[vidéo] Le terrorisme intellectuel pour bâillonner le peuple – Jean-Yves Le Gallou et Charles Gave

Jean-Yves Le Gallou

06/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le vendredi 2 avril dernier, l’Institut des Libertés, présidé par Charles Gave, recevait Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia et auteur du « Manuel de lutte contre la diabolisation ».

Au programme : un entretien portant sur le terrorisme intellectuel, sujet évidemment d’actualité.

Retrouvez ci-dessous cet entretien.


[Vidéo] Comment lutter contre la diabolisation – Jean-Yves Le Gallou répond à Grégory Roose

Jean-Yves Le Gallou

31/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le vendredi 26 mars dernier, Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, était interrogé en direct par Grégory Roose sur YouTube.
Retrouvez ci-dessous cet entretien sur la chaîne de Jean-Yves Le Gallou et abonnez-vous à celle de Grégory Roose.

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L’anarcho-tyrannie : une idée qui monte dans la société, silence gêné des médias de grand chemin

Macron anarcho-tyrannie

Certaines idées mettent parfois du temps à germer. En 1992, l’essayiste américain Samuel T. Francis était à l’origine du terme d’anarcho-tyrannie, qui désigne la répression par l’État des citoyens ordinaires et l’extrême laxisme vis-à-vis des délinquants. Ce nouveau concept n’a longtemps eu quasiment aucun écho en France, hormis dans des cercles restreints.

En ce début d’année 2021, plusieurs intellectuels français reprennent à leur compte le terme d’anarcho-tyrannie pour décrire la situation actuelle de la France. D’autres, sans reprendre le concept, décrivent l’attitude d’un pouvoir qui est fort avec les faibles et faible avec les forts. Les médias de grand chemin observent dans un silence gêné ce qui s’apparente à une prise de conscience qui prend de l’ampleur dans l’opinion publique.

Fort avec les faibles, faible avec les forts, l’anarcho-tyrannie

Si le concept d’anarcho-tyrannie est assez connu aux États-Unis, on ne peut pas en dire autant en France. Le site Fdesouche a consacré en 2008 un article à l’anarcho-tyrannie, dans lequel ce terme est présenté assez succinctement. L’expression est restée en sommeil pour refaire surface en 2013 sur le site Riposte Laïque, à l’occasion d’un nouvel article de présentation.

Le début de l’année 2021 a été marqué par une médiatisation de ce terme plus importante que pendant toutes les années précédentes.

Philippe-Joseph Salazar a consacré le 4 janvier sur le site Les Influences un article écrit sur le sujet. Celui-ci commence par une présentation biaisée : la théorie de l’anarcho-tyrannie serait « la coqueluche des suprémacistes ». On peut s’étonner de l’emploi du qualificatif de « suprémacistes » pour l’associer à l’anarcho-tyrannie, alors que Philippe-Joseph Salazar l’aurait trouvé « racoleur » au sujet d’un récent livre qu’il vient de publier…

L’article de Philippe-Joseph Salazar a été repris in extenso sur le site de la fondation Polémia le 14 janvier. Son président, Jean-Yves Le Gallou, illustrait dans une interview donnée le 11 février à Breizh info les nombreuses manifestations de l’anarcho-tyrannie. Pour n’en citer que deux :

« Un propriétaire dont la maison est squattée mettra plusieurs années à exiger de la justice qu’elle le rétablisse dans ses droits et aura du mal à obtenir le concours de la force publique pour reprendre possession de son bien. Et en même temps, s’il tente de récupérer son logement par ses propres moyens, la justice sera aussi rapide qu’implacable. »

Un citoyen agressé ou cambriolé peut rarement bénéficier d’un concours rapide des forces de l’ordre. Et en même temps, s’il se défend lui-même, la justice considérera généralement la riposte comme disproportionnée et ne reconnaîtra presque jamais le droit à la légitime défense. »

Pour évoquer la dissolution de Génération identitaire, Éric Zemmour a présenté le terme sur le plateau de Face à l’Info sur CNews: « Il y a un concept américain qui s’appelle l’anarcho-tyrannie ». Philippe-Joseph Salazar a saisi l’occasion pour de nouveau expliciter ce concept et en présenter quelques enjeux dans un article paru sur le site de Causeur le 17 février.

Éric Zemmour y a également consacré un article le 19 février dans Le Figaro :

« Le pouvoir macronien est un mélange d’anarchie — car il ne punit pas assez les délinquants et les séparatistes islamistes — et de tyrannie car il n’hésite pas à prendre des mesures liberticides contre ceux qui «pensent mal ».

Pour lire la suite, c’est ici !

[vidéo] Jean-Yves Le Gallou – Le Grand Remplacement à l’épreuve des chiffres

03/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le Grand Remplacement est-il une “théorie complotiste” ou un simple constat ? Dans son ouvrage “L’invasion de l’Europe“, Jean-Yves Le Gallou relève le défi des chiffres et démontre l’immigration massive subie par les pays du Nord et de l’Ouest de l’Europe.

En effet, au moins 20% de leur population est déjà d’origine étrangère, proportion qui a doublé au cours des 20 dernières années. Et sous le double effet des flux d’entrées récents et de la dynamique démographique, cette immigration, souvent inassimilée, est en très forte progression.

Quant à l’Europe du Sud, elle est la voie de passage privilégiée des migrations sauvages venue d’Afrique et d’Asie. Comme le disait Péguy :”Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.”


« Macron c’est l’anarcho-tyrannie ! » – L’intervention de Jean-Yves Le Gallou lors de la manif de Génération Identitaire

23/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce samedi 20 février 2021, Jean-Yves Le Gallou était présent en soutien à l’association Génération Identitaire, menacée de dissolution par le sinistre Gérald Darmanin.

Il a pu prendre la parole et dénoncer Emmanuel Macron qui, en étant faible avec les ennemis de la France et forts avec ses défenseurs, démontrait la pertinence terrible du concept d’anarcho-tyrannie.

Soutien à Génération Identitaire !


Jean-Yves Le Gallou : « Le régime Macron, c’est l’anarcho-tyrannie »

Macron

Jean-Yves Le Gallou a récemment accordé un entretien à Breizh-Info à propos du concept d’anarcho-tyrannie.

L’ordre au service du désordre
Breizh-info.com : Jean-Yves Le Gallou, dans vos tweets, sur Polémia, vous parlez beaucoup de l’anarcho-tyrannie. De quoi s’agit-il ?

Jean-Yves Le Gallou : L’anarcho-tyrannie est un régime qui met l’ordre au service du désordre. Je m’explique. L’État tolère les atteintes aux lois lorsqu’elles sont le fait de groupes minoritaires (ethniques, raciaux, religieux, ou de militants d’extrême gauche). Il va même jusqu’à financer des actions de déconstruction des mœurs et des coutumes héritées de l’histoire et de la civilisation. Et en même temps, il réprime sévèrement les groupes qui tentent de s’opposer par les actes ou simplement par la parole à ces dérives.

Breizh-info.com : Donnez-nous des exemples !

Jean-Yves Le Gallou : Commençons par évoquer une grande fiction : Le Camp des saints de Jean Raspail. Dans ce roman, l’invasion de la France par des masses venues du sous-continent indien est rendue possible par la lâcheté des élites qui débouche sur la liquéfaction de l’État face à l’invasion. Et en même temps quand des groupes de résistants tentent de faire front dans le Var, l’État se ressaisit et envoie l’armée française – en l’occurrence l’aviation – liquider les résistants. Quel symbole !

Insécurité, immigration et manifestations
Breizh-info.com : C’est une fiction, parlez-nous du réel ! Sur l’insécurité, par exemple.

Jean-Yves Le Gallou : Allons-y !

– Un propriétaire dont la maison est squattée mettra plusieurs années à exiger de la justice qu’elle le rétablisse dans ses droits et aura du mal à obtenir le concours de la force publique pour reprendre possession de son bien. Et en même temps, s’il tente de récupérer son logement par ses propres moyens, la justice sera aussi rapide qu’implacable.

– Un citoyen agressé ou cambriolé peut rarement bénéficier d’un concours rapide des forces de l’ordre. Et en même temps, s’il se défend lui-même, la justice considérera généralement la riposte comme disproportionnée et ne reconnaîtra presque jamais le droit à la légitime défense.

– Un jeune Européen qui refusera de baisser les yeux devant une bande de racailles devra défendre sa vie et son honneur avec ses poings. S’il perd la bataille, pas sûr que l’État s’active pour retrouver ses agresseurs. Et en même temps, s’il triomphe de son – ou de ses – adversaire(s), il risque des poursuites judiciaires pour violences volontaires, aggravées le cas échéant du chef de « racisme ».

Breizh-info.com : Et sur l’immigration ?

Jean-Yves Le Gallou : La police ferme généralement les yeux devant les musulmanes qui se promènent dans la rue en niqab, ce qui est pourtant interdit par la loi. Et en même temps, les jeunes féministes identitaires de Némésis qui ont organisé, sur le parvis des droits de l’homme à Paris, une manifestation symbolique contre le voile islamique à l’occasion du « Hidjab Day » ont fini en garde à vue.

– Les associations immigrationnistes complices des passeurs sont subventionnées par l’État et les collectivités locales, et reçues avec honneur dans les préfectures. Et en même temps, les Identitaires qui protestent, en Méditerranée, dans les Alpes ou les Pyrénées, contre l’intrusion d’immigrés clandestins sont menacés de dissolution.

– Lorsque le passeur de clandestins Cédric Herrou a été condamné en première instance en application de la loi, le Conseil constitutionnel (dans l’esprit que lui a inspiré depuis trente ans la « gauche morale » d’Olivier Duhamel) a profité d’une QPC (question prioritaire de constitutionnalité) pour casser le jugement au motif qu’il serait contraire à son interprétation du principe de fraternité. Et en même temps, l’écrivain Renaud Camus est régulièrement poursuivi pour délit d’opinion sans pouvoir faire valoir le principe de liberté, la liberté d’opinion étant la première des libertés.

– On pourrait aussi évoquer la loi contre le séparatisme, qui n’ose pourtant pas dénoncer son véritable objet, l’islamisme. Et en même temps, qui va permettre la mise en place de nouvelles législations liberticides.

Breizh-info.com : Sur la répression des manifestations ?

Jean-Yves Le Gallou : Chaque année, il y a des centaines d’émeutes dans les banlieues d’immigration. La police hésite à intervenir et n’utilise que très rarement les lanceurs de balles de défense (LBD) pour rétablir l’ordre et se défendre. Mais, si par malheur un émeutier est blessé, alors le policier est suspendu et poursuivi. Et en même temps, plus de 25 Gilets jaunes – très souvent des manifestants pacifiques – ont été éborgnés mais, deux ans plus tard, l’IGPN et la justice traînent toujours des pieds pour instruire les faits.

– En théorie l’État et la police doivent être neutres. Mais black blocks et antifas ne sont guère inquiétés y compris lorsqu’ils s’attaquent à des policiers ou vandalisent une librairie, comme ils l’ont fait – à plusieurs reprises – pour La Nouvelle Librairie. Et en même temps, Didier Lallement, le préfet de police de Paris qui doit sa carrière au Grand Orient de France, n’a pas hésité à dire à un Gilet jaune : « Nous ne sommes pas dans le même camp, madame ».

– Quel plus bel exemple d’anarcho-tyrannie d’ailleurs que les vœux de ce préfet de police citant Trotski, l’inventeur des camps de concentration soviétiques. Et en même temps, l’homme de la révolution permanente ! C’est l’ordre au service de la déconstruction.

– On pourrait aussi mentionner le laxisme de la police et de la justice dans les banlieues. Et en même temps évoquer la vigueur et l’efficacité de la répression des contraventions routières et sanitaires. Sans oublier le zèle des propagandistes de la direction générale de la Gendarmerie nationale incitant, dès 17 heures, les Français à rentrer chez eux pour regarder France Télévisions, Netflix et Disney !

Un concept éclairant
Breizh-info.com : Avez-vous des exemples dans d’autres domaines ?

Jean-Yves Le Gallou : Oui, dans l’Éducation nationale. Le déclin des connaissances est manifeste, selon les résultats PISA. Et en même temps, les professeurs qui cherchent à élever leurs élèves sont régulièrement réprimandés par leur hiérarchie, tout comme ceux qui ne cèdent pas au chantage islamiste dans leur enseignement en histoire et instruction civique. Comme Samuel Paty dont le lâchage administratif a précédé et permis l’assassinat.

Breizh-info.com : Et l’armée ?

Jean-Yves Le Gallou : L’armée est le sanctuaire de valeurs héroïques et de valeurs traditionnelles. Et en même temps, elle est utilisée par le pouvoir politique pour des actions désastreuses : première guerre d’Irak déstabilisant le Moyen-Orient, guerres d’agression de la Yougoslavie pour faire émerger deux micro-États musulmans (la Bosnie et le Kossovo), soutien des djihadistes en Syrie contre le gouvernement légal et renversement de Kadhafi en Libye, le tout entraînant l’invasion migratoire de 2015.

Breizh-info.com : D’où vous est venu le concept d’anarcho-tyrannie ?

Jean-Yves Le Gallou : Cela fait beaucoup d’années que je réfléchis au rôle malfaisant de l’État, instrument de soumission aux civilisations venues d’ailleurs et de répression contre les Français. Mais je manquais du mot et du concept pour décrire la situation. C’est Philippe-Joseph Salazar, normalien et rhétoricien, auteur d’une enquête sur « les gourous de la droite identitaire », publié chez Plon sous le titre un peu racoleur de Suprémacistes, qui m’a signalé ce concept qu’il a décrit dans la revue Influences et que Polémia a repris. L’inventeur du concept est un essayiste américain, Samuel Todd Francis, ancien du Washington Times, proche de Pat Buchanan et de Jared Taylor et auteur d’un essai sur l’État moderne, Le Leviathan. Voici sa définition (telle que traduite par Salazar) de l’anarcho-tyrannie : « Dans un État d’anarcho-tyrannie le gouvernement n’applique pas la loi et ne remplit pas les fonctions que son devoir légitime lui impose d’accomplir ; et en même temps l’État invente des lois et des fonctions qui n’ont pas de raison valide et ne répondent pas à un devoir légitime. Une caractéristique de l’anarcho-tyrannie est cette propension de l’État à criminaliser et à punir des citoyens innocents qui obéissent à la loi, et en même temps de se refuser à punir les délinquants. Une autre est le refus par l’État d’appliquer des lois existantes et de prendre encore plus de lois qui sont sans effet sur la véritable criminalité, mais qui criminalisent encore plus les innocents, ou restreignent leurs libertés civiles. » Vous noterez l’expression « et en même temps » qui figure deux fois dans ce texte. D’autant plus significative que l’auteur est mort en 2005 et ne pouvait pas connaître Macron ! Un texte vraiment prophétique, un concept fort utile.

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou réalisé par Yann Vallerie (13/02/2021)

Texte repris du site Breizh-info.com

Tour d’Europe de l’impossible assimilation des immigrés

L’Invasion de l’Europe

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés.

Dans L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement (Via Romana, 2020), Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia démontrent que le Grand Remplacement est une réalité européenne et que, partout où les extra-Européens sont en surnombre, la cohabitation est impossible.

L’Europe, notre terre, a connu un peuplement inchangé pendant 5 000 ans. Jusque dans les années 1960, les habitants d’Europe descendaient des Indo-Européens (dans leur grande majorité), partageant un héritage commun, à la fois génétique, culturel, linguistique… Mais aujourd’hui, soixante ans plus tard, un bouleversement sans précédent s’est produit : le Grand Remplacement. Des dizaines de millions d’allogènes ont envahi nos pays. Apportant avec eux des mœurs, des langues, des religions, des odeurs, des bruits… étrangers à notre univers européen.

Si la sécularisation a gagné une bonne partie des peuples d’Europe, force est de constater que bien peu de musulmans y sont sensibles. Au contraire, ils profitent de la déchristianisation pour imposer leurs coutumes religieuses (voile, halal, charia…) et parfois convertir les nationaux. Plus grave encore, les Européens ethniques risquent de perdre leur patrimoine génétique. Le taux de natalité chez les Blancs est trop bas pour assurer le renouvellement des générations, alors que celui des allogènes est nettement supérieur. À cela, il faut ajouter les arrivées massives d’Africains, de Turcs, de Moyen-Orientaux, d’Indo-Pakistanais… qui viennent se rajouter aux contingents déjà présents.

Commençons notre tour d’Europe par la Suède. Elle fait partie des pays envahis de notre continent. Si la Suède était suédoise il y a encore quelques décennies, ce n’est plus le cas. Les immigrés extra-Européens (pour la plupart) représentent 25 % de la population. C’est un véritable choc de civilisation qui a eu lieu avec l’arrivée massive de populations musulmanes. Les mœurs de ces jeunes hommes diffèrent fortement de celles de la société d’accueil, et les Suédoises en sont les premières victimes.

Le deuxième cas est celui de la Belgique. L’immigration fut d’abord européenne pendant l’entre-deux-guerres mais, depuis, de nombreux Maghrébins ont élu domicile en Belgique. Le plat pays se divise sur la question de l’immigration. Si beaucoup de Flamands s’opposent vigoureusement au Grand Remplacement, davantage de Wallons semblent l’accepter.

Les Danois, eux, après avoir accueilli immodérément le tiers-monde pendant des décennies, ont restreint drastiquement l’immigration. Pour cela, ils ont déployé tout un arsenal législatif et l’appliquent. Ces mesures font l’objet d’un consensus au sein de la classe politique. Aussi, les Danois ont choisi de recevoir moins d’immigrés pour tenter de mieux intégrer ceux déjà présents. Aujourd’hui les Danois ont une claire volonté de préserver ce qu’ils sont.

En Grande-Bretagne c’est le modèle multiculturel qui a été choisi, mais là aussi c’est un échec. L’immigration en provenance, dès les années 50–60, du tiers-monde a causé bien des problèmes : viols de masse, islamisation, quartiers sécessionnistes… Enoch Powell, prophète diabolisé, avait alerté en 1968 sur les dangers de l’invasion migratoire. Cinquante ans plus tard, les faits lui ont malheureusement donné raison.

L’Allemagne, nous nous le rappelons, avait trahi l’Europe entière en faisant entrer en 2015 plus de 1,5 million de Syriens et de Moyen-Orientaux, avec de nombreux criminels et terroristes parmi eux. Mais le peuplement musulman chez nos voisins allemands est plus ancien : dès les années 50, ils faisaient entrer déjà des Turcs. Évidemment, cette invasion migratoire pose une série de problèmes : islamisation, zones de non-droit, augmentation de la délinquance, viols de masse, inemployabilité de beaucoup d’immigrés… Une note positive, la pression populaire a contraint le gouvernement à réduire l’immigration et faciliter les expulsions.

Pour ce qui concerne l’Autriche, l’immigration a, là aussi, changé de nature. Le pays a d’abord accueilli des Européens fuyant le communisme, mais à ceux-ci se sont mêlées depuis des vagues d’immigration extra-européennes. La population musulmane a doublé en quinze ans, et ce n’est pas près de s’arrêter. Aussi, les immigrés sont surreprésentés parmi les chômeurs, les délinquants et les allocataires des prestations sociales. Cependant le peuple autrichien a choisi un gouvernement qui a restreint l’immigration et facilite les expulsions.

Aux Pays-Bas, les premiers extra-Européens accueillis provenaient des anciennes colonies (asiatiques principalement), mais, depuis, les arrivées ont pris des proportions effrayantes changeant la composition ethnique du pays. En moins de cinquante ans, la part des extra-Européens a été multipliée par 13 ! Comme partout ailleurs les extra-Européens sont proportionnellement plus dépendants de l’assistanat social, plus délinquants, et ont un taux d’activité moindre que les Hollandais. Après que le pays a subventionné de nombreuses associations musulmanes, l’islam s’affirme de plus en plus avec l’assentiment d’une partie des politiques.

La Suisse est le pays qui a la part d’étrangers la plus importante dans sa population : 1/4. La plupart sont des Européens, mais les extra-Européens se font remarquer. Auteurs de nombreux délits, ils encombrent les prisons et constituent de gros bataillons de chômeurs. Cependant, par voie référendaire, le peuple suisse a demandé la réduction de l’immigration. Le pouvoir, lui, rechigne, même si des mesures aux résultats encourageants sont appliquées.

En France, l’immigration extra-européenne s’est substituée à l’immigration européenne. Alors qu’en 1960 la population française était quasi inchangée depuis 5 000 ans, aujourd’hui environ 40 % des naissances sont d’origine extra-européenne et 22 % sont musulmanes. Le Grand Remplacement est un fait. Dans l’Hexagone aussi musulmans ou extra-Européens font déborder les prisons et pèsent lourdement sur le coût de l’assistance sociale. Si la société française se sécularise, beaucoup de musulmans eux se radicalisent et se multiplient, plaçant leurs valeurs au-dessus de nos lois. Alors que les Français risquent de devenir minoritaires sur leur sol, les juges, les journalistes, le pouvoir politique et la loi imposent l’invasion migratoire et empêchent de s’y opposer.

L’Italie, quant à elle, a été pendant longtemps une terre d’émigration, épargnée par l’invasion migratoire. Mais il n’en est plus ainsi, le nombre d’étrangers a été multiplié par sept en vingt-cinq ans, alors même que les naturalisations se comptent par centaines de milliers. Les mafias italiennes sont menacées de Grand Remplacement par des mafias nigériennes ! L’Italie a servi de porte d’entrée de l’Europe pour des centaines de milliers de clandestins africains venant par la mer… jusqu’à ce que les Italiens portent au pouvoir Salvini qui a stoppé (provisoirement) cette invasion.

L’Espagne, pays d’émigration pendant longtemps, a vu une explosion des entrées sur son sol en vingt ans (multipliées par 20 !). Les socialistes espagnols sont de véritables artisans du Grand Remplacement. Ils régularisent massivement les clandestins ; rien qu’en 2005 ils ont offert la nationalité à 500 000 d’entre eux ! Le changement de peuple est accéléré par l’émigration des jeunes Espagnols pendant que des étrangers entrent massivement dans le pays. En outre, la natalité très faible (1,25 enfant par femme) accentue ce phénomène. Politiques, médias, économistes… appellent à faire entrer encore plus d’étrangers (Marocains, par exemple) pour sauver l’économie. Si le réveil identitaire s’est fait attendre, le parti Vox est en train d’émerger.

En Grèce, l’immigration est plus récente qu’à l’ouest de l’Europe. Mais tout de même, en soixante ans, la population étrangère a été multipliée par onze. Les clandestins y entrent par centaines de milliers en provenance de Turquie. Il y a un an, le sultan Erdogan menaçait de laisser débarquer sur le pays des centaines de milliers de clandestins, obligeant le gouvernement grec à déployer l’armée pour protéger les frontières (aidée par des troupes polonaises et autrichiennes). Il est à noter que la charia s’applique légalement sur certains territoires grecs à domination musulmane.

Enfin, pour terminer notre tour d’Europe : le Portugal. C’est un pays préservé, les musulmans et les étrangers (européens en majorité) sont très peu nombreux. Cependant le gouvernement socialiste tente de faire venir des extra-Européens en assouplissant les lois sur l’immigration. Les Portugais, fiers de ce qu’ils sont, de leur histoire, loin de la repentance, catholiques pratiquants, habitant dans des villages aux traditions encore vivantes, n’ont pas l’intention de voir leur pays se transformer, ils veulent rester Européens ! D’ailleurs, à la dernière élection présidentielle, les Portugais viennent de faire émerger du néant un candidat anti-immigration.

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés. Les élites européennes, qu’elles soient politiques, judiciaires, médiatiques, financières, culturelles, intellectuelles…, œuvrent pour permettre cette invasion, alors que les peuples européens ne la souhaitent pas. Et ils ont raison. Partout sur notre continent les extra-Européens sont surreprésentés parmi les chômeurs, les bénéficiaires des minima sociaux, les criminels. Parce qu’ils sont trop différents, nous ne pouvons constituer une société avec eux.

Bref, ce livre est la preuve par treize de l’impossible assimilation des immigrés en Europe.

Maxime Jacob, auditeur de l’Institut Iliade, promotion Roi Arthur

L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia, Via Romana, 212 p., 20 €.
Pour commander ce livre : https://shop.via-romana-pro.com/reinformation/363-l-invasion-de-l-europe-9782372711708.html?search_query=L%E2%80%99Invasion+de+l%E2%80%99Europe+-+Les+chiffres+du+Grand+Remplacement&results=2

Texte repris du site Institut Iliade

Covid-19 et vaccins. Bienvenue en Corée du Nord !, par Jean-Yves Le Gallou

vaccins covid-19

Afin de contrer la censure qui fait rage, Jean-Yves Le Gallou a récemment ouvert sa chaîne Telegram. Ce lieu où la liberté d’expression est plus large que sur Twitter ou Facebook est régulièrement alimenté par Jean-Yves Le Gallou lui-même en analyses diverses. Voici une publication rédigée par ses soins.

Vaccins : le grand délire

La dictature sanitaire n’en finit pas de s’étendre. Après les délires du confinement, voici les délire de la vaccination. Une coproduction gouvernement/médias/GAFA.

Propagande massive

Les médias multiplient les reportages sur la vaccination. Sans aucun but informatif mais dans la seule perspective du conditionnement de l’opinion.

Absurdité totalitaire

Une campagne massive a été engagée pour persuader l’opinion qu’il faut imposer l’obligation vaccinale. Or celle-ci est doublement absurde.
D’abord parce que les volontaires pour la vaccination sont nombreux, en particulier parmi les sujets à risques. Et parce que le problème aujourd’hui, ce n’est pas de trouver des gens à vacciner. C’est de trouver des vaccins…
Ensuite parce qu’une fois la vaccination des plus exposés effectuée (plus de 75 ans avec des comorbidités) le bilan coût/avantages de la vaccination des autres est au mieux discutable… et c’est précisément ce qu’il est interdit de discuter !

Délire liberticide

Alexandra Henrion-Caude est une généticienne française. Directrice de recherche à l’Inserm et à l’Institut Imagine de l’Hôpital Necker, elle est internationalement reconnue (prix Eisenhower). C’est une spécialiste de l’ARN.
Certes, cela ne suffit pas pour affirmer que ce qu’elle dit sur le vaccin Pfizer est forcément juste. Mais que son entretien à TVLibertés – très mesuré et appuyé sur des sources écrites – soit purement et simplement censuré par YouTube est troublant.

Dans la pensée européenne, on ne peut accéder à la vérité (hors des dogmes religieux) que par la confrontation des idées et le libre débat.
En censurant cette généticienne, qui plus est spécialiste de l’ARN, les partisans du vaccin Pfizer ne peuvent que semer le doute sur son efficacité et sa dangerosité.

Bienvenue en Corée du nord !

Jean-Yves Le Gallou

Tribune reprise de Polémia

Jean-Yves Le Gallou sur la censure : « C’est un coup d’État mondial de Facebook et Twitter ! »

Dans un entretien accordé à Boulevard Voltaire, Jean-Yves Le Gallou fustige la censure opérée par les réseaux sociaux qui empêche la liberté de débat. Sans cette libre confrontation des opinions, pas de démocratie.

Grande purge
Boulevard Voltaire : À la suite des évènements qui se sont passés au Capitole où des militants pro Trump ont pris d’assaut le bâtiment, les réseaux sociaux ont mis en place une sorte de grande purge. Le compte de Donald Trump qui comptait plusieurs dizaines de millions d’abonnés a sauté et de nombreux d’autres comptes, liés au parti républicain américain, mais aussi en France liés à des positions plus conservatrices ont été suspendus du réseau social. Que se passe-t-il et pourquoi est-ce grave ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est une censure gravissime puisque toute censure empêche la liberté de débat. S’il n’y a pas de liberté de débat et de libre confrontation des opinions, il ne peut pas y avoir de démocratie puisqu’il n’y a qu’une seule opinion qui peut s’exprimer. On ne veut pas non plus arriver à approcher la vérité parce que dans la conception européenne de la vérité et en dehors des dogmes religieux, ne peut être livré que ce qui peut être librement confronté à une opinion contraire. Par conséquent, nous sommes dans une démarche absolument obscurantiste. De plus, cette censure n’est pas décidée par la justice avec un minimum de protection, mais par des grandes compagnies privées qui ont pris le pouvoir. C’est un coup d’État mondial des grandes entreprises mondiales en particulier Facebook et Twitter. Nous avons maintenant des dictateurs qui décident de ce que l’on doit savoir ou pas et de ce que l’on doit penser ou pas.

Un système totalitaire
Boulevard Voltaire : Suite à cette décision de Twitter, de nombreux comptes ont migré vers l’application Parler. Cette dernière est un peu le pendant républicain de Twitter. Cette application a été virée de toutes les plateformes qui l’hébergeait que ce soit Amazon, Android ou Apple. Les gens n’ont simplement plus le droit de s’exprimer…

On voit le mal absolu que représentent ces grandes entreprises oligopolistiques. Au fond, il suffit de trois ou quatre entreprises pour décider pour l’ensemble du monde occidental. Cela va tout à fait à l’inverse de ce qui a été internet à l’origine. Le principe qui régnait sur internet était la neutralité du net. Le net est un canal qui transmet des informations de différentes sortes, mais qui ne juge pas les informations qui les laisse circuler, à chacun de ceux qui y ont accès pour se faire leur propre opinion. On fait confiance à l’intelligence individuelle et à l’esprit critique individuel, alors que là ce sont quelques très grands oligarques qui décident pour le monde entier. C’est un système totalement totalitaire.

Boulevard Voltaire : La censure qu’a opérée Twitter, serait-elle la loi Avia qui a été appliquée sans le concours du gouvernement, mais bien une initiative privée des GAFAM ?

La loi Avia visait à donner aux entreprises privées la possibilité de censurer sans passer par la justice pour tout ce qui serait considéré comme un discours de haine ou une contre-vérité. Cela suppose qu’il y ait quelqu’un qui détienne la vérité absolue. C’est évidemment une conception qui n’est pas compatible avec la manière dont nous avons abordé la question en dehors des dogmes religieux.

Les règles sont totalement arbitraires puisqu’elles s’appliquent aux uns et pas aux autres. Par exemple, Twitter a censuré le compte de Donald Trump, mais garde toujours celui du président pakistanais, du président turc ou d’autres personnes engagées dans des guerres ou des violences. Cela ne les gêne pas.

Texte repris du site Boulevard Voltaire

L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Entretien-choc avec Jean-Yves Le Gallou

11/01/2021 – EUROPE (NOVOpress)
L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Le fameux « Grand remplacement » est-il de l’ordre du fantasme ou de la réalité ?

Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, publie L’invasion de l’Europe, un ouvrage qui se propose de donner les chiffres d’un possible basculement démographique en Europe.

Entretien-choc.


Immigration, Covid-19, vaccin… Jean-Yves Le Gallou face à Thomas Guénolé sur Sud Radio

Jean-Yves Le Gallou

05/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Yves Le Gallou était l’invité d’André Bercoff ce lundi 4 janvier 2021 sur Sud Radio.

Confronté à Thomas Guénolé, politologue et ancien membre de La France Insoumise, il a abordé de nombreux sujets liés à la crise du Covid-19.


Non, Monsieur Macron, être Français ce n’est pas « adhérer à des valeurs » !

09/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son entretien du vendredi 4 décembre dernier pour le média Brut, Emmanuel Macron a enchaîné les déclarations sidérantes de soumission. L’une d’elle concernait ce qui faisait l’identité française.

Être Français selon Emmanuel Macron :

Être Français selon Jean-Yves Le Gallou et Polémia :

« L’Invasion de l’Europe – Les chiffres du Grand Remplacement » : la preuve par les faits

L’Invasion de l’Europe

De nombreux pays européens connaissent depuis plusieurs décennies une immigration extra-européenne de plus en plus massive et subie. Comment en est-on arrivé là ? Quelles en sont les conséquences ? L’invasion de l’Europe – Les chiffres du Grand Remplacement, le récent essai de Jean-Yves Le Gallou et de la fondation Polémia présente, chiffres à l’appui, la profonde transformation de la population et de la société dans treize pays d’Europe de l’Ouest et du Sud. Un ouvrage sans tabous, qui n’évite surtout pas les sujets politiquement incorrects.

Lors de l’été et de l’automne 2019, la fondation Polémia a publié sur son site treize monographies de pays européens dans une série intitulée « Le grand remplacement en Europe ». À en juger par son retentissement en France et même à l’étranger (Canada, Suisse, Belgique, etc.), ce sujet répondait à une attente forte des lecteurs. Une attente de trouver des mots et surtout des faits à l’appui de cette expérience que Renaud Camus décrit dans son livre Le Grand Remplacement : « Combien sommes-nous à éprouver quotidiennement le même sentiment, […] le long des trottoirs de nos villes, dans les transports en commun, dans le métro parisien, face aux images ou à la réalité de nos écoles ou de nos universités ? Comme si pendant le temps de notre vie, et moins encore, la France était en train de changer de peuple. »

La description du changement d’un monde qui nous a été familier ne pose aucun problème quand il s’agit d’évoquer les dégâts sur l’environnement. Un philosophe australien porté au pinacle par le clergé médiatique a même inventé un mot pour décrire cette impression d’étrangeté : « la solastalgie ».

En revanche, la description du changement de population et de la politique de peuplement organisée par plusieurs gouvernements européens ne bénéficie pas de la même bienveillance, comme s’il s’agissait d’un débat interdit. Il était donc indispensable de tenter de passer en revue ce grand bouleversement qui se déroule en Europe sous nos yeux.

Un bilan qui n’a jamais été fait

L’ancien président de la République tchèque Václav Klaus et Jiri Weil soulignaient dans un ouvrage paru en 2015 le fait que, dans l’Europe bureaucratisée que nous connaissons, « on ne peut réaliser aucun projet un peu important sans une étude d’impact sur l’environnement, l’hygiène, les conditions médico-épidémiologiques, etc. ». Les auteurs relevaient également que, en dépit de ce cadre très strict, l’immigration massive organisée en Europe n’a donné lieu à aucune étude préalable ni à un bilan des vagues précédentes d’immigration.

Dans ce contexte, alors que les bénéfices de l’immigration sont vantés à longueur de journée dans les médias, il était important de tenter d’en appréhender les nombreux coûts en France comme dans d’autres pays européens.

Résumer les 212 pages de l’essai dans un article serait présomptueux. Néanmoins, les différents portraits de pays européens contenus dans l’ouvrage écrit par Jean-Yves Le Gallou et des contributeurs de la fondation Polémia, basés sur des sources officielles ou journalistiques, font ressortir des tendances communes à de nombreux pays :

L’immigration en Europe de l’Ouest a commencé à être importante pendant les Trente Glorieuses. De nombreux pays européens ont durant cette période fait appel à de la main-d’œuvre étrangère. D’une immigration européenne et chrétienne, l’immigration en Europe est dans les dernières décennies devenue de plus en plus extra-européenne et musulmane.
Les immigrés ont plus fréquemment recours aux aides sociales que les nationaux.
Ils ont quasi systématiquement un taux de chômage plus élevé que les nationaux.
L’intégration des « migrants » dans le marché du travail est freinée par plusieurs obstacles dont la langue et fréquemment un niveau d’instruction assez bas.
L’islamisme gagne du terrain dans plusieurs pays européens et concerne non seulement des nouveaux arrivants, mais également des descendants d’immigrés de la deuxième voire de la troisième génération. On observe une « réislamisation » d’une frange croissante de musulmans, à rebours des espoirs des autorités de sécularisation.
L’influence des pays d’origine des migrants se manifeste parfois de façon occulte grâce aux financements de mosquées, ce qui freine le processus d’acculturation.
Quand des statistiques sont disponibles à ce sujet, elles font apparaître que les étrangers sont surreprésentés parmi les délinquants et les prisonniers.
Durant les dernières décennies, des zones de non-droit à forte concentration de population d’origine étrangère se sont multipliées en Europe à la périphérie des grandes villes. À de rares exceptions près, comme au Danemark, les efforts des autorités pour y rétablir l’ordre ont échoué.
La liberté d’expression est en recul, en particulier depuis la publication des caricatures de Mahomet et les attentats terroristes islamistes qui ont fait de très nombreuses victimes en Europe.

Le droit au service de l’immigration

Le droit apparaît dans ce contexte un élément central. Tant les législations nationales que les conventions internationales et les directives et règlements européens ont abouti à ce que les pays européens choisissent de moins en moins le niveau et l’origine de l’immigration. Au fil des années, d’une immigration de travail à l’origine, l’immigration choisie est devenue de plus en plus subie. Les chiffres contenus dans l’essai mettent en lumière un véritable peuplement qui menace la continuité historique de nombreux pays européens.

L’essai souligne également les différences de réponses des pays européens face à une invasion qui ne dit pas son nom. On constate à la lecture des différentes monographies que la progression du vote en faveur des partis politiques dits « populistes » a servi d’aiguillon en la matière. Ce phénomène, qui traduit une exaspération grandissante, a amené plusieurs pays à infléchir leurs politiques en matière d’immigration. En comparaison, la France semble bien isolée avec un président qui a fait de la « mise à l’abri » des clandestins une de ses priorités dès le début de son mandat et dont le gouvernement a consacré un budget inégalé à l’accueil des nouveaux arrivants.

L’Invasion de l’Europe tente d’inscrire le phénomène migratoire dans une histoire longue. La résistance des pays d’Europe de l’Est et celle qui fait jour en Europe de l’Ouest et du Sud sont des motifs d’espérer. En conclusion, c’est un grand bouleversement, idéologique, médiatique et judiciaire que Jean-Yves Le Gallou appelle de ses vœux.

Dans un contexte où l’information sur l’immigration est de plus en plus corsetée et orientée, gageons que cet essai permettra, avec les nombreux éléments factuels qu’il contient, de rétablir l’équilibre d’un balancier qui est allé excessivement dans un sens, celui qui vise à nous faire croire que l’immigration extra-européenne est non seulement une fatalité, mais aussi une nécessité.

L’invasion de l’Europe – Les chiffres du Grand Remplacement est disponible par correspondance, auprès de l’éditeur Via Romana.

Texte repris du site Polémia

Macron et le Covid-19 : « absurdistan » ou stratégie du choc ?, par Jean-Yves Le Gallou

Le 24 novembre 2020, à 20 heures, Emmanuel Macron était à nouveau devant les Français. Une opération de communication de plus, alors que La peur du Covid-19 est de plus en plus utilisée comme stratégie du choc au service des GAFA et des grands oligarques de la superclasse mondiale. Voici un décryptage – publié juste avant l’intervention de Macron – pour éviter l’enfumage.

« Nous sommes en guerre. » C’est ainsi que Macron annonça le premier confinement en mars 2020. Et « la première victime d’une guerre, c’est la vérité » (Kipling). Depuis cette déclaration, les mensonges sont omniprésents !

1- Communication alarmiste et atmosphère de peur

La communication gouvernementale a été systématiquement alarmiste.

Lors du premier confinement le directeur général de la santé égrenait chaque jour le nombre de morts attribués au Covid-19. Et depuis, Santé publique France et les médias privilégient systématiquement dans leur communication les informations les plus inquiétantes. Selon les circonstances, ils mettent en avant le nombre de contaminations, ou celui des hospitalisations, ou bien les accès en réanimation ou bien encore les décès. En choisissant toujours le chiffre le plus « parlant » : soit le chiffre brut, soit le taux de progression.
Les moyennes mobiles sur 7 jours, beaucoup plus pertinentes, mais lissant les effets de pic si utiles pour effrayer les Français, sont rarement utilisées… Et, quand il y a des bonnes nouvelles, elles sont occultées par des annonces négatives à propos de telle ou telle région ou tel ou tel pays. C’est le monde en noir pour générer une atmosphère de peur.

2- Des mensonges présidentiels

Les Français ont aussi été exposés aux innombrables mensonges ministériels d’Agnès Buzyn, Sibeth Ndiaye et Olivier Véran. Le président Macron lui-même s’est appuyé sur deux mensonges pour imposer le reconfinement en octobre 2020 en affirmant : « Quel que soit ce que l’on fasse il y aura 9 000 personnes en réanimation le 15 novembre » : pourtant il y en eut moins de 5 000 ! Avant de brandir « si on ne fait rien » le chiffre effrayant de 400 000 morts, soit 6 000 morts par millions d’habitants alors qu’aucun pays – sauf la Belgique – n’a jusqu’ici atteint plus de 1 000 morts par habitant.

3- Une Dictature sanitaire implacable

Cet atmosphère effrayante a permis la mise place d’une dictature sanitaire implacable. L’arrêt quasi complet du pays pendant six semaines lors du premier confinement et la mise en place d’une répression d’État spectaculaire : côté plaisant, randonneurs traqués en hélicoptère ; côté tragique, visite aux parents mourants interdite et funérailles quasi impossibles. On pense à Créon refusant à Antigone de rendre les honneurs funèbres à son frère.

Et même si le reconfinement de novembre est plus souple que celui d’avril, les Français n’en subissent pas moins une formidable régression de leurs libertés fondamentales : liberté de circulation, liberté de réunion, liberté de manifestation, liberté du commerce, liberté du culte (catholique), liberté de prescription et de conscience (pour les médecins). En attendant les prochaines mesures qui pourraient régenter la vie à l’intérieur du domicile et créer une obligation vaccinale (pour un vaccin en cours d’expérimentation…) !

4- Des résultats médicaux pour le moins incertains

Le 1er confinement avait pour objectif d’éviter la sur saturation des services d’urgence. Peut-être l’a-t-il permis, même s’il est difficile de savoir ce qui ce serait passé en absence de confinement. La courbe en cloche marquant la progression, puis la régression, du virus aurait-elle été différente ? A minima le doute reste permis.

Pour le couvre-feu d’octobre et le reconfinement de novembre, les faits sont plus clairs : pour les chiffres des contaminations recensées et plus encore pour ceux mesurant la présence du virus dans les eaux d’égouts, le point d’inflexion des courbes est antérieur aux mesures gouvernementales.

On ne peut exclure qu’avec un certain cynisme les communicants macroniens se soient dit : « Ces événements nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs ». Bien sûr, les thuriféraires du gouvernement peuvent aussi faire valoir que les décisions prises ont pu empêcher que les courbes, après une pause, ne repartent à la hausse.

5- Un bilan global peu convaincant

Un benchmark de la situation dans différents pays est sévère pour la gouvernance française qui cumule :

mesures bureaucratiques et liberticides (l’ « absurdistan français » selon le grand journal allemand Die Zeit),
une forte régression économique,
un bilan en termes de morts plutôt élevé par rapport aux autre pays : 750 morts par million d’habitants (au 23 novembre) soit un ordre de grandeur comparable à ceux du Brésil et des Etats-Unis, pays accusés par les médias d’avoir très mal géré leur crise et supérieur à la Suède qui n’a jamais confiné…

Ce qui permet de se poser la question : les libertés et l’économie des Français ont-ils été sacrifié pour rien ?

6- Mortalité, natalité, morbidités… un bilan encore difficile à établir

En fin d’année 2020, de l’ordre de 60 000 à 70 000 décès (10 % des morts de l’année) seront attribués au Covid-19. Un chiffre qui sera supérieur à la surmortalité de 2020 sur 2019 ou 2018 (compte-tenu du fait qu’une partie des décès attribués au Covid-19 auraient eu lieu pour une autre cause en absence du Covid-19). Une surmortalité qui selon l’INSEE (en octobre 2020) avait diminué l’espérance de vie des Français de 0,1 an pour les femmes et de 0,2 ans pour les hommes : une chute modeste qui s’explique par le fait que le Covid-19 est très rarement mortel en dehors des populations âgées et à comorbidités.

Le Covid-19 – et surtout les mesures sanitaires prises pour le combattre – auront d’autres conséquences sur la mortalité, la morbidité, la natalité dans les années qui viennent.

Sur la mortalité de 2021, trois effets sont possibles :

une sous mortalité par effet rattrapage (l’excès de décès de 2020 étant en partie compensé),
une poursuite de la surmortalité COVID en cas de nouvel épisode de contagion,
et une surmortalité due aux traitements différés de cancers ou autres pathologies.

Sur la natalité de 2021, deux effet sont possibles :

une augmentation des grossesses non désirées pendant le confinement (argument évoqué par les « progressistes » pour justifier l’allongement des délais d’avortement),
un décalage des projets de maternités et une baisse des naissances voulues compte-tenu de la crise économique, des incertitudes sur l’avenir et de l’ambiance délétère.
Difficile aujourd’hui de savoir ce qu’il en est même si les CAF disposent déjà des déclarations de grossesse. Mais l’omerta statistique en France est un sport politiquement correct…

Sur les morbidités : l’oisiveté, le confinement, l’augmentation du temps passé devant les écrans risquent d’avoir des conséquences sur l’obésité, les maladies cardio-vasculaires et neurologiques. Sans parler des problèmes cognitifs des jeunes enfants.

7- Absurdistan et dadaïsme sanitaire…

Il n’y a pas la moindre preuve de l’efficacité de la politique gouvernementale contre le Covid-19. En tout cas, pas la moindre preuve d’une meilleure efficacité en comparaison des autres pays.

En revanche, il y des présomptions fortes de nuisances en termes de santé publique durable et de natalité.

Et il y a des certitudes sur des conséquences économiques et budgétaires catastrophiques.

Le tout dans un contexte de répression des libertés qui rappelle les années de guerre et les pratiques des États totalitaires.

Ce qui qui conduit à se poser une question légitime : pourquoi ? Comment expliquer le dadaïsme sanitaire de Macron/Castex ? Par peur des médias et des juges ? Par bêtise de la bureaucratie sanitaire ? Par soumission aux appétits de Big pharma ? Difficile de répondre.

… ou stratégie du choc ?

Reste qu’il est frappant de constater que les mesures prises ménagent les plus puissants et promeuvent le monde de plus en plus virtuel des robots. Le confinement a été une formidable aubaine :

pour les GAFA et pour Amazon (des commandes passées à des robots et livrées par des esclaves) ;
pour les grandes – et très grandes – surfaces commerciales ;
pour les médias audio visuels qui ont amélioré leurs audiences et leurs capacités de propagande ;
pour les grands de la malbouffe (Mac Donald, Burger King, Colombus, Subway) qui attendent les faillites pour racheter à bas prix les meilleurs emplacements commerciaux (les « corners »).

Une aubaine pour les grands mais une grosse catastrophe pour les petits :

commerces enracinés dans la proximité mais discriminés à mort ;
associations conviviales locales privées d’activités, culturelles, sportives, de randonnées, de loisirs ;
livres et libraires frappés d’interdits ;
bars et restaurants, porteurs d’un savoir-vivre à la française, mais sacrifiés sur l’autel de la dictature sanitaire.

Tout se passe comme si Macron utilisait la stratégie du choc pour achever de normaliser la société française et de l’assujettir toujours davantage aux oligarques de la superclasse mondiale. Bien sûr ils n’ont pas créé le Coronavirus. Mais ils se servent admirablement de la peur qu’il a suscitée (ou qu’ils ont suscitée en son nom) pour faire avancer leurs intérêts. En domestiquant une population à qui on fait oublier qu’il y a plus important que la santé et le prolongement de la vie : la vraie vie, la vie honorable et digne, tout simplement !

Texte repris du site Polémia

L’État de droit ? Une farce sinistre !, par Jean-Yves Le Gallou

CEDH

La Hongrie, la Pologne et la Slovénie sont en train de mettre leur veto au plan de relance et au budget pluriannuel de l’Union européenne.

Car ils refusent qu’on leur impose le soi-disant État de droit qui n’est rien d’autre qu’une supercherie : la dictature des juges au service du politiquement correct sous le contrôle des médias.

Tel qu’il s’est imposé en Europe de l’Ouest, l’État de droit s’est révélé une machine contre l’identité, au service de l’invasion migratoire. Les juges européens (CEDH et CJE), constitutionnels, judiciaires et administratifs sont parvenus à rendre impossible tout contrôle des frontières à l’immigration : toute limitation du regroupement familial, tout traitement raisonnable des soi-disant « mineurs isolés », généralement ni mineurs ni isolés, et quasiment impossible toute expulsion des clandestins et des délinquants étrangers. La première mission d’un État régalien, c’est l’application de sa loi sur un territoire. Le prétendu État de droit a rendu cela impossible.

Les médias et les juges ont justifié ces sacrifices sur l’identité et la sécurité au nom de la défense des libertés : quelle farce sinistre ! Nous avons perdu l’identité mais nous avons aussi perdu nos libertés.

Car au nom de la lutte contre les « discours de haine », les médias et les juges valident les pires censures : celles de toutes les opinions déplaisant aux lobbys immigrationnistes et LGBT. Ainsi, en pleine « urgence sanitaire », l’écrivain Renaud Camus est convoqué, toutes affaires cessantes, devant la 17e chambre correctionnelle de Paris pour… un tweet humoristique. Justice tarée !

Dans le même temps, au nom de l’« urgence sanitaire », les médias et les juges approuvent les atteintes à toutes les libertés fondamentales : liberté de circulation, liberté de réunion, liberté de manifestation, liberté du commerce, liberté du culte (catholique), liberté de prescription et de conscience (pour les médecins), liberté d’enseignement (interdiction de l’instruction à domicile, pour lutter contre le « séparatisme »). En attendant les prochaines mesures qui régenteront la vie à l’intérieur du domicile !

Ajoutons, pour être complet, que ministres, préfets, maires et chefs d’entreprise en rajoutent dans le « principe de précaution » et les atteintes aux liberté : par crainte de condamnations judiciaires susceptibles d’être prononcées par des juges irresponsables « pour mise en danger de la vie d’autrui ».

Voilà où nous en sommes quand Ubu, Kafka et Big Brother sont aux manettes. Nous vivons dans la pire des dystopies.

Mais en laissant faire cela, les carriéristes comblés et les politiciens au rencart du Conseil constitutionnel, les gnomes du Conseil d’État qui préparent leurs décisions et bénissent l’interdiction des messes, les juges chafouins qui poursuivent les récalcitrants ont montré qu’ils ne défendaient pas nos libertés mais qu’ils étaient complices de notre asservissement. Pire que complices : acteurs.

Ils ont ainsi – sottement – perdu le principal argument pour justifier leur pouvoir. Du balai !

Jean-Yves Le Gallou

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Jean-Yves Le Gallou : « La fraude électorale aux États-Unis est certaine ! »

Covid-19. Le confinement, « stratégie du choc » avant la faillite ?, par Jean-Yves Le Gallou

Le Coronavirus existe et il est normal de le combattre. Mais les oligarques se servent de cette lutte pour faire avancer leurs intérêts et leur vision du monde. Plus que la recherche de l’efficacité, c’est ce qui permet de comprendre la stratégie de Macron. Une stratégie du choc. Faire peur pour détruire. Faire peur pour déconstruire. Faire peur pour transformer. Explications avec ce texte de Jean-Yves Le Gallou.

1– Le coronavirus est apparu fin 2019. Fruit du hasard. Hasard naturel s’il s’agit d’une mutation franchissant la barrière des espèces. Hasard humain s’il est sorti accidentellement (ou non) d’un laboratoire d’expérimentation. Hypothèse prise aujourd’hui au sérieux par de nombreux scientifiques.

2– Le coronavirus n’est pas une grande peste. Mais pas non plus une simple grippette : sa contagiosité, sa gravité (hospitalisations, réanimations, séquelles) et sa létalité sont supérieures à celles de la grippe.

3– À ses oppositions qui le critiquent, le pouvoir répond : que proposez-vous ? La réponse n’est pas simple mais un benchmark (à date de fin septembre) des résultats obtenus par différents pays européens est accablant pour le gouvernement français : la France a un taux de létalité relativement plus élevé (500 morts par million d’habitants) en même temps qu’elle subit des conséquences économiques particulièrement lourdes. Cumul d’inconvénients qu’on ne retrouve qu’en Espagne et en Italie mais non ailleurs.

4– La stratégie du confinement bureaucratique à la Macron paraît donc peu efficace. D’autant qu’elle n’empêche pas le rebond de l’épidémie, probable selon le professeur Caumes tant que « 60% du troupeau (sic !) ne sera pas immunisé ».

5- Le confinement bureaucratique à la Macron est d’autant plus contestable qu’il est loin d’être neutre économiquement, socialement, sociétalement, idéologiquement.

6-Le confinement bureaucratique à la Macron privilégie les gros au détriment des petits. La grande surface contre le petit commerce. Colombus Café contre le bar du coin. Mac-Do contre le restaurant de quartier… Dans les pays d’Europe dirigées comme la France (Espagne ou Italie) on estime à 50 % le nombre des PME qui pourraient mourir. Pour le grand bénéfice des puissants qui rachèteront des parts de marché à bas prix. La petite musique des multinationales et des banques d’affaires, c’est : « il y aura des opportunités en 2021/2022 »… Miam-miam.

7– Le confinement bureaucratique à la Macron privilégie le virtuel contre le réel. Son modèle c’est Amazon, les robots et les esclaves. Vous « dialoguez » avec un robot pour passer votre commande qui vous est livrée par un sous-traitant de sous-traitant, employant un personnel précaire, souvent issu de l’immigration clandestine. Plus question de la relation interpersonnelle qui s’établit lors de courses traditionnelles.

8– Le confinement bureaucratique à la Macron privilégie les paradis artificiels contre la réflexion ou le sport. Les pharmacies restent ouvertes (notamment pour les antidépresseurs), les dealers en place (pour la came), les buralistes (pour le tabac), les kiosquiers (pour la propagande). Mais les librairies sont fermées et la vente de livres interdite sauf sur internet. Interdit de réfléchir. Le sport aussi est interdit. Y compris la quasi-intégralité des sports de plein air : golf, équitation, randonnées. Reste la course à pied et les balades en forêts… mais à moins d’un kilomètre de chez soi ! Cherchez l’erreur. Cherchez Castex.

9– Le confinement bureaucratique à la Macron privilégie l’individu contre la famille : le soir et le week-end, c’est couvre-feu. Les générations sont isolées les unes des autres, à rebours de toute solidarité familiale. Déjà, une obscure secrétaire d’Etat annonce qu’il faut se préparer à un « Noël de combat » (sic !).

10– Le confinement bureaucratique à la Macron préfère le contingent au sacré. Les saintes et pures grandes surfaces, vendant des produits venus d’ailleurs, restent ouvertes 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Mais les cérémonies sont interdites : plus de fêtes de mariage et moins de 30 personnes pour les funérailles. La messe est à nouveau de facto prohibée. (Pour la prière du vendredi de l’islam, pas de souci elle a lieu dans des quartiers où la police se garde bien d’intervenir !).

11– Le confinement bureaucratique à la Macron sacrifie l’avenir au présent. Les décisions économiques irresponsables sont rendues socialement acceptables par des décisions budgétaires, encore plus irresponsables ou… plus cyniques encore. La dette publique va exploser mais elle est garantie par l’épargne privée et le patrimoine public. Lorsque les gnomes de Davos ou du Bilderberg imposeront le grand « reset », il suffira de prélever sur les comptes bancaires des particuliers. Et de mettre à l’encan le patrimoine public (ports, aéroports, autoroutes, routes, monuments, musées, forêts, littoral, parcs naturels). La feuille de route donnée par les banques d’affaires à Macron, c’est le modèle grec.

12– Au-delà de toutes ces considérations, le confinement bureaucratique à la Macron pose deux question encore plus fondamentales : jusqu’où un homme peut-il renoncer à vivre pour éviter de mourir ? Fin de toute façon inéluctable… Et puis croit–on sérieusement qu’un peuple qu’on maintient dans une trouille permanente mérite et a des chances de survivre ?

Texte repris du site Polémia

Macron face à Anne-Sophie Lapix et Gilles Bouleau – Jean-Yves Le Gallou dénoncent des journalistes au garde-à-vous