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Élections italiennes : Attali ramène encore sa science… Consternant ! – par Marie Delarue

Comme son clone Alain Minc, voilà bien quarante ans qu’Attali a table ouverte dans les médias de toute sorte pour nous asséner la fulgurance de ses analyses.

Jacques Attali, vous connaissez ? C’est l’homme qui sait tout sur tout et le fait savoir. Il le susurre à l’oreille des puissants, il le tartine à longueur d’ouvrages et le claironne dans des conférences fort lucratives.

Attali prétend penser pour nous le monde de demain. Décryptant l’avenir, il est le visionnaire que le monde nous envie, penseur « au service des nouvelles générations », comme dit sa fiche Wikipédia, concepteur d’un monde nouveau où l’on délaissera l’« économie individualiste » fondée sur le court terme pour évoluer vers une économie « fondée sur l’intérêt général et l’intérêt des générations futures ». Toutefois, donneur de leçons appartenant au vieux monde, il a su profiter au maximum de l’économie individualiste avant d’imposer aux autres le partage…

Comme son clone Alain Minc, voilà bien quarante ans qu’Attali a table ouverte dans les médias de toute sorte pour nous assener la fulgurance de ses analyses. Homme moderne, il utilise les outils de la modernité et précise, sur son compte Twitter : « Je bloque toutes insultes, je ne réponds pas aux fausses citations de moi, j’utilise Twitter pour informer et apprendre. »

Sauf que… Sauf que l’information est plutôt de la désinformation et qu’on ne sait dans quel sens il faut entendre le verbe apprendre. Car, à l’évidence, Attali ne comprend rien au monde dans lequel il vit et n’a jamais appris de ses erreurs ! Pour preuve, ce dernier post :

« Les élections italiennes montrent ce qui peut arriver aux pays européens qui ne font rien pour intégrer les exilés légalement présents sur leur territoire. Et en particulier pour leur permettre de travailler au plus tôt. »

Voilà, donc, la fine analyse d’un monsieur qui a publié plus de 70 ouvrages pour nous expliquer la marche du monde. Les réponses, cinglantes, peuvent se résumer à celle-ci : « J. Attali, prenez votre retraite. Vous n’avez plus rien à apporter à notre pays (si tant est que vous lui ayez un jour apporté qque chose) C’est à cause de visions déconnectées de la sorte que le PS a fait faillite et que notre pays est dans un tel état. Un peu de modestie, dégagez ! »

« Exilé est un mot snob pour qualifier l’état de migrant et la légalité n’est qu’un euphémisme pour dire qu’on ne maîtrise pas l’illégalité. Tout cela pour expliquer la présence de l’extrême droite alors qu’elle est simplement la conséquence d’un ras le bol du peuple… » écrit un autre, analyste de bon sens sur une réalité qui crève les yeux.

C’est aussi le sens de la chronique de Sylvie Kauffmann, éditorialiste au Monde. Le « point commun à toutes les insurrections électorales qui secouent les démocraties occidentales depuis trois ans » en Europe, écrit-elle, « c’est la résistance à l’immigration massive ». Face à l’aveuglement des « élites » façon Attali, elle affirme : « C’est un fait politique majeur, il est incontestable, et il faut l’analyser avant que tout le continent ne bascule dans le rejet total d’un phénomène qui, qu’on le veuille ou non, ne s’arrêtera pas. »

À mesure, en effet, que déferlent les flots migratoires, on voit les États de l’Union européenne et les démocraties occidentales basculer vers la droite comme des dominos. En 2015, c’est la Pologne. En 2016, « deux scrutins ébranlent l’Europe et le monde » : en juin, les Britanniques optent pour le Brexit, et en novembre, Trump s’installe à la Maison-Blanche. Au printemps 2017, le Front national arrive en seconde position à la présidentielle française, et à l’automne, « l’extrême droite entre au gouvernement à Vienne, au Parlement à Berlin ». Enfin, ce 4 mars 2018, c’est l’Italie où « la frustration de l’électorat face à l’absorption forcée de plus de 600.000 étrangers, réfugiés et migrants économiques arrivés par la mer, a engendré un euroscepticisme sans précédent ».

Alors, comme écrit Sylvie Kauffmann, « le moment est peut-être venu d’affronter cette question comme ce qu’elle est, une tendance structurante de long terme, et non une crise accidentelle ». Sans le secours d’Attali, ce serait mieux.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

donald-trump

Trump président : À Davos, des milieux d’affaires craignent le retour du protectionnisme

21/01/2017 – SUISSE (NOVOpress)
Le tout premier discours de Donald Trump, vendredi à Washington, a été suivi en direct par la communauté internationale. Au Forum de Davos, qui se termine en Suisse, certains milieux d’affaires expriment leur craintes face au retour d’un certain protectionnisme.

Pour Jean-Marie Guéhenno, PDG de l’ONG International Crisis Group : “Si vous vous focalisez uniquement sur les Etats-Unis, sans apporter de soutien aux institutions internationales qui permettent au monde de tourner, alors forcément vous rentrez dans une période difficile.

Cornelis Van Zazelhoff, courtier et investisseur néerlandais: “J’espère qu’il ne va pas diriger le pays comme une entreprise parce que dans son domaine, l’immobilier, il a fait faillite sur faillite.”

C’était sans compter sur l’inénarrable Jacques Attali qui voit tout simplement Trump comme “un nouveau Madoff” (sic).


Eugenie Bastie

Le livre d’Eugénie Bastié va faire hurler les féministes

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Adieu Mademoiselle, d’Eugénie Bastié, qui sera en librairies le 8 avril, va faire hurler les féministes. Journaliste au Figaro et rédactrice en chef politique de Limite, la « revue d’écologie intégrale », elle avait accédé à la notoriété en crevant l’écran, en septembre dernier, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), lançant à Jacques Attali : « Le vieux monde est de retour Monsieur Attali ! ».

Avec ce premier livre, qui a justement failli s’appeler La Défaite des femmes, la jeune et talentueuse journaliste s’en prend à la « misère du néoféminisme contemporain » et accuse « l’idéologie postmoderne » de travailler « à la défaite des femmes ». La thèse : alors que l’égalité des droits est actée, que le contrôle de la fécondité est acquis, que la parité a été rendue obligatoire, « les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell ».

Selon Eugénie Bastié, les véritables menaces qui pèsent sur les femmes et, plus largement, sur l’humanité tout entière, sont à rechercher du côté des laboratoires de la Silicon Valley, dans le « tapage des Femen », dans le « déni de Cologne », dans les colloques « queer et trans », bref, dans ce mélange de postmodernité politiquement correcte et d’idéologie « transhumaniste » contre lequel s’étaient déjà dressés Eric Letty et Guillaume de Prémare dans leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes.

Cours toujours, Attali, le « vieux monde » retrouve de la vigueur et tu ne le rattraperas plus !

Adieu Mademoiselle

Éric Zemmour vs Jacques Attali

12/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Éric Zemmour s’est retrouvé face à Jacques Attali dans l’émission Ce soir ou jamais ! du 10 octobre 2014 . Le thème de l’émission était le suivant : « Augmentation des inégalités ? Crise des solidarités ? Fin du modèle social français ? ».

Éric Zemmour a notamment pu rappeler cette vérité à Jacques Attali, le chantre d’un monde sans mémoire et sans frontières : “Il y a des gens qui sont là depuis 1000 ans et ils n’ont pas envie d’être métissés”.

PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

28/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Exit les déclarations de guerre à la finance et les discours enflammés qui effarouchaient la City ! L’économie sinistrée et les chiffres catastrophiques du chômage aidant, le pouvoir socialiste en est aujourd’hui réduit à faire ce qu’il reprochait hier à Nicolas Sarkozy : la « danse du ventre » devant les « boss » du Medef. Un patronat aux anges, bien sûr, qui a applaudi debout mercredi l’intervention de Manuel Valls.

Une du n°8176 de "Présent"

Une du n°8176 de “Présent”

Danse avec les loups

Sa venue était d’ailleurs symbolique, puisque Valls était le deuxième Premier ministre seulement à se rendre à l’université d’été du Medef depuis sa création en 1998. Et il n’y est pas allé pour rien. Devant quelque 3.600 patrons réunis dans le parc du campus de l’école de commerce HEC à Jouy-en-Josas, Manuel Valls a en effet déclaré : « Cessons d’opposer systématiquement (…) Etat et entreprises ! D’opposer chefs d’entreprise et salariés ; organisations patronales et syndicats ! (…) Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise, Mesdames et Messieurs les entrepreneurs, la France a besoin de vous. La France a besoin de ses entreprises. De toutes ses entreprises. » Puis, rendant hommage à leur rôle dans la création de richesses, à la mobilisation de leurs salariés mais aussi au fait qu’« elles risquent les capitaux de leurs actionnaires », le Premier ministre s’est exclamé : « Moi, j’aime l’entreprise ! (…) Il est absurde de parler de cadeaux aux patrons. (…) Une mesure favorable à l’entreprise est une mesure favorable à tout le pays ! » Un discours évidemment très apprécié des patrons du Medef qui attendent avec impatience – entre autres – l’autorisation du travail le dimanche ou encore le recours à l’immigration. Et Pierre Gattaz, peu auparavant, appelait déjà à « cesser de raisonner en termes de donnant-donnant », allusion aux contreparties attendues des entreprises en termes d’emploi…

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Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

05/09/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Attention! Policiers et mal-pensants, vous êtes surveillés ! Depuis quelques mois, des éléments d’extrême gauche ont en effet décidé de passer à la vitesse supérieure en dénonçant aux médias et aux autorités judicaires les policiers, militants, manifestants ou simples sympathisants du politiquement incorrect présents sur les réseaux sociaux d’internet. Ou comment l’extrême gauche réalise le rêve du mondialiste Jacques Attali.

Dans son essai « Une brève histoire de l’avenir », Jacques Attali, décrit qu’à l’avenir, la notion de vie privée telle que nous la connaissons encore aujourd’hui aura disparu. Les citoyens de l’Hyper-empire capitaliste et nomade seront dès lors tous des « auto-surveillants ». Selon le conseiller successif de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy, cette marche vers une autosurveillance générale, grâce à l’évolution des technologiques, où « chacun se surveillera en fonction de normes qui lui seront imposées » sera le fait, non pas d’un « Big Brother » omniscient, mais plutôt d’une multiplicité de « small Big Brothers ». Chacun surveillera donc ses voisins ou ses collègues afin de savoir s’ils ne vont pas à l’encontre des intérêts de l’Hyper-empire. Malheur aux sceptiques de la mondialisation et des avancées technologiques pour qui les notions de frontières, de souveraineté ou d’enracinement ne sont pas des gros mots. Les « Small Big Brothers » vous surveillent !

Et ce sont les petits-enfants de Jacques Attali, issue de l’extrême gauche, qui s’en chargent avez zèle. Les réseaux sociaux comme Facebook et Internet en général sont devenus les terrains de chasse des mal-pensants ou soupçonnés de l’être. Les premiers sur la liste sont, paradoxalement, les policiers et notamment ceux des Brigades anti-criminalité (BAC). On ne compte plus les photos avec l’état civil des membres des forces de l’ordre diffusées par des sites de la Toile comme Indymédia ou Copwatchnord, afin de dénoncer les collusions entre la police et « l’extrême droite ». Un « Comité de Malveillance Opaque » s’est d’ailleurs targué il y a quelques mois de surveiller et de « décrypter les facebook et forums de policiers nationaux » avec « une très grande facilité ». Cette surveillance et ce fichage sont des dérivés d’un concept, le « Copwatching », pratiqué depuis des années outre-Atlantique. L’idée de départ était de « surveiller » collectivement et de manière visible « les comportements violents (ou racistes) de la police ». En France, les sites internet comme « Raid-H », « Résistons ensemble » ou « Que fait la police » essaient d’importer en France cette pratique mise en place par les « Black Panthers » pour éviter les « bavures policières ».

Mais de la recension à la délation, il y a un pas que certains franchissent allégrement. Le site collaboratif Indymedia et ses antennes locales parisiennes et Lilloises, mais aussi Copwatchnord, sont dans le collimateur du ministère de l’Intérieur et des syndicats policiers pour avoir diffusé publiquement des données personnelles de policiers. Et comble du comble pour ces libertaires, pas à une contradiction près, des activistes lillois appellent désormais les « individus de chaque ville de ce pays à se réunir afin de créer des bases de données sécurisées simples, efficaces et compréhensible comportant photos, identités et affectations des policiers afin de les identifier ». A croire que les policiers seront bientôt mieux fichés par leurs opposants que l’inverse !