Terroristes algériens : l’Algérie les condamne à mort, nous les chouchoutons… 

27/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
42 condamnations à mort ont été prononcées à l’encontre de terroristes en Algérie durant les 5 premiers mois de 2015, nous, nous les mettons au vert.

Manuel Valls brasse de l’air et joue les matamores comme lui seul sait le faire. Reconnaissant la réalité du terrorisme islamique, il a déclarait il y a quelques semaines :

Nous fermerons des mosquées (si nécessaire). Nous dissoudrons des associations suspectes de sympathies ou de complicités avec l’islamisme radical et jihadisme. Notamment celles qui font appel à la violence.

Et de poursuivre :

Outre les poursuites judiciaires, nous procéderons : à des expulsions du territoire. À des déchéances de nationalité française. À des interdictions d’entrée et de sortie du territoire. À des blocages de sites internet. À des suppressions de prestations sociales.

Effet de manche et d’annonce, comme d’habitude. Notre confrère Manuel Gomez relève aujourd’hui sur Boulevard Voltaire qu’un terroriste algérien avéré et assumé, qui devrait être expulsé du territoire, coule des jours heureux, assigné à résidence en Bretagne.
Un sort à mettre en regard de celui des terroristes algériens dans leur pays, signalé par le même éditorialiste il y a quelque temps :
42 condamnations à mort prononcées en Algérie durant les cinq premiers mois de 2015 à l’encontre de terroristes impliqués dans des attentats meurtriers contre des civils et des éléments de l’ANP (Armée Nationale Populaire) pour des assassinats et des kidnappings entre 1995 et 2014.

Terrorisme : la France toujours en état d’alerte maximale… pour quel résultat ?

11/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La France déploie de plus en plus de policiers et militaires dans la prévention des attentats, son arsenal législatif se renforce au point de faire peser de graves menaces sur les libertés publiques… et jamais autant d’attaques terroristes islamiques ne sont succédées. Et s’il était temps de changer de paradigme ?

Depuis l’attentat commis fin juin à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), la vigilance a redoublé en région Rhône-Alpes. À Andrézieux-Bouthéon, l’entreprise SNF Floerger (Sévéso) et l’aéroport, considérés comme des cibles potentielles, sont sous étroite surveillance. Des cibles potentielles qui s’ajoutent aux sites déjà sous surveillance, des lieux touristiques aux gares et aéroports, en passant par les bâtiments publics… sans compter les sites religieux des communautés juives, musulmanes et accessoirement catholiques. Depuis les attentats de janvier 2015, Hollande avait décidé le déploiement de 10 500 soldats, en appui des dizaines de milliers de policiers et gendarmes déjà sur le pont pour le plan Vigipirate.
Une mobilisation sans précédent, baptisée Sentinelle, qui s’est inscrite dans le temps. Adapté depuis janvier, le dispositif compte aujourd’hui 7 000 hommes chargés de sécuriser les sites sensibles, épuisant policiers et militaires dans d’inutiles et coûteuses gardes statiques, parfois remplacées par des patrouilles, dont l’effet est plus psychologique – rassurer les populations — que véritablement opérationnel.

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Terrorisme en Belgique, à 99 % pour « motifs religieux »

08/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Selon Europol, le nombre d’arrestations pour terrorisme en Belgique a triplé en un an. Dans près de 99 % des cas, il s’agit de terrorisme pour motifs religieux.

Europol, le pendant européen du célèbre Interpol, a publié son rapport 2015 sur la situation et les tendances du terrorisme dans l’UE. Une chose est claire, la guerre que mène l’islamisme à l’occident est bien une guerre globale. Ainsi, la Belgique a-t-elle vu le nombre d’arrestations de personnes suspectées de terrorisme passer de 20 en 2013 à 72 en 2014, ce qui la place au 4e rang des arrestations pour terrorisme, derrière la France (238), l’Espagne (145) et le Royaume-Uni (132).
Dans 71 des cas en Belgique, il s’agissait de « terrorisme inspiré par des motifs religieux ». Sûrement des shintoïstes énervés ? Ah, tiens, non. Europol souligne que

La principale préoccupation des États membres est le phénomène des djihadistes qui se rendent dans les zones de guerre ou qui reviennent, ce qui renforce les capacités et la détermination des groupes terroristes inspirés par la religion à perpétrer des attentats. Cela a été clairement mis en évidence lors d’un attentat en mai (celle du musée Juif), réalisé par un individu radicalisé qui était revenu de Syrie et qui a provoqué la mort de quatre personnes.

L’Office de police criminelle intergouvernemental estime que les groupes et groupuscules liés à l’Etat islamique et à al-Qaida ont l’intention, les capacités et les moyens de mener des attaques terroristes contre les pays de l’UE. Il ajoute que ces violences pourraient augmenter en nombre et en intensité. Nous partons d’un chiffre déjà haut, puisque Europol a recensé 201 attentats manqués, déjoués ou exécutés dans l’Union européenne en 2014. Une seule attaque a été enregistrée en Belgique, mais les quatre victimes de la tuerie du musée Juif de Bruxelles le 24 mai ont été les seules personnes tuées à la suite d’un attentat terroriste sur le continent en 2014.
Pour l’ensemble de l’Union Européenne, les arrestations de suspects de terrorisme pour motifs religieux sont passées de 122 personnes en 2011 à 395 en 2014.

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Crédit photo : Capture d’écran du rapport TE-SAT 2015 d’Europol


Boko Haram : pendant ce temps, les massacres continuent…

07/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
On les disait moribonds, les islamistes de Boko Haram viennent de prouver leur capacité de nuisance : une série d’attentats ont fait 44 morts au Nigéria.

C’est à frontière entre le sud du Nigeria, majoritairement chrétien, et le nord du pays, peuplé essentiellement de musulmans, que Boko Haram a frappé : la ville de Jos, au centre du pays est l’une des cibles favorites de la secte islamique. Cette fois-ci, ce sont des attentats à la bombe, à l’arme automatique et au lance-roquette qui ont frappé la ville en deux points, l’une près d’un centre commercial, l’autre près d’une mosquée.

C’est un signal fort qu’envoient les islamistes qui font l’unanimité contre eux. Ils ont subi de sérieux revers infligés par les armées coalisées nigériennes, nigérianes, camerounaises et tchadiennes, qui vont déployer une Force d’intervention conjointe multinationale (MNJTF) composée de 8 700 militaires et policiers.

Ce drame nous rappelle que la guerre que mène le terrorisme islamique ne connaît ni frontières, ni répit et ne se réglera pas à coups de bonnes paroles.

Crédit photo : Diariocritico de Venezuela
via Flickr (CC) = attentat de Boko Haram dans la ville de Jos, le 20 mai dernier

Poussée salafiste dans les mosquées françaises

01/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les services de renseignements français ont mis en avant les chiffres suivants : 89 lieux de culte musulmans contrôlés par les salafistes et 41 approchés par ces islamistes en France.
Sur les plus de 2 000 lieux de culte français, un peu plus de 6 % sont donc des viviers du djihadisme. Le plus inquiétant est le doublement de ce taux entre 2010 et 2014.
Le compte rendu pour le ministère de l’Intérieur ajoute que le salafisme désire que ses adeptes se coupent totalement du monde en leur interdisant toute soumission aux lois de la République.
Affaibli par une direction floue, le conseil français du culte musulman semble incapable d’endiguer l’offensive des radicaux.

Manuel Valls s’est dit prêt à fermer les mosquées salafistes en France :

toutes les solutions sont explorées et mises en œuvre pour entraver l’action des terroristes. Et il faut empêcher d’agir les associations qui encouragent ou diffusent les appels à la violence (…) le ministre de l’Intérieur agira avec d’abord les armes du droit (…) pour fermer les mosquées quand il faut les fermer, s’attaquer aux commerces qui alimentent financièrement ce terrorisme.

Qu’attendez-vous, Monsieur le ministre ? Pensez-vous que vos effets de manche suffiront à rassurer les Français ?


Islamisation : Dewsbury, 4033 habitants, 38 Anglais de souche

18/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Daily Mail nous présente la déchéance de Dewsbury, une ville de 4033 habitants où il ne reste plus que 38 Anglais de souche, devenue fameuse 
outre-Manche

Dewsbury, ou plus précisément le quartier de Savile town, est connu comme étant la ville d’où viennent trois des quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes à Londres en juillet 2005, comme le quartier général de Tablighi Jamaat un mouvement missionnaire mondial salafiste dont la pratique religieuse austère, ultraconservatrice, entretient la croyance que les valeurs britanniques constituent une menace pour les musulmans et comme la ville de naissance de Talha Asma, plus jeune kamikaze a s’être fait explosé en Iraq à 17 ans.

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Talha Asma, le plus jeune auteur d’un attentat-suicide, originaire de Dewsbury

Cette ville du nord de l’Angleterre était autrefois dominée par les usines textiles qui avaient assuré la prospérité de la région.
À la fin des années 50, des immigrés, essentiellement musulmans, arrivèrent pour prendre part au développement industriel. Ils travaillaient dur et purent bientôt s’acheter quelques maisons et ouvrir leurs propres commerces.
Mais dans les décennies suivantes, la mondialisation ralentit l’activité locale et le travail devint plus rare. Et les nouvelles générations de musulmans établies dans la ville ne semblaient pas non plus désireuses de travailler à tout prix.
Ils furent aussi influencés par les mosquées et le dogme du multiculturalisme mis en avant par les politiciens libéraux blancs de la région.

Ils n’attendaient pas des nouveaux immigrants de respecter les manières britanniques ou les valeurs occidentales, mais les encourageaient à développer leur propre culture sans poser de questions,

explique Danny Lockwood, un ancien habitant. Il cite l’exemple des deux élus torys locaux qui, cherchant un soutien de la communauté musulmane, avaient annulé une kermesse d’été, car une tente à bière offensait les sensibilités musulmanes au sujet de l’alcool, et admettaient que les infirmières de l’hôpital local déplacent les lits des patients vers la Mecque pour qu’ils puissent prier correctement.

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Thibault De Montbrial : lame de fond djihadiste en France et dans le monde

16/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sur le plateau de LCI, le président du centre de réflexion sur la sécurité intérieure, Thibault De Montbrial, revient sur la lutte anti-terrorisme depuis les attaques de janvier dernier.

Selon Thibault De Montbrial, “ce sont des Français qui attaquent la France… L’ennemi vient de l’intérieur”. Il parle de lame de fond, précisant qu’en deux ans, on est passé de quelques dizaines de djihadistes français à plusieurs milliers. Il ajoute que ces attaques se situent dans le contexte plus large d’un islam sunnite conquérant, qui veut imposer le califat partout, y compris en Europe. L’interview était donnée dans le cadre de la sortie de son ouvrage Le sursaut ou le chaos, paru chez Plon. A voir aussi son intervention sur la matinale de TF1.

Crédit photo : capture d’écran de l’interview de Thibault De Montbrial sur LCI le 15/06/15

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Eric Ciotti réclame l’expulsion du père de Mohamed Merah

02/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le père algérien du tueur jihadiste Mohamed Merah est depuis plusieurs semaines à Toulouse. Le père d’une des victimes de Merah s’en indigne, Eric Ciotti réclame son départ.


Ciotti : "Je réclame l'expulsion immédiate du… par Europe1fr

la présence à Toulouse du père du tueur au scooter, Mohamed Benalel Merah, 67 ans, indigne les victimes et leurs familles, qui voient dans cette venue « une insoutenable provocation ». Arrivé depuis quelques mois d’Algérie pour renouveler sa carte de résident (qui lui a été refusée), il a été entendu le 4 février par la sous-direction de l’antiterrorisme de la police judiciaire, à Toulouse, dans le cadre d’auditions libres. immédiatement expulsable, il vit néanmoins au grand jour dans le quartier Reynerie de Toulouse.
Mohamed Benalel Merah avait quitté la ville en 2004 pour vivre en Algérie, après une condamnation à 5 ans de prison pour trafic de drogue. Il avait resurgi quelques semaines après la mort de son fils, tué par le RAID après ses attentats meurtriers. Le père prétendait détenir des documents chocs dans lesquels son fils aurait expliqué qu’il était «victime d’un complot de l’État Français», et voulait porter plainte contre la France.

Crédit photo : capture d’écran de l’émission Europe Matin du 02/06/2015 avec Eric Ciotti


Chefs djihadistes abattus au Mali, Honneur à nos forces spéciales ! (Présent 8359)

21/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Exit Abdelkrim « le Touareg ». Terminé Ibrahim Ag Inawalen… Avec la précision, le professionnalisme et l’efficacité redoutable que nous leur connaissons et qui font d’elles les meilleures au monde, les forces spéciales françaises ont abattu dans la nuit de dimanche à lundi, dans le nord du Mali, deux des principaux chefs d’Al Qaïda au Maghreb islamique et d’Ansar Eddine, ainsi que deux autres djihadistes qui se déplaçaient en 4×4. Une opération remarquable à tout point de vue, qui rappellera à ces gens qu’ils ne sont à l’abri nulle part et que nous pouvons, nous aussi, frapper n’importe où et à n’importe quel moment.

Deux beaux salopards
Voilà des semaines que nos militaires au Sahel avaient fait de Amada Ag Hamaalias dit « Abdelkrim le Touareg » l’une de leurs cibles prioritaires. Malien membre de la communauté touarègue, chef de l’une des quatre katibas d’AQMI, qu’il avait rejoint en 2009, cet ancien imam salafiste, réputé pour sa cruauté et sa brutalité, était lié à quasiment tous les enlèvements et assassinats de ressortissants français dans la zone. Il était apparu pour la première fois en 2010, lors du rapt, dans le nord du Niger, du Français Michel Germaneau, un ingénieur à la retraite qu’il aurait lui-même tué d’une balle dans la tête. Il avait revendiqué le double assassinat des journalistes de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon, tués près de Kidal en 2013, et était également impliqué dans le rapt et l’assassinat de Philippe Verdon ainsi que dans l’enlèvement de Serge Lazarevic. Il ne cessait depuis de gagner en influence, jusqu’à ce que nos soldats mettent fin à ses activités dans la nuit de dimanche à lundi.

Lors de cette opération, nos forces spéciales devaient également liquider cet autre chef terroriste de premier plan qu’était Ibrahim Ag Inawalen, alias « Bana », un responsable important d’Ansar Eddine, ainsi que deux djihadistes qui les accompagnaient.

Un coup dur pour les islamoterroristes

Félicitant « les forces françaises pour leur action et leur détermination dans la lutte menée contre les groupes armés terroristes au Sahel », le ministre de la Défense devait souligner mercredi que « cette opération, après celle ayant mis hors de combat Ahmed El Tilemsi, haut responsable du MUJAO (mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest) porte un nouveau coup dur aux groupes armés terroristes sahéliens. »

Et ce n’est pas fini : nos forces spéciales se concentreraient en ce moment sur un autre islamoterroriste spécialisé dans les enlèvements d’Occidentaux dans le Sahara : Mokhtar Belmokhtar dit « le Borgne ». Un Algérien de 43 ans, ancien djihadiste d’Al Qaïda au Maghreb islamique, qui est à la tête d’Al-Mourabitoune, une formation extrémiste très active dans l’Est malien.

Franck Delétraz