement à l’année passée, aucun viol n’est à recenser…

La justice britannique interdit à un père d’emmener son fils à l’église !

Autriche : un musulman demandeur d'asile profane 4 églises

Source : Boulevard Voltaire

Selon le Daily Mail, un juge anglais vient, par une décision ahurissante, d’interdire à un père d’emmener son fils à l’église.

Ce papa vient de divorcer de la maman. Ensemble, ils ont eu un fils, âgé aujourd’hui de 9 ans. Alors que la maman s’est tournée vers la religion (musulmane), le père, non pratiquant, s’est rapproché de la communauté chrétienne locale. Dans sa jeunesse, on lui a appris que les chrétiens étaient immoraux et sans cœur, que seuls les musulmans ont une foi pacifique et que tous les autres sont mauvais. Il s’est rendu compte, petit à petit, que les disciples de Jésus étaient des personnes tout à fait normales et il refuse que son fils nourrisse les mêmes préjugés que lui. C’est pourquoi, souhaitant ouvrir l’esprit de son fils, il a jugé bon que son fils fréquente l’église et l’a incité à participer aux activités de la paroisse sans pour autant chercher à le convertir.

Mais la mère a saisi la justice, sous le prétexte que la confusion allait régner dans l’esprit de son fils et qu’il allait perdre sa foi. Le juge vient donc d’interdire au père d’entraîner son garçon à l’église. S’il passe outre, il perdra la garde de son fils. Il a également l’obligation de ne lui fournir que de la nourriture halal et il doit cesser de lui parler de religion. Le père va faire appel devant la Haute Cour, tellement le jugement lui paraît inique. Il se demande si le magistrat britannique n’a pas pris cette décision de peur d’être traité d’islamophobe s’il avait tranché dans l’autre sens. Le papa a maintenant le sentiment que son fils se détache de lui. Il redoute qu’il ne veuille plus, à terme, le voir car il lui reproche, sous l’influence de sa mère, de ne pas être pratiquant.

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La justice française laisse échapper un sympathisant d’Al Qaida !

Drapeau Al Nosra

31/03/2016 – NÎMES (NOVOpress) : Au détour d’un article du Figaro consacré aux cités de Nîmes, « vivier discret du djihadisme », on apprend que la justice française a encore fait une incroyable boulette, confirmée par nos propres sources. L’histoire est aussi simple que révélatrice de l’incroyable légèreté de la justice, en plein climat terroriste.

Le 25 novembre dernier, moins de deux semaines après les attentats de Paris, un Franco-Algérien âgé de 32 ans est interpellé au Mas de Mingues, une cité de la ville, dans le cadre de l’état d’urgence. La police découvre à son domicile 67 drapeaux d’Al Nosra, organisation terroriste syrienne affiliée à Al Qaida. La quantité d’oriflammes saisis indique de l’individu n’est pas un simple collectionneur. D’autres éléments recueillis durant la perquisition (téléphones portables et clés USB notamment) révèlent que cet homme d’une trentaine d’années mène une vie parallèle. Il n’est d’ailleurs pas inconnu des services de renseignement : il est déjà fiché S. comme islamiste ! L’enquête indique par ailleurs qu’il est en relations suivies avec d’autres individus eux aussi fichés S pour leur « radicalité ».

La police le défère donc à la justice. Le parquet de Nîmes demande l’ouverture d’une information judiciaire pour « apologie publique du terrorisme » et « fabrication de message à caractère terroriste » et réclame son incarcération. Refusé ! Il s’est trouvé un juge des libertés et de la détention pour remettre l’individu en liberté, estimant qu’un placement sous contrôle judiciaire suffirait ! Ce qui devait arriver est arrivé : l’individu a pris la fuite et il est aujourd’hui introuvable… Un mandat d’arrêt a été délivré à son encontre. Le juge des libertés et de la détention, lui, n’a pas été inquiété…

Figaro 30 mars 2016

La justice responsable des attentats de Paris et de Bruxelles

Terroristes Etat islamique

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur les terroristes de l’Etat islamique qui ont frappé à Paris et à Bruxelles. Notamment sur leur passé judiciaire, qui révèle  l’invraisemblable aveuglement de la justice. Sous le titre « A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux fichés frappent librement », l’Observatoire de l’islamisation fait le point sur le passé pénal de plusieurs de ces crapules islamistes. Nous le publions ci-dessous.

Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie. Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

  • Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
  • Samy Amimour : Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : “c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité”. Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour “devait” pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la “vigilance” des policiers chargés de le suivre.
  • Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
  • Abdelhamid Abaoud : Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
  • Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad : Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
  • Javad Bendaoud : Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
  • Fabien Clain : Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.