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La Ligue du Nord et le mouvement Cinq Étoiles s’allient et fondent un gouvernement commun

23/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est officiel Matteo Salvini de la Ligue du Nord et Beppe Grillo du Mouvement Cinq Étoiles sont parvenus à un accord gouvernemental. Cette annonce constitue un coup de théâtre dans la mesure où Matteo Salvini s’était refusé initialement à une alliance avec le mouvement Cinq Étoiles réputé trop à gauche.

C’est Giuseppe Conte, personnalité politique acquise au mouvement Cinq Étoiles qui a été désigné Premier Ministre

Originaire de Naples, ce juriste universitaire est totalement inconnu du grand public, Sa nomination a rapidement déclenché une polémique. En effet, selon des informations relayées par la presse anglo-saxonne, nombres d’affirmations reprises sur son CV seraient fausses, ou en tout cas non vérifiables. Aucune trace de lui n’a été trouvée à l’Université de New-York, où il prétend avoir fait un séjour académique, ni à l’International Kultur Institut de Vienne,Enfin, l’Université de Cambridge, également citée, a botté en touche au prétexte de confidentialité. Des imprécisions que d’aucun met sur le compte du talent méridional pour l’embellissement de CV, pratique plus ou moins toléré en Italie, mais qui pourrait gêner aux entournures le Mouvement Cinq Étoiles, soucieux de paraître exemplaire.

Malgré ces polémiques, les deux mouvements s’accordent sur un programme commun, résolument eurosceptique et national.

Les deux forces politiques sont moins différentes qu’il n’y paraît. Contrairement au cliché véhiculés par les médias de propagande français, le Mouvement Cinq Étoiles n’est pas à proprement parler un mouvement de gauche, en dépit de sa proposition de revenu citoyen. Hostile au droit du sol, il souhaite restreindre l’accès au droit d’asile et durcir la politique migratoire.

La Ligue du Nord et le mouvement Cinq Étoiles se rejoignent également sur la critique de l’Union européenne, dont les exigences en termes de maîtrise des budgets publics pèsent lourdement sur l’économie italienne. Le programme final a cependant adopté une position plus mesurée, renonçant notamment à la sortie de l’euro et exaltant l’identité européenne. Le véritable enjeu portera donc sur la maîtrise des déficits publics. Sur le volet migratoire en revanche, aucune concession : l’alliance promet l’expulsion d’au moins 500 000 étrangers en cinq ans, avec pour y veiller un Matteo Salvini ministre de l’intérieur

Ce nouveau gouvernement patriote donne déjà des sueurs froides à Bruxelles et à Paris. Bruno Le Maire, qui avait cru bon de critiquer dimanche l’accord entre les deux partis italiens, a été vertement tancé par Matteo Salvini sur les réseaux sociaux.

Vu sur Twitter

Marc Lazar : « La Ligue et le M5S ont comme point d’accord une sensibilité souverainiste »

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Eric-Zemmour

Éric Zemmour : “L’Italie, plutôt barbare qu’asservie”

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La nouvelle coalition au pouvoir en Italie, entre les deux partis qualifiés de populistes (la Ligue et le M5), effraye les capitales européennes et les milieux économiques.

C’est un échange de mots aigre-doux qui en dit long. Sur l’Italie, sur l’Europe et sur l’état de nos régimes démocratiques. Il y a quelques jours, le Financial Times, le grand journal britannique des milieux d’affaires et de la finance internationale, a dénoncé le nouveau pouvoir qui s’installe en Italie en le qualifiant de “nouveaux barbares”. Le patron de la Ligue, Matteo Salvini, a sèchement répliqué du tac au tac : “Je préfère être un barbare qu’un serf”.

Salvini connait le sens des mots et des symboles politiques. Un serf, ce n’est pas tout à fait un esclave, mais ce n’est surement pas un citoyen. Un serf, au Moyen-Àge, a contracté des liens d’allégeance avec son seigneur qui lui permettent de vivre, mais font qu’il n’est pas un homme libre. Ce régime s’appelle la féodalité.

Et les seigneurs sont des féodaux. Salvini a employé le mot juste. Officiellement, le peuple italien est un peuple libre puisqu’il vote et choisit ses dirigeants.


Matteo Salvini Ligue du Nord

L’Italie rebelle écrit la nouvelle histoire, par Ivan Rioufol

Si un peuple se rebelle, c’est qu’il a de bonnes raisons. Quand le Financial Times compare l’arrivée au pouvoir des “populistes” italiens à celle des “nouveaux barbares”, il illustre la sottise des “élites”, incapables de cacher leur mépris pour ceux qui ne les suivent pas. C’est ce lundi que Matteo Salvini (La Ligue) et Luigi Di Maio (Mouvement 5 étoiles) doivent faire connaître leur accord de gouvernement et le nom du premier ministre qu’ils se sont choisis.

Ces deux mouvements “anti-système” ne trouveront évidemment pas grâce aux yeux de Bruxelles, contre qui ils ont des comptes communs à régler. Mais le dynamisme est du côté de l’insurrection italienne contre les excès d’autorité d’une Union européenne technocratique et comptable. Le ministre français de l’économie, Bruno Le Maire, a laissé voir son incompréhension de la nouvelle histoire qui s’écrit, en ayant jugé bon de faire la leçon, dimanche, au futur gouvernement italien. “Chacun doit comprendre en Italie que l’avenir de l’Italie est en Europe et nulle part ailleurs, et pour que cet avenir soit en Europe, il y a des règles à respecter”, a-t-il déclaré. La réplique de Salvini a été à la hauteur de l’inutile prétention : “Que les Français s’occupent de la France et ne mettent pas leur nez dans les affaires des autres”.

Les donneurs de leçons n’ont d’ailleurs pas fini de s’étrangler. Tandis que les censeurs rêvent ces jours-ci de mettre l’internet sous contrôle afin de traquer les propos “xénophobes” ou les “appels à la haine”, les populistes italiens assument une politique d’immigration à rebours des pressions des moralistes du moment. La Ligue s’est même engagée à rapatrier 500.000 clandestins, sans que le Mouvement 5 étoiles y trouve apparemment à redire.

C’est la première fois qu’un grand pays d’Europe de l’ouest ose aller si loin dans la rébellion contre le politiquement correct. Seuls jusqu’alors les pays d’Europe centrale ou de l’est s’étaient risqués, avec succès, dans cette voie de reconquête des frontières et des souverainetés. Certes, il n’est pas sûr que le réalisme économique soit la qualité première du programme qui va être dévoilé aujourd’hui. L’endettement du pays (132% du PIB) ne semble pas être un obstacle pour la coalition des deux formations, qui veulent à la fois baisser les impôts et augmenter les aides sociales. Il n’empêche : ce pays cofondateur de l’Union européenne est en train de devenir le porte-voix d’autres peuples excédés par Bruxelles et sa philosophie humanitariste insensible aux angoisses d’un vieux continent ouvert aux quatre vents.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Migrants Méditerranée Italie - copie

La justice italienne est en passe de remporter son face à face contre les ONG favorisant l’immigration clandestine

23/03/2018 – ITALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’organisation non gouvernementale “Proactiva Open Arms” et trois de ses membres sont sous le coup d’une enquête de la justice italienne suite à des événements survenus en fin de semaine dernière. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs en vue de favoriser l’immigration clandestine, après avoir refusé de remettre des immigrés illégaux aux autorités libyennes,. Ce faisant l’ONG est en effet passée outre l’accord passé avec le ministère italien de l’Intérieur en juillet 2017 qui réglementait notamment le débarquement d’immigrés sur les terres italiennes. Un accord similaire pris avec les autorités libyennes permettait ainsi d’endiguer le flux d’arrivées en Italie.

Ces réglementations faisaient suite à de nombreuses passes d’armes entre ces organisations et le gouvernement italien.

En effet, il était reproché à de nombreuses ONG d’inciter les africains à tenter la traversée de la méditerranée, voir même d’être directement en contact avec les passeurs. A la suite d’une enquête ouverte à ce sujet par le parquet de Catane, le nombre de bateaux de ces associations affrétés en Méditerranée a drastiquement diminué. Début 2017 une dizaine d’entre eux sillonnaient la mer de manière coordonnée, ramenant une quantité colossale d’immigrés illégaux sur les terres transalpines. Ils n’en resterait maintenant plus qu’un, suite à la saisie du bateau de l’ONG Proactiva Open Arms ce samedi.

La justice italienne est donc en train de gagner ce combat de la Méditerranée.

En effet, et les débarquement sur les côtes italiennes ont baissé de plus de 60% dans le même temps, preuve de l’impact désastreux qu’avait l’implication de ces associations. Matteo Salvini, chef du premier parti de la coalition de droite du pays s’est réjoui des actions judiciaires de ce samedi, se félicitant que “enfin un parquet italien s’élevait contre le trafic d’être humains”. Après les pays d’Europe Centrale, l’Italie est elle aussi en passe de prouver qu’il est possible de résister à l’immigration massive à laquelle est confrontée l’Europe actuellement.

Les élections législatives en Italie : les réseaux sociaux battent les médias traditionnels

Les sondages utilisés et « chouchoutés » par les médias traditionnels (Rai, La7, Corriere della Sera, Repubblica, La Stampa) au cours de la campagne électorale italienne de mars 2018, allaient tous dans le même sens : pousser les électeurs vers une « grande coalition » italienne entre le centre gauche (Renzi) et le centre droit (Berlusconi). Une coalition « à l’allemande ». Ce système a été clairement battu par le réseau social. In fine les partis anti système, la Lega de Matteo Salvini (18%) et le Mouvement 5 étoiles de Luigi Di Maio (32%) furent les vainqueurs.
Des sondages performatifs

Pendant des semaines les chiffres officiels ont placé Forza Italia de Berlusconi en tant que première force du centre droit (entre 16-17%) et le Parti démocratique Matteo Renzi de centre gauche (entre 22 et 24%) en tant que force de résistance. Ces chiffres les désignaient naturellement comme deux « alliés » pour un futur gouvernement – comme on dit en Italie – « d’entente générale » (larghe intense). Mais sur les médias sociaux, les Italiens avaient déjà exprimé leur préférence pour les deux mouvements populistes. Les prévisions officielles se sont révélées totalement fausses puisque la Lega a dépassé largement le parti de Berlusconi alors que le Parti démocrate est tombé pour la première fois dans l’histoire de la gauche sous la barre des 20%.
Le trafic sur la toile meilleur indicateur que les sondages

La réalité a été mieux interprétée par le «trafic web » que par les sondages d’opinion publique. Si les analystes et les journalistes avaient mieux regardé les pages web des candidats, ils auraient certainement mieux compris d’où soufflait le vent de protestation. Prenons quelques exemples. Le record de visualisation sur Internet fût établi par le rassemblement de Matteo Salvini à Milan le 24 février 2018, suivi par un million sept cent mille personnes sur Facebook. La deuxième place a été remportée par Luigi Di Maio: quand il a présenté la liste des dix-sept ministres candidats, le direct sur les médias sociaux a été suivi par plus d’un million et demi de personnes.

Alors que les journaux et les chaînes de télévision qualifiaient le vote Salvini ou Di Maio de «danger populiste», de «vote contre l’Europe», de «saut dans le noir», les deux leaders ont utilisé le web pour parler directement avec les électeurs. Tout comme Donald Trump l’avait fait aux États-Unis et les partisans du Brexit au Royaume-Uni. Le résultat ? Une défaite totale du système médiatique qui, loin de l’espoir de diaboliser la Lega et les 5 étoiles, a plutôt fini d’amplifier leurs propositions.

Les deux dirigeants, en plus de l’utilisation directe du web et des centaines de réunions sur le territoire, ont également été invités dans de nombreuses émissions télévisées. Obtenant le meilleur de l’utilisation de certains réseaux sociaux, ils ont multiplié les partages, extrapolé le contenu vidéo des diffusions (utilisées comme matériel de propagande, avec de bonnes coupures et des phrases choc) , ils ont réussi à multiplier l’effet de visibilité. Le premier commentaire du résultat de l’élection par Matteo Salvini était sur Facebook, « Un seul mot : Merci! ”

Texte repris du site OJIM

Italie. Du tsunami migratoire au séisme politique

Nul ne sait ce qui sortira des législatives et des sénatoriales du 4 mars dernier en Italie où la situation apparaît encore plus confuse qu’en Allemagne après le scrutin de septembre 2017 à l’issue duquel la CDU d’Angela Merkel subissait un revers au profit du parti anti-immigration Alternative für Deutschland (AfD) dont l’entrée au Bundestag de 85 députés sema la consternation, mais une chose est sure : la vague migratoire ayant déferlé sur la péninsule après l’ensauvagement de la Libye et surtout, la réaction de l’Establishment politique et médiatique à ce que beaucoup de nos voisins considèrent comme une invasion ont bouleversé la donne.

S’il est un pays où le “dégagisme” (des partis institutionnels) a pris tout son sens malgré l’adoption par ces partis, Forza Italia de Silvio Berlusconi et le Parti démocrate du sémillant Premier ministre sortant Matteo Renzi, d’un mode de scrutin ajoutant à la traditionnelle proportionnelle une dose de scrutin majoritaire censé préserver leurs fiefs et leur hégémonie, c’est bien l’Italie où les forces anti système et largement anti-immigration pour certaines d’entre elles ont obtenu une écrasante majorité.

Un tournant anti-européen

A l’heure où nous écrivons, Forza Italia ne compte plus à la Chambre des députés que 102 députés et le PD 105 (contre 178 auparavant !) quand la Ligue du Nord fédéralisée en Liga et le protestataire 5 étoiles comptent respectivement 127 et 231 élus (soit pour le second le tiers des sièges), avec 5,7 millions de suffrages pour la Liga et 10,7 millions pour 5 étoiles.
Quelle humiliation pour Renzi qui, aux élections européennes de mai 2014, avait raflé plus de 40% des voix ! Mais aussi pour l’ancien président du Conseil italien et ancien président de la Commission européenne Romano Prodi qui patronnait la coalition Ensemble réunissant le PS et les Verts : avec seulement 196 000 voix, deux fois moins que le sulfureux et très identitaire mouvement Casapound, Ensemble n’obtient pas un seul siège.

Déception aussi, alors que la Démocratie chrétienne naguère toute puissante est laminée, pour la liste Plus d’Europe menée par l’ex-commissaire européenne Emma Bonino, qui ne doit son unique siège que grâce au vote des Italiens de l’étranger, quand le parti des Frères italiens, structure d’accueil eurosceptique et anti-immigration pour beaucoup d’anciens militants du MSI (mouvement torpillé et finalement anéanti par l’arrivisme dédiabolisateur du renégat Gianfranco Fini), a réussi à décrocher 32 sièges malgré une presse très hostile hurlant au retour du « fascisme noir ».

Longtemps, les Italiens comptèrent parmi les plus europhiles des Européens. Mais la chute de Muammar Kadhafi, avec lequel Berlusconi avait conclu un pacte pour éviter la submersion de la Sicile par des Africains, a tout changé. Certes, nos voisins n’entendent nullement quitter l’Union européenne mais il y a désamour. A bon droit, ils reprochent à la France de Sarkozy aux ordres de Bernard-Henri Lévy d’avoir œuvré à la chute — et peut-être à l’assassinat — du raïs libyen, et à Bruxelles de les avoir laissé envahir par 190 000 migrants par an depuis 2013 sans lever le petit doigt, faisant au contraire pression sur Rome pour que la marine nationale italienne secoure les naufragés et achemine à bon port (italien) ces malheureux sur lesquels les médias font pleurer Margot.

Où était le « crime abject » ? Bobard par omission

Le résultat, ce sont des villes sinistrées par une présence allogène obsédante, une délinquance galopante, et une population excédée par la saleté, la morgue, les incivilités et trop souvent les crimes des pseudo réfugiés.
Ancien candidat sur une liste de la Ligue du Nord, Luca Traini a cédé à l’exaspération. Le 3 février dernier, drapé dans les plis du drapeau italien, il vidait deux chargeurs sur des Africains croisés au hasard dans la ville de Macerata, dans la région des Marches, et en blessait six, avant de se laisser interpeller sans résistance devant le monument aux Morts en criant « L’Italie aux Italiens ».

Immédiatement, le grand quotidien romain La Repubblica (créé en 1976 sur la modèle du Monde)et toutes les chaînes de la RAI matraquaient sur « ce crime abject ». En occultant ce qui en avait été le détonateur : le viol et l’assassinat à Macerata justement d’une Romaine de 18 ans par le demandeur d’asile nigérian Innocent Oseghale qui avait ensuite dépecé le cadavre, entreposé dans deux valises découvertes à son domicile. Pis, l’autopsie des pauvres restes ayant démontré que l’adolescente avait été éviscérée, les enquêteurs se demandent si ce drôle d’Innocent ne s’est pas aussi « livré à des rites vaudou ou à des actes de cannibalisme ».

Par la violence des réactions qu’il avait suscitées dans les médias, le geste désespéré de Luca Traini obligea les mêmes médias à s’intéresser enfin, sous la pression de l’opinion, à la victime du Nigérian et aux agissements de ce dernier qui, en attendant d’obtenir l’asile politique, s’était fait trafiquant de drogue et avait, de ce fait, été plusieurs fois interpellé puis élargi par une justice débordée ou complice.
Ce fut le véritable tournant de la campagne électorale — comme l’avait été en France, lors de la présidentielle de 2002 où Jean-Marie Le Pen dépassa le premier ministre Jospin pour affronter Chirac au second tour, la sauvage agression d’un fragile retraité, Papy Voise, par de jeunes Maghrébins.

La Ligue, pionnier dans la lutte contre l’immigration

Tout en condamnant les tirs sur les immigrés, Matteo Salvini, le patron de la Ligue à laquelle il avait adhéré adolescent, prit la défense de Luca Traini dont il dit « comprendre » les motivations. Pour lui, « la responsabilité morale de la fusillade incombe à ceux qui ont rempli le pays de réfugiés » et il a promis que s’il parvenait à la présidence du Conseil, il renverrait « 500 000 migrants » au cours des cinq prochaines années. Serment fait le 2 mars à Milan sur « les très saints évangiles ».
C’est ce langage, et la longue tradition de son parti dans la lutte contre l’immigration, qui lui ont permis de dépasser dans les urnes, avec 18,5% des voix, son allié Silvio Berlusconi (13,5%) et donc de se porter désormais candidat à la conduite du gouvernement avec l’aval de Berlusconi.

L’extrême droite raciste au pouvoir ! La perspective horrifie les médias, qui ont appris avec consternation que le premier sénateur noir de l’histoire italienne est un fervent soutien de Salvini, l’ingénieur originaire du Nigeria Tony Iwobi, catholique et adhérent depuis 1994 de la Ligue où il est responsable du dossier immigration. Pour le nouveau sénateur, les choses sont claires. « L’intégration est faite aussi de devoirs, pas seulement de droits » et « Matteo Salvini et la Ligue représentent une barrière importante contre le racisme. La discrimination naît justement quand prolifère l’immigration clandestine, qui est l’antichambre de l’injustice sociale et de l’insécurité. »

Mais si Matteo Salvini estime que si le résultat obtenu par la coalition que forme son parti avec ForzaItalia et I Fratelli d’Italia lui donnent « le droit et le devoir de gouverner », un obstacle redoutable se dresse sur sa route : 5 étoiles, fort de sa razzia de sièges et dont le nouveau leader lui aussi très jeune, Luigi Di Maio, est également très ambitieux. Au point – les positions idéologiques de 5 étoiles étant, au-delà de sa posture antisystème, assez fluctuantes, voire contradictoires, sur l’immigration comme sur l’Europe – de faire alliance avec un Parti démocrate si démonétisé qu’il n’a plus grand chose à perdre ?

Comment la raison vient à Macron

Tout est possible, y compris un retour aux urnes si la situation est bloquée, dans ce paysage totalement chamboulé, loin de l’ordre harmonieux de la Toscane.
Reste, comme en est convenu Emmanuel Macron lui-même le 5 mars dans une tardive prise de conscience, que le résultat des élections chez notre petite sœur latine est « indéniablement » la conséquence de « la très forte pression migratoire dans laquelle les Italiens vivent depuis des mois et des mois », et que nous, Français, « devons aussi garder cela en tête pour ce qui nous concerne ». Et le chef de l’Etat de « prendre note que, dans le monde où nous vivons, on peut défendre des belles idées mais on ne peut pas les défendre en faisant abstraction de la brutalité du contexte ». Entend-il donc mettre fin au délétère activisme des associations immigrationnistes, et d’abord en leur coupant les vivres ? Wait and see…

En Allemagne, les viols de masse de la Saint-Sylvestre 2016 à Cologne et dans plusieurs autres métropoles ont irrémédiablement abîmé l’image protectrice de « MuttiMerkel » et favorisé au contraire l’émergence de l’AfD. En Italie, la boucherie de Macerata a fait déborder la coupe des souffrances endurées par les occupés. Emmanuel Macron a raison de s’inquiéter. Le dégagisme dont il a bénéficié en 2017 pourrait se retourner contre lui si, en France, malgré l’omerta des médias, était révélée l’ampleur des dommages causés par une immigration incontrôlée, dont le djihadisme n’est que la conséquence la plus spectaculaire.

Camille Galic

Texte repris du site Polemia

La crise politique s’étend à toute l’Europe, par Jean-Gilles Malliarakis

Deux grandes secousses ont frappé ces derniers jours les institutions de l’Europe. Elles sanctionnent la pensée unique et singulièrement l’attitude de nos dirigeants, tant nationaux que continentaux, vis-à-vis de la déferlante migratoire.

Les commentaires dominants de la désinformation hexagonale parviennent à en déformer, pourtant, le trait dominant. Ceci s’explique par l’influence très forte et paradoxale dans nos médias de l’idéologie sociale démocrate, en recul dans chacun de nos peuples.

Rétablissons les faits.

D’un côté, en Allemagne, au bout de 5 mois de tractations entre états-majors partisans l’inamovible Mme Merkel vient en effet de mettre au point une nouvelle application de la vieille formule dite Grande Coalition. Mais nul ne saurait prédire sa popularité.

L’Italie, en regard, est entrée dans un processus du même type dont rien ne peut préjuger du résultat. Le Monde en ligne ce 6 mars, déplore ce qu’il appelle une “débâcle des partis modérés, à droite comme à gauche”, et note que “rien n’assure le Mouvement 5 étoiles, ‘vainqueur incontesté’, dixit Le Monde, des législatives italiennes du 4 mars, de parvenir au gouvernement dans les prochaines semaines.”

Chez nos amis transalpins en effet, le 6 mars, le ministère italien de l’Intérieur donnait les résultats définitifs. Ils se traduisent par une avance globale en voix et en siège de la Coalition de droite : 17,4 % à la Ligue, qui multiplie son audience par 4 et récolte, + 14 % à Forza Italia, + 4,3 % à Fratelli d’Italia + 1,3 % à Noi l’Italia, cela fait en tout 37 % des voix pour les droites coalisées. Elles disposeront de 260 députés contre 221 pour ceux qu’on appelle populistes qui n’en recueillent “que” 32,6 %, ce qui est déjà beaucoup trop. Dans un tel contexte le chef de la Ligue Matteo Savini peut déclarer qu’il a “le droit et le devoir” d’aller au gouvernement avec le centre droit c’est-à-dire avec Silvio Berlusconi.

Mais au bout du compte, c’est quand même le mouvement Cinq Étoiles, ce parti hyper-démagogique, au programme flou et fou, qui effectue une percée supérieure dépassant à lui seul 30 % des voix. Fondé par un amuseur public il n’envisage même pas de gouverner le pays. Son mot d’ordre général exprime ce qu’on appelle le dégagisme par un propos d’une grande grossièreté. Et cela résume assez bien le peu de crédit qu’on peut accorder à ses 5 étoiles parfaitement incohérentes. En comparaison, le regretté Coluche, qui allait pourtant jusqu’à traiter son auditoire “d’enfoirés”, ferait figure de gentilhomme.

Or, à Rome désormais on peut craindre qu’aucune majorité parlementaire ne soit vraiment possible, ni avec lui, ni contre lui. On parle d’élections anticipées, mais personne ne peut garantir, si l’on retourne aux urnes un résultat meilleur pour le pays.

Question désormais décisive pour toute l’Europe, le dépassement de ce Mitterrand semblait considérer, il y a plus de 30 ans, comme le “seuil de tolérance” en matière d’immigration, a déterminé aussi bien la crise qui apparaît en Italie, que celle si difficilement surmontée en Allemagne. Quand on observe les résultats des deux pays en termes de votes on peut comparer les 17,4 % de la Lega au passage en 4 ans de 4,7 à 12,6 % d’Alternative für Deutschland dans des contextes constitutionnels entièrement différents. Ce ne sont plus seulement les pays d’Europe centrale et balkanique, ce sont de larges secteurs d’opinion au sein des grands États fondateurs de l’Union européenne qui en répudient l’idéologie dominante. Ceci se manifeste particulièrement depuis le si malencontreux “wir schaffen das” de Mme Merkel, ouvrant la porte au flux migratoire le 31 août 2015 et accélérant ainsi la crise qui s’approfondit et s’étend à tout le Continent.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

L’agonie de l’Italie et le grand remplacement

On parle peu de l’Italie dans la grande presse française.

On en parle quand des vagues de « migrants » arrivent en Sicile ou sur l’île de Lampedusa.

On en parle quand on évoque Ventimiglia, ville sise sur le bord de la Méditerranée, près de la frontière avec la France, parce que des milliers de « migrants » remontant vers la France s’entassent à Ventimiglia.

On en parle, un peu, lorsque des élections ont lieu.
On en parlera au début du mois de mars, parce que des élections vont avoir lieu.

Le président du Conseil des ministres (c’est ainsi qu’en Italie on appelle le Premier ministre) actuel est un intérimaire de gauche qui a pris ses fonctions fin 2016 après que son prédécesseur, de gauche lui aussi, Matteo Renzi ait perdu un référendum.

Il n’occupera plus son poste fin mars, car la gauche va perdre les élections, qui verront sans doute le retour de Silvio Berlusconi, quatre-vingt-un ans, sous le regard consterné des grands médias.

On parlera donc, alors, du retour de Silvio Berlusconi et, comme pour d’autres politiciens qui déplaisent aux grands médias, on parlera de la grivoiserie du principal intéressé.

On reviendra sur des aspects financiers litigieux le concernant.

On ne parlera pas de la situation réelle de l’Italie.

Il faudrait pourtant en parler. L’Italie est dans une situation économique très difficile, et le clivage entre un Nord développé et un Sud sous-développé reste flagrant.

Mais l’Italie est surtout un pays qui meurt plus vite que d’autres pays d’Europe qui sont eux aussi en train de mourir.

Si, en France, les taux de natalité donnent une validité certaine aux analyses du grand remplacement énoncées par Renaud Camus et évoquées souvent par Éric Zemmour, en Italie la situation est plus catastrophique encore : le taux de natalité général est en effet très bas : 1,3 enfant par femme, ce qui est tellement en dessous du seuil de renouvellement des générations qu’on peut parler d’une forme de suicide collectif qui ne dit pas son nom.

Tôt ou tard, vingt personnes seront remplacées par treize personnes, puis ces treize, sauf inversion radicale des chiffres, seront remplacées par six ou sept personnes.

Les taux de natalité prenant en compte, d’un côté, les Italiens de souche et, d’un autre côté, les immigrants permettent de tracer un tableau plus sombre encore : ils sont officiellement de 2 enfants par femme pour les immigrants (et ce chiffre me semble très bas, et devrait être vérifié de près) et de 0,9 pour les Italiens de souche.

Le grand remplacement sera beaucoup plus rapide pour l’Italie que pour la France, et devrait être cataclysmique, dès lors que le capital humain des immigrants est bien plus bas que celui des Italiens de souche.

Les vagues de « migrants » qui arrivent depuis la chute du régime Kadhafi en Libye ne font que rendre une situation effroyable plus effroyable encore.

Des villages du Sud de l’Italie sont submergés par des hordes de gens totalement étrangers aux coutumes occidentales, et au comportement de prédateurs.

Ce qui se passe dans les villages du Sud se retrouve peu à peu ailleurs dans le pays.

Des violences parfois atroces sont commises.

Des actes de réponse aux violences peuvent résulter.

C’est ce qui s’est passé, il y a quelques jours, à Macerata, une petite ville autrefois paisible de la côte Adriatique.

Une jeune fille de dix-huit ans a été assassinée éviscérée, démembrée, découpée en morceaux.

Son assassin a été retrouvé. C’est un migrant venu du Nigeria. Les couteaux qui ont servi à l’éviscération, au démembrement et au découpage du corps ont été retrouvés dans le lieu où il dormait.

Cela aurait pu être un meurtre de plus, l’un de ceux dont les médias ne parlent pas.

Un jeune homme de vingt-huit ans a réagi avec colère.

Il a pris un revolver qui était en sa possession, et il est parti en voiture, pour tirer sur des migrants. Il en a blessé plusieurs sans en tuer aucun.

Il a été arrêté et a crié « l’Italie aux Italiens ». Il a été aussitôt présenté comme un abject criminel et un fasciste.
Nul ou presque n’a évoqué la jeune fille assassinée et l’assassin de la jeune fille.

Il risque fort, hélas, d’y avoir d’autres jeunes filles assassinées en Italie, et d’autres jeunes hommes qui réagissent avec colère dans les mois et les années à venir.

Guy Milliere

Texte repris du site les4verites.com

[VIDEO] Massimo Magliaro : le retour des droites en Italie ?

08/02/2018 – ITALIE (NOVOpress)
Ancien patron de la RAI Internationale, Massimo Magliaro est une figure importante du monde politique et médiatique en Italie.

Fin observateur, il décortique pour TV Libertés les élections législatives qui se déroulent dans ce pays, le 4 mars prochain. Avec un possible retour de la droite au pouvoir alliée à la droite nationale et patriote.


Pour le journal italien « Libero Quotidiano », les immigrés commettent dix fois plus de crimes et délits que les Italiens

24/01/2018 – ITALIE (NOVOpress)
Entre 2011 et 2015, le nombre d’immigrés a augmenté en Italie, mais également leur proportion au sein des personnes commettant des crimes et des délits, selon le journal Libero Quotidiano qui reprend les chiffres de l’agence des statistiques italienne (Istat).

Ainsi, si seulement 5 millions d’italiens sont étrangers ou « immigrés en situation régulière », ces étrangers sont responsables de 50 % des vols , de 50% des cambriolages et de plus de 40% des violences sexuelles en 2015. Ces proportions sont d’ailleurs en augmentation depuis 2011.

En Italie : une avocate estime qu’un viol commis par un Africain est excusable en raison de son origine

20/09/2017 – ITALIE (NOVOpress)
Carmen Di Genio, avocate et membre du comité pour l’égalité des chances, intervenait à la Conférence nationale sur la sécurité et la légalité.

Faisant preuve d’un sérieux manque d’impartialité, celle-ci a osé déclarer :

Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’un Africain sache qu’en Italie, sur une plage, on ne peut pas violer. Probablement, ils ne connaissent pas cette règle.

Cette déclaration a toutefois déclenché de nombreuses protestations, notamment celle du vice président du Sénat italien, estimant qu’en continuant ainsi, selon ses mots, à court terme la gauche arrivera à dédouaner le viol lorsqu’il s’agit des migrants.

Matteo Salvini Ligue du Nord

Alliance des droites pour stopper le Grand Remplacement en Italie

La victoire très nette des droites italiennes aux élections municipales de dimanche dernier montre qu’une alliance des droites pour stopper le Grand Remplacement est encore possible. Car point de prétendu « front républicain » de l’autre côté des Alpes : pour ces élections, le parti de centre droit Forza Italia de Silvio Berlusconi présentait des candidats communs avec les régionalistes de la Ligue du Nord et les nationalistes de Fratelli d’Italia. Et d’ailleurs, la force motrice de cette alliance, c’est plutôt la Ligue du Nord qui obtient les meilleurs résultats au niveau local, selon Max Ferrari, un des responsables de ce parti que nous avons déjà interviewé dans Présent.

J’ai demandé à Max Ferrari de commenter cette victoire :

« Nous avons la démonstration du fait que “populistes“ et les “souverainistes“ sont bien vivants et peuvent gagner en Europe. Le soir de notre victoire, j’ai choisi de porter un tee-shirt Front national pour montrer que nous menons la même guerre pour sauver l’Europe de l’invasion et que ce ne sont pas quelques batailles de perdues qui nous arrêteront. Il est évident que nous avons gagné ces élections du fait de nos positions fortes contre le projet de loi sur le droit du sol et contre l’islamisation. Les gens en ont assez et nous attendons maintenant les élections nationales pour pouvoir arrêter l’invasion de l’Europe. »

Dans les grandes villes, l’alliance des droites italiennes a ainsi remporté 16 des 25 chefs-lieux concernés par ces élections, y compris des bastions historiques de la gauche comme Gênes. La coalition de centre gauche dirigée par le Parti démocrate (PD) du Premier ministre Gentiloni perd 11 chefs-lieux qu’elle gérait jusqu’ici et n’en conserve que six. Quant au Mouvement 5 étoiles, le parti libertaire et faussement anti-immigrationniste jusqu’à récemment en tête des sondages au niveau national, il poursuit sa dégringolade.

Le débat sur le droit du sol, très mouvementé (voir Présent du 27 juin à propos de la manifestation de samedi à Rome), semble effectivement avoir pesé sur ces élections, et les 13 500 immigrants africains « secourus » au large de la Libye et débarqués en Italie pendant les seules journées de lundi et mardi ne vont pas arranger les choses pour le gouvernement en place.

« Les immigrants constituent une menace pour la sécurité de notre pays », a réagi sans détour le procureur national antimafia et antiterrorisme Franco Roberti en rappelant les cas prouvés de terroristes musulmans parmi ces « migrants ».

Au sein des droites, le président du groupe de Forza Italia au Sénat, Renato Brunetta, a critiqué l’impuissance du gouvernement de centre gauche et a appelé le Premier ministre Paolo Gentiloni à bloquer si nécessaire l’accès aux ports italiens pour protéger les intérêts nationaux. Une demande pas très éloignée de celle du leader de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, qui exige que les navires des ONG soient saisis et que ceux de la Marine italienne soient enfin utilisés pour défendre les frontières et non pas pour faire du trafic de migrants. Sous la pression des électeurs, le ministre de l’Intérieur italien a notifié mercredi à Bruxelles que l’Italie pourrait bientôt interdire l’accès de ses ports aux bateaux remplis d’immigrants.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 30 juin 2017
sous le titre « Alliance des droits contre l’immigration en Italie »

Italie : un médecin refuse de soigner ses compatriotes anti-clandestins

19/05/2017 – ITALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans le Piémont italien, une petite commune s’est vue imposer l’installation d’immigrés clandestins. Les habitants du village, réfractaires, ont énergiquement protesté contre cette occupation payée avec leurs deniers.

Le médecin de la commune, quant à lui favorable à l’implantation des immigrés souhaite en réaction, les aider en les soignant. Mais dans le même temps, il refuse d’apporter des soins à ses compatriotes d’un avis différent !

La presse ne fait évidemment pas écho de la résistance des citoyens italiens. Elle préfère relayer et commenter la décision du médecin, qui viole pourtant son serment d’Hippocrate. Il est qualifié de résistant face au racisme.

Génération Identitaire Aquarius Migrants

Génération Identitaire prend la mer pour stopper l’Aquarius, navire des migrants

Génération Identitaire Aquarius migrants14/05/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Des identitaires français, italiens, allemands et autrichiens se sont mis hier soir dans le port de Catane, en Italie, en travers de la route de l’Aquarius, le navire d’une ONG qui remorque les embarcations d’immigrés clandestins.

« L’attitude des ONG telles que celle-ci est irresponsable et criminelle, explique Génération identitaire. Irresponsable car elle participe de l’immigration massive qui cause tant de problèmes en Europe. Criminelle car elle encourage les immigrés clandestins à prendre des risques considérables en traversant la mer dans des embarcations de fortunes, causant ainsi de nombreuses morts. »

Par cette action, les militants présents ont tenu à démontrer que les identitaires sont toujours en première ligne pour défendre l’Europe contre l’immigration massive.

Suite à leur arrestation par les garde-côtes italiens, plusieurs militants ont été détenus et feront probablement face à des suites judiciaires qui s’ajoutent aux nombreux frais d’organisation. Vous pouvez les soutenir ici.