Italie : Plus de 50.000 débarquements depuis janvier

13/07/2011 – 10h30
ROME (NOVOpress) –
C’est un nouveau seuil qui a été officiellement franchi : d’après les chiffres officiels du Ministère de l’Intérieur italien, en incluant 68 clandestins dont le bateau a été recueilli hier au large de la Sicile, ce sont 50.236 immigrés qui ont débarqué en Italie depuis le 1er janvier : 22.752 venant de Tunisie, le reste de la Libye, de l’Erythrée et de la Somalie. De ce second groupe, « environ neuf sur dix peuvent être considérés comme des réfugiés » – quand on veut, on peut, c’est bien connu. Le nombre total de débarquements a été de 566.

L’augmentation par rapport aux années précédentes est vertigineuse. En 2010, entre janvier et septembre, les immigrés débarqués en Italie avaient été 2.868 ; en 2009, toujours entre janvier et septembre, 8.292.

Depuis le 5 avril, date de l’entrée en vigueur du fameux accord avec la Tunisie, il serait encore arrivé 3.000 Tunisiens en Italie, « dont plus de la moitié a été rapatriée » – ce qui veut dire que près de la moitié est restée en Italie ou est passée en France rejoindre les précédents.

Le ministre Maroni avait prévu que, avec la crise libyenne, il y aurait 300.000 débarquements en Italie cette année. Nous sommes en bonne voie.

[high1]Il ne s’agit que des arrivées par voie maritime et, même pour cette voie, le chiffre est certainement sous-estimé.[/high1] S’il est aisé, en effet, de tenir un compte exact des débarquements à Lampedusa, des bateaux ne cessent de lâcher sur les côtes de la Sicile, de la Calabre ou du Salento, des paquets de clandestins venus de partout. On ne s’en aperçoit que lorsque les carabiniers, parfois plusieurs jours après, en ramassent quelques dizaines sur les routes. Hier encore, 36 clandestins, afghans, pakistanais et indiens, ont été arrêtés à 10 kilomètres au sud de Gallipoli, dans les Pouilles. Ils ont expliqué avoir été transportés sur une barque à voiles par un passeur. Ils ont été emmenés en car dans le centre d’accueil d’Otrante.

Italie : Tuberculose dans un centre pour immigrés

11/07/2011 – 22h50
ROME (NOVOpress) –
L’invasion migratoire à laquelle est confrontée l’Italie a aussi des conséquences sanitaires. Un cas de tubercolose pulmonaire a été découvert dans le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile qui avait été installé en avril dans une caserne de Civitavecchia, à côté de Rome, pour accueillir une partie des clandestins débarqués à Lampedusa. Certains se souviendront de l’enthousiasme déployé à cette occasion par l’évêque de la ville.

L’infection par la tuberculose a été établie sur un Ghanéen d’environ 35 ans, qui est actuellement soigné à l’hôpital Spallanzani de Rome. Les responsables de l’hôpital San Paolo de Civitavecchia, où l’immigré avait été transporté aux urgences après un malaise, ont signalé le cas à la direction régionale de la santé, en proposant la fermeture du centre d’accueil et l’intensification des contrôles sanitaires internes. Qu’il s’agisse de tuberculose pulmonaire a été confirmé par les premières analyses effectuées aux urgences de San Paolo.

Des examens plus approfondis sont en cours à l’hôpital Spallanzani de Rome. Le Centre d’accueil, géré par la coopérative sociale Domus Caritatis, abrite actuellement environ 250 immigrés. La décision sur une éventuelle fermeture est attendue pour les prochaines heures.

*** Photo : Mycobacterium tuberculosis (ou Bacille de Koch, BK), le germe de la tuberculose. Vu au microscope électronique.

Sicile : un maghrébin détruit la statue du saint patron d’Agrigente

La statue avant sa destruction

10/07/2011 – 08h00
AGRIGENTE (NOVOpress) – Vive émotion aujourd’hui dans la ville d’Agrigente en Sicile, après l’acte sacrilège (les journaux italiens n’ont pas peur d’employer le mot) d’un immigré maghrébin, qui s’est introduit dans le sanctuaire de San Calogero pour y détruire une statue du saint, le patron de la ville.

La statue avant sa destructionVendredi 9 juillet au matin, vers 7 heures, alors que le portail venait d’être ouvert pour la messe de 7h 30, un immigré Nord-Africain (qui, selon certaines sources, était en état d’ébriété) a pénétré dans l’église. Il s’est alors mis à hurler des phrases en arabe, avant de s’introduire dans la sacristie, où se trouvait une statue en plâtre de saint Calogero. Il l’a saisie et jetée violemment contre un mur, la détruisant complètement.

Un fidèle qui se trouvait dans l’église a tenté d’arrêter le maghrébin mais a été légèrement blessé : il a ensuite, dans son émotion, fait un malaise. La police, prévenue, est intervenue immédiatement. Il n’a pas fallu moins de quatre agents pour maîtriser l’immigré, qui a été arrêté.

Saint Calogero (Caloger), ermite, figure au Martyrologe romain au 18 juin, aurait vécu au Vème siècle. D’après l’ancien office de sa fête, publié en 1610 et repris dans les Acta Sanctorum des Pères Bollandistes, c’était un Grec, né à Constantinople, qui se rendit à Rome, où il reçut l’habit monastique des mains du pape. Il évangélisa la Sicile, dont il chassa tous les démons qui l’infestaient. Il y reste très vénéré.

« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux
« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux

À Agrigente, sa fête est précisément célébrée ces jours-ci, entre les deux premiers dimanches de juillet. La statue détruite était depuis toujours objet d’un pèlerinage populaire, et les fidèles y portaient du pain et des vêtements à bénir. Il n’en reste aujourd’hui que des fragments, rassemblés dans des boîtes en carton.

Ironiquement, du fait de ses origines orientales, saint Calogero est souvent représenté comme un vieillard à la peau noire : c’était le cas de la statue détruite. L’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro (également président de la Caritas italiana, dont l’engagement immigrationniste est bien connu), avait même cru pouvoir présenter saint Calogero comme « un exemple d’intégration entre les peuples ». Un exemple aujourd’hui en morceaux.

[box class=info]Sources : agrigentooggi.it / www4.siciliano.it[/box]

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[https://fr.novopress.info]

Silvio Berlusconi ne sera pas candidat à la présidence du conseil italien en 2013

Silvio Berlusconi ne sera pas candidat à la présidence du conseil italien en 2013

09/07/2011 – 11h00
ROME (NOVOpress) – Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien ne se présentera pas aux élections législatives de 2013. C’est ce qu’il a annoncé au journal de centre gauche La Repubblica dans un entretien publié hier vendredi. Pour lui succéder à la tête de son parti Le Peuple de la Liberté et comme éventuel président du Conseil, le secrétaire national Angelino Alfano, qui est également ministre de la Justice. Angelino Alfano est un avocat sicilien de 40 ans.

Sivio Berlusconi, en plus des procès auxquels il est confronté, a connu plusieurs défaites électorales. Lors des élections locales où la droite a perdu Milan, bastion de Berlusconi et de ses partisans. Mais aussi lors des référendums qui s’étaient vite transformés en plébiscites pour ou contre Berlusconi.

A tel point que les alliés de Berlusconi se sont montrés très critiques à l’égard de ce dernier. Principalement la Lega Nord mais aussi   Gianfranco Fini et ses partisans qui ont quitté Le Peuple de la Liberté.

Silvio Berlusconi indique cependant qu’il restera pour aider Angelino Alfano.

Italie : le Tunisien régularisé était un assassin évadé de prison

Italie : le Tunisien régularisé était un assassin évadé de prison

09/07/2011 – 08h00
VERONE (NOVOpress) – La police italienne a arrêté lundi à Vérone le Tunisien Brahim Hichem alors qu’il se promenait dans les rues de la ville. À la demande des agents, il a sorti tranquillement son permis de séjour, persuadé d’être parfaitement en règle. Mais la base de données de la police a permis de le démasquer : Hichem, 33 ans, débarqué à Lampedusa le 11 mars dernier, est en réalité un assassin en fuite, qui avait dupé deux fois les autorités italiennes.

Hichem s’était évadé de la prison tunisienne de Kebili, où il avait été emprisonné pour un homicide commis pendant la révolution du début de l’année. À son arrivée à Lampedusa, il avait pris le faux nom d’Ezemi Icham et demandé l’asile politique à la préfecture de Caltanissetta, en expliquant qu’il fuyait la “guerre civile” dans son pays : il avait été cru sur parole.

Un mois plus tard, le 8 avril, le gouvernement italien adopte le fameux décret accordant un permis de séjour en bloc à tous les clandestins débarqués de Tunisie entre le premier janvier et le 5 avril à minuit. Hichem reprend alors son vrai nom pour faire à la préfecture de Milan une demande de permis de séjour, qu’il obtient sans aucune difficulté.

Certains de ses compatriotes, qui l’avaient connu au Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile de Bari, avaient pourtant un compte à régler avec lui. Ils l’ont donc dénoncé à Frontex, l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne, qui a signalé à son tour aux autorités italiennes l’assassin en liberté. Le 23 mai, la préfecture de Milan a révoqué le permis de séjour du Tunisien. Après avoir été identifié et arrêté à Vérone, Hichem a été transféré au Centre d’identification et d’expulsion de Modène, d’où il devrait être renvoyé dans les prisons tunisiennes.

La morale est sauvée au dénouement mais on ne peut s’empêcher de relever que, si Hichem n’avait pas été dénoncé par d’autres Tunisiens, il n’aurait jamais été démasqué. Dans sa hâte de régulariser les clandestins de Lampedusa pour les faire partir en France, le gouvernement italien s’est décidément montré bien léger.

[box class=info]Sources : veronasera.it / larena.it[/box]

D’après le Conseil de l’Europe : « L’Italie aurait besoin de 3 millions de nouveaux immigrés d’ici à 2020 » !

D'après le Conseil de l'Europe : « L’Italie aurait besoin de 3 millions de nouveaux immigrés d’ici à 2020 » !

08/07/2011 – 12h00
ROME (NOVOpress) – « Étendre les droits et devoirs civiques, y compris le droit de vote au plus grand nombre possible de résidents »et, comme premier pas, accorder à tous les résidents étrangers le droit de vote aux élections locales.

« S’attaquer aux informations trompeuses et aux stéréotypes au sujet des migrations, et donner à leurs citoyens une image plus réaliste de la situation des migrants et des besoins actuels et futurs de l’Europe. »

C’est une partie des recommandations faites aux États européens par un groupe de neuf « personnalités éminentes », ou censées telles, désignées par le Conseil de l’Europe (pour la France, il s’agit du dénommé Martin Hirsch (photo), qui s’était rendu célèbre en expliquant que « la vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed »).

Leur rapport, intitulé avec originalité, « Vivre ensemble. Conjuguer diversité et liberté dans l’Europe du XXIe siècle », avait été publié le 11 mai et présenté par une tribune inénarrable dans Le Monde. On y lisait notamment que « l’Europe a besoin de davantage d’immigrés. Sans eux, d’après les calculs de la Commission européenne, la main-d’œuvre diminuerait d’environ 100 millions rien que dans l’Union européenne ces cinquante prochaines années. »

Depuis, les auteurs du rapport font le tour des capitales européennes pour en faire la promotion. C’était le cas aujourd’hui à Rome, où il a été présenté aux journalistes par le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbijorn Jagland, et la parlementaire d’extrême gauche, Emma Bonino, militante historique du « droit à l’avortement », fondatrice du Centre d’information sur la stérilisation et sur l’avortement en 1973, qui fait désormais campagne pour l’euthanasie (et qui représentait l’Italie parmi les « éminentes personnalités »).

Selon Emma Bonino, l’Italie « pour réagir au déclin démographique, aurait besoin d’au moins 260 mille immigrés par an dans les dix prochaines années, soit pratiquement trois millions de nouveaux immigrés d’ici à 2020 ».

Jagland a de son côté lancé l’alarme pour la condition des minorités, en particulier les roms, « laissés aux marges de la société ». Le Conseil de l’Europe a donc « financé un projet pour la formation d’un millier de médiateurs qui puissent servir d’intermédiaires et aider la population rom à s’intégrer. »

On est toujours heureux d’apprendre que nos impôts sont utilisés pour le bien commun !

Italie : démantèlement d’un réseau mafieux de trafic d’immigrants clandestins

Italie : démantèlement d’un réseau mafieux de trafic d'immigrants clandestins

07/07/2011 – 11h30
ROME (NOVOpress) –
La police italienne vient d’annoncer le démantèlement d’un important réseau de trafic d’immigrants clandestins. Une quarantaine de personnes, d’origine turque, afghane, pakistanaise et iranienne ont été arrêtées et inculpées d’ « association de malfaiteurs ayant pour objectif l’incitation à l’immigration clandestine ».

L’opération a été menée par les polices de Bologne, Ravenne (Emilie Romagne) et Lecce (Calabre) sous l’autorité de la Direction nationale anti-mafia et des parquets de Bologne et Lecce. Les trafiquants ont été interpellés dans six régions du Nord et du Sud du pays : Lombardie, Emilie-Romagne, Pouilles, Abruzzes, Latium, Pouilles et Calabre.

L’enquête avait commencé le 13 mai de l’an passé suite à l’arrivée d’un cargo dans le port de Ravenne  qui transportait 65 clandestins dont 4 enfants. Ceux-ci étaient enfermés dans un conteneur équipé de toilettes chimiques. Selon la police chargée de l’enquête, ces immigrants qui arrivaient pour la plupart de Turquie, de Grèce et de Libye, étaient «en permanence en danger de mort» compte tenu de la façon dont leur transport était assuré.

«L’opération a mis en évidence un trafic important de clandestins, en un an d’enquête environ dans la zone du Salento, dans les Pouilles, nous avons intercepté un flux de plus de 5 000 immigrés», a indiqué à l’agence Ansa, le préfet de police de Lecce.

Les trafiquants faisaient arriver les immigrants – pour la plupart des asiatiques venant d’Afghanistan, du Pakistan et d’Irak – à bord de petites embarcations en mauvais état, ou dissimulés à bord de ferries desservant les ports de l’Adriatique. Arrivés dans la péninsule italienne, ils étaient acheminés vers la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et le Danemark, où ils recevaient l’aide d’associations spécialisées dans l’aide aux clandestins.

Ce réseau (parmi d’autres) montre que l’invasion par les clandestins ne se fait pas qu’à l’endroit le plus spectaculaire, Lampedusa, mais un peu partout.

Piero Grasso, le chef de la Direction anti-mafia, s’est félicité de ce succès, soulignant que c’était la première opération menée sous sa responsabilité depuis que cet organisme s’occupe également de délits liés au trafic de personnes.

Malheureusement tant qu’il n’y aura pas une vraie volonté politique d’arrêter l’invasion de l’Europe, en particulier en renvoyant les immigrés clandestins rapidement, pour un réseau de trafiquants de clandestins démantelé (au milieu de bien d’autres réseaux) un autre se constituera plus tard.

Italie : trois générations d’une famille rom inculpées pour trafic de drogue

Italie : trois générations d’une famille rom inculpées pour trafic de drogue

06/07/11 – 17h15
MONTESILVANO (NOVOpress)
– À Montesilvano (province de Pescara, dans les Abruzzes), les carabiniers ont mis au jour un réseau de trafic de drogue (cocaïne et héroïne), au centre duquel figure toute une famille rom, grands-parents, enfants et petits-enfants mineurs. La drogue était vendue à des toxicomanes des environs ou à d’autres revendeurs qui fournissaient toute la zone de Pescara et de Chieti. Au total, un kilo de drogue a été saisi au cours de l’enquête.

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Calabre : Une centaine d’immigrés clandestins arrivent en catamaran

Calabre : Une centaine d’immigrés clandestins arrivent en catamaran

06/07/2011 – 14h10
REGGIO DI CALABRIA (NOVOpress) – Hier après-midi, 54 immigrés clandestins ont été retrouvés le long de la côte calabraise, dans la zone comprise entre Soverato et Sant’Andrea sullo Ionio. Les clandestins, tous des hommes, ont déclaré venir de plusieurs pays, dont le Pakistan, le Bangladesh et l’Irak. Ils avaient débarqué d’un catamaran, qu’ils ont ensuite abandonné à la dérive et qui a été récupéré par les hommes de la Capitainerie du port et de la Guardia di finanza.

D’après les déclarations des clandestins, une centaine de personnes étaient à bord de l’embarcation. Il n’est pas exclu que les autres soient parvenues à s’éloigner. Les forces de l’ordre continuent donc leurs recherches. Les enquêteurs cherchent également à savoir si les passeurs figurent parmi les clandestins arrêtés.

C’est bien sur toutes ses côtes que l’Italie est envahie.
Sources : ansa.it/cronacareggio.it

Sauver le soldat Papandreou, c’est sauver le Crédit Agricole

Sauver le soldat Papandreou, c’est sauver le Crédit Agricole

Une grande question agite les milieux financiers : la Grèce fera-t-elle défaut ? Cette possible faillite préoccupe les banquiers mais devrait également tracasser tout contribuable « averti ». En procédant à un petit tour d’horizon des chiffres portés à la connaissance du public, on comprend pourquoi. A tout seigneur tout honneur, commençons par l’Etat français.

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Lampedusa: les Tunisiens continuent à débarquer en plus des Libyens

Lampedusa: les Tunisiens continuent à débarquer en plus des Libyens

05/07/11 – 16h10
LAMPEDUSA (NOVOpress) –
Les débarquements de Tunisiens à Lampedusa sont censés être terminés. C’est même l’unique résultat que le gouvernement italien se vante d’avoir obtenu, grâce à l’accord passé avec les autorités tunisiennes, en échange de la régularisation massive des clandestins déjà arrivés. En réalité, cet arrêt est tout relatif. S’il est vrai que les débarquements massifs, de plusieurs centaines de clandestins d’un coup, se font désormais depuis la Libye et concernent plutôt des populations d’Afrique noire, les Tunisiens continuent à arriver très régulièrement. La seule différence est qu’ils utilisent désormais des bateaux plus petits.

Un bateau de clandestins tunisiens vient ainsi d’arriver à Lampedusa hier. Selon les gardes-côtes (si on peut encore leur donner ce nom), il y avait à bord 55 passagers, dont deux femmes. Le précédent débarquement remonte à samedi, quand un bateau – parti cette fois de Libye – avec 214 passagers, dont 27 femmes et 11 enfants, avait été secouru à 30 milles de la côte.

On relèvera une fois de plus la faible proportion de femmes. On n’ose imaginer qu’elle pourrait s’expliquer en partie par la pratique de sacrifices humains, à titre de rites propitiatoires, comme l’affirment certains témoignages.

On vérifie, en tout cas, une fois de plus, qu’une invasion ne s’arrête pas en régularisant les envahisseurs.

Italie : La gauche veut généraliser le droit du sol

Italie : La gauche veut généraliser le droit du sol

05/07/11 – 10h40
ROME (NOVOpress)
–Alors que les vagues d’immigrés ne cessent de se succéder à Lampedusa et sur toutes les côtes italiennes, le Parti Démocrate, principal parti de l’opposition de gauche, organise à Cesena, jusqu’au 17 juillet, sa seconde Fête de l’Immigration, dédiée cette année aux « nouveaux Italiens ». Par « nouveaux Italiens », la gauche entend, non pas ceux qui ont récemment acquis la citoyenneté italienne, mais « les Italiens de fait, qui sont nés et ont grandi en Italie de parents étrangers mais sont encore étrangers de par la loi. »

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La France à l’heure de la « diversité » : Guerres & Histoire part à la chasse aux mythes

La France à l’heure de la « diversité » : Guerres & Histoire part à la chasse aux mythes

02/07/2011 – 12h00
PARIS (NOVOpress) –
Dans sa rubrique « Chasse aux mythes », le numéro 2 du nouveau trimestriel Guerres & Histoire, du groupe Science et Vie, consacre un article sur le thème : « Les Italiens font-ils de bons soldats ? ». À cette occasion, Pierre Grumberg, le rédacteur en chef adjoint de la revue, cite Raffaele D’Amato, spécialiste de l’histoire militaire de l’Antiquité et du Moyen Âge à l’université de Ferrare.

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En chemin pour l’eldorado européen : viols, violences et sacrifices humains

En chemin pour l’eldorado européen : viols, violences et sacrifices humains

28/06/2011 – 22h42
LAMPEDUSA (NOVOpress) – La police italienne a arrêté la semaine dernière deux Nigérians, Hilary Nwuka, 23 ans, et Samuel Okonkwo, 34 ans, accusés d’être les passeurs du bateau de 18 mètres qui était arrivé le 1er mai à Lampedusa avec 253 clandestins à son bord. L’enquête, coordonnée par le procureur adjoint d’Agrigente, Ignazio Fonzo, et son substitut Giacomo Forte, devra aussi faire la lumière sur les atrocités commises durant la traversée. Ibrahim, 17 ans, débarqué à Lampedusa avec ce bateau, a porté un témoignage terrifiant. Il a parlé de femmes violées, d’hommes et de femmes jetées en mer à l’improviste, de rites propitiatoires pour faciliter la traversée de la Libye à Lampedusa…

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Maroni : « Sur l’immigration, nous avons contre nous l’Europe, les juges et l’OTAN »

Maroni : « Sur l’immigration, nous avons contre nous l’Europe, les juges et l’OTAN »

19/06/2011 – 16h00
PONTIDA (NOVOpress) – Arborant fièrement une cravate et un ciré verts aux couleurs de la Padanie, le ministre de l’Intérieur italien, Roberto Maroni, a retrouvé les accents du militant devant la base de la Ligue du Nord, rassemblée aujourd’hui à Pontida. Sur l’immigration clandestine, a-t-il déclaré, « nous avons contre nous l’Europe, qui ne nous aide pas, nous avons contre nous les juges, qui sont tous en faveur des clandestins. Mais nous ne cédons pas et nous ne cédons jamais ».

« Le problème, a expliqué Maroni, est la Libye. Là, il n’y a pas de ministre de l’Intérieur avec lequel passer des accords. Là, il y a la guerre, les bombes, les missiles, qui ne sont pas intelligents. Il y a un seul moyen d’arrêter les réfugiés : halte aux bombes, pensons à un gouvernement, à quelqu’un qui gouverne en Libye ».

Mais, a poursuivi le ministre, « nous avons contre nous l’OTAN, qui a dit que nous ne pouvions pas faire de blocus maritime. J’aimerais quand même que quelqu’un m’explique pourquoi on peut le faire à l’entrée (pour imposer un embargo maritime sur la Libye) et pas à la sortie. »

Battisti : l’Italie demande l’activation d’une commission de conciliation

Battisti : l’Italie demande l’activation d’une commission de conciliation

17/06/2011 – 18h25
ROME (NOVOpress) – L’aberrante décision de la Cour Suprême du Brésil refusant l’extradition du terroriste d’extrême-gauche Battisti fait couler beaucoup d’encre en Italie.

Les autorités italiennes ont sollicité leurs homologues brésiliens dans la perspective de l’activation d’une Commission de conciliation, prévue par des accords bilatéraux datant de 1954. Cette commission aura pour rôle d’examiner le contentieux entre les deux pays sur le refus du Brésil de ne pas renvoyer au pays le criminel d’extrême-gauche Battisti.

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Italie : « Tour de vis » sur l’immigration clandestine

17/06/2011 – 14h52
ROME (NOVOpress) – Octroi massif de permis de séjour aux Tunisiens de Lampedusa, dans l’espoir de s’en débarrasser aux dépens de la France ; intervention suicidaire dans la guerre civile libyenne ; annulation du délit de clandestinité par la Cour de justice européenne : par le fait des événements et par la faute de ses propres choix politiques, le gouvernement italien a vu réduit à néant, en quelques mois, tout le dispositif qu’il avait mis des années à édifier pour endiguer un tout petit peu l’invasion migratoire. Le ministre Roberto Maroni, comme tétanisé, ne s’est plus occupé que de gérer l’intendance des clandestins, en organisant leur sauvetage en mer, leur transfert en centre d’accueil et leur répartition dans toute l’Italie.

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