Joe Biden ouvre les portes du grand remplacement

Ils ont dû attendre quatre ans. Ils ont dû assister, sans pouvoir vraiment s’y opposer, à la mise en place par Donald Trump d’un dispositif efficace capable de verrouiller les frontières et contrôler l’immigration. Ils ont eu le temps de constater, chiffres en main, que les illégaux peuvent être à la fois générateurs de violence et fossoyeurs d’emplois. La rage au ventre, ils ont perdu quatre ans, mais ils goûtent maintenant l’ivresse de la revanche.

On le voit aux rictus du « président » Joe Biden. On le sent à l’aplomb des membres du gouvernement. On le devine à la détermination de ceux qui tirent les ficelles de ce théâtre de marionnettes. Le bolcho-globalisme ne se contente pas de détruire l’appareil de protection édifié par Trump. Il voit plus grand et plus loin. Il cherche à établir une bonne fois pour toutes le mécanisme du grand remplacement. Effrayer, culpabiliser, museler les Blancs tout en invitant les cohortes du tiers-monde à les cerner, les submerger, les anéantir pour prendre leur place. Les Blancs finiront par se regrouper sur les terres arides ou dans les forêts désertes. Et les cohortes dessineront le nouveau visage de l’Amérique.

Une véritable stratégie

Depuis le 20 janvier et son arrivée au pouvoir, le bolcho-globalisme a dû prendre des centaines de décisions marquantes qui, toutes, vont dans le même sens et révèlent donc à grands traits l’esprit d’une stratégie. Celle-ci a l’air de se développer selon trois axes. Le premier, celui auquel nous assistons, recèle une double opération. D’une part, démoraliser, complexer, humilier les Blancs en leur affirmant qu’ils sont des racistes congénitaux, des égoïstes chroniques et des perdants programmés. La presse classique, les médias électroniques, les politiciens et Hollywood participent à l’orchestration d’une mise au pilori des véritables « inventeurs » de l’Amérique. Lessivage des cerveaux d’autant plus redoutable qu’il s’accompagne – autre opération jumelée – de l’arrivée en masse de nouveaux occupants, ce qui achève de dérouter les candides citoyens. Des intrus invités par le pouvoir qui les protège, les rassure et les encourage. Les Blancs perdent leurs repères et doutent de leur avenir. Le choc psychologique fait d’eux des victimes prises au piège.

Le deuxième axe de la stratégie est consacré précisément aux deux mâchoires de ce piège. D’un côté, on s’efforce de dissoudre, dans de vains combats ou de futiles palabres, l’ultime carré de républicains patriotes qui essaient de résister aux coups et de s’extirper de l’étau. Difficile. Tout le système étant aux mains du bolcho-globalisme, les droits de l’opposition deviennent symboliques. De l’autre côté, en ouvrant les vannes de l’immigration illégale, on prépare le terrain électoral afin d’y noyer sous le nombre les chances déjà fragiles des candidats de la droite nationale. La démocratie, comme souvent, sourit à la subversion. Les intrus, phagocytés par la gauche, deviendront très vite une minorité dangereuse puis une majorité triomphante. Le sort des républicains sera scellé. D’autant que, ployant sous le poids de l’invasion, certains Etats se verront obligés de créer de nouvelles circonscriptions. Leur destin sera tout tracé : servir de fiefs imprenables au bolcho-globalisme.

La classe moyenne, voilà l’ennemie !

Le troisième axe est à plus long terme. Il conjugue un des premiers objectifs du marxisme et la préoccupation majeure des nouveaux maîtres du pays : appauvrir la classe moyenne, l’assécher, la désarticuler, la démoraliser jusqu’à ce qu’elle ne constitue plus l’ossature de la nation, le moteur de son économie. L’instrumentalisation du Covid-19 joue un grand rôle dans cette manœuvre. Lorsqu’une usine ferme, lorsqu’un commerce fait faillite, c’est un clou qu’on enfonce dans le cercueil de la classe moyenne. Pour cette raison, le déconfinement général se trouve différé à chaque occasion sous de scandaleux prétextes. Car il faut neutraliser coûte que coûte cette masse de travailleurs, de patriotes, d’intraitables réfractaires ; il faut l’écraser jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que des figurants besogneux et muets. Tout l’univers subversif s’est mobilisé pour assurer la réussite de l’entreprise : les médias, les politiciens gaucho-libéraux, les petits flics de la pensée unique, les tacticiens démocrates, les esprits forts donneurs de leçons, les gros industriels toujours obsédés par les bas salaires et la main-d’œuvre docile. Tous sur le même ton : les Américains qui depuis deux siècles et demi ont bâti cette grande nation appartiennent à une classe vouée à la disparition. On lui prend son argent pour le donner aux illégaux. On lui prend ses emplois pour les remettre aux illégaux. Mais on ne cherchera pas à lui prendre ses bulletins de vote : bientôt, ils ne serviront plus à rien.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 26 mars 2021

Victoire de Biden : le Time avoue la conspiration contre Trump

Trump conspiration Time

Le célèbre magazine Time vient de publier un article HALLUCINANT. Sous le titre convenable de « L’histoire secrète de la campagne de l’ombre qui a sauvé l’élection de 2020 », il décrit l’ampleur des manœuvres et des manipulations qui ont permis la victoire de Joe Biden.
Difficile de ne pas voir dans ce texte fleuve un parfait manuel du détournement d’élection… Un mode d’emploi qui pourrait bien être utilisé dans de nouvelles échéances électorales, aux États-Unis ou en France !
Voici la traduction de ce texte, réalisée par Dreuz info.

Une chose étrange s’est produite juste après l’élection du 3 novembre : rien.

La nation était prête pour le chaos. Des groupes de gauche avaient juré de descendre dans la rue, planifiant des centaines de manifestations dans tout le pays. Les milices de droite se préparaient à la bataille [cette théorie complotiste des médias de gauche n’a jamais dépassé le stade de l’accusation, et aucun journaliste n’a jamais apporté une seule preuve que les groupes de droite se préparaient à la bataille. Au contraire, la preuve du contraire a été faite : quand la défaite de Trump a été annoncée, aucune bataille n’a eu lieu, et les « milices de droite » sont restées calmes]. Dans un sondage effectué avant le jour des élections, 75% des Américains ont exprimé leur inquiétude face à la violence.

Au lieu de cela, un calme sinistre s’est installé. Le président Trump ayant refusé de céder, la réponse n’a pas été une action de masse, mais des crickets. Le 7 novembre, lorsque les médias ont annoncé la victoire de Joe Biden, la jubilation a éclaté. Les gens ont envahi les villes américaines pour célébrer le processus démocratique [nous allons voir plus bas que l’article se contredit et parle de conspiration, pas de démocratie] qui a abouti à l’éviction de Trump.

Une deuxième chose étrange s’est produite au milieu des tentatives de Trump pour inverser le résultat [Trump n’a pas cherché à inverser les résultats, mais à les redresser en faisant annuler la fraude qui elle, a inversé les résultats] : les entreprises américaines se sont retournées contre lui. Des centaines de grands chefs d’entreprise, dont beaucoup avaient soutenu la candidature de Trump et appuyé ses politiques, l’ont appelé à céder. Pour le président, quelque chose n’allait pas. « Tout cela était très, très étrange », a déclaré M. Trump le 2 décembre, « quelques jours après l’élection, nous avons assisté à un effort orchestré pour oindre le vainqueur, alors même que de nombreux États clés étaient encore en train d’être comptés ».
D’une certaine manière, Trump avait raison

Il y avait une conspiration qui se déroulait dans les coulisses, une conspiration qui a à la fois réduit les protestations, et coordonné la résistance des PDG.

Ces deux surprises étaient le résultat d’une alliance informelle entre des militants de gauche et des titans du monde des affaires. Le pacte a été officialisé dans une déclaration conjointe, laconique et peu remarquée, de la Chambre de commerce américaine et de la fédération des syndicats internationaux (AFL-CIO), publiée le jour des élections. Les deux parties en sont venues à le considérer comme une sorte de marché implicite – inspiré par les protestations massives, parfois destructrices, de l’été en matière de justice raciale – dans lequel les forces du travail se sont unies aux forces du capital pour maintenir la paix et s’opposer à l’attaque de Trump contre la démocratie.

La poignée de main entre les entreprises et les travailleurs n’était qu’un élément d’une vaste campagne multipartite visant à protéger l’élection – un extraordinaire effort d’ombre consacré non pas à gagner le vote mais à s’assurer qu’il soit libre et équitable, crédible et non corrompu. Pendant plus d’un an, une coalition d’agents peu structurée s’est efforcée de consolider les institutions américaines alors qu’elles subissaient les attaques simultanées d’une pandémie sans remords et d’un président à tendance autocratique. Bien qu’une grande partie de cette activité se soit déroulée à gauche, elle était distincte de la campagne Biden et a franchi les lignes idéologiques, avec des contributions cruciales d’acteurs non partisans et conservateurs. Le scénario que les militants de l’ombre voulaient désespérément arrêter n’était pas une victoire d’atout. Il s’agissait d’une élection si calamiteuse qu’aucun résultat n’a pu être discerné, un échec de l’acte central d’autogouvernance démocratique qui est la marque de fabrique de l’Amérique depuis sa fondation.

Leur travail a touché tous les aspects de l’élection. Ils ont amené les États à modifier les systèmes et les lois électorales et ont contribué à obtenir des centaines de millions de dollars de financement public et privé. Ils ont repoussé des procès pour suppression d’électeurs, recruté des armées de travailleurs électoraux et obtenu que des millions de personnes votent par correspondance pour la première fois. Ils ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux pour qu’elles adoptent une ligne plus dure contre la désinformation et ont utilisé des stratégies axées sur les données pour lutter contre les frottis viraux. Ils ont mené des campagnes nationales de sensibilisation du public qui ont aidé les Américains à comprendre comment le décompte des votes se déroulerait sur plusieurs jours ou semaines, empêchant ainsi les théories de conspiration de Trump et les fausses déclarations de victoire de prendre de l’ampleur. Après le jour de l’élection, ils ont surveillé chaque point de pression pour s’assurer que Trump ne puisse pas renverser le résultat. « L’histoire non racontée de l’élection est celle des milliers de personnes des deux partis qui ont accompli le triomphe de la démocratie américaine à sa base même », déclare Norm Eisen, un éminent avocat et ancien fonctionnaire de l’administration Obama qui a recruté des républicains et des démocrates au conseil d’administration du programme de protection des électeurs.

Car Trump et ses alliés menaient leur propre campagne pour gâcher l’élection. Le président a passé des mois à insister sur le fait que les bulletins de vote par correspondance étaient un complot démocrate et que l’élection serait « truquée ». Ses hommes de main au niveau de l’État ont cherché à bloquer leur utilisation, tandis que ses avocats ont intenté des dizaines de procès fallacieux pour rendre le vote plus difficile – une intensification de l’héritage des tactiques suppressives du GOP. Avant l’élection, M. Trump a comploté pour bloquer un décompte légitime des votes. Et il a passé les mois qui ont suivi le 3 novembre à essayer de voler l’élection qu’il avait perdue – avec des procès et des théories de conspiration, des pressions sur les fonctionnaires de l’État et des collectivités locales, et finalement en convoquant son armée de partisans au rassemblement du 6 janvier qui s’est terminé par une violence mortelle au Capitole.

Les militants pour la démocratie ont suivi la manifestation avec inquiétude. « Chaque semaine, nous avons eu l’impression de nous battre pour tenter de remporter cette élection sans que le pays ne traverse un véritable moment dangereux », explique Zach Wamp, ancien représentant du GOP, un partisan de Trump qui a aidé à coordonner un conseil bipartite de protection des élections. « Nous pouvons regarder en arrière et dire que tout s’est plutôt bien passé, mais il n’était pas du tout évident en septembre et octobre que ce serait le cas ».

Voici l’histoire de la conspiration pour sauver les élections de 2020, basée sur l’accès aux rouages internes du groupe, à des documents inédits et à des interviews de dizaines de personnes impliquées de tous les horizons politiques. C’est l’histoire d’une campagne sans précédent, créative et déterminée, dont le succès révèle également à quel point la nation a frôlé le désastre. « Toute tentative d’interférer avec le bon déroulement de l’élection a été défaite », déclare Ian Bassin, co-fondateur de Protect Democracy, un groupe non partisan de défense de l’État de droit. « Mais il est extrêmement important que le pays comprenne que cela ne s’est pas produit accidentellement. Le système n’a pas fonctionné comme par magie. La démocratie n’est pas auto-exécutoire ».

C’est pourquoi les participants veulent que l’histoire secrète de l’élection de 2020 soit racontée, même si cela ressemble à un rêve de fièvre paranoïaque – une cabale bien financée de personnes puissantes, dans tous les secteurs et toutes les idéologies, travaillant ensemble en coulisses pour influencer les perceptions, changer les règles et les lois, orienter la couverture médiatique et contrôler le flux d’informations. Ils ne truquaient pas l’élection, ils la fortifiaient. Et ils estiment que le public doit comprendre la fragilité du système pour assurer la pérennité de la démocratie en Amérique.

L’architecte

À l’automne 2019, Mike Podhorzer a acquis la conviction que les élections allaient être désastreuses et a décidé de les protéger.

Ce n’était pas son domaine habituel. Depuis près d’un quart de siècle, Podhorzer, conseiller principal du président de l’AFL-CIO, la plus grande fédération syndicale du pays, a rassemblé les dernières tactiques et données pour aider ses candidats favoris à remporter les élections. Sans prétention et professoral, il n’est pas le genre de « stratège politique » en cheveux qui apparaît aux informations du câble. Parmi les initiés du Parti démocrate, il est connu comme le magicien à l’origine de certaines des plus grandes avancées de la technologie politique de ces dernières décennies. Un groupe de stratèges libéraux qu’il a rassemblé au début des années 2000 a conduit à la création de l’Institut des analystes, une entreprise secrète qui applique des méthodes scientifiques aux campagnes politiques. Il a également participé à la fondation de Catalist, la société phare de données progressistes.

Selon M. Podhorzer, les discussions interminables à Washington sur la « stratégie politique » n’ont pas grand-chose à voir avec la façon dont le changement est réellement opéré. « Mon point de vue de base sur la politique est que tout est assez évident si vous ne réfléchissez pas trop ou si vous n’avalez pas tout le cadre existant », a-t-il écrit un jour. « Après cela, il suffit d’identifier sans relâche vos hypothèses et de les remettre en question ». Podhorzer applique cette approche à tout : lorsqu’il a entraîné l’équipe de petite ligue de son fils, aujourd’hui adulte, dans la banlieue de Washington, il a appris aux garçons à ne pas se balancer sur la plupart des terrains – une tactique qui a rendu furieux leurs parents et ceux de leurs adversaires, mais qui a permis à l’équipe de remporter une série de championnats.

L’élection de Trump en 2016 – en partie grâce à sa force inhabituelle parmi les cols bleus blancs qui dominaient autrefois l’AFL-CIO – a incité Podhorzer à remettre en question ses hypothèses sur le comportement des électeurs. Il a commencé à faire circuler des notes de service hebdomadaires sur les chiffres à un petit cercle d’alliés et à organiser des séances de stratégie à Washington. Ce n’est qu’après des mois de recherche qu’il a présenté ses préoccupations dans son bulletin d’information en octobre 2019. Les outils habituels de données, d’analyse et de sondage ne seraient pas suffisants dans une situation où le Président lui-même essayait de perturber l’élection, écrivait-il. « La plupart de notre planification nous amène le jour du scrutin », a-t-il noté. « Mais nous ne sommes pas préparés aux deux résultats les plus probables » – perdre et refuser de concéder, et gagner le Collège électoral (malgré la perte du vote populaire) en corrompant le processus de vote dans les États clés. Nous avons désespérément besoin d’une « équipe rouge » systématique pour cette élection afin de pouvoir anticiper et planifier le pire qui, nous le savons, nous attend.

Il s’est avéré que Podhorzer n’était pas le seul à penser en ces termes. Il a commencé à entendre d’autres personnes désireuses d’unir leurs forces. La Fight Back Table, une coalition d’organisations de « résistance », avait commencé à élaborer des scénarios en fonction de la possibilité d’une élection contestée, rassemblant des militants libéraux aux niveaux local et national dans ce qu’ils ont appelé la Coalition pour la défense de la démocratie. Les organisations de défense du droit de vote et des droits civils ont tiré la sonnette d’alarme. Un groupe d’anciens élus se penchait sur les pouvoirs d’urgence qu’ils craignaient que Trump ne puisse exploiter. Protect Democracy mettait sur pied un groupe de travail bipartite sur la crise électorale. « Il s’est avéré qu’une fois que vous l’avez dit tout haut, les gens étaient d’accord », dit Podhorzer, « et cela a commencé à prendre de l’ampleur ».

Il a passé des mois à réfléchir à des scénarios et à discuter avec des experts. Il n’a pas été difficile de trouver des libéraux qui considéraient Trump comme un dangereux dictateur, mais Podhorzer a pris soin d’éviter l’hystérie. Ce qu’il voulait savoir, ce n’était pas comment la démocratie américaine était en train de mourir, mais comment elle pourrait être maintenue en vie. La principale différence entre les États-Unis et les pays qui ont perdu leur emprise sur la démocratie, a-t-il conclu, est que le système électoral décentralisé des États-Unis ne peut pas être truqué d’un seul coup. C’était l’occasion de le consolider.

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Rien n’est encore joué pour Joe Biden

01/12/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que le candidat démocrate invoque des élections « libres et justes » et feint de tendre la main à son adversaire Donald Trump, ce dernier est loin de s’avouer vaincu. Ce n’est que le 14 décembre que les grands électeurs se réuniront à Washington pour choisir le futur président. Dans 44 états, les résultats ont été certifiés et Trump totaliseraient 232 grands électeurs contre 227 pour Joe Biden. Restent six états devant nommer 79 électeurs, mais dans lesquels de multiples recours ont été déposés pour fraude électorale.

Une bagarre juridique fait donc rage dans ces six États où la certification n’est pas encore acquise, avec pour conséquence l’annulation éventuelles de ces élections.

Mais quelles preuves concrètes a-t-on de ces fraudes ?

Parmi les cas de fraude rapportés par Maxime Lépante dans une série d’articles publiés sur Riposte Laïque, l’état de Géorgie semble détenir le record avec de nombreux bulletins de vote non comptabilisés mais figurant pourtant sur des cartes mémoire. En Pennsylvanie, 14 000 votes inexpliqués apparaissent après la clôture de l’élection et dans le Michigan, des personnes décédées ou déchues de leurs droits civiques apparaissent parmi les votants. Et souvent au détriment des Républicains.

Que se passera-t-il après le 14 décembre ?

Si aucun des candidats n’obtient les 270 voix requises des grands électeurs, l’élection sera reportée au 6 janvier 2021. Mais dans ce cas, comme le veut l’amendement 12 de la Constitution, il reviendra à la Chambre des Représentants d’élire le président et au Sénat d’élire le vice-président. Dans ce cas de figure, chaque état ne dispose que d’une seule voix. Or 27 états sur 50 sont républicains. De quoi garantir l’élection de Donald Trump. Et, le même scénario au Sénat permettrait l’élection de Mike Pence, comme vice-président des États-Unis.

I-Média – Fraude électorale : médias menteurs, médias fainéants

13/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Fraude électorale : médias menteurs, médias fainéants !

Face au déluge de mensonges et à la paresse des médias, retour factuel sur la prétendue absence de fraude électorale aux États-Unis.


Joe Biden : la revanche de la médiocratie américaine

L’issue de l’élection présidentielle américaine est encore incertaine même si Joe Biden a été proclamé vainqueur par les médias américains. Dans l’attente du dénouement de cette pièce de théâtre à rebondissements, Pierre Boisguilbert revient sur ce que signifierait l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche.

Les médias en roue libre

Le soulagement a été à la hauteur de la peur : immense. Le fait que la victoire électorale de Joe Biden a été annoncée par les médias audiovisuels dominants, suivis avec réticence par Fox News, n’est pas une surprise, mais tout était dans le ton. Aux USA mais aussi au pays de Descartes. Donald Trump s’est vite retrouvé accablé de propos méprisants, sinon haineux. La victoire de Biden, c’est la revanche des médias et de l’idéologie cosmopolite mondialiste. L’homme qui n’existait pas est brusquement devenu le président que le monde attendait. Il faut dire qu’ils ont eut la trouille. Les premiers résultats des votes physiques ont contredit totalement les sondeurs et les prédictions Trump allait gagner. Il faut voir alors comment ceux qui n’avaient rien vu, expliquaient ce qui se passait. Et puis comme Trump l’avait prévu et redouté, les votes par correspondance ont inversé la tendance. Il y aura toujours pour les électeurs du président sortant, une suspicion de bourrage des urnes.

L’accession de Biden à la Maison-Blanche, il faut bien voir ce que cela signifie. Le rap va terrasser la musique country. Les minorités qui haïssent l’Amérique des pères fondateurs européens vont être renforcées. Les activistes antiracistes noirs, racistes anti-blancs, vont pouvoir continuer à détruire le passé en démolissant des statues. La discrimination positive en faveur des minorités sexuelles va augmenter et la théorie du genre s’étendre. On voit bien l’Amérique qui danse dans les rues des villes et celle qui fait le gros dos. Biden pourra-t-il être le président de tous les Américains sans se laisser déborder par ceux qui ne sont pas endormis et pour qui la guerre civile et la guerre des sexes n’est jamais achevée ? On peut en douter.

Kamala calife à la place du calife

Les médias ont fait à 90 % campagne contre Trump, ce qui montre qu’ils sont les ennemis résolus d’une conception nationale de l’histoire américaine. Mais ils ont fait plus. En censurant une intervention en direct du président élu, ils ont perpétré un putsch médiatique. Cet interventionnisme illégal devrait à lui seul invalider le scrutin. Les médias n’ont pas seulement fait le président, ils ont pris le pouvoir. L’Amérique est entrée dans la démocratie de la censure. Il faut, de Twitter er à CNN en passant par Face Book, faire taire ceux qui ne pensent pas comme les gourous médiatiques du cosmopolitisme. C’était déjà vrai pendant la présidence de Trump et pas seulement outre Atlantique, mais c’est confirmé par une intervention directe, en plein dépouillement des votes.

Le pire, c’est que tout ça est bien sûr présenté comme une victoire de la démocratie, cette démocratie américaine qui a flétri la Chine, l’Iran ou la Russie pas assez démocratiques à ses yeux. Les Américains donnent, comme les Français, des leçons permanentes de démocratie élective. On comprend que cela fasse encore plus sourire qu’hier à Moscou ou à Pékin. Mais l’Europe est retombée en admiration devant le modèle américain. On voit déjà que le modèle, d’ailleurs, ce n’est pas Biden, le très vieux mâle blanc, mais la vice-présidente Kamala Harris, métisse de noir et d’indien de l’Inde et mariée à un israélite. Certains la voient première femme noire — mais, curieusement, jamais indienne — décrochant la présidence américaine. Le rêve absolu : un Obama en jupons aimant les transgenres. Déjà nos journalistes, incapables de retenue et d’esprit critique, dégoulinants de satisfaction partisane, envisagent le meilleur scénario : Biden éliminé car trop fatigué, mort peut être, et Kamala calife à la place du calife.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

Joe Biden, promu par le Système mondialiste, par Ivan Rioufol

Samedi, les médias américains ont nommé d’autorité Joe Biden nouveau président des Etats-Unis. L’intronisation a été immédiatement avalisée par la plupart des grands de ce monde, dont Emmanuel Macron. Vladimir Poutine est resté silencieux, ainsi que la Chine. Alors que cette proclamation revient constitutionnellement aux 538 grands électeurs, qui auront à se prononcer le 14 décembre, le Système en péril s’est empressé de se déclarer gagnant à travers son candidat. Les militants du mondialisme et des minorités actives ont refusé d’attendre les résultats des recours judiciaires engagés par Donald Trump et ses avocats. Leur précipitation à vouloir balayer les soupçons de fraudes – qui devront bien sûr être prouvés par le président sortant – est un mépris pour la démocratie. L’Etat de droit est une valeur flexible pour la caste journalistique, le show-biz et l’oligarchie qui les soutient. En 2000, Al Gore avait été pareillement promu président durant 36 jours, avant que les décomptes en Floride ne fassent apparaître la victoire sur un fil de George W. Bush. Samedi, certaines chaînes de télévision américaines ont été jusqu’à interrompre une prise de parole de Trump au prétexte que ses propos n’étaient pas conformes à leur éthique.
Cette censure, ajoutée à ce coup de force médiatique, donnent une idée des méthodes despotiques du camp du Bien. Faudra-t-il supporter à nouveau son terrorisme intellectuel ?

Biden est assurément un homme respectable et posé. Mais ses thuriféraires, qui le présentent comme la Vertu terrassant le Mal, font renaître un manichéisme imbécile. Si le Système parvenait à ses fins, en éliminant celui dont il avait juré la perte depuis quatre ans, sa victoire serait à la Pyrrhus. En effet, le mondialisme est désormais sérieusement ébranlé par la renaissance des peuples et des nations. Si Biden recueille actuellement 75 millions de voix, Trump en aligne 71 millions. Il a amélioré son score de 8 millions, en dépit d’un feu nourri d’intimidations, de critiques, de lynchages, de désinformations portés par des médias quasi-unanimement déchaînés contre lui et son électorat. Le trumpisme est une doctrine qui s’annonce davantage inspirante que le vieux progressisme de Biden. Celui-ci traine, derrière son centrisme aimable, une gauche radicalisée et un néo-gauchisme identitaire violent, ayant leurs succursales en France (1). Samedi, les Frères musulmans, promoteurs du nazislamisme, ont dit “apprécier la victoire de Joe Biden” en l’invitant à “reconsidérer la politique américaine”. Les antifas, ces néofascistes qui prétendent lutter contre un fascisme fantasmé, ne cachent pas leur soutien au couple Biden-Harris. Comme je viens d’en faire encore l’expérience ce lundi matin, il suffit de taper sur internet : antifa.com, pour accéder directement au site officiel du vainqueur des médias…

(1) Pierre-André Taguieff, L’imposture décoloniale, L’Observatoire

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 novembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

États-Unis : le hold-up médiatique, par Etienne Defay

On se souvient tous de nos cours d’histoire ou de culture générale pour ceux qui y ont eu droit. Les médias et les journalistes étaient présentés comme les principaux contre-pouvoirs de la vie démocratique. Tout le monde connaît cette célèbre citation, de Jefferson : « Notre liberté dépend de celle de la presse, elle ne saurait être limitée sans être perdue. » Si cette maxime est vraie pour l’Europe occidentale, elle est d’autant plus vraie pour les Etats-Unis et leur premier amendement.

Or, pour la première fois dans l’histoire de l’Occident, la presse s’est aujourd’hui affirmée comme une ennemie de la démocratie. Pour la première fois, elle a volontairement censuré le discours d’un président en exercice sous prétexte qu’il diffusait de fausses informations. Pour la première fois, des médias ont proclamé la victoire d’un candidat alors que les résultats n’étaient pas encore tous comptés et que des soupçons de fraudes étaient en train d’être prouvées par la justice. Un hold-up donc, qui, par la désignation de l’homme à abattre et l’unanimité qu’il suscite contre lui, a aussi le mérite de mettre un coup de projecteur bienvenu sur cette sinistre réalité qui empoisonne la démocratie et expose en pleine lumière toute la puissance et la malignité d’un « establishment », un « deep state » implanté contre le pays réel.

Des médias qui ont ignoré sinon nié un parti pris incroyable. Cette élection est l’achèvement d’une véritable chasse à l’homme contre Trump. Une frénésie à laquelle ont pris part la quasi-totalité des médias occidentaux qui ne voient les Etats-Unis que par le biais bien commode de la côte ouest ultra-démocrate et mondialisée. Une élite qui méprise l’Amérique profonde comme d’autres méprisent les Gilets jaunes en France. Une élite pour qui l’élection de Trump était un coup par surprise qui ne saurait se reproduire. Une fois, c’est une erreur ; plusieurs fois, cela devient systémique. La vague bleue ne s’est donc jamais produite malgré tous les efforts de ce système aux ordres qui disséminait propagande et faux bulletins de vote au gré des besoins et des ajustements. Derrière l’avènement de ce pantin à moitié sénile et au fond sans doute presque plus conservateur que Trump, parade une entreprise qui ne se dissimule même plus. Peu importe au fond les fraudes et les soupçons de corruption. Peu importe l’affaire Biden, l’essentiel étant qu’il soit un bon grand-père. L’essentiel étant que sa vice-présidente Kamala Harris soit « cool », qu’elle danse avec les enfants et soit inclusive. Peu importe le bilan de Donald Trump, que le chômage ait baissé, que la croissance soit repartie et que les guerres menées à l’extérieur par les USA aient été stoppées. Il faut que Trump s’en aille parce qu’il ne joue pas le jeu et qu’il a chamboulé les plans de cette élite. Mais parce qu’il représente le mal, peu importe que cette élection soit légale après tout. Peu importe les aspirations des peuples et cette indicible fracture qui sillonne l’Amérique au gré des manipulations racialistes et des pseudo-campagnes inclusives. Biden doit gagner parce qu’ils l’ont décidé.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2020

Joe Biden, 46e président des État-Unis : délire médiatique ?

Samedi 7 novembre 2020, fin de matinée à l’heure de la côte est : toutes les chaînes de télévision, Fox News en tête, annoncent la victoire du sémillant Joe Biden et de sa très modérée vice-présidente Kamala Harris. L’heure n’a pas été choisie au hasard, puisque la nouvelle tombe un quart d’heure avant la conférence de presse des avocats de Donald Trump à Philadelphie.

Immédiatement, la quasi-totalité des médias occidentaux, télévision française en tête, tentent de mettre leurs spectateurs sur le fait accompli et se mettent à disserter sur ce que sera la présidence Biden, sur les progrès sociétaux extraordinaires qui devraient en découler, sur sa capacité ou non à réconcilier les Américains, et même sur ses options futures en matière de politique étrangère.

Dans de nombreux foyers aisés, de part et d’autre de l’Atlantique, on a déjà ouvert le champagne, à la manière des Français lors de la finale de la Coupe du monde de football de 1982, lorsque la France menait 3 à 1 contre l’Allemagne à quelques minutes de la fin. Tout pourrait, d’ailleurs, se terminer de la même façon dans la mesure où cet emballement est digne de l’affaire de l’arrestation Dupont de Ligonnès : du pur délire !

Comment fonctionne, en effet, de façon traditionnelle une déclaration de victoire aux élections présidentielles, aux États-Unis ? En théorie, elle intervient à la mi-décembre, lorsque les grands électeurs se réunissent pour élire le président. Dans les faits, elle intervient lorsque l’un des deux candidats concède sa défaite, soit dès le lendemain du scrutin lorsque la victoire de son adversaire est sans appel, soit dès que les recours juridiques ont été épuisés. Ainsi, on se souvient qu’en 2000, le candidat démocrate Al Gore avait attendu plus d’un mois avant de reconnaître la victoire de George Bush : il avait fallu que la Cour suprême de Floride – État dont le gouverneur était le frère de George Bush – refuse pour la deuxième fois d’autoriser le recompte des voix, recompte dont on sait aujourd’hui qu’il aurait donné la victoire à Al Gore.

Or, quelle est la situation, aujourd’hui, aux États-Unis : non seulement Donald Trump, dénonce cette annonce prématurée, mais ce coup de force médiatique repose sur l’annonce de la victoire de Biden en Pennsylvanie, un État auquel la Cour suprême des États-Unis demande des explications sur des comptes litigieux ; en cas de réponse trop évasive, la totalité des votes pourraient être recomptés. Même chose dans le Michigan, où le comté de Altrim a dû procéder à un tel recompte : attribué à l’origine à Biden, il revient désormais à Trump à plus de 56 %. Autant dire que la partie est loin d’être finie si les choses se déroulent régulièrement.

Malgré quatre ans de mitraillage médiatique anti-Trump et des semaines de tripatouillage électoral (le recours massif au vote par correspondance a, semble-t-il, permis de faire voter un nombre impressionnant de centenaires plus ou moins encore en vie), la victoire de Biden promettait d’être suffisamment large pour éviter toute contestation. Pas de chance, Donald Trump a surmobilisé son électorat et le tsunami démocrate annoncé n’a pas eu lieu. Depuis, on découvre des bulletins perdus ou retrouvés, des machines à voter qui ont fait de mauvais calculs et, au moment même où les avocats de Donald Trump invitent la presse et les citoyens à une conférence pour dénoncer les faits déjà avérés, les médias se précipitent pour déclarer Biden vainqueur, une première dans l’histoire des élections américaines !

Délire médiatique ou énième tentative pour forcer la main des Américains…

François Falcon

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Élections américaines – Le hold-up des démocrates

Il était minuit et quarante-deux minutes, mercredi 4 novembre, lorsque ce hold-up eut lieu. Joe Biden, rival démocrate du président Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche, sortit de sa tanière du Delaware et, devant quelques complices, annonça qu’il était en train de remporter l’élection. Ton enjoué, humeur confiante, atmosphère festive. Premier acte du hold-up : l’effet psychologique. Alors que le dépouillement battait son plein, il tenait à être le premier à briser le suspense, à injecter un événement, à prendre position afin de saper toute initiative de l’adversaire qui se trouva subitement en retrait, diminué par un coup d’audace inattendu.

Deuxième acte : le gel des États clé. Dans cinq d’entre eux, parmi lesquels la Pennsylvanie, tous ceux qui se penchaient sur des enveloppes pour en extirper un bulletin de vote avant de le placer sur l’un des deux tas devant eux s’arrêtèrent comme un seul homme dès que Biden apparut sur les écrans de télévision. On aurait dit un signal.

Troisième acte : le bilan du forfait. On s’aperçut très vite que le dépouillement s’était arrêté net au moment précis où furent ouverts les sacs postaux provenant de circonscriptions ayant voté massivement pour Trump en 2016 et pour les républicains en 2018. Curieux hasard. Le hold-up était signé.

Biden défie Trump

Ce fut à la fois une signature et un défi. En s’attaquant directement aux voix sur lesquelles Trump comptait pour gagner, Biden montrait le jeu démocrate. Et en devançant le républicain par un éclat oratoire, le démocrate lui déclarait une guerre totale, absolue. L’arène démocratique revêtit d’un coup le spectre d’une arène sanglante, celle des mises à mort après un combat impitoyable. Le hold-up tournait à la fusillade. Désormais, on tirerait à vue et sans sommation. Dans l’aile orientale de la Maison-Blanche, transformée en forteresse par crainte de soulèvements violents, Trump rassembla quelques fidèles pour leur dire, peu après 2 heures du matin ce fameux mercredi, sa révolte, son écœurement mais aussi sa volonté de riposter, de se défendre, de faire valoir ses droits à la victoire. « Ce coup, je l’ai vu venir, confia-t-il. Ils savaient qu’ils ne pouvaient pas gagner. Alors ils ont enrayé la phase ultime de l’élection pour introduire dans le système des millions de bulletins acheminés par la poste. Ils ont l’intention de les dépouiller avant les bulletins de ceux qui ont voté personnellement le 3 novembre – des républicains, en majorité. C’est un scandale. C’est honteux pour l’Amérique. »

Et dans un soupir, Trump ajouta : « Nous étions sur le point de gagner l’élection – franchement. » Il cita les cinq Etats – tous dirigés par des démocrates – devenus un champ de bataille qui désignera le vainqueur : Michigan, Caroline du Nord, Géorgie, Arizona et Pennsylvanie.

Une équipe de choc autour du président

La Pennsylvanie, Etat emblématique de ce drame national. Trump s’y déclara vainqueur en arguant qu’avec près de 500 000 voix d’avance, il était impossible à rattraper. De plus, il fit remarquer que trois circonscriptions à forte charge populiste n’avaient pas encore été comptées. Quand le seront-elles ? Mystère. Et d’où viennent les sacs postaux avec des bulletins qui, eux, ont déjà été comptés ou le seront bientôt ? Autre mystère. C’est pour répondre à ce genre de question et aussi pour dénoncer et traquer toute fraude que Trump a réuni une équipe de choc. Rudy Giuliani, ancien maire de New York, et Pam Bondi, ancien ministre de la Justice de Floride, en sont les figures de proue. Leur mission : vérifier la légalité des votes. Chaque vote doit compter, c’est entendu, mais à condition qu’il soit émis dans les rigueurs de la loi. Cette loi bafouée par ceux qui bourrent les urnes, votent deux fois ou imitent la signature d’un inscrit.

En Pennsylvanie et dans le Michigan, on a vu plus méprisant : des chefs de bureau de vote interdisant aux inspecteurs républicains d’assister, comme c’est la coutume, aux opérations de dépouillement afin de vérifier leur déroulement loyal. Seuls les observateurs démocrates furent admis. Plus commode pour remplacer les bulletins de Trump par ceux de Biden. Car cette fraude existe. Des indices le montrent. La suspicion s’avère légitime au milieu de cet épouvantable climat de haine.

Restent les preuves. Selon l’équipe de juristes, celles-ci abondent. Giuliani et Bondi n’auront aucun mal à constituer leurs dossiers : faits, témoignages, documents sont là pour étaler tous les ressorts de la machination des démocrates encadrés et encouragés par l’appareil du Deep State. On revient au coup de force feutré, insidieux, qui corrompt les institutions sans faire de bruit, en préservant les apparences. Avec la complicité des gros médias et de la quasi-totalité de l’establishment, tout devenait possible. Même cette ultime attaque contre Trump dans ses efforts pour sauver l’Amérique. C’était la dernière carte du Deep State. On la sentait venir comme une fatalité, comme le chant du cygne de la subversion. Celle-ci ne s’embarrassa pas de moyens : un grossier hold-up, avec en plus une prise d’otages : ceux qui ont voté pour Trump. Où se trouvent leurs voix ? Giuliani et Bondi sont chargés de les découvrir et de les imposer. Au prix d’une série de procès, dont certains sont déjà engagés. Combien de temps dureront-ils ? Impossible de le savoir pour l’instant.

Trump a-t-il des chances de gagner ? De bonnes chances, mais il suffirait qu’il perde deux Etats pour que Biden l’emporte. Pendant quelques jours, quelques semaines, on sera sur le fil du rasoir. Avant l’inauguration officielle de Trump ou Biden le 20 janvier prochain, le scrutin présidentiel donnera l’impression de se poursuivre, mais sans électeurs et sans bureaux de vote. Etrange situation. Seuls, des millions de bulletins papillonneront dans l’atmosphère des tribunaux et la fièvre des batailles judiciaires. La plupart pourraient aller jusqu’à la Cour suprême. Là, Trump espère qu’ils seront accueillis par Amy Barrett, « son » juge pour temps de crise. Cette mère de sept enfants, à qui on a tant reproché son aversion pour l’avortement, se glissera peut-être dans la peau d’un bourreau : celui des fraudeurs. •

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 6 novembre 2020

Trump, bête noire d’une gauche à la dérive, par Ivan Rioufol

Trump Président Mur

Les démocrates américains raffolent de la réplique de Joe Biden à Donald Trump : “Will you shut up, man !” (“Tu vas la fermer, mec !”). C’était cette nuit, lors de la première confrontation télévisée entre les deux candidats à la présidentielle. Rarement la vulgarité et l’insulte n’auront été portées, de part et d’autre, à une telle intensité. Il n’empêche : la riposte de Biden, comprise ce mercredi comme un heureux trait d’esprit par les anti-Trump, dit tout du sentiment de supériorité morale qui habite la gauche américaine. Ce fait n’est certes pas nouveau.

Son mépris pour l’adversaire avait déjà conduit Hillary Clinton, lors de la campagne de 2016, à qualifier de “déplorables” les supporters de Trump. Ce dernier a d’ailleurs déjà eu l’occasion de rappeler à ses électeurs : “Ils n’en ont pas après moi, mais après vous ». Toutefois, la radicalité du camp démocrate a pris le pas sur la mesure. Quand Trump dénonce le 4 juillet (discours au Mont Rushmore) le “totalitarisme” de ceux qui, notamment, “essaient de démolir les statues de nos fondateurs”, et quand il accuse “le nouveau fascisme d’extrême gauche qui exige une allégeance absolue“, il met le doigt sur une gauche orgueilleuse mais inquiétante dans ses intransigeances. Biden, qui laisse craquer le vernis, en est le représentant.

La presse, aveuglée par son anti-trumpisme pavlovien, ne semble pas s’inquiéter de la violence des coups portés par le camp progressiste contre ce que représentent les Etats-Unis dans leur histoire et leurs valeurs. La culpabilité blanche, brandie comme un étendard par les démocrates, porte en elle un nouveau racisme. Dans un entretien récent au Figaro, Joseph Bottum, professeur et essayiste américain, explique : “Je n’imagine pas qu’un professeur ayant une chaire à la Sorbonne soit forcé d’assister à des classes obligatoires organisées pour le corps professoral sur la “culpabilité blanche” et enseignées par des gens qui viennent à peine de finir le collège.

Mais c’est la réalité des université américaines”. La hargne est moins chez Trump que chez les fanatiques qui veulent faire table rase du vieux monde dont le candidat républicain s’est fait le porte-voix. En cela, et en dépit de ses outrances, la bête noire des démocrates pourrait bien être porté vers la victoire, par leur sectarisme et leur haine (voir mon blog précédent). Ce qui fait dire à Bottum : “Je vois potentiellement une guerre civile a feu doux éclater si Trump gagne cette élection ! (…) Ce ne sera pas le triomphe des républicains, mais celui du mal”. Les démocrates, devenus épurateurs éthiques et ethniques, sont le danger.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Pourquoi Trump peut encore gagner, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Il se manifeste à peine un peu plus de prudence que lors de la dernière élection présidentielle américaine. Pour autant, presque tous les analystes et journalistes français veulent croire à une défaite de Donald Trump. Mais pour qu’il y ait défaite du candidat républicain, faudrait-il encore que son opposant ait l’envergure suffisante pour convaincre les électeurs américains.

Biden complètement dépassé sur internet

Un coup d’œil à la page Facebook de Joe Biden est très instructif : pas de portrait du candidat démocrate en photo de profil. On n’y trouve qu’un simple appel à s’inscrire sur les listes électorales. C’est dire à quel point on compte peu sur la figure du candidat Biden pour gagner au sein même de son équipe de campagne. Chose étrange, la photo de profil précédente date du 26 mai et présente un candidat démocrate peu à son avantage.

Plus grave pour Biden, il n’y a que 2 millions de personnes qui suivent l’actualité du candidat démocrate sur ce réseau social. Au même moment de la campagne il y a 4 ans, Donald Trump en comptait plus de 10 millions et Hillary Clinton plus de 5 millions. Aujourd’hui le président américain en rassemble plus de 30 millions. Sur les autres réseaux sociaux, Biden n’est guère plus à la fête. Il est très nettement en retard. L’engagement, c’est-à-dire les partages et autres interactions, est également nettement plus faible chez le candidat démocrate.

Cette analyse sommaire montre que Joe Biden n’arrive pas à capitaliser sur sa personne. Cela semble découler du manque d’attractivité du candidat autant que d’une propension à se reposer sur le « Trump bashing » des médias pour gagner. C’est probablement un peu court pour espérer atteindre le poste suprême de la première puissance mondiale.

Des chercheurs suisses qui avaient prédit la victoire de Trump en 2016, prédisent cette année aussi sa victoire. « Les internautes aux États-Unis portent un niveau d’intérêt pour Donald Trump cinq fois plus élevé que pour Joe Biden ». Ils déclarent même que sur internet Joe Biden n’atteint par la cheville d’Hillary Clinton lors de sa campagne de 2016.

Effectuant une analyse similaire, Kevin Roose, spécialiste technologie pour le New York Times pense que les utilisateurs de Facebook pourraient être la majorité silencieuse. Il s’est rendu compte que des personnalités conservatrices y rencontraient un écho plus large que les grands médias et le candidat démocrate. Les thèmes qui y sont discutés sont largement ceux de la droite. « Je ne suis pas un analyste politique, mais j’en sais assez sur le paysage médiatique moderne pour savoir que s’intéresser aux préférences réelles des gens – ce qu’ils lisent vraiment, regardent et ce sur quoi ils cliquent quand personne ne les surveille – est souvent un meilleur indicateur que de les questionner à un dîner, ou écouter ce qu’ils veulent bien dire à un sondeur. »

Biden serait, et de loin, le plus vieux président des États-Unis

Lors de la campagne présidentielle américaine de 1985, l’âge de Ronald Reagan avait été au centre de la polémique. Joe Biden a 4 ans de plus que l’ancien président républicain lors de sa seconde élection et il ne se présente qu’à son premier mandat. Si les médias n’en font que très peu état, les électeurs, eux, le remarquent. L’âge avancé du candidat démocrate soulève des interrogations légitimes.

Joe l’endormi multiplie les gaffes

Les gaffes à répétition de Joe Biden posent la question des capacités du candidat démocrate à diriger le pays. Dernièrement, il a déclaré que 200 millions d’Américains sont morts de la covid 19. Les gaffes de Donald Trump, réelles ou supposées, sont surexploitées par les médias européens. On ne se rend donc pas bien compte chez nous à quel point celles de Biden pèsent sur sa campagne.

Trump a réussi à trouver un surnom que tout le monde connaît à son adversaire : « Sleepy Joe » (Joe l’endormi). Il le martèle comme il avait martelé qu’Hillary Clinton était « crooked » (corrompue) et qu’elle devait aller en prison. Les opposants de Trump l’attaquent de tous les côtés. Il serait fou, instable, téléguidé par la Russie, harceleur et tant d’autres choses. À vouloir lui attribuer toutes les tares possibles, ses opposants perdent leur crédibilité. Plus encore, aucune de ces attaques n’a de ce fait la puissance suffisante pour le déstabiliser. Trump, lui, concentre son tir et fait mouche.

Donald Trump mobilise sa base

Lors de chaque meeting, des foules immenses accueillent le président-candidat dans les villes où il se rend. Biden, lui, essaie seulement de tirer les marrons du feu allumé par l’extrême gauche et les élites médiatiques et culturelles. Il ne mobilise pas autour de sa personne. Il ne suscite pas l’enthousiasme de sa base, par ailleurs très divisée entre socialistes et centristes. On ne gagne pas une élection en peinant à rassembler son camp autour d’une personnalité fade qui multiplie les gaffes.

Le terrorisme intellectuel fausse les sondages

Le camp démocrate a soufflé de toutes ses forces sur les braises du mouvement Black Lives Matter. Cet épisode de désordre et de violence a fait peur aux Américains. Beaucoup ont dorénavant compris qu’on voulait la disparation de leur mode de vie et une soumission totale aux dogmes « progressistes ». Quand ce n’est pas leur disparition pure et simple qui est souhaitée par les plus fanatiques. Les activistes anti-Trump ont été très loin, probablement trop pour beaucoup d’Américains.

Les sondages donnent pour le moment Biden gagnant, un peu plus qu’Hillary Clinton à la même époque. Mais il ne faudrait pas oublier que Black Lives Matter est passé par-là. Avouer son vote Trump est certainement plus difficile aujourd’hui qu’il y a quatre ans. Le terrorisme intellectuel est étouffant et massif. Les personnes au centre de l’échiquier y sont plus sensibles, c’est aussi eux qui feront la différence le jour de l’élection.

Trois débats décisifs à venir lors du mois d’octobre

Les trois débats qui auront lieu du 29 septembre au 22 octobre feront office de juge de paix. Au vu de ce qui précède, il y a fort à parier que Donald Trump ne fera qu’une bouchée de son adversaire. Encore une raison de penser que Donald Trump rempilera pour quatre années supplémentaires à la Maison blanche.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires