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La situation fiscale de Marine Le Pen : « Du vacarme pour peu de choses »

La rumeur médiatique se régale : une nouvelle affaire rattraperait Marine Le Pen sur le plan fiscal, concernant son patrimoine. Démontage de la rumeur avec Me François Wagner, son conseil, interviewé par Samuel Martin pour le quotidien Présent.

Montretout Marine Le PenPrésent : Quels sont les éléments du dossier ?

Me François Wagner : Voyons d’abord Montretout. Jean-Marie Le Pen détient, par le biais d’une société civile immobilière, la propriété de son domicile de Saint-Cloud. Il a décidé, dans le cadre de la loi fiscale existante, de faire donation à ses filles Marine et Yann, de 350 parts à chacune d’entre elles. La valeur de la part retenue dans l’acte notarié en date du 22 juillet 2012 se fonde sur la valeur déclarée par Jean-Marie Le Pen à l’administration fiscale au titre de son ISF, non redressée pendant près de dix ans. L’acte est bien sûr enregistré auprès de l’administration fiscale. Et puis plus rien.

— Plus rien ?

— Le service territorialement compétent des Finances publiques, qui ne peut manquer avoir vu l’acte, ne sollicite aucune explication alors qu’il montre une attention vigilante à la situation de Jean-Marie Le Pen depuis plus de trente ans.

— Où est l’affaire alors ?

— L’affaire surgit avec la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) en août 2015. Le président nommé par François Hollande le 19 décembre 2013 est Jean-Louis Nadal, qui fut par parenthèse un fervent soutien de Martine Aubry lors de la primaire socialiste. A tout pécheur miséricorde ! La HATVP va estimer que la valeur retenue dans l’acte du 22 juillet 2012 n’est pas la bonne et se substituer à l’administration fiscale selon une procédure qui n’a de contradictoire que l’apparence. La HATVP va se servir d’estimations d’autres biens, obtenues de la Direction générale des finances publiques, présentés sans leurs caractéristiques et leur état d’entretien. Marine Le Pen va contester cette manière de faire, les estimations et les décotes. La HATVP, par délibération du 3 décembre 2015, va maintenir ses allégations et décider de transmettre sa délibération au Parquet national financier (PNF). Ledit Parquet va ouvrir une enquête préliminaire le 7 janvier 2016, sans écho à ce jour.

— C’est alors qu’intervient l’administration fiscale.

— Effectivement. La Direction nationale des vérifications de situations fiscales (DNVSF) va notifier le 23 décembre 2015 une proposition de rectification, considérant que la valeur de la part doit être portée de 408 € à 1 295 €. Cette proposition va être contestée mais la DNVSF va maintenir ses prétentions.

Le Livre des procédures fiscales prévoit alors la saisine de la Commission départementale de conciliation. Celle-ci s’est réunie le 31 janvier 2017. Nous avons fait valoir, plans et constats d’huissier à l’appui, que les surfaces retenues n’étaient pas les bonnes, que l’état d’entretien moyen de Montretout ne correspondait pas à celui des superbes propriétés retenues comme termes de comparaison, que la même valeur au m2 était donnée pour le salon comme pour une soupente accessible par une échelle de meunier. Nous avons surtout fait valoir que la valeur d’une part minoritaire de cette société civile immobilière était proche de zéro. Aucun bénéfice n’est distribué. Quant à la revente, qui voudrait acquérir ces parts aux côtés de Jean-Marie Le Pen, lequel a tous pouvoirs dans la société ?

La Commission rendra son avis dans quelques semaines. Contrairement à ce qu’affirme Le Monde Marine Le Pen n’a pas l’intention d’aboutir à un accord avec l’administration. Elle ira au contentieux si nécessaire.

— Et la maison de Rueil ?

— Le prix de rachat de cette maison, après dix-huit ans de procédure, a été fixé par un Tribunal puis une Cour d’appel. La vente a été signée le 4 décembre 2012. Madame Jany Le Pen acquiert un droit d’usage et d’habitation sa vie durant, et sous cette réserve, Jean-Marie Le Pen acquiert la moitié indivise en toute propriété, Marine Le Pen et Yann Le Pen un quart indivis chacune. La DNVSF va notifier le 23 décembre 2016 une proposition de rectification. Des contestations de même nature sont élevées sur les superficies, l’état des lieux, les termes de comparaison, les décotes possibles. La procédure est en cours. Là encore, Marine Le Pen est décidée à aller jusqu’au contentieux si nécessaire.

— Que conclure ?

— Les procédures suivent leur cours normal et même si les redressements étaient appliqués, Marine Le Pen ne serait pas soumise à l’ISF, contrairement à ce qu’allègue Le Monde. Voilà bien du vacarme pour peu de choses, symbolique de toutes les tentatives pour entraver la campagne électorale de Marine Le Pen.

Entretien paru dans Présent daté du 16 mars 2017

Marine Le Pen Laurent Gerra RTL

Laurent Gerra fait pleurer de rire Marine Le Pen en l’imitant devant elle

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée ce matin de la deuxième édition des Petits-déjeuners de la présidentielle sur RTL, Marine Le Pen a véritablement pleuré de rire durant les près de dix minutes d’imitations de Laurent Gerra, qui n’a pas hésité à imiter la présidente du Front national, mais aussi Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, ou encore, en compagnie de sa partenaire, « Mademoiselle Jade », Brigitte Bardot et Jean-Luc Godard.

Très inspiré et respectant les limites du graveleux, Laurent Gerra pourra se flatter d’avoir vu Marine Le Pen essuyer une larme – de rire – devant son one man show, dans lequel il n’a pas épargné la famille Le Pen, ni d’ailleurs Florian Philippot ou Gilbert Collard.

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Le Front national, c’est la famille Le Pen et personne d’autre…

16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le site de LCI rapporte que, « ces derniers jours, Google a compilé les recherches autour du Front national. Et la dynastie Le Pen truste tout le podium. Point de Florian Philippot à l’horizon. Les noms les plus recherchés sont ceux de Marine Le Pen (en tête), celui de son père Jean-Marie, en second, alors que la petite-fille du fondateur et nièce de la candidate à la présidentielle Marion Maréchal-Le Pen occupe la troisième place ». Voilà voilà…

Fanny Marlier

Alertés par Novopress, Les Inrocks corrigent leur article sur Rivarol

11/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Une « simple erreur d’écriture ». C’est ainsi que Fanny Marlier, collaboratrice des Inrocks, a justifié sa méga-boulette dans son article sur le banquet des 65 ans de l’hebdomadaire Rivarol après avoir été alertée par un lecteur de Novopress qui avait relevé l’erreur. Elle l’a corrigée.

Il fallait donc lire que Jean-Marie Le Pen « a rendu hommage à Antoine de Rivarol, pamphlétaire royaliste du 18e siècle, d’où le journal tire son nom » – ce qui est exact – et non pas qu’il a rendu hommage « à Antoine Rivarol, le fondateur du journal », né 155 ans après la disparition de l’auteur royaliste !

Si Fanny Marlier veut faire un stage à Novopress, qu’elle n’hésite pas à nous contacter…

Guyot Marlier

La version originale (très originale…) :

Inrocks Rivarol

La version corrigée :

Les Inrocks Rivarol 2

Marion Maréchal-Le Pen intrigue à l’international

23/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La nièce de Marine Le Pen fait parler d’elle à l’étranger. Parce qu’elle est le visage de la nouvelle génération patriote de la jeunesse française, beaucoup cherchent à mieux connaître qui elle est et ce qu’elle représente.

Marion Le Pen suscite l’intérêt du public étatsunien
Dimanche dernier a été mis en ligne, sur le site du média américain « Full measure », un reportage où l’on pouvait découvrir les grandes lignes de la carrière et des convictions de l’intéressée. Présentée comme le fer de lance de la lutte contre l’immigration et le mariage gay, Marion Maréchal-Le Pen incarne dans certains médias d’outre-Atlantique le désir populaire de nouveaux dirigeants. C’est ainsi que Scott Thuman, le journaliste qui a réalisé l’entretien, avait déjà parlé de Marion Maréchal comme étant l’ « étoile montante » de la droite française. Dimanche dernier, le journaliste, parlait même de cette dernière comme étant une « rock star » de la droite.

Les qualificatifs politiques diffèrent apparemment d’un pays à l’autre ?
Effectivement, on a vu que le terme de « droite » était utilisé par le média étatsunien pour définir les positions politiques de Marion-Le Pen. Le qualificatif d’ « extrême-droite » n’a quant à lui été utilisé qu’une seule fois dans le reportage, lorsque le journaliste a invité Thomas Guénolé, professeur à Science Po Paris, à exprimer son avis sur le Front National. Là encore, les points de vue sont plus ou moins tranchés : si le journaliste étatsunien relève que le Front National s’intéresse aux thèmes de l’ « immigration » ou du « terrorisme », le politologue français dénonce, quant à lui, un parti : d’« extrême-droite », « anti-islam », « anti-musulman » et « anti-arabe ». Enfin, d’après lui, « anti-immigrant » serait un « nom de code » pour « anti-arabe ».
La bataille des valeurs passe toujours par la bataille des mots.

Perquisitions au siège du Front National

18/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Des perquisitions ont eu lieu à 8h30 mercredi au siège du Front National à Nanterre dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires du parti rémunérés par des fonds de l’Union européenne. Elle intervient après celle opérée la veille au domicile de Jean-Marie Le Pen. “Je suis indigné parce que c’est la deuxième fois en quelques semaines que je suis traité comme un terroriste” a-t-il fait valoir.



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Envoyé spécial sur le FN, c’est dévoyé spécial

24/01/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Toujours aussi indispensable, l’émission de décryptage des médias de propagande de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés, démonte le reportage à charge d’Envoyé Spécial sur le FN, « déconstruit », pour utiliser la Novlangue, le traitement des profanations anti-chrétiennes par les médias et revient sur le traitement photo de l’invasion migratoire.

01:50 : Envoyé spécial sur le FN, c’est dévoyé spécial
Envoyé spécial, le 15 janvier France 2 diffusait un documentaire sur Marine Le Pen. Une pseudo approche scientifique et un décorticage des discours, cachant des intervenants triés sur le volet, et des arguments faux : France 2 a diffusé un reportage de propagande.

18:10 : le zapping d’i-média

25:08 : Pape, lieux de cultes chrétiens, et médias : trinité de désinformation
Discours des papes mal traduits, profanations des lieux de cultes minimisées par l’AFP et France Télévisions. I-média met à l’index les médias.

32:23 : tweet d’i-média

39:02 : Migrants : pour les photographes de l’AFP c’est les femmes et les enfants d’abord
70 à 80 % des migrants sont de jeunes hommes d’environ 25 ans, les photographes de l’AFP mettent en avant femmes et enfants. Voici une journée ordinaire de désinformation de l’AFP. Réinformation et décryptage.

45:00 : le bobard d’i-média

“La France apaisée” : nouvelle campagne pour le FN

« La France apaisée » : quand Marine fait du « tonton »
23/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
La stratégie de normalisation du FN se poursuit avec une nouvelle affiche et un nouveau slogan, « La France apaisée », qui se rapproche des codes de communication des partis dits « de gouvernement ». On ne peut s’empêcher de penser à la célèbre affiche de Mitterrand en 1981, « la force tranquille », qui est restée depuis un modèle de communication politique institutionnelle. On quitte en tout cas avec cette affiche les slogans « clivants ». À voir si cela est en phase avec les attentes des électeurs frontistes et si cela suffira à faire sauter le pas aux hésitants.

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De l’urgence du rassemblement

Source : Boulevard Voltaire
Le camp patriote ne peut pas faire l’économie d’une réflexion — immédiate, imminente, urgente et vitale ! — sur ce que doit être sa stratégie vis-à-vis des médias.

L’heure est venue, pour les patriotes de la Droite classique, de former un grand Mouvement français avec le FN. La survie du pays est en jeu !

Robert Ménard, 18 décembre 2015.

La semaine dernière, dans Z & N, Philippe de Villiers a eu à répondre à cette question cruciale : comment expliquer que, depuis plus de 20 ans, les patriotes perdent systématiquement face aux mondialistes (sauf au référendum de 2005, NDLA) ?
Philippe de Villiers répondait en rappelant qu’il s’était produit, le 13 décembre, une sorte de « première » politique en France, puisque le PS avait fait cause commune avec l’ex-UMP face au Front national. Est-ce à dire que du seul fait de la clarification de ce clivage désormais structurant – entre mondialistes d’un côté et patriotes de l’autre —, les conditions suffisantes seront remplies pour rétablir une sorte d’équilibre électoral entre les deux camps ? Je ne le crois pas.

On l’a vu, encore cette semaine. Le déchaînement des médias est proportionnel au risque encouru par le système de tomber aux mains d’hommes et de femmes qui n’en sont pas issus. Il se fera de plus en plus terrible au fil des mois au fur et à mesure que s’approcheront les échéances d’avril/,mai, puis de juin 2017.
Le camp patriote ne peut donc pas faire l’économie d’une réflexion – immédiate, imminente, urgente et vitale ! – sur ce que doit être sa stratégie vis-à-vis des médias.
Il est donc bien l’heure, comme le dit Robert Ménard !

C’est maintenant – une fois passées la trêve des confiseurs et les cérémonies d’usage de la première quinzaine de janvier – que doivent commencer les rencontres, les contacts, les échanges.
Cette ouverture à tous les patriotes doit être acceptée… Chacun, quel que soit son poids intellectuel, médiatique, historique, électoral, militant ou moral, doit avoir la certitude d’œuvrer à une discussion ouverte, mais aussi pragmatique dans laquelle chacun, en vue des échéances des 18 prochains mois, devra faire œuvre de concessions réciproques.
Il s’agira, pour tout le monde, de sortir d’une vision étriquée pour bien comprendre que nous sommes tous contre le système et contre les extrêmes, contre les excès, aussi, mais aussi contre les caricatures imposées par les médias du système. Ce sera là la condition pour nous retrouver autour d’une vision clarifiée de la nation, de l’État, des libertés à reconquérir !

Gilbert Collard et d’autres ont bien conscience que le programme devra être mieux expliqué. C’est une évidence. Il est incohérent que les entrepreneurs ou les retraités puissent encore avoir des réticences à exprimer leur vote patriote.

Il faudra rassurer.
Il faudra aussi simplifier.

Notre candidate naturelle ne saurait porter un catalogue de propositions. Il lui appartiendra de développer une vision de la France et des orientations essentielles ! Un programme présidentiel n’est pas un programme législatif ! Les deux se compléteront.

Mais les hommes et les femmes qui porteront le second doivent, rapidement, pouvoir se mettre au travail.

Me Éric Barateau
Avocat

Orange contre le FN : Saint-Just voit rouge !

17/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le patron d’Orange s’est publiquement prononcé contre le FN, appelant même les grandes fortunes à créer un fonds de 1 milliard contre le Front national. En réponse, Wallerand de Saint Just appelle à boycotter l’opérateur télécom.

L’oligarchie commence décidément à trouver que cela sent le roussi. Après les déclarations tapageuses du patron du MEDEF et celles du fondateur de Bonduelle, c’est Stéphane Richard, PDG d’Orange (ex France Telecom) qui s’est prononcé entre les deux tours des régionales contre le Front National.
« Je souhaite que les dix premières fortunes de France, les Arnault, Pinault, Bouygues, Drahi, Niel créent ensemble un fonds de 1 milliard d’euros pour financer les projets des jeunes, de la déradicalisation, des campagnes anti-FN »,
expliquait Stéphane Richard, qui met donc aussi dans le même sac la radicalisation islamique et le fait de voter pour un parti démocratique…
il appelle également à la refondation des autres partis politiques, incapables selon lui de répondre à la montée du FN. Nous le rejoindrons au moins sur ce point, les autres partis sont en effet incapables de répondre aux préoccupations des Français, ce qui explique la montée du Front.

En réponse à cette nouvelle campagne antidémocratique, Wallerand de Saint Just a appelé mercredi les électeurs du Front national à boycotter Orange, un appel relayé par plusieurs cadres du parti frontiste.

Je demande aux adhérents et sympathisants du Front national de boycotter cette entreprise après les propos abjects du PDG, Stéphane Richard.

« Électeurs du FN, n’oubliez pas que nous sommes une force commerciale importante : pas obligés d’enrichir des gens qui nous insultent ! », a twitté de son côté le vice-président du FN, Louis Aliot.

De fait, si 30 % des clients quittaient cet opérateur, cela apprendrait au PDG d’Orange à s’en tenir à la gestion de sa société, sujet sur lequel il y déjà beaucoup à dire. En effet, l’ex-opérateur public vient d’être condamné « à hauteur de 350 millions d’euros pour avoir freiné abusivement le développement de la concurrence sur le marché de la clientèle entreprise depuis les années 2000 ».



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L’éternel retour de la « diabolisation » : la victoire des médias de propagande

Source : Boulevard Voltaire
Il est vain de rêver à un changement tranquille. C’est un bouleversement qui est nécessaire.

Il a été de bon ton de croire que la diabolisation du FN venait des soupçons d’antisémitisme qui pesait sur Jean-Marie Le Pen. Nous savons désormais que c’est faux.
Explications.

En mars 2015, Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), a déclaré que sur le sujet de l’antisémitisme Marine Le Pen était « irréprochable » ce qui n’était pas le cas de son père. Depuis « l’irréprochable » Marine Le Pen a exclu Jean-Marie Le Pen du FN. Pourtant à une semaine du premier tour des régionales, c’est Roger Cukierman qui a donné le signal de départ de la campagne anti-FN en déclarant « qu’il n’était pas possible pour un juif de voter FN ».

D’autres oligarques ont suivi : Keller le Grand maître du Grand Orient de France a appelé à faire barrage au FN au nom de la République, malgré le discours sincèrement républicain des dirigeants du FN. Mais il est vrai qu’aujourd’hui les « valeurs républicaines » n’ont plus rien à voir avec la Res Publica. C’est juste le nouveau mot pour dire « politiquement correct ».

Sans craindre la contre-performance, Gattaz le patron du MEDEF a tonné contre le programme économique du FN alors que celui-ci veut développer la formation professionnelle et l’apprentissage dans les régions, qui est l’intérêt des TPE/PME.
Et tous les médias de propagande subventionnés ont pris le relais. Dans une campagne d’ahurissement exemplaire entre les deux tours.

Cela s’explique : le FN s’oppose frontalement au MIM – le mondialisme immigrationnisme marchand – que défend la superclasse mondiale partout dans le monde. Logique dans ces conditions que la section française de la superclasse mondiale diabolise le FN !

Entre le peuple et l’oligarchie qui le trahit et l’ahurit, le conflit est inévitable.

Il est vain de rêver à un changement tranquille. C’est un bouleversement qui est nécessaire.

Jean-Yves Le Gallou

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Le Front National n’effraie plus les électeurs

10/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Malgré les tentatives désespérées de certains pour nous le faire croire, l’idée de voir le Front National diriger des administrations ne fait plus peur aux Français
C’est ce qu’un sondage réalisé par l’agence TNS Sofres pour RTL et Le Figaro a permis de déduire. 52 % des Français ne seraient pas gênés si jamais le Front National parvenait à la tête de certaines régions en décembre. Ce sondage confirme une dynamique présente depuis quelques années déjà et qui ne fait que s’amplifier. Dans l’esprit d’une majorité de Français, le Front National est légitime pour exercer le pouvoir.

Encore une fois, l’exécutif semble complètement déconnecté de cette réalité
Manuel Valls en premier lieu. Lui qui s’était personnellement engagé dans la campagne départementale il y a moins d’un an avec un résultat plus que mitigé en remet une couche. Voici ce que disait le Premier ministre aux micros d’Europe 1, I-Télé et Le Monde dimanche soir « Bien sûr que ce serait un drame que le Front National gagne 1, 2 ou 3 régions ».
Il a rajouté qu’il faudra « Tout faire » pour empêcher que cela arrive.

Ce sondage tombe au bon moment pour le Front National
Depuis le début de la campagne, le parti de Marine Le Pen est donné vainqueur dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. De nombreuses enquêtes d’opinion donnent le FN au coude à coude ou devant Les Républicain en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
Depuis dimanche, la région Alsace-Lorraine, Champagne-Ardenne est aussi annoncée gagnable par le Front selon un sondage Odoxa pour BFMTV.
Des enquêtes à prendre avec des pincettes bien évidemment, mais qui font état d’une dynamique certaine.

Chauprade claque la porte du FN et règle ses comptes

10/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ambiance « règlement de comptes » hier sur le plateau d’iTele. Aymeric Chauprade a annoncé quitter le Front National et s’est livré à un virulent réquisitoire contre Marine Le Pen et Florian Phillippot, qui cumulent selon lui trahisons morales et renoncements idéologiques. Pour autant, il ne fait sans doute que devancer de peu une éviction du FN.

Si le géopoliticien passé à la politique, Aymeric Chauprade, a décidé de quitter le FN, il a aussi tenu à s’en expliquer. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le député européen, jusqu’à hier sous l’étiquette FN, ne tire pas à fleurets mouchetés.
C’est, selon Chauprade, tout d’abord « à cause de deux trahisons essentielles dont Marine Le Pen s’est rendue coupable » qu’il quitte le navire. La première est à son endroit, après qu’il eut été dessaisi de toute fonction après sa vidéo sur la « cinquième colonne islamiste » par la présidente du FN. La seconde, plus importante concerne le sort réservé à Jean-Marie Le Pen.

Comment ne pas penser que ceux qui trahissent à la fois leurs proches et ceux auxquels ils doivent tout, ne trahiront pas un jour le peuple lui-même ? Sous la pression de Florian Philippot, Marine a décidé de se débarrasser de Jean-Marie Le Pen. C’est une faute morale grave, car on ne peut pas prétendre incarner le parti des valeurs et des fondamentaux quand on brise soi-même un certain nombre de lois. Ce n’est pas une loi politique, c’est presque une loi de civilisation.

Il a aussi pointé du doigt des divergences idéologiques avec Florian Phillippot (et, partant, avec Marine Le Pen, laquelle serait « sous influence » du vice-président du FN), notamment sur la place que doit prendre le combat contre l’islamisme, mais aussi sur des questions économiques.
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Malek Boutih : «Je ne vois pas comment Marine Le Pen ne gagnerait pas la présidentielle»

26/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invité dimanche dans l’émission BFM Politique, Malek Boutih a affirmé qu’« en l’état actuel des choses », il ne voyait pas « comment Marine Le Pen ne gagne (rait) pas l’élection présidentielle ».

Pour le député PS de l’Essonne, « il faut se préparer à des événements politiques majeurs et à une crise politique majeure en France ».

Dans une chronique intitulée « Malek Boutih fait encore des siennes ! », Philippe Bilger écrit :

Pourquoi considère-t-il comme acquise une victoire qui en 2017 n’aura pas lieu ? Pourquoi provoque-t-il non seulement les socialistes, mais l’ensemble de la classe politique en affichant comme inéluctable une victoire de Marine Le Pen quand les plus optimistes supputent que l’écart sera sensiblement réduit par rapport à 2002 et à la confrontation peu démocratique dans ses modalités entre son père et Jacques Chirac, mais qu’elle sera encore forcément battue ?
Malek Boutih désire-t-il alerter la gauche qui ne serait pas assez consciente du risque, assez vigilante ? Pourtant elle est obsédée par le FN autant que la droite classique et on a pu constater récemment l’intervention d’un singulier, mais peu crédible duo — Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis — lors de la pantalonnade de France 2.



"Je ne vois pas comment Marine Le Pen" peut ne… par BFMTV


Marine Le Pen lors du 1e Mai 2012

Marine Le Pen remporterait les élections régionales dans le Nord-Pas-de-Calais

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le sondage Odoxa/Le Parisien-Aujourd’hui en France/BFMTV paru hier donne l’avantage à Marine Le Pen pour le premier tour des élections régionales, dans le Nord-Pas-de-Calais, qui se tiendra le 6 décembre prochain. Elle obtiendrait 36 % des voix contre 26 % pour Xavier Bertrand, le candidat Les Républicains. Le parti socialiste, quant à lui, n’obtiendrait que 21 % s’il s’allie avec le Front de gauche et les écologistes ou 19 % s’il se présente seul. En cas de triangulaire, le second tour serait remporté par Marine Le Pen, selon ce même sondage, avec 39 % des voix contre 32 % pour Xavier Bertrand et 29 % pour le candidat socialiste.

Le PS organiserait un référendum pour contrer le FN

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Cristophe Cambadélis, a proposé samedi d’organiser un référendum, en octobre, auprès des électeurs de gauche pour « réaliser l’unité nécessaire lors des élections régionales face au bloc réactionnaire qui se constitue entre le FN et les Républicains ». Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, s’est exprimé contre ce référendum. Seul un changement de politique peut faire barrage au FN, selon lui. Le Premier ministre, Manuel Valls, l’a invité à ne « pas s’engager dans une aventure personnelle ».

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !