«Créolisation» ou «grand remplacement»?

Marion Maréchal

Le concept de créolisation est la réponse de Jean-Luc Mélenchon à la bascule démographique. Nous sommes sommés d’accepter un phénomène sans même pouvoir le décrire objectivement.

Jean-Luc Mélenchon l’affirme : la France est en voie de créolisation. Un concept qu’il a chipé au romancier Edouard Glissant, pour lequel les sociétés créoles basées sur le métissage des cultures seraient le devenir du monde. « J’appelle créolisation la rencontre, l’interférence, le choc, les harmonies et les disharmonies entre les cultures, dans la totalité réalisée du monde-terre. (…) Ma proposition est qu’aujourd’hui le monde entier s’archipélise et se créolise », écrivait ainsi le Martiniquais. Une idée que Jean-Luc Mélenchon a fait sienne, tant elle semble, de prime abord, adaptée à la situation que rencontre présentement la France. La « créolisation » répond en effet autant au projet républicain post-colonial qu’à la nouvelle composition ethnoculturelle du peuple français, ou vivant dans l’espace géographique que recouvre la France continentale.

Pour le candidat de la France Insoumise, nous n’en sommes qu’aux prémices de la formation d’un nouveau peuple. Après tout, les Francs n’auraient-ils pas eux-mêmes présidé à une ethnogenèse ayant engendré un peuple qu’on nomme aujourd’hui « français » ? Passons sur les détails cruels de l’Histoire, bientôt naîtra ce Français d’ici et de là-bas, synthèse du grand tout uniformisant gardant toutefois une identité propre : un créole d’un nouveau genre, autochtone et allogène dans un même mouvement. Ce projet ne se distingue point du tout de celui des globalistes libéraux ; il est cosmopolite, comme l’est l’idéal trotskyste. Il est d’ailleurs curieux que ceux-là mêmes qui se font les chantres de ce métissage soient aussi hostiles à l’expression de « grand remplacement » … qui ne dit rien de plus sur le sujet.

Appelez ça comme vous voulez…

Le « grand remplacement » ou la « bascule démographique » n’a pas de connotation méliorative ou péjorative, si l’on s’en tient à sa lettre. Il s’agit d’un constat purement factuel : en quelques décennies, la population française a plus évolué qu’elle ne l’a fait lors des millénaires précédents. Pour s’en convaincre, il suffira de regarder des photos des équipes de France espoirs de football à notre époque et en 1981… Ou, plus simple encore, de déambuler une petite heure dans certains arrondissements parisiens. Argumenter à l’aide de statistiques et de chiffres est, d’une certaine manière, inconvenant. Pourquoi nier la réalité tout en se réjouissant des conséquences ? Il sera aussi naturel d’en conclure que, forte d’un peuple remanié, la France dans son identité politique, culturelle et historique, en sera transformée. Disons, taquins, qu’elle sera « créolisée ».

Jamais dans l’histoire du monde, une civilisation n’aura subi un tel choc démographique, anthropologique et culturel que la nôtre, à l’exception notable des indiens d’Amérique dont nous ne connaitrons toutefois pas le sort. Le choc a été rude, pour ne pas dire brutal. Quels fils tiennent encore ensemble les Français ? Le sport ? Râler ? Se construisent des mondes, des univers différents qui doivent partager le même territoire. Et ce « grand remplacement » à l’œuvre n’est pas tout entier contenu dans la question migratoire extra-européenne. Ce sont nos mœurs et nos usages qui se transforment sous nos yeux ; la matière du peuple français se fait différente, mutante.

La France face à son destin

Il faudrait presque remercier Jean-Luc Mélenchon d’affirmer que pour que la France existe encore demain, il faudra que naisse un nouveau peuple. Pour l’heure, la créolisation se limite à une forme d’abêtissement généralisé. Il s’agit précisément d’une France du kebab, des « tacos français », du rap, éventuellement du foot et d’Instagram. Une France déculturée qui a engendré d’une sous-culture sotte. Nous ne parlons pas d’une France qui ferait naître des John Coltrane et de nouveaux Césaire, mais d’une France tyrannisée où oser formuler des vérités peut vous valoir de comparaître devant un juge d’Instruction.

Nous sommes sommés d’accepter le phénomène sans même pouvoir le décrire objectivement. La question est pourtant existentielle, viscérale, engageant tout notre passé et tout notre devenir collectif. Maintenant, nous y sommes, face au destin. Il ne sert à rien de pleurer sur ce qui n’a pas été fait hier. L’urgence est de mettre un coup d’arrêt à cette machine infernale, pour nous comme pour ceux qui veulent sincèrement s’assimiler à la culture française. Hier, Marion Maréchal Le Pen affirmait que, demain, la France serait peut-être une République islamique. L’avenir sera plus pathétique. Notre futur possible en 2050 serait plus probablement de vivre dans une République bananière tiers-mondisée, où les plus riches vivront à l’abri dans des quartiers fermés prévenant les assauts des enclaves islamiques vivant du narcotrafic. Les classes moyennes, disparues ou mises en néo-servage, formeront un lumpen entretenu par des revenus universels de solidarité. Est-ce là un horizon progressiste ?

Gabriel Robin

Tribune reprise de Causeur

Débat Mélenchon-Zemmour sur BFMTV, les fact checkers à la peine

BFMTV

Le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour le 23 septembre 2021 sur BFMTV a été l’occasion de confronter deux conceptions de l’avenir de la France radicalement opposées. Les constats sur la situation de la France, en particulier sur le plan migratoire, ont également fortement divergé entre les deux hommes. Les fact-checkers de la chaîne d’information en continu n’ont pour l’occasion pas brillé par la pertinence de leurs éclairages. Un seul exemple suffit pour s’en convaincre.

Le nombre d’immigrés supplémentaires fact checké

La première partie du débat entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour a porté sur l’immigration. Le service de « Vérif » de BFMTV s’est empressé de vérifier les propos d’Éric Zemmour selon lesquels « la France comptera 2 millions d’immigrés supplémentaires sous le quinquennat d’Emmanuel Macron ». Pour vérifier cette affirmation, les journalistes de la chaine ont fait appel au démographe Hervé le Bras.

Qui est ce « savant » tant vanté par Jean-Luc Mélenchon ?

Si Hervé Le Bras jouit d’une grande popularité à gauche, il est loin de faire l’unanimité dans le petit milieu des spécialistes de l’immigration.

Dans un interview au journal Le Figaro en février 2016, la démographe Michèle Tribalat revient sur les différentes manœuvres d’Hervé Le Bras durant les années 1990 pour disqualifier les travaux de l’Institut national d’études démographiques (INED), qui ne vont pas dans le sens de son orientation idéologique pro-immigration. L’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie (OID) a consacré le 30 septembre 2020 un article au démographe. Les nombreux biais méthodologiques commis par le « savant » dans ses estimations de l’immigration y sont exposés de façon méthodique.

Comme nous le relations dans un article du 20 février 2020, Hervé Le Bras fait partie des « spécialistes » favoris des médias de grand chemin, qui n’ont de cesse de minimiser l’ampleur de l’immigration que la France connait. À l’époque, c’était l’inénarrable Marlène Schiappa qui s’appuyait sur les travaux du démographe pour étayer ses affirmations face…à Éric Zemmour lors d’un débat télévisé.

Peut-on dans ces conditions présenter Hervé Le Bras comme un gage d’objectivité ?

Le magistrat Charles Prats n’a pas tardé à réagir sur Twitter aux chiffres minimant le nombre d’immigrés supplémentaires arrivant en France chaque année :

« Fact checking des fact checkers #DebatBFMTV Il y a effectivement 400.000 attributions de numéros de sécu à des gens nés à l’étranger chaque année depuis dix ans. Ce sont les données officielles de la sécurité sociale (fichier SANDIA). 3,5 millions attribués entre 2011 et 2020 ».

L’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie fait sur Twitter un décompte du nombre d’entrées en France durant l’année 2019 :

« 273.000 entrées de l’Insee ressemble aux 274.676 titres de séjour délivrés en 2019. Mais il faut aussi tenir compte des demandes d’asile, et des clandestins, 247 676 titres de séjour délivrés, 177 822 demandes d’asiles+ les clandestins ( ?) ».

Carences statistiques

L’OID commente la minoration par Jean-Luc Mélenchon de l’estimation d’Éric Zemmour du nombre d’immigrés extra-européens supplémentaires durant le quinquennat d’Emmanuel Macron :

« Au débat BFMTV, très grosse erreur de JL Mélenchon qui dit que les immigrés qui arrivent partent ensuite. Que disent les chiffres ? Pour l’immigré qui repart, plus de 3 immigrés arrivent dans le même temps. Au contraire, ceux qui quittent le pays sont plutôt nés en France… ».

Dans cette querelle de chiffres, il est utile de rappeler les carences des outils statistiques du gouvernement français pour mesurer tant le stock que les flux d’immigrés, relevées par Patrick Stefanini, un ancien haut fonctionnaire du ministère de l’intérieur, dans livre paru en 2020 et chroniqué notamment par l’institut Polémia : « l’absence de registre des entrées et des sorties du territoire, la non-comptabilisation des mineurs étrangers et des demandeurs d’asile dans le nombre des premiers titres de séjour délivrés sont présentées comme des freins à une connaissance fine du nombre d’étrangers présents et entrant chaque année en France ».

Voir ce que l’on voit

À l’instar de Marlène Schiappa, de Jean-Luc Mélenchon et de BFMTV, ils sont nombreux à s’en remettre de façon aveugle au pseudo « savant » préféré des médias de grand chemin pour évaluer l’ampleur de l’immigration en France. Mais de quelque façon qu’on les torde, dans ce flou artistique savamment entretenu, les faits, une immigration considérable parfois organisée par le gouvernement français, sont là, têtus et visibles à l’œil nu. Pour qui se donne la peine non seulement de dire ce qu’il voit, mais aussi de voir ce qu’il voit, pour reprendre les mots Charles Péguy.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Débat Mélenchon VS Zemmour : ce qu’il faut retenir du débat !

24/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Durant plus de deux heures sur BFMTV, jeudi 23 septembre, l’éditorialiste et l’insoumis étaient face à face pour confronter leurs idées.



La « marche des libertés » fait un flop – Enfarinade et jérémiades

farine Mélenchon

Sale semaine pour Jean-Luc Mélenchon. Accusé de complotisme, contesté dans son propre camp, en chute libre dans les sondages, le Lider minimo de La France insoumise comptait sur une « grande mobilisation nationale contre les idées d’extrême droite » pour tenter de se relancer. Las, les manifestations n’ont rassemblé que quelques troupes étiques et les médias n’en ont retenu que « l’enfarinade » du candidat à l’élection présidentielle.

L’extrême gauche, qui aime jouer à se faire peur et à se croire en « résistance », organisait donc, samedi dernier, une série de défilés pour dénoncer la fameuse « menace d’extrême droite » qui est, comme chacun sait, le problème numéro un du quotidien des Français. C’est au départ de la manifestation parisienne, alors qu’il répondait aux questions des médias, que Jean-Luc Mélenchon a été « enfariné » par un individu rapidement écarté par le service d’ordre.

Prenant alors des accents dramatiques, le chef de La France insoumise a déclaré : « Il y a une grande tension. Là, je ne sais pas quel était le motif de me jeter de la farine dessus… C’est vraiment un seuil qui a été franchi. » Puis il a ajouté, avec de mâles accents : « Si vous ne me voyez pas plus ému que ça, c’est parce que ça aurait pu être pire… C’est fait pour intimider… Même si c’est pénible, il ne faut pas reculer. » Un véritable héros de la démocratie !

L’auteur présumé du jet de farine s’est présenté après les faits devant plusieurs journalistes comme un « souverainiste », « très énervé » et qui « ne croit pas au débat ». Il a été interpellé par les forces de l’ordre, ainsi qu’une seconde personne. Placés en garde à vous, ils seront jugés le 7 juillet pour violences sur personne chargée d’une mission de service public et complicité. Jean-Luc Mélenchon n’a pas porté plainte, estimant que c’était à l’Etat de le faire puisqu’il s’agissait d’« une agression contre un droit constitutionnel, celui de manifester ».

Malgré cet ajout inattendu de farine, la pâte gauchiste n’a pas levé et le bilan de la journée de mobilisation n’est guère réjouissant pour les sentinelles de la république en danger.

En effet, lancée par le député « insoumis » Eric Coquerel et le porte-parole de Génération.s Thomas Portes, la « marche des libertés » n’a réuni que 37 000 personnes dans toute la France, dont 9 000 personnes dans la capitale, selon les autorités (150 000 participants dans le pays, dont 70 000 à Paris, selon les organisateurs). Des chiffres qui frisent le ridicule lorsque l’on se rappelle que ce sont plus de cent organisations – de la CGT à l’Unef en passant par Attac, Oxfam, Youth for climate, France Nature Environnement, etc… – qui appelaient à manifester.

Face à cette déroute, on pourrait finir par penser que le bon peuple de France a d’autres préoccupations et d’autres priorités que de participer à une énième pantomime « antifasciste ». On en frémit…

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 14 juin 2021

Grégory Roose : « On assiste à un basculement idéologique au sein des médias »

Grégory Roose

Grégory Roose, qui vient de publier un ouvrage, Journal d’un remplacé (en accès libre ici), décrypte l’affaire Papacito-Mélenchon. Quelle leçon tirer de ce psychodrame en trois actes, puisque même l’ancienne présidente du Brésil a apporté son soutien dans un tweet à Jean-Luc Mélenchon ? L’occasion d’évoquer, avec lui, ce qu’on appelle le Grand Remplacement ainsi que l’évolution de notre société et sa bulle médiatique.

Vous publiez Journal d’un remplacé en autoédition. Pourquoi ce journal, et en quoi êtes-vous un remplacé ?

J’ai écrit ce journal pendant deux ans, il est en libre accès sur mon site Internet. L’objectif est de montrer des exemples de Grand Remplacement et de Petit Remplacement à ceux qui nous opposent que le Grand Remplacement n’existe pas et est un fantasme d’extrême droite. Dans ce livre, je parle aussi beaucoup d’écologie, de la médiacratie, de la famille décomposée, du survivre ensemble… L’idée est de montrer en quoi toute la sphère idéologique progressiste qui nous fait croire que le monde change rapidement n’est pas vraiment sur la réalité du terrain. J’apporte des contre-exemples argumentés pour que les lecteurs puissent avoir des arguments de poids.

Un remplacement existe et se fait de manière progressive. Jean-Luc Mélenchon parle, lui, d’un métissage. Gauche et droite ont une appréciation différente de ce phénomène.

Jean-Luc Mélenchon est dans l’excès et prends le contre-pied en faisant ce genre de sortie comme avant les dernières présidentielles. Il ne refuse pas ce Grand Remplacement. C’est un constat, il suffit de se promener dans les villes de France pour s’en rendre compte, mais lui appelle ceci « le grand métissage ». Il n’a pas compris qu’il n’y aura pas de métissage à grande échelle, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire dans les spots publicitaires ou dans les médias. Le métissage n’est qu’une version partielle de ce qui se passe. Les gens vont vivre les uns en face des autres, les uns à côté des autres. Oui, une partie de la population venue d’ailleurs s’installe sur le territoire national et une autre partie indigène sera de moins en moins nombreuse, car on ne fait pas assez d’enfants, la démographie est en berne. Si nous sommes en face de personnes qui ont beaucoup plus d’enfants, à l’échelle de cent ans, c’est mathématique, il y aura une substitution de population.

Que révèle la récente polémique concernant les propos de Jean-Luc Mélenchon auxquels a réagi Papacito en vidéo. Une vidéo à laquelle l’ancienne présidente du Brésil Dilma Rousseff a répondu par un tweet de soutien à Jean-Luc Mélenchon.

Il y a là un bel exemple de l’effet papillon. À force de vouloir chercher le buzz pour exister médiatiquement, Jean-Luc Mélenchon est allé un peu trop loin et ne maîtrise plus l’art du buzz. Papacito l’a bien compris et a fait sortir cette vidéo au bon moment pour se faire connaître. Il s’est servi de ses adversaires idéologiques pour exister sur la scène médiatique.

Sur le fond, nous sommes davantage sur la dictature de l’émotion que sur le raisonnement à froid. Dans un monde normal, cela ne devrait pas exister et être relayé par les médias. Or, les médias sont avides de ce genre de choses pour pouvoir exister. Avec cette rivalité qui existe sur les réseaux sociaux, il faut aller de plus en plus vite et montrer des choses de plus en plus choquantes.

Revenir sur le fond et réagir à froid est précieux, c’est pour cela que la presse écrite existe.

Selon vous, tous les canaux culturels et d’information sont-ils dominés par la gauche ?

On assiste à un basculement idéologique, non pas au sein de la population générale, mais dans les médias qui sentent se fissurer cette bulle médiatique et métapolitique qu’ils maîtrisent.

Nos idées commencent à percer dans les grands médias progressistes, mais il va falloir maintenant un homme ou une femme politique qui soit soulevé par cette vague d’idées qui arrivent de manière décomplexée et les porte de manière ferme et assumée.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Papacito. La réponse à Jean-Luc Mélenchon [vidéo]

Papacito

09/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Papacito est venu chez VA Plus s’expliquer suite aux propos de Mélenchon après les récentes polémiques engendrées par sa vidéo.



Mélenchon, ou le complotisme décomplexé, par Ivan Rioufol

Le complotisme existe : il est à l’extrême gauche. Dimanche, sur France Inter, Jean-Luc Mélenchon a déclaré : « Vous verrez que lors de la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. Cela a été Merah en 2012 ; cela a été l’attentat de dernière semaine sur les Champs Elysées. Avant, on avait eu papy Voise dont personne n’a jamais entendu parler après. Tout ça, c’est écrit d’avance. Nous aurons le petit personnage sorti du chapeau. Nous aurons l’événement gravissime qui va une fois de plus permettre de montrer du doigt les musulmans et d’inventer une guerre civile. Voilà, c’est bateau tout ça ! ».

Mohamed Merah est ce terroriste islamiste qui, en mars 2012, avait tué sept personnes dont des militaires et trois enfants juifs assassinés dans l’école Ozar Hatorah à Toulouse. Aucun des journalistes présents lors de cette sortie du leader de la France insoumise n’a jugé bon de le questionner sur son déni du djihad, mené par Merah au nom d’Al-Qaïda, ni sur la dimension antisémite de l’attentat. Ce refus de l’extrême gauche de reconnaître la responsabilité des fanatiques de l’islam dans les crimes qu’ils commettent au nom d’Allah est une forme de complicité. En choisissant de victimiser les musulmans plutôt de dénoncer des meurtres commis en leur nom, Mélenchon dévoile sa soumission à une idéologie conquérante, violente, totalitaire. II est le traître, évoqué dans mon dernier essai (Les Traîtres).

Ce complotisme chimiquement pur sera-t-il décortiqué par les médias moutonniers ? Peu probable : ils ne voient de manigances et de conspirations que chez ceux qui refusent les discours obligés du Système. Pour la meute à carte de presse (à carte de paresse, devrais-je écrire), le bon complotiste ne peut être que de droite ou d’extrême droite. L’Express de cette semaine consacre sa une à Philippe de Villiers, qualifié de « Meilleur complotiste de France ».

L’Express reproche notamment à l’essayiste à succès, créateur du Puy du Fou, de prévenir du risque d’un monde numérisé et totalitaire, tel qu’il en voit l’élaboration dans le livre de Klaus Schwab : « Covid-19 : La Grande réinitialisation ». Mais c’est bien le fondateur du sommet mondialiste de Davos qui écrit (page 278) : « Nous devons sans tarder mettre en route la Grande réinitialisation (…) La pandémie nous donne cette chance : elle représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réimaginer et réinitialiser notre monde ».

En réalité, les accusations en complotisme sont généralement faites pour étouffer des opinions divergentes et imposer les oeillières. Les prétendus lanceurs d’alerte ne voient rien de l’inquiétante dérive de la gauche radicale, toute entière mobilisée dans un rapprochement avec l’islam, quitte à s’aveugler de ses folies guerrières. Mélenchon s’est déshonoré, mais les médias aussi.

Ivan Rioufol

Texte daté du 7 juin 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Comment tirer sur un «gauchiste» : Libé dénonce “le tutoriel nauséabond de Papacito”

“Plutôt Charlie ou Kouachi ?” : Plenel, Mélenchon et Ramadan épinglés en une de Charlie Hebdo

La Une du prochain numéro de Charlie Hebdo moque avec malice l’ambiguïté de Jean-Luc Mélenchon, d’Edwy Plenel et de Tariq Ramadan vis-à-vis de l’islamisme radical.

Ce mercredi 16 septembre sort le nouveau numéro du magazine Charlie Hebdo. L’occasion pour le journal satirique d’annoncer la couleur dès aujourd’hui en révélant mardi 15 septembre sa nouvelle une. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les dessinateurs ne déméritent pas contre l’islamisme radical et les figures médiatiques qui encouragent sa propagation, à l’instar du leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, du co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel et de la star déchue des plateaux télés prosélytes, Tariq Ramadan. On découvre leurs caricatures alignées, toujours en lien avec l’actualité.

« Plutôt Charlie ou Kouachi ? »

Ce numéro de Charlie Hebdo mettra à l’honneur les survivants de l’attaque du journal satirique par les frères Kouachi. On peut lire sur la couverture « procès des attentats de janvier 2015 : ‘Charlie’ témoigne », ou encore « caricatures de Mahomet : la parole aux musulmans non offensés ». Ce numéro symbolique n’oublie pas d’égratigner les figures médiatiques bienpensantes et blanches qui, à force de vouloir être complaisantes envers les musulmans, ne savent pas filtrer les lubies des islamistes radicalisés dangereux pour la République… et surtout, pour la liberté d’expression, comme l’ont montré les frères Kouachi. Ainsi, le journal satirique dénonce avec intelligente la dangereuse ambiguïté de Mélenchon et Plenel, qui oscille entre liberté d’expression tout en ne voulant pas offenser les musulmans. A la fois mi-Charlie et mi-Kouachi, on les voit se faire tester à la façon PCR du Covid-19 pour déterminer de quel côté de la balance ils penchent. Ils sont accompagnés par un autre patient, Tariq Ramadan : bien qu’il soit tombé en disgrâce, il reste un exemple incontournable d’une ambiguïté qui a su endormir Plenel et Mélenchon, qui l’ont soutenu lors de son âge d’or grâce à son radicalisme religieux enrobé dans un verbiage pseudo-savant attrayant pour l’Occident. Alors, comme le titre Charlie Hebdo en une : « On attend les résultats » !

Article paru dans Valeyrs Actuelles daté du 15 septembre 2020

Une militante de Génération identitaire accuse Jean-Luc Mélenchon de mensonge pour la discréditer

18/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Luc Mélenchon n’est pas à une fausse accusation près. Samedi 13 juin, en marge de la manifestation contre le racisme organisée par les proches d’Adama Traoré, des militants de Génération identitaire avaient déployé une banderole « White Lives Matter » au sommet d’un bâtiment surplombant la place de la République, à Paris.

Ils avaient également brandi des fumigènes sous les huées de la foule. Un geste que le patron des Insoumis a (volontairement ou pas) mal interprété, puisque deux jours plus tard, sur son compte Twitter, il a accusé les identitaires d’avoir effectué « des saluts nazis sur les toits de Paris ». Thaïs d’Escufon, l’une des militantes présentes, et Génération identitaire, ont annoncé qu’ils allaient porter plainte pour « diffamation ».


« Manifestation contre l’islamophobie » : de l’anticléricalisme à l’islamo-gauchisme, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

La gauche et l’extrême gauche sont en pleine mutation. Ce changement que nous avions déjà analysé à plusieurs reprises (1) se confirme et s’accélère. La participation de Jean-Luc Mélenchon et de la CGT à la « manifestation contre l’islamophobie » du dimanche 10 novembre est en cela très significative. Houria Bouteldja, chef de file du courant indigéniste ne s’y est d’ailleurs pas trompée. Elle proclame que leur participation est une « éclatante victoire » de son courant de pensée. On ne saurait lui donner tort.

Des menaces à peines voilées

Dans le cortège, ce sont particulièrement les tenants de la gauche laïciste et féministe qui ont été conspués et livrés à la vindicte populaire. Zineb el Rhazoui et Laurent Bouvet en ont été les principales victimes. (2) En dehors du fait que désigner ainsi des cibles est pour le moins irresponsable en cette période de terrorisme islamique, cela témoigne d’une stratégie d’intimidation : faire taire tous ceux à gauche qui s’opposent à l’islamisation grandissante de la France.

L’extrême gauche en quête de nouveaux « damnés de la terre »

Plus question d’« opium du peuple » ou de « ni Dieu, ni maître », la démographie musulmane grandissante en France est devenue un potentiel électorat trop alléchant pour une gauche en perte de vitesse. L’électorat populaire apportant un soutien indéfectible au RN, il faut pour la France insoumise et les autres reliquats d’extrême gauche trouver des « damnés de la terre » de substitution.

Un basculement historique

Trente ans après la chute du mur de Berlin, l’intransigeance idéologique qui caractérisait marxistes et anarchistes jusque-là cède le pas aux permanences identitaires. En cela, Samuel Huntington avait vu juste, les confrontations idéologiques ont tendance à devenir minoritaires et les lignes de fracture – à l’intérieur des États comme dans le cadre des relations internationales – se dessinent dorénavant de plus en plus souvent autour des appartenances civilisationnelles.

(1) France Insoumise : dehors les « mâles blancs » ! & En choisissant Hamon, la gauche cède face au communautarisme islamique
(2) https://twitter.com/i/status/1193522274168692738

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Manifestation de la honte : la haine bon enfant, par Ivan Rioufol

“Raciste !”, “fasciste !”, j’en passe : je n’ai pu suivre jusqu’à son terme la “manifestation bon enfant” (FranceInfo) contre l’islamophobie, organisée dimanche à Paris (13.500 participants). Pour la première fois dans ma longue pratique des manifestations, je me suis nettement senti en insécurité dans un rassemblement qui n’avait rien de pacifique. J’ai dû écourter ma présence après avoir été notamment pris à partie par des femmes voilées puis par un groupuscule gauchiste bas du front. J’ai pu néanmoins, pendant plus d’une heure, prendre la mesure de la manif de la honte. Le défilé, lancé par des organisations islamistes, a été appuyé par la présence de la gauche perdue, prête à se renier pour quelques voix. Dans un tweet, Jean-Luc Mélenchon a écrit : “Magnifique journée d’unité républicaine conclue par une magnifique Marseillaise. Les diviseurs et les haineux de La République en Marche et du FN sont en échec. La France est notre bien commun.” Quelques instants plus tôt, Marwan Muhammad, du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans, avait fait crier à la foule, à plusieurs reprises : “Allah Akbar !“, en expliquant que “cette expression religieuse n’est pas une déclaration de guerre“.

C’est par ces mots que les terroristes du 13 novembre 2015 avaient ouvert le feu à Paris, dans un carnage qui allait faire 130 morts au total. C’est sous ces mêmes hurlements que les frères Kouachi avaient auparavant décimé, le 7 janvier 2015, la rédaction de Charlie Hebdo. Le journaliste Edwy Plenel n’a, pour sa part, entendu hier que “des mots d’ordre républicains”. Ces collabos sont prêts à tous les aveuglements et tous les abandons pour satisfaire leurs alliés, qui osent comparer leur sort à celui des Juifs dans les années 30.

Tout est obscène dans ce mariage entre la gauche prétendument laïque et des mouvements sectaires ne cachant rien de leur dimension religieuse. La photo d’une petite fille portant l’étoile jaune, posant à côté de la sénatrice (EELV) Esther Benbassa, résume l’indécente propagande victimaire des islamistes. “Le fascisme est de retour : hier c’était les juifs, aujourd’hui les musulmans“, disait pareillement une pancarte. En réalité, les juifs sont les premières victimes de l’idéologie coranique à laquelle se sont soumis les traîtres de la gauche “antiraciste”. Les voilà invités à avaliser la désinformation qui affirmait hier, sur une grande banderole : “L’islamophobie tue“.

Or, dimanche, Le Parisien a opportunément fait paraître une étude de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) qui montre que le terrorisme islamiste a, de 1979 à 2019, commis 33 769 attentats dans le monde, qui ont causé 167.096 morts, dont 91,2% de musulmans ! Jamais les organisations islamistes françaises n’ont éprouvé le besoin de descendre dans les rues pour dénoncer les crimes de Mohamed Mehra en 2012 ni ceux, dernièrement de Mickaël Harpon (octobre 2019). Mais il a suffi du geste scandaleux d’un vieux cinglé, qui a blessé deux fidèles devant la mosquée de Bayonne, et d’une réflexion faite à une femme à hidjab, pour révéler l’état d’esprit d’une contre-société prête à en découdre, avec l’appui de ses valets. Hier, les listes des “racailles xénophobes” étaient ouvertes sur une pancarte. Parmi les premiers noms alignés, dans ce rassemblement de la haine : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Zineb El Rhazoui, mais aussi Marine Le Pen Nadine Morano, Robert Ménard, Eric Ciotti, Christian Jacob… “Manifestation bon enfant”, vous dit-on…

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Mélenchon : des problèmes avec l’islam ? Que nenni !

Jean-Luc Mélenchon

Comme un Georges Marchais, un Jean-Marie Le Pen et quelques autres champions de la gouaille tribunicienne ou du raccourci idéologique, Jean-Luc Mélenchon est ce que l’on appelle « un bon client » pour les médias. Qu’on l’invite en radio ou sur un plateau de télé, c’est le spectacle assuré. Tonitruances, postillons, télescopages historiques, amalgames et outrances verbales, le numéro est depuis longtemps rodé.

Ainsi, invité, dimanche, de France Info et France Inter, le patron de La France insoumise a nié qu’il y ait quelque problème que ce soit avec les musulmans et même l’islam. Certes, l’homme étant malin, il s’est bien gardé de prononcer le mot mais confond à dessein les pratiquants et la religion qu’ils pratiquent.

Tout ce qui déraille chez nous – si déraillement il y a -, c’est la faute à Macron. Il l’a dit d’emblée à ses interlocuteurs : « Vous devriez commencer par dire que le président de la République a jeté de l’huile sur le feu. C’est lui qui a appelé à la “société de vigilance”, c’est lui qui a montré du doigt la culpabilité des musulmans dans l’affaire de la préfecture de police de Paris alors que, maintenant, on sait tous qu’il s’agit d’un détraqué et de quelqu’un qui était très mal dans sa tête et dans sa peau. » Dieu merci, tous les gens mal dans leur peau n’égorgent pas leurs collègues de bureau au nom d’Allah le miséricordieux !

De tout cela, on aurait tort de tirer des conclusions, dit Mélenchon. Ça n’a strictement rien à voir avec la religion et si ce malheureux avait, sur une clé USB, des milliers de documents dont des vidéos de décapitation, c’est sans doute parce qu’il n’avait pas pu s’abonner à Netflix.

Le problème, ça n’est pas l’islam, c’est Macron et, derrière lui, « des gens qui jouent avec le feu ». « L’unité de la France est en cause », dit-il. Pas faux. En revanche, il se pourrait qu’on diverge sur l’analyse. « J’ai l’avantage d’avoir vécu une très grande partie de ma vie parmi les musulmans. Aussi bien lorsque j’étais garçonnet, au Maroc [il est né à Tanger NDLR], ensuite dans les villes où j’ai vécu », poursuit le député de Marseille. « Je n’ai jamais ressenti le danger que certains disent ressentir. » Ah bon, mais « C’est qui, “certains” ? », demande la journaliste. « Ceux qui y ont intérêt… », répond mystérieusement Mélenchon. On n’en saura pas plus.

Mélenchon aime l’Histoire, surtout pour l’arranger à sa sauce.

« J’ai réfléchi comme tout le monde, dit-il, car c’est terrible, ce qu’on voit, cette haine des musulmans, cette stigmatisation d’une religion. Pendant mille ans, on a persécuté les Juifs. Le roi Saint Louis leur a mis la rouelle, ensuite, on les a expulsés de France. Ensuite, le roi Louis XIV a persécuté les protestants… À quoi tout cela a-t-il pu servir, sinon à créer du malheur et de la division ? Et comment sommes-nous sortis de tout cela ? Par la laïcité et la citoyenneté. »

Certes, concède Mélenchon, le communautarisme musulman a « toujours été un problème par rapport à l’idée républicaine ». Toutefois, « en même temps, on ne peut pas dire que c’est une menace » en France. La vraie menace est ailleurs : « Le problème, ce n’est pas le voile. Ce sont les dividendes excessifs donnés aux actionnaires. » Non, mais…

La démonstration est limpide : les musulmans d’aujourd’hui sont les juifs et les protestants d’hier. Ils seront nos victimes désignées dans la nouvelle guerre de religion qui s’annonce, une guerre qui va les voir tous massacrés par les affreux mécréants que nous sommes.

On l’a compris, la religion de Mélenchon s’appelle syllogisme : les musulmans sont gentils, leur religion est l’islam, donc l’islam est gentil. CQFD.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

RN/LFI : un scénario à l’italienne est-il possible en France ?

11/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le sondage IFOP Paris-Match en date du 8 janvier dernier donne le Rassemblement national en tête de tous les partis.

Porté par le mouvement des Gilets jaunes, le parti présidé par Marine Le Pen se positionne ainsi comme le premier parti d’opposition au système Macron. Sur les derniers mois, la progression est spectaculaire : de septembre 2018 à janvier 2019, le RN passe en effet de 22 à 35% de soutien dans l’opinion publique, alors que dans le même temps, la France Insoumise s’effondre de 42 à 30%. Explication : d’un côté, le grand-guignolesque épisode des perquisitions de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions dans les locaux de la France Insoumise ; et de l’autre, le subtil jeu d’intelligence politique de Marine Le Pen lors des diverses « actes » de la crise des Gilets jaunes, à l’opposé des gros sabots mélenchoniens.

Forte de sa position dominante, Marine Le Pen semble davantage capable de mettre en œuvre une stratégie de convergence que ne pouvait l’être un Jean-Luc Mélenchon

Ce dernier est de plus en plus fragilisé au sein même de son parti. Fin novembre, le comité électoral de LFI décidait ainsi de renvoyer de la liste des européennes deux « orateurs nationaux» du mouvement : Djordje Kuzmanovic et François Cocq. De son côté, dans Valeurs actuelles de ce mercredi, la présidente du Rassemblement national a souverainement estimé qu’à l’occasion de la crise des Gilets jaunes, « certaines convergences » étaient apparues entre son parti et celui de Jean-Luc Mélenchon : l’Europe, les traités de libre-échange, l’euro, les retraites, la renationalisation des autoroutes, le protectionnisme, etc. Une ligne rouge rédhibitoire cependant : l’immigration. Pour Marine Le Pen, « Jean-Luc Mélenchon n’a pas le courage d’effectuer la rupture politique qui serait nécessaire […] La tentation de rompre avec cette idéologie immigrationniste ultraradicale lui a traversé l’esprit, mais il est coincé » ironise la présidente du RN, qui brocarde les « gauchistes, communautaristes et indigénistes » qui constituent, selon elle, l’ossature du mélenchonisme en acte. De fait, le 18 novembre dernier, à l’occasion d’un déplacement à Épinay-sur-Seine, Jean-Luc Mélenchon a déclaré, « Je sais quelles sont les populations qui sont là dans ces quartiers. Eh bien moi je veux les nommer. Je n’ai pas peur, je n’ai pas honte de le dire. Ceux que vous voyez là, c’est la nouvelle France ».

Une profession de foi qui rend illusoire tout scénario à l’italienne, Lega/5*, entre RN et LFI…

Compte tenu du logiciel profondément cosmopolite de M. Mélenchon, autant promouvoir le mariage de la carpe et du lapin. Mais Mélenchon n’est pas éternel et sa stratégie Terra Nova a montré ses limites : la conscience politique et la capacité d’auto-organisation dont font preuve les Gilets jaunes est sans commune mesure avec celles dont semblent être capables les « quartiers populaires ». La politique de la main tendue de Marine Le Pen avec la gauche semble néanmoins vouée à l’échec. Le RN est condamné à siphonner les Républicains…

[vidéo] I-Média : Mélenchon est-il un méchant con ?

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Comme chaque semaine – et malgré la censure récente -, Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp décryptent l’actualité médiatique en déconstruisant le discours dominant. Cette fois-ci, l’émission diffusée sur TV Libertés est centrée sur le traitement médiatiques des perquisitions ayant touchées Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise.

En effet, après la perquisition de l’appartement de Jean-Luc Mélenchon et des locaux de la France Insoumise, de nombreux journalistes dénoncent la violence du député. Un éclat de trop ou une justice aux ordres du pouvoir politique ?


Éric Zemmour : “L’erreur de Jean-Luc Mélenchon, c’est d’avoir critiqué Fillon”

19/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Luc Mélenchon a quelque peu perdu ses nerfs, mardi 16 octobre, lors des perquisitions menées à son domicile et au siège de La France insoumise dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes au parquet de Paris.

Jean-Luc Mélenchon s’est toujours mis en scène. Mais le débat est sur le fond“, estime Éric Zemmour.

Le débat, c’est la propension de la machine judiciaire, de plus en plus, à venir s’impliquer dans la vie politique, et à vouloir avoir un rôle de grand manitou, de dispensateur de leçons aux uns et au autres. Je pense que ça a commencé avec Fillon, on ne l’a pas assez dit, il y a eu un putsch médiatico-judiciaire contre Fillon. Ça a continué avec Marine Le Pen et les prétentions grotesques à l’envoyer en asile psychiatrique et ça continue avec Mélenchon.

Et Éric Zemmour d’ajouter :

L’erreur de Mélenchon, c’est que quand ça s’est passé pour Fillon, il a critiqué Fillon. Il n’a pas crié au scandale.