Tag Archives: Jeanne d’Arc

Des extrémistes noirs s’attaquent à la statue Jeanne d’Arc

14/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Des membres de la Ligue de Défense noire africaine se sont attaqués hier à la statue de Jeanne d’Arc place des pyramides. Ces extrémistes noirs antifrançais ont voulu dénoncer ce qu’ils estiment être l’esclavage des noirs en Libye en menant, selon leurs termes, une « action contre la statue de Jeanne d’Arc ».

Ils ont ainsi accroché une banderole avec inscrit « libérez les noirs en Libye ». Cette action, menée en plein jour, au cœur de Paris a duré 15 minutes sans que la police n’intervienne.

Notons que le lendemain de sa réception à l’Elysée, Mamoudou Gassama, le clandestin malien qui est supposé avoir sauvé un enfant tombant d’un immeuble, donnait un entretien à ce même groupuscule dans une vidéo.

Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la cinquantième année, la passation de l’épée johannique a eu lieu à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier. Née d’un père béninois et d’une mère polonaise, Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans.

Cette nomination sucite toujours une vive polémique et divise la droite française. Loin d’être anodin ce choix semble avant tout politique fruit d’une manipulation visant à promovoir la discrimination positive.

Jean-Yves Le Gallou avait dénoncé cette tendance au grand remplacement des personnages historiques, rappelant que la France était également un visage, celui de nos ancêtres gréco-gallo romains. Cette altération de l’Hitsoire cache un enjeu civilisationnel et traduit la volonté de pouvoir politique de promouvoir le métissage en France.

Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Par Renaud Camus, écrivain — La désignation d’une jeune française aux origines mixtes (polonaises par sa mère et béninoises par son père) pour incarner Jeanne d’Arc lors des prochaines fêtes johanniques d’Orléans n’en finit pas de faire couler de l’encre dans le milieu de la droite française. Renaud Camus, écrivain et infatigable combattant du Grand Remplacement a lui aussi pris la parole sur cette affaire qui semble déchirer la grande famille de la droite.


Plieux, vendredi 23 février 2018, minuit.  Les réseaux sociaux ne bruissent que de l’affaire d’Orléans, autour du choix d’une jeune métisse d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines fêtes johanniques. Il y avait là, pour les adversaires du changement de peuple, un piège diabolique, évidemment. Ils se sont empressés d’y tomber, moi le premier, car le moyen de faire autrement ?Parmi ces antiremplacistes la majorité ne trouve rien à redire, je le constate, à cette innovation un peu forte, une Jeanne d’Arc noire, ou demi-noire : la jeune fille est catholique, elle habite Orléans depuis longtemps, elle est profondément attachée, nous dit-on, à l’héroïne nationale et à la France. Bien, très bien : il n’est évidemment pas question — c’est encore trop d’avoir à l’écrire — d’insulter si peu que ce soit cette jeune personne, de mettre en doute sa sincérité, ou de lui causer le moindre chagrin, si du moins on peut l’éviter. Il reste qu’il n’est pas possible non plus d’envisager cet épisode en dehors du contexte politique, qui n’a pas grande importance, mais surtout du contexte historique, démographique, ontologique : celui du changement de peuple imposé, du remplacement ethnique, du génocide par substitution. Voici que la Pucelle d’Orléans, d’héroïne de la résistance qu’elle était, devient emblème du consentement, de la résignation, de la soumission. Et encore il faudrait applaudir, remercier.

Toutes les catastrophes qui ont été infligées à notre peuple depuis un demi-siècle l’ont été par ce procédé simple, et d’une efficacité sans pareille : obliger l’adversaire, s’il entend protester contre elles,  à tenir l’emploi du méchant — que personne ne souhaite assumer, évidemment : qui veut chagriner Mlle Gamassou ? qui veut jouer le rôle de l’affreux raciste ? C’est à quoi tout opposant est contraint, pourtant, à moins qu’il ne se résigne à se taire, et à accepter le fait accompli, dès lors qu’à la jeune Mathilde  échoit le rôle de Jeanne d’Arc. Or c’est là, d’évidence, une étape décisive dans l’effacement du peuple français, dans l’éradication de sa mémoire, dans la suppression de tout lien charnel entre sa pauvre existence d’aujourd’hui et ses aïeux, qui sont à peu près tout ce qui lui reste.

Tous les vertueux ont répété à l’envi, toute la journée, la bonne doctrine, et l’article de catéchisme afférent : « être français, ce n’a jamais été une couleur de peau ». Or il faut avoir le courage de l’assumer, avec quinze, vingt ou trente siècles de l’histoire de ce territoire, dès avant qu’il ne s’appelle France : bien sûr que si, c’est une couleur de peau. Ce ne l’est pas exclusivement, bien entendu, c’est bien autre chose aussi, ce peut aussi ne pas l’être, il y a de nombreuses exceptions, mais elles restent des exceptions, car ce l’est es-sen-ti-el-le-ment. De Gaulle a dit là-dessus tout ce qu’il y avait à dire, comme souvent ; et sa phrase fameuse est plus que jamais d’actualité, selon laquelle c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns, mais à condition qu’ils restent une petite minorité :

« Sinon, la France ne serait plus la France ».

Pour ma part je n’en démords pas.

Pareille conviction est allée absolument sans dire pour tous nos aïeux sur des dizaines de générations, jusqu’aux deux ou trois dernières. Elle est d’ailleurs, mutatis mutandis, celle de tous les peuples de la terre, et notamment de ceux qui sont en train de nous remplacer, et qui ne peuvent le faire qu’à raison de notre silence. C’est ce silence qui nous livre. C’est ce sans dire qui nous perd, car il est exploité contre nous par les envahisseurs, bien sûr, mais d’abord, et surtout, plus cyniquement, par les omniprésents lobbyistes de l’industrie de la MHI. Il ne reflète à la vérité qu’une évidence si forte et si partagée que nul n’aurait seulement songé, aussi longtemps que la France fut la France, à la traduire en mots. Mais à présent qu’elle ne l’est plus, ou si peu, et si mal, ce sans dire est interprété et présenté, de la façon la plus mensongère, par ceux qui veulent à tout prix noyer les Français dans la pâte humaine universelle, comme un consentement doctrinal, consubstantiel à la nation.

Pour faire disparaître les races et les peuples, l’antiracisme est bien plus efficace que le racisme. Le remplacisme ne s’y trompe pas, d’ailleurs, qui l’a choisi comme allié privilégié, jusqu’à se confondre avec lui. Ils ont compris qu’un vrai génocide, pour être efficace et mené jusqu’à terme, ne saurait être accompli, désormais, qu’au nom du bien : c’est la condition nécessaire pour obtenir le soutien indispensable des génocidés — qu’il importe de convaincre, non seulement qu’ils n’existent pas, mais qu’ils n’ont jamais existé : d’où la formidable campagne actuelle pour mettre des arabes et des noirs partout, non seulement dans tous les coins et recoins du territoire, par le truchement du prétendu “logement social’, et par le biais de la redistribution des non moins prétendus “réfugiés”, mais dans tous les coins et recoins des siècles, aussi bien, de l’histoire et de la littérature : qu’il s’agisse des chevaliers de la Table ronde, des Trois Mousquetaires ou des courtisans de Louis XV. Avec Jeanne d’Arc, un pas décisif de plus est franchi. Bientôt on ne pourra plus distinguer Napoléon de Roustan.

Le défi qui nous est lancé, d’ailleurs, doit être considéré de façon plus large encore, philosophique, presque métaphysique. Il s’agit toujours, en conformité avec les caractères fondamentaux du remplacisme global — cette haine de l’être —, et selon les pulsions constantes de la modernité prométhéenne, de refuser le donné, le déjà-là, l’acquis, l’irréversible ; et de jeter à la face des dieux que l’homme est tout-puissant, même sur le passé : pourquoi les géants en surpoids ne pourraient-ils être jockeys, les personnes de petite taille basketteurs, les hommes enceints, les homosexuels mariés (ensemble) et pères de famille ; et pourquoi les blancs ne pourraient-ils incarner Mandela ou Martin Luther King, et les noirs figurer Jeanne d’Arc ? Qui dit que ce doive être une femme, d’ailleurs ? Pourquoi ne serait-ce un garçon ? Je suis sûr que les statuts des fêtes johanniques n’ont même pas songé à l’exclure…

Mlle Gamassou doit bien s’en convaincre, et ceux qui nous accusent d’humilier Mlle Gamassou doivent bien le comprendre : ce n’est pas une humiliation, de ne pouvoir incarner Jeanne d’Arc. On me dirait que je ne peux pas incarner Anne Frank, ou Nelson Mandela, je ne le prendrais pour une insulte personnelle. Et je trouverais fort niais de consacrer ma vie à bien prouver que si, je le peux, ou à devenir critique musical, si j’étais  sourd, ou peintre, si je n’avais pas de bras, ou contrefait et monstrueux, si j’étais très beau et très bien bâti : c’est tout ordonnancer autour d’une impossibilité, se laisser obséder par elle, au lieu d’exploiter le champ du possible, et d’y fonder sa liberté.
Le remplacisme global est bien l’enfant de mai 68 et de la révolution petite-bourgeoise. Il s’interdit de s’interdire. Tout lui est bonheur de ce qui abolit les frontières, les empêchements, les distinctions, les limites, qu’elles soient géographiques, conceptuelles ou morales. Rien de ce qui est ne l’entrave. Il ne veut surtout pas d’héritage, ce facteur d’inégalité, de discrimination, de grumeaux. Il est toujours prêt à tout reprendre au début : d’autant que le passé n’est jamais bien profond, à ses yeux, ni le futur bien distinct. Tout lui est présent, rien ne lui est présence. Que les choses soient, voilà ce qui lui est intolérable : et surtout qu’elles soient ce qu’elles sont. Être lui semble une prétention abusive, et surtout qu’il comprend mal. Ce n’est pas dans sa culture, comme il dit. Il échange, déconstruit, subtilise, remplace. L’important est que les usines tournent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, que la MHI soit livrée, que ceux qui l’ont produite l’achètent, et ainsi se dévorent eux-mêmes.

Renaud Camus
23/02/2018

Source : Journal en ligne de Renaud Camus

Crédit photo : Albert Lynch [Domaine public], via Wikimedia Commons

Jeanne d’Arc sera donc métisse cette année

22/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est Mathilde Eday Gamassou qui incarnera Jeanne d’Arc lors des prochaines fêtes johanniques.

Dans un entretien à Boulevard Voltaire, Bénédicte Baranger, présidente de l’association Orléans-Jeanne d’Arc, défend la sélection de cette candidate : « cette jeune fille aux origines marquées remplit parfaitement les quatre conditions pour représenter Jeanne d’Arc, et surtout la plus belle d’entre toutes : être catholique et Française ».

Par origine « marquée », il faut entendre de mère polonaise et de père béninois…


Minute 2763 Couv

Philippe de Villiers : « Le retour de l’anneau est en lui-même un signe »

23/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Philippe de Villiers a accordé un long entretien à l’hebdomadaire Minute, qui consacre cette semaine sa couverture à la présentation de l’anneau de Jeanne d’Arc au Puy du Fou, dimanche dernier. Le fondateur du Puy du Fou y déclare notamment :

Le retour de l’anneau est en lui-même un signe, et le moment de ce retour en est un autre, qui conforte le premier. C’est au moment où la France s’effondre sur elle-même, au moment où elle est comme étourdie par son affaissement, que l’anneau revient. Par ailleurs, le fait que l’anneau revienne en France après un séjour anglais de six cents ans souligne que c’est un bout de France qui revient, c’est un peu de Jeanne qui revient chez nous.

Le signe est le suivant : les Bourguignons et les Anglais ne se sont pas contentés de tuer Jeanne comme une sorcière, ils l’ont brûlée. Ils l’ont brûlée pour qu’il n’en reste rien, rien que de la cendre. Pour être plus précis, il est resté son cœur qui a refusé de se consumer. Ce cœur a été mis dans un sac et jeté dans la Seine.

Les anneaux de Jeanne, puisqu’elle en avait deux, lui ont été retirés, au début du procès, et transmis au roi d’Angleterre par le cardinal de Winchester, supérieur hiérarchique de Cauchon, parce qu’il s’agit d’une pièce sacrée et qu’il faut alors éviter à tout prix que naisse en France, autour de cet anneau, un culte à Jeanne.

Cet anneau a, en fait, une double propriété. D’abord, c’est un trésor du patrimoine national, un trésor de l’histoire de France ; c’est le signe d’une épopée toujours vivante dans le cœur de beaucoup de Français. Mais c’est aussi une relique, la seule relique de la sainte à notre connaissance, et donc il doit être reçu et exposé comme une relique.

Si l’anneau avait été acheté par un musée, il aurait été mis dans une vitrine, derrière une vitre blindée, et il aurait connu là une mort glorieuse. Le Puy du Fou va lui rendre une présence vivante. C’est peut-être pour cela que l’anneau a choisi de rentrer au Puy du Fou plutôt que dans tel ou tel musée où les objets meurent pour la deuxième fois.

En fait, l’anneau n’est pas venu pour mourir de surexposition, l’anneau est revenu pour vivre, et le Puy du Fou c’est la culture vivante, c’est l’histoire de France dans le cœur de tous les Puyfolais et par contagion de tous les visiteurs et spectateurs qui viennent chercher là un petit bout de France, un peu de nos grandeurs perdues.

Puy du Fou foule

Le retour en France de l’anneau de Jeanne d’Arc en vidéo

21/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Le dimanche 20 mars 2016 restera comme un grand jour, celui où l’anneau de Jeanne d’Arc, de retour en France, a été présenté au peuple français, six siècles après que les Anglais en avaient dépossédé la sainte combattante. La cérémonie, fastueuse et émouvante, a réuni plus de 5 000 personnes au Puy du Fou, en Vendée, grâce auquel cet anneau est rentré en France, parmi lesquelles une centaine d’élèves-officiers de l’école de Saint-Cyr.

L’anneau de Jeanne d’Arc de retour en France !

04/03/2016 – CULTURE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le 24 février 2016, Maître Trémolet de Villers avertit Philippe de Villiers que l’anneau de Jeanne d’Arc, aux mains des Anglais depuis 1431, est vendu aux enchères par la maison Timeline Auctions de Londres deux jours plus tard. L’évêque Cauchon avait estimé que cet anneau était un moyen de sorcellerie pour la sainte ; l’ayant confisqué, il le vendit au cardinal Henry Beaufort. Cet anneau en laiton, mentionné dans les interrogatoires d’époque, est décoré de trois croix ; on y lit l’inscription « Jhesus Maria ».

Commence alors une course contre la montre afin d’amasser les fonds nécessaires à l’achat de la relique
Contacté par son père, Nicolas de Villiers, directeur du Puy du Fou, décide d’acquérir cet anneau. Il reste 36 heures pour amasser des fonds. La Fondation Puy du Fou Espérance peut fournir 80 000 € ; de nombreux donateurs permettent d’élever le budget à 350 000 €, l’anneau est mis en vente à 19 051 €. Le jour de la vente, les prix s’envolent, les enchères affluent ; tout le monde s’arrache cet anneau qui sera finalement acquis par la Fondation Puy du Fou Espérance pour la somme de 376 833 €.

C’est aujourd’hui que Nicolas de Villiers part chercher de l’autre côté de la Manche le précieux anneau
Une cérémonie officielle sera organisée le 20 mars au Puy du Fou ; et puis, l’anneau sera exposé aux yeux de tous dans un coin dédié du parc. La France récupère ainsi une de ses plus vénérables reliques. Selon Nicolas de Villiers, « Il faut que chacun puisse le voir. N’oublions pas que Jeanne d’Arc est la patronne de la France ».

Crédit photo : Timeline Auctions = l’anneau de Jeanne d’Arc


Statue de Jeanne d'Arc à Paris

Ce deuxième dimanche de mai était aussi la sainte Jeanne d’Arc

11/05/2015 – FRANCE (NOVOpress via le bulletin de réinformation)
Ce deuxième dimanche de mai était aussi la sainte Jeanne d’Arc

Jeanne d’Arc est célébrée par la République le deuxième dimanche de mai. C’est en effet la fête du patriotisme depuis un décret du 10 juillet 1920. Si le gouvernement l’a oublié, plusieurs mouvements nationalistes, patriotes ou simplement catholiques lui rendent hommage. Etaient ainsi présent dans le cortège unitaire Thibault de Chassey pour le Renouveau français, Elie Hatem pour l’Action française, Carl Lang pour le Parti de la France, Alain Escada, pour Civitas, ou encore Roger Holeindre, Anne Brassié, Marion Sigaut, ainsi que Marie d’Herbais, l’ancienne du Front national, et Jany Le Pen.

Crédit photo : Sune Rievers via Flickr (cc) : statue de Jeanne d’Arc, Paris

L'historial Jeanne d'Arc ouvre ses portes à Rouen

L’historial Jeanne d’Arc ouvre ses portes à Rouen

22/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’ouverture au public de l’ historial Jeanne d’Arc de Rouen a eu lieu ce samedi 21 mars 2015, et va devenir le plus grand lieu de mémoire – et de tourisme – consacré à l’héroïne française mythique de la Guerre de Cent ans contre les Anglais au 15e siècle.

S’appuyant sur les conseils d’un comité scientifique regroupant la plupart des spécialistes de « Johanne », l’Historial de 1000 m2 fait « parler » les murs à l’aide d’images en 3D d’une vingtaine d’acteurs jouant des témoins du procès posthume. « Nous n’inventons rien, les sources sont les minutes du procès de réhabilitation », assure la scénographe Clémence Farrell.

Après le parcours multimédia, le visiteur est dirigé vers une « mythothèque », où il peut se renseigner à sa guise sur l’abondante historiographie consacrée à l’héroïne, au moyen de bornes de consultation.

Entre 100 et 150.000 touristes sont attendus par an pour visiter l’Historial, dont l’initiateur est le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius. Ce dernier l’a inauguré le vendredi 20 mars 2015.

« En permettant à chacun de réfléchir sur notre histoire et la façon dont elle s’écrit, il s’agit aussi de faire échapper Jeanne à toute tentative de confiscation politique », souligne Fabius, dans une référence implicite au Front national (FN).

Et en disant cela, il pratique une confiscation politique lui-même et au delà. Il dénie l’action entière de Jeanne d’Arc puisqu’elle n’est que politique, s’inscrivant dans une démarche de reconquête. L’histoire de Jeanne d’Arc est intrinsèquement liée à la politique, elle ne peut en être séparée.

Ayant traversé les siècles dans la mémoire collective pour se forger en symbole d’une France qui se bat contre l’envahisseur, la bergère de Domremy a bouté les Anglais d’Orléans le 8 mai 1429 et fait sacrer le dauphin à Reims.

Jeanne d’Arc a donc fait renaître le sentiment national et a permis au roi de France, Charles VII de reconquérir son royaume.

C’est à travers cette icône du roman national, par exemple, que les troupes française en 14-18 puisèrent le moral au combat.

Dans les années 30, lorsqu’une partie de la politique Française commença en crescendo à se tourner vers des idées internationalistes, elle devint l’image de la France conservatrice, celle qui continue de se battre aujourd’hui à travers les mouvements patriotiques.

Crédit photo :victor mendivil via Flickr (cc)


“Jeanne et le mystère français” par Dominique Venner

“Jeanne et le mystère français” par Dominique Venner

“La vision et l’inspiration de Jeanne d’Arc” par Louis-Maurice Boutet de Monvel. Crédit : Website of Art pricing, via Wikimédia, domaine public.

Edito du Hors série n°5  de la Nouvelle Revue d’histoire– Automne/Hiver 2012

L’écrivain qui a sans doute le mieux perçu le mystère de Jeanne d’Arc au cœur du mystère français est un Allemand, Friedrich Sieburg, auteur en 1929 de Dieu est-il français ? Essai fameux, publié en français l’année suivante par Bernard Grasset.

L’essai s’ouvre par une trentaine de pages éblouissantes sur le personnage admirable et mystérieux de Jeanne. Sieburg veut voir en elle la clef interprétative de la France, ce qui est flatteur : « Toute route, menant au cœur de l’être français, doit partir de Jeanne ». La suite n’aurait pas dû déplaire au lecteur français qui se voyait conforté dans l’idée un peu écornée aujourd’hui de sa “supériorité” : « De même que Jeanne revendiquait le roi du ciel au bénéfice exclusif de la France, de même ses descendants, nos contemporains, mettent à leur profit l’embargo sur la civilisation et ne laissent à autrui que l’alternative de se soumettre à leur esprit, ou d’être du “non-esprit”. »

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Bordeaux : Les hommages à Jeanne d’Arc se multiplient

Bordeaux : Les hommages à Jeanne d’Arc se multiplient

24/05/2012 – 10h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Après la marche dans les rues de Bordeaux samedi dernier organisée par le Renouveau Français (vidéo ci-dessous), c’est autour des jeunes du Front national d’appeler leurs sympathisants à se réunir autour de la statue de l’héroïne nationale le 26 mai prochain.

Pour les jeunes du mouvement présidé par Marine Le Pen, cet hommage est « une tradition ». Rendez-vous est donc donné par Jean-Baptiste Defrance, secrétaire départemental du FNJ de Gironde, à 11h cours Xavier Arnozan.

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Sous le signe de Jeanne d’Arc – Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Dans le cadre du 600ème anniversaire de Jeanne d’Arc, l’Action Française organise un colloque (tables rondes et réunion publique) le samedi 12 mai 2012, de 14h00 à 20h00, Espace Cléry, 17, rue de Cléry 75002 Paris (métro Sentier)

Trente auteurs seront présents pour deux séances de dédicace, à 15h00 et à 17h00, dont Jacques de Guillebon, Frédéric Rouvillois, Reynald Secher, Yvan Blot, Alain Bournazel, Jacques Tremolet de Villers, Pierre de Meuse, Paul-François Paoli, Pierre Gouirand, Henry Le Bal, Michel Michel, Olivier Dazat, Yves Chiron, Roland Hureaux, David Mascré, Olivier Tournafond, Axel Tisserand, Albert Salon, Dominique Paoli, Jean-Pierre Maugendre, Philippe Mège, Xavier Cheneseau, etc.

Le 13 mai aura lieu le cortège traditionnel de Jeanne d’Arc.

*** Si votre écran est assez grand vous pouvez agrandir les 2 images ci-dessous en cliquant dessus. Ou bien allez voir le programme sur le site de l’Action Française.

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Agenda : "Jeanne d'Arc une figure politique pour aujourd'hui" le 31 mars à Paris

Agenda : 1er “grenelle johannique” samedi 31 mars 2012 [rappel et programme]

[box class=warning]Le premier “grenelle johannique” se tiendra samedi 31 mars 2012 de 14h00 à 20h00 au Forum de Grenelle, 5 rue de la croix Nivert 75015 Paris.[/box]

Programme de l’après-midi

14h30 Jean de Viguerie : La politique de Jeanne d’Arc est une politique de la foi

Jean de Viguerie est un historien et essayiste français, spécialiste du XVIII ème siècle et de l’histoire du catholicisme français de cette période. Professeur honoraire de l’université Lille III, il anime également la Société française d’histoire des idées et d’histoire religieuse.

15h. Frédéric Rouvillois : La politique de Jeanne d’Arc est une politique du droit et de la légitimité

Frédéric Rouvillois est professeur agrégé de droit public à Paris V depuis 2002, où il enseigne le droit constitutionnel et le contentieux constitutionnel, il centre ses travaux sur le droit de l’Etat et sur l’histoire des idées et des représentations. Il est depuis 2004, conseiller de la Fondation pour l’innovation politique. Il a publié en 2006 Histoire de la politesse de 1789 à nos jours et Histoire du snobisme en 2008.

15H30 TABLE RONDE /// Péguy, Maurras, Barrès, Chesterton, que reste-t-il du nationalisme chrétien ? Avec Rémi Soulié, Philippe Maxence, Eric Letty et l’Abbé de Tanouarn.

– Rémi Soulié est essayiste et critique littéraire, a consacré plusieurs ouvrages à de grandes figures de la littérature et de l’esprit français (Dominique de Roux, Aragon, le Curé d’Ars…). Il poursuit une réflexion sur l’enracinement comme vérité politique et spirituelle de l’être.
– Philippe Maxence est rédacteur en chef de l’Homme Nouveau et Président de l’association Les Amis de Chesterton, il collabore au Figaro-Magazine, au Figaro hors-série, au Spectacle du monde, à La Nef, à Monde & Vie, à The Chesterton Review (édition française) et à The Distributist Review.
– Eric Letty est rédacteur en chef de Monde et Vie.

16H15 : Gerd Krumeich : A qui appartient Jeanne d’Arc ?

Professeur émérite de l’université Heinrich-Heine de Düsseldorf, il est l’auteur de nombreux travaux consacrés à la Première Guerre mondiale et à Jeanne d’Arc. Il est membre fondateur et vice-président du Centre international de recherche de l’Historialde la Grande Guerre de Péronne (Somme).
Spécialiste de l´historiographie de Jeanne d´Arc , Gerd Krumeich propose dans son dernier livre une synthèse entre l´internationalité et le patriotisme de Jeanne d´Arc.

16h45 : Pause, Stands, Dédicaces

17h30 : Gérard Leclerc : Quelle culture alternative aujourd’hui ?

Philosophe, Journaliste, Essayiste, il collabore actuellement à de nombreuses publications et médias dont Le Figaro, Le Spectacle du Monde, KTO et à Radio Notre-Dame où il est éditorialiste.

18h00 : le christianisme comme contre-culture aujourd’hui

Va-t-on vers l’objection de conscience des catholiques ? Par Jeanne Smits. Directeur de publication et directeur de la rédaction du journal Présent. En tant que journaliste ses thèmes de prédilection sont la bioéthique, le droit, la pédagogie et la liberté scolaire.
Peut-on résister au libéralisme ? Par Christophe Geffroy. Journaliste et écrivain français, fondateur en 1990 de la revue mensuelle catholique traditionaliste La Nef dont il est depuis lors le directeur et rédacteur en chef.
Jeanne d’Arc une doctrine de l’action (Abbé Guillaume de Tanoüarn). Prêtre catholique, docteur en philosophie, il dirigé également le Centre Saint-Paul à Paris.

19h00 : Apéro Cochonnailles et Vins de France au naturel.

20h00 : Fermeture des portes

[box class=info]PAF : 9 euros. (Adhérents : 7 euros) 5 euros pour les lycéens, étudiants, chômeurs. Infos/pré-inscriptions : www.avecjeanne.fr / jeannedarc2012@yahoo.fr[/box]

Agenda : "Jeanne d'Arc une figure politique pour aujourd'hui" le 31 mars à Paris

Agenda : “Jeanne d’Arc une figure politique pour aujourd’hui” le 31 mars à Paris

Alors que l’élection présidentielle voit les partis politiques s’entre déchirer et diviser chaque jour un peu plus les Français, l’association “Avec Jeanne” (www.avecjeanne.fr), présidée entre autres par l’Abbé Guillaume de Tanouärn, propose le 31 mars prochain un rendez-vous au Forum de Grenelle, placé sous la figure unitaire de Jeanne d’Arc.

Premier “Grenelle johannique”, ce colloque intitulé “Jeanne d’Arc une figure politique pour aujourd’hui” verra se succéder à la tribune des intervenants de renom, tels Jean de Viguerie, Frédéric Rouvillois, Rémi Soulié, Éric Letty, Gérard Leclerc…

Trois temps forts rythmeront l’après midi : l’histoire politique de Jeanne, le symbole politique d’une Jeanne nationaliste et chrétienne et enfin les “mots d’ordre johanniques”. La journée se clôturera autour de verres de vins et de cochonnailles.

[box class=”info”]Où : Forum de Grenelle 5 rue de la Croix Nivert 75015 Paris
Quand : le samedi 31 mars de 14h à 20h
Contact et renseignements : jeannedarc2012@yahoo.fr / www.avecjeanne.fr / Avec Jeanne, 23 avenue Rapp 75007 Paris
Entrée : 9 euros (5 euros pour les étudiants, 7 euros en prévente)[/box]

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d’Arc

08/01/2012 – 17h40
PARIS (NOVOpress) –
A l’occasion du 600ème anniversaire de la naissance de Sainte Jeanne d’Arc, environ 600 catholiques ont participé vendredi soir à la procession organisée par l’Institut Civitas.

Le défilé, fortement encadré par les forces de police, s’est déroulé au rythme des chants religieux et des prières entre l’église de Saint Nicolas du Chardonnet et la statue de la sainte patronne de la France située dans le XIIIème arrondissement de Paris.

A l’issue de la procession, Alain Escada, secrétaire de l’Institut Civitas et M. l’abbé Xavier Beauvais, ont pris la parole afin d’exhorter les catholiques à prendre exemple sur la sainte lorraine pour sauver la France.

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc