Éric Zemmour dénonce “la volonté des minorités islamistes qui essaient de nous imposer ce délit d’islamophobie”

05/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans l’émission Zemmour & Naulleau du 4 avril – sur Paris Première -, Éric Zemmour rappelle que ce sont certains groupes islamistes qui tentent d’imposer le délit d’islamophobie pour faire taire toute critique sur l’islamisation de la France :

L’islamophobie n’est pas un délit. C’est la volonté des minorités islamistes qui essaient de nous imposer ce délit d’islamophobie. On a le droit de critiquer l’islam, on a même le droit de détester l’islam, on a le droit d’avoir peur de l’islam, comme on a le droit de détester, de critiquer le judaïsme, le christianisme, le protestantisme, etc. […] Il ne peut y avoir de liberté d’expression que s’il y a un fond culturel commun. Or le multiculturalisme, c’est la mort du fond culturel commun. On ne peut discuter que parce qu’on a le même fond culturel commun, qu’on a appris la même histoire, qu’on a les mêmes héros, qu’on a les mêmes références culturelles. A partir du moment où on ne les a plus, on ne peut plus discuter et on se tire dessus

« Islamophobie », négation du racisme anti-Blanc : une dérive aux conséquences redoutables

C’est entendu : comme le disait Camus, il faut être solidaire plutôt que solitaire, et, comme le propose la morale judéo-chrétienne, « aimer son prochain comme soi-même », selon le précepte inscrit dans le Lévitique. C’est dans le même livre qu’il est encore dit qu’il faut traiter l’étranger qui vient s’installer dans le pays comme s’il était un compatriote, et l’aimer, lui-aussi, comme soi-même.

Évidemment, ces deux formules, resituées dans l’ensemble du Lévitique, doivent être relativisées. D’abord, parce que l’amour de l’étranger y suppose deux conditions : la réciprocité (les Hébreux ont été des étrangers en Égypte) et le respect des obligations religieuses juives, comme celle de ne pas consommer de sang, sous peine d’être expulsé. Ensuite, parce qu’il s’agit d’étrangers qui s’installent, non d’envahisseurs. Enfin, et surtout, parce que ce livre est l’un des plus sanguinaires de la Bible : une bonne partie est consacrée aux sacrifices des animaux et la peine de mort y est édictée pour de nombreux interdits sexuels, notamment l’homosexualité. Autrement dit, et avec logique, le prochain est l’autre qui est proche, qui fait partie du groupe ou qui vient vivre en son sein en se conformant à ses règles. Ce n’est pas le lointain, l’autre en tant qu’autre qu’on aime, non malgré mais en raison de sa différence. Car cet attrait pour l’altérité risque bien de cacher une détestation de soi et de l’identité issue de la tradition du groupe auquel on appartient parce qu’on lui doit sa culture.

Or, l’amour de l’autre laisse, aujourd’hui, la place dans le débat public français et, plus généralement, occidental à un renversement systématique. L’antiracisme ne vise que le racisme supposé des « Blancs » à l’encontre des autres et suscite, à force, un racisme anti-Blanc qui se croit tout permis. C’est ainsi qu’un rappeur noir s’est cru autorisé à appeler à pendre les Blancs sous prétexte d’inverser les images, comme s’il était habituel, en France, de pendre les Noirs, même dans des fictions. Les médias lui donnent, d’ailleurs, la parole pour expliquer le sens de sa créativité. On imagine mal la réciproque. De même, le concept d’« islamophobie » a prospéré en venant s’ajouter à toutes les phobies qui expédient, l’air de rien, toute idée conservatrice en psychiatrie. Mais qui oserait méconnaître le droit d’un Français chrétien à devenir musulman, alors que la conversion inverse est interdite dans la majorité des pays obéissant à l’islam, et qu’elle peut être punie de mort ? On tolère, aujourd’hui, que l’on continue à caricaturer le pape tandis qu’on s’abstient de blasphémer le prophète musulman pour ne pas céder à la tentation de s’en prendre à « l’autre ». Lui ne se gêne pourtant pas de le faire payer très cher.

Il s’en est fallu de peu qu’un autre rappeur, du nom de Médine, auteur de Jihad, ne se produise au Bataclan. L’idée que ces références à l’islamisme belliqueux soient une offense aux morts du 13 novembre 2015 n’a fini par s’imposer que parce que quelques parents des victimes ont clamé leur douleur. Ils n’étaient pas la majorité qui, elle, s’interdisait l’amalgame, la généralisation, la désignation du coupable lorsqu’il est un « autre », par essence innocent face à notre culpabilité.

La désignation, même évidente, des coupables peut même transformer en coupable, en abominable délateur raciste, celui qui désigne. Zemmour, qui connaît un succès de librairie parce qu’il ose écrire ce que beaucoup pensent à mots couverts, se voit interdire d’antenne de plus en plus souvent, et traîner devant les tribunaux dans la même proportion. Lier la délinquance à l’immigration, dénoncer l’incompatibilité de l’islamisme avec l’assimilation au sein de la République française sont devenus des péchés contre l’amour de l’autre qui, lui, peut nous haïr à loisir, car il en a le droit, en tant que victime par nature. La colonisation, les crimes de la France coloniale, comme dirait Macron, le chômage et les conditions de vie dans les quartiers sensibles, toutes choses dont nous portons le poids inexcusable, expliquent les statistiques et justifient qu’on ne donne pas les noms ou qu’on passe sous silence les origines des auteurs des rixes entre bandes qui se propagent dans de nombreuses villes à la population remplacée.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Condamnation d’Eric Zemmour : Le Monde invente un délit d’islamophobie

Eric-Zemmour

07/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le journaliste et polémiste Eric Zemmour a été condamné par la Cour d’appel de Paris à une amende de 5000 euros pour provocation à la haine religieuse.

L’article du Monde titre lui sur une condamnation en « islamophobie ».

Il n’existe pourtant aucun délit d’islamophobie dans le Code pénal, on n’est jamais condamné pour une peur, mais pour un acte ou une exhortation. Sur le fond, cette affaire concerne des propos tenus en 2016 sur le plateau d’une émission de télévision qui selon la Cour justifient des discriminations et prennent les musulmans dans leur globalité. Il y évoquait notamment une « invasion » des musulmans, et la nécessité pour ceux-ci de faire un choix entre leur religion et la France. On lui reproche également d’avoir évoqué une islamisation de certains territoires de banlieue, en prenant pour exemple la pratique massive du port du voile.

En revanche, la cour a jugé que des propos qui lui avaient valu une condamnation en première instance ne tombaient pas sous le coup de la loi.

Notamment celui portant sur l’idée que « tous les musulmans » considèrent les terroristes comme de « bons musulmans ». Selon les juges, il n’y a pas dans ces propos d’incitation à la haine. Or, l’élément qui constitue le délit doit être clairement un appel ou une exhortation. Les poursuites contre Zemmour avaient été engagées par l’association EuroPalestine, à qui Eric Zemmour devra verser un euro symbolique, en plus de s’acquitter des frais de justice.

La Cour de cassation a récemment annulé une autre condamnation du polémiste pour le même motif.

Dans un journal italien en 2014, Eric Zemmour avait effectivement déclaré que le Coran était le « code civil des musulmans ». Selon la Cour, cette décision était insuffisamment justifiée, et a renvoyé l’affaire devant les premiers juges.

Si la liberté d’expression paraît de plus en plus corsetée, il n’existe toujours pas pour le moment de délit d’islamophobie, sauf dans les rédactions de certains médias.

I-média : Bernard de la Villardière au tribunal de la bien-pensance islamophile

05/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Bernard de la Villardière au tribunal de la bien-pensance.

Les chroniqueurs de l’émission « Touche Pas A Mon Poste » se sont improvisés juges et ont condamné l’animateur de l’émission « Enquête Exclusive » pour « islamophobie ».


Contre Charb : Les délires d’une extrême gauche islamolâtre, par Francis Bergeron

Ne confondez pas notre Chard avec leur Charb. Certes, Chard et Charb exerçaient le même métier de dessinateur de presse. Mais la dernière lettre du pseudonyme n’était pas le seul point de divergence. Charb était de gauche, très à gauche. Et son terrain d’expression était Charlie Hebdo. Chard dessine pour Présent. Elle est en outre la gérante de Présent. Charb, lui, a été lâchement assassiné le 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo.

Et pourtant c’est bien à Charb, à leur Charb et pas à notre Chard, que s’en prennent actuellement des groupuscules gauchistes. Que reprochent-ils à Charb, qui fut victime de la plus effroyable des intolérances islamistes ?

Ils lui en veulent pour un texte écrit peu avant sa mort, intitulé Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes.

Que reproche cette extrême gauche à ce texte de Charb ? D’être trop en faveur de la laïcité, en quelque sorte. C’est donc pourquoi le syndicat Solidaires (sic) Etudiant entend interdire la lecture de textes de Charb dans les universités. A Valencienne, à Paris-Diderot, une poignée de militants de ce groupuscule a tenté de s’opposer à ces lectures.

Ce qui est reproché à Charb est d’être blanc et non musulman

Derrière le groupuscule Solidaires Etudiant, il y a des pro-islamistes, dont le discours est construit sur une dialectique de lutte anticolonialiste. Ce qui est reproché à Charb, en dernière analyse, est d’être blanc, de ne pas être musulman, d’être issu d’un pays ayant pratiqué l’esclavage il y a quelques centaines d’années.

Mais Charb est mort ! Il a été abattu par des terroristes au service d’une idéologie totalitaire. Oui, mais en tant que Blanc, que Français de souche, que non-musulman, la parole de Charb n’est donc pas recevable, à bien comprendre les discours de ses opposants (pour l’essentiel un Collectif contre l’islamophobie).

La querelle de l’extrême gauche laïciste traditionnelle face à l’extrême gauche communautariste islamolâtre est évidemment incompréhensible pour 99 % des Français.

Une idéologie anticolonialiste devenue raciste

Mais, de même que l’écologie d’un Waechter ou d’un Hulot se trouve débordée par les intégristes du véganisme et des ZAD, de même l’extrême gauche traditionnelle se trouve-t-elle contestée sur sa gauche (si l’on peut dire) par une idéologie « anticolonialiste » devenue raciste (racisée, comme ils disent) et qui, de fait, soutient le terrorisme islamiste, considéré comme une réaction naturelle à « l’exploitation colonialiste » des musulmans par des non-musulmans.

Dans Le Figaro un universitaire, Laurent Bouvet, parlait, à propos de ces islamistes issus de l’extrême gauche, de « dérive identitaire ». Mais la défense de l’identité, ce n’est pas cela, la défense de l’identité, c’est la défense de ses racines chez soi. Le phénomène auquel nous assistons est une dérive communautariste chez les autres, en l’occurrence chez nous. Mais cette dérive a au moins le mérite de mettre désormais dans le même panier gauchistes et islamistes. Aussi mortifères l’un que l’autre, il était logique que ces deux courants finissent par fusionner.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

La prétendue agression islamophobe de Toronto n’a jamais eu lieu

16/01/2018 – CANADA (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Vendredi dernier, un fait divers reporté à Toronto a fait grand bruit. Une écolière musulmane a en effet dit s’être fait découper une partie de son voile par un homme qui aurait par la suite pris la suite. Le premier ministre canadien et son homologue de l’Ontario se sont immédiatement publiquement exprimés sur l’affaire, condamnant ce geste qualifié d’acte haineux et lâche.

Suite à une enquête diligemment menée par la police canadienne il apparaît maintenant que cet événement ayant apparemment bouleversé l’opinion publique du Canada n’est que pure invention.

Dans un communiqué laconique les autorités torontoises ont en effet fait savoir ce lundi que les enquêteurs avaient déterminé que cette agression n’avait jamais eu lieu, sans donner davantage de détails.


Christine Tasin condamnée pour “islamophobie”

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le « pas d’amalgame » est décidément une atteinte à la liberté d’expression.

Lors d’une manifestation du SIEL, Christine Tasin présidente de l’association anti islam Résistance républicaine aurait prononcé un discours “islamophobe”. Le tribunal correctionnel de Paris lui reproche d’avoir tenu des propos violents à l’encontre des musulmans, suite à l’attentat de Magnanville. Des paroles susceptibles de provoquer « un vif sentiment de rejet, voire de haine à l’encontre de cette communauté prise dans son ensemble ».

La présidente de l’association patriote Résistance républicaine se voit donc condamnée à 1 000 € d’amende en guise de dommages et intérêts à la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Somme qu’elle devra également verser à la Ligue des droits de l’homme.

Autrement dit, la justice rémunère les officines antiracistes pour leur travail de délation.


L’islam doit être mis sous la tutelle de la puissance publique, par Karim Ouchikh

Karim Ouchikh 2

La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Là où les populations de confession musulmane sont massivement concentrées, une réalité s’impose brutalement : l’islam contemporain s’est radicalement éloigné de la pratique religieuse discrète d’autrefois.

L’islam ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : encadrant l’individu du berceau au linceul dans un ensemble de rites et de normes culturelles (charia), il refuse, en tant que système politico-juridique, de soustraire l’espace public à son emprise et soumet l’individu au poids considérable de la communauté musulmane. Ce modèle de civilisation s’oppose aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre homme et femme, liberté de conscience, sécularisation de l’espace public… La proportion croissante de populations de culture musulmane sur le territoire français rend l’assimilation de plus en plus difficile et favorise l’émergence d’une contre-société aux modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires.

L’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française.

En l’état, l’islam politique n’est pas soluble dans la République. Il doit donc être mis durablement sous tutelle, sans qu’il soit besoin d’étendre ce régime aux autres religions qui ne présentent aucune menace particulière.

Cette entreprise délibérément autoritaire restera vaine si, parallèlement, la France ne s’attaque pas au vide spirituel et moral de notre société. Trop souvent limité aux introuvables « valeurs de la République », ce modèle sans âme, dépourvu de toute dimension charnelle, sert trop souvent de cheval de Troie à l’expansion d’un islam culturellement décomplexé. La redéfinition d’une ambition collective, qui accepterait enfin les bienfaits identitaires de notre héritage judéo-chrétien, est donc une priorité politique absolue, sans quoi notre modèle de société ne pourra redevenir le creuset d’une assimilation réussie.

Pour donner corps à cette ambition, le SIEL propose les 10 mesures suivantes :

1. Affirmation, dans le préambule de la Constitution de 1958, de la prééminence du fait culturel judéo-chrétien qui doit bénéficier d’un privilège de civilisation.

2. Acceptation du principe de traitement différencié du culte musulman en France, impliquant notamment de modifier en ce sens la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.

3. Dissolution immédiate du Conseil français du culte musulman, incapable de se libérer de l’influence de puissances étrangères, et constitution d’une instance véritablement représentative des fidèles musulmans de France sur le modèle du Consistoire israélite, dont les membres seront désignés par la puissance publique dans les départements comme au plan national.

4. Moratoire applicable sur le territoire français à toute construction de mosquée et de « centres culturels », tant que la communauté musulmane n’aura pas reconnu, dans le cadre d’un accord solennel négocié avec l’instance représentative des musulmans de France, la prééminence absolue des droits, mœurs et coutumes français.

5. Fermeture des lieux de culte musulman radicaux sur simple décision administrative et expulsion immédiate des prêcheurs islamistes vers leurs pays d’origine, sur ordre préfectoral, sans possibilité de retour.

6. Interdiction définitive du financement direct ou indirect du culte musulman par des puissances étrangères.

7. Obligation, pour les imams, de soumettre le texte de leurs prêches à l’approbation de l’autorité préfectorale préalablement à leur lecture, qui devra se faire désormais en langue française.

8. Formation des imams dans un centre national de formation, sur la base de savoirs fondamentaux définis conjointement avec la puissance publique et contrôlés par cette dernière.

9. Nomination, par les préfets, des imams qui n’exerceront définitivement leur ministère qu’après une période probatoire de cinq ans et pourront se voir retirer leur agrément en cas de défaillance, à l’initiative d’un corps d’inspecteurs placé sous tutelle du ministère de l’Intérieur.

10. Prohibition, dans l’espace public, de tous signes ostensibles et marqueurs identitaires musulmans et interdiction des manifestations, partis et associations contraires aux valeurs fondatrices de la civilisation française.

Karim Ouchikh, président du SIEL

Tribune publiée initialement par Boulevard Voltaire

 

L’islamophobie, nouveau péché capital – par Guillaume Faye

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

L’islamophobie, une variante du ”racisme” pour l’idéologie dominante soft–totalitaire, est aujourd’hui poursuivie ; comme l’anti–nazisme pendant l’Occupation ou l’antisoviétisme dans l’ex–URSS. La même logique de soumission et de collaboration (dont la peur est le ressort) du dominé envers l’envahisseur est à l’oeuvre. L’islam est devenu intouchable, surtout pour les pouvoirs de gauche, même si ses racines sont liées à la dictature, à l’antisémitisme, à l’oppression des femmes, à l’obscurantisme ; sans oublier l’explosion de la délinquance, de la criminalité et du terrorisme, dont l’immense majorité des auteurs est d’origine musulmane. L’accusation d‘islamophobie vise à intimider et à soumettre. Au nom de la démocratie et de la liberté. Bonjour Orwell.

Un désir masochiste d’être envahis et soumis

Plusieurs manifestations de musulmans, soutenus par des islamo–collaborateurs, répètent ce slogan (parfaitement totalitaire) inscrit sur des banderoles : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), officine militante d’islamisation de la France et de colonisation migratoire, poursuit en justice pour ”racisme” (!) l’historien George Bensoussan parce qu’il a déclaré que les Arabo–musulmans sont élevés dans l’antisémitisme (voir plus bas). Nous vivons ce paradoxe : l’islamophobie est condamnée alors que l’islam et les musulmans sont, partout dans le monde, les principaux acteurs de terreur, de meurtres, d’oppression et d’obscurantisme ! Et la christianophobie est parfaitement autorisée ! (L’islamophobie est même punie de mort par les musulmans eux–mêmes : voir le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo qui, pourtant, s’en prenait très rarement à l’islam mais répétitivement au christianisme)

L’antisémitisme (ou judéophobie) n’est poursuivi que s’il provient (les cas sont rares) des milieux d ‘”extrême droite” et français de souche, mais pas des musulmans, qui bénéficient d’un privilège d’innocence. La judéophobie, comme le racisme anti–Blanc, d’origine arabe, musulmane, africaine sont très généralement ignorés et impunis par les autorités françaises objectivement collabos. Alors que, partout dans le monde, et jusqu’en France, les agressions, meurtres et persécutions contre les chrétiens sont commis au nom de l’islam. On marche sur la tête. Il s’agit de servitude volontaire. (1)

Peu répandue, l’islamophobie mériterait-elle de l’être ?

Pour Pascal Bruckner, auteur d’un récent essai, Un racisme imaginaire (Grasset), l’islamophobie est une invention, qui ne correspond pas à un sentiment répandu en Occident : cette fiction servirait à neutraliser les résistances à l’ ”islamisme” et à culpabiliser, comme ”racistes” (accusation magique et paralysante) les opposants au salafisme. C’est parfaitement exact. Mais cette position est ambigüe. Car Bruckner rejette par là même l’islamophobie comme immorale, et en élimine la possibilité. Il sous-entend que ” ce n’est pas bien” d’être islamophobe ; pourquoi l’islamophobie ne serait-elle pas légitime, alors que nous sommes objectivement agressés par l’islam chez nous, son invasion, ses exactions et ses crimes ?

Bruckner cède à la première étape de la soumission à l’islam invasif. Les islamophobes sensés sont donc condamnés par cet intellectuel prétendu adversaire de l’ ”islamisme ”. Bruckner obéit à l’esprit munichois : surtout pas de conflit ! L’angélisme politique et l’optimisme des bons sentiment sont le psoriasis mental des intellectuels élégants, qui pensent que la cohabitation, le ”vivre ensemble” en langue de bois, sont possibles dans l’harmonie.

L’oxymore de l’ ”islam modéré et tolérant”

La fable de l’ ”islam modéré” (pourquoi pas le ”nazisme centriste”, le ”stalinisme libéral”, le ”catholicisme athée”, etc. ?) est diffusée par l’idéologie officielle. Les premiers à s’élever contre cette idiotie sont d’ailleurs des écrivains et intellectuels arabes lucides, femmes et hommes, très minoritaires, mais courageux face aux menaces de leurs coreligionnaires obscurantistes et fanatisés, pour lesquels les ”apostats”, coupables de trahison, sont les pires ennemis.

Lire la suiteL’islamophobie, nouveau péché capital – par Guillaume Faye

Pourquoi Alain Finkielkraut démissionne (enfin) de la Licra

Alain Finkielkraut

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après son témoignage en faveur de l’historien Georges Bensoussan, accusé d’avoir tenu des propos islamophobes sur l’antenne de France Culture en octobre 2015, dans l’émission « Répliques », Alain Finkielkraut a annoncé dimanche sa démission du comité d’honneur de la Licra.

Il a annoncé ce départ au micro d’Elisabeth Lévy, rédactrice en chef du magazine Causeur, lors de l’émission « L’Esprit de l’escalier », diffusée sur RCJ. Selon Alain Finkielkraut, la Licra s’est « déshonorée » en optant pour l’« inquisition » à l ‘égard de Georges Bensoussan et en s’alliant au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

« La Licra, affirme-t-il, rejoint le parti du déni. Elle s’associe à tous les collectifs contre la liberté de pensée et le droit de regarder la réalité en face. Elle opte pour l’inquisition. Elle tombe corps et biens dans l’obscurantisme idéologique. »

Car la Licra, dirigée par Alain Jakubowitz, s’était constituée partie civile aux côtés du MRAP, de la Ligue des droits de l’homme et de SOS Racisme, après une plainte initiée par le Collectif contre l’islamophobie en France.

« J’invite tous les militants, tous les adhérents, tous les sympathisants de la Licra, ajoute Alain Finkielkraut, à tirer eux aussi les conséquences de l’ignominie qui vient d’être commise. »

A écouter particulièrement à partir de 14 minutes son réquisitoire à l’égard de « l’antiracisme dévoyé », qui considère que la racisme n’a qu’un visage, « celui de Dupont Lajoie ».

La chaîne iTélé condamnée pour avoir viré abusivement Eric Zemmour

eric-zemmour

23/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La chaîne d’information en continu iTélé, filiale de Canal +, a été condamnée hier pour « rupture abusive » du contrat qui la liait à Eric Zemmour selon une décision du tribunal de grande instance de Nanterre, dont l’AFP a obtenu copie. « Le tribunal reconnait le manquement contractuel d’iTélé qui a rompu de manière brutale et abusive le contrat », soulignent les avocats d’Eric Zemmour dans un communiqué : « Ce faisant, ajoutent-ils, le tribunal condamne l’acte de censure exercé par la direction de l’époque d’iTélé à l’encontre d’Éric Zemmour. »

En décembre 2014, iTélé avait annoncé mettre fin à l’émission Ça se dispute, dans laquelle Zemmour débattait depuis plus de dix ans, à la suite de propos… qu’il n’avait absolument pas tenus ! Un traduction malheureuse – et malhonnête – d’un entretien accordé au Corriere della Sera lui attribuait la volonté de « déporter » les musulmans. Le journaliste italien qui l’avait interviewé avait lui-même reconnu que le mot « deportare » n’avait jamais été prononcé !

La chaîne d’information a été condamnée à payer 50 000 euros de dommages et intérêts à la société qui gère les intérêts du chroniqueur, et 8 000 euros au titre des frais de justice.

Un incendie criminel ravage une salle de prière musulmane à Ajaccio

Mosquée Ajaccio Incendie

30/04/2016 – AJACCIO (NOVOpress) : Peu avant 4 h 30 du matin, un incendie a ravagé la salle de prière musulmane – en d’autres termes, la mosquée – située dans le quartier de Mazzavia, à Ajaccio. La piste criminelle est clairement privilégiée par le préfet qui a déclaré à France Info : « Les faits démontrent à l’évidence qu’on n’est pas sur une hypothèse accidentelle. » L’édifice se trouve « accolé à l’ancien foyer Sonacotra, derrière le stade Ange-Casanova » du Gazelec Ajaccio, précise Corse Matin, qui diffuse les premières images du bâtiment ravagé par les flammes.

MAJ : Les bâtiments appartiennent à l’Association des Maghrébins de Corse-du-Sud dont l’objet est le suivant : « Organiser des activités culturelles et cultuelles, ouvertes à tout public ;le but étant d’oeuvrer pour la tolérance et le respect, en s’attachant au respect des lois de la République Française ; les activités au sein de l’association seront nombreuses : on y retrouvera notamment l’accomplissement du devoir religieux des musulmans dans la mosquée, la célébration des fêtes musulmanes mais aussi des baptêmes et des mariages, l’enseignement de la langue arabe pour les enfants et les adultes ; il y aura également l’organisation de rencontres, de forums, de colloques ; un encadrement et une assistance des pélerins à la Mecque sont prévus par l’association ainsi que l’organisation des services funèbres à tous musulmans ; manifestations, conférences, rencontres et des discours ; actions sociales, exercice du culte, dialogues interreligieux, acquisition de locaux et terrains. »


Une salle de prière musulmane détruite par les… par corse-matin

Tribune libre – Bruxelles !, par Vincent Revel

Bruxelles Bisounours

Trente-deux morts, des centaines de blessés ! Les Européens ne voient plus la réalité telle qu’elle est ! À chaque attentat, nous avons les mêmes commentaires imbéciles : « Surtout, ne stigmatisons pas ! Ne faisons aucun amalgame douteux ! Halte à la haine islamophobe des partis extrémistes ! » La vision « bisounours » que nous avons du monde nous impose à chaque attaque islamiste une posture de victime toute désignée et résignée. Incapable de réagir normalement, l’Européen n’apprend plus qu’à baisser les yeux.

Une névrose collective s’est emparée des esprits occidentaux. Plus l’Europe est attaquée, plus ses enfants sont en danger et plus les Européens nient les véritables risques. Nous sommes tous d’accord pour dire que tous les musulmans ne sont pas des terroristes. Mais nous sommes aussi tous d’accord pour affirmer que tous les terroristes sont des musulmans et, qu’on le veuille ou pas, que tous les islamistes sont des fidèles d’Allah et du Coran ! Nier cette vérité ne permettra pas plus au soi-disant bien vivre ensemble de mieux fonctionner.

La propagande antiraciste et nos dirigeants qui la défendent ne cessent de chanter les louanges de l’islam. Selon eux, cette religion, qui serait profondément pacifique, est doublement victime des multiples crimes commis en son nom. Victime par le fait que les criminels se serviraient d’elle pour commettre leurs actions violentes mais victime aussi par le fait que cette religion serait injustement montrée du doigt, stigmatisée.

Tout ça n’est pas simple pour en parler librement ! Car si vous osez dire que l’islam, pour essayer de comprendre pourquoi autant d’actes ignobles sont commis en son nom, a un sérieux problème de tolérance, un gros souci avec les mots liberté, démocratie, femme mais aussi un rapport charnel avec la violence religieuse et l’intimidation, vous vous verrez immédiatement rappeler à l’ordre par les nouveaux censeurs de la République.

Si vous vous permettez juste de signaler qu’à l’heure d’aujourd’hui, alors que l’Europe fait le pari hallucinant d’intégrer des millions de musulmans, qu’aucun pays à majorité musulmane n’arrive à vivre en démocratie tout en garantissant les mêmes droits à des non musulmans qu’au reste de la population islamique, vous entendrez également le même son de cloche, parfaitement réglé sur celui des médias et de nos politiques : « Aucune stigmatisation s’il vous plaît ! »

Le débat est devenu impossible et malheureusement pour l’immense troupeau, la masse devenue parfaitement docile, prête à croire n’importe quel bonimenteur, pourvu qu’il lui promette la paix et la joie, la menace est plus que présente. Nous avons eu Londres, Madrid, Toulouse, Paris, Cologne, Bruxelles. Chaque jour qui passe nous démontre que l’islam sunnite n’est absolument pas prêt à se pacifier. Sans être devin, sans avoir recours aux lois du tarot divinatoire, il y aura un prochain nom à cette triste liste. Et, jusqu’à ce qu’un réveil nous sorte de cette dormition hallucinante, nous aurons comme consolation les mêmes rassemblements autour de bougies, de dessins, les mêmes discours larmoyants et les mêmes marches blanches contre la haine sans aucune efficacité sur le réel.

Malheureusement les Européens ont encore besoin de croire en cette belle utopie du multiculturalisme. Ils se raccrochent à cette chimère née de cerveaux déracinés et ils en payent le prix fort. En attendant les Monlenbeeks ne cessent de fleurir aux quatre coins de notre belle Europe et, ceci, nous sommes tous aptes à le voir.

Vincent Revel

Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.

Lire la suiteHuit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Pour le droit à l’islamophobie, polémiques autour d’une controverse

Benoît XVI remercié par les traditionalistes et par les Arabes d’Italie

02/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Rappelez-vous, en septembre de l’année 2006, le pape Benoît XVI avait tenu une conférence à l’université de Ratisbonne. Il avait repris dans son discours, à l’attention d’universitaires, une controverse opposant, en 1391, l’empereur byzantin Manuel II Paléologue à un Persan lettré. Il s’agissait de définir les rapports entre la raison et la foi. De cette discussion lointaine, mais toujours d’actualité, était ressorti que le christianisme, au contraire de l’islam, accordait raison et foi. Propos islamophobes ? si l’on veut… Elisabeth Badinter et Régis Debray ont réclamé encore récemment le droit à l’islamophobie, ou ce que l’on appelle ainsi : une critique argumentée de cette religion.

À l’époque, tout ceci provoqua un véritable scandale qui, une fois de plus, déclencha des émeutes ultraviolentes et habilement orchestrées par certains pays musulmans. En Somalie, une religieuse italienne fut tuée en signe de protestation. Le groupe islamiste Asaeb en al-Irak al-jihadiya appela tous les musulmans à s’en prendre directement aux « chrétiens et juifs, dont les religions sont hostiles à l’Islam. » De simples paroles, pouvant être logiquement discutées et contredites, mais soigneusement enlevées de leur contexte, avaient réussi, une fois de plus, à embraser le monde musulman. De cette façon, nous avions pu réellement constater, avec consternation, que la controverse de 1391, affirmant que l’Islam ne laissait aucune place à la raison dans l’expression de la foi de ses croyants, était juste et fondée non seulement au XIVe siècle, mais aussi au XXIe siècle !

Lire la suitePour le droit à l’islamophobie, polémiques autour d’une controverse

Mensonge sur l’islamophobie

22/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Isabelle Kersimon, auteur du livre Islamophobie : la Contre-Enquête dénonce les chiffres falsifiés du collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). En effet, il semble que le rôle de ce collectif soit « D’alimenter le sentiment de persécution des musulmans par les non-musulmans et de faire entériner le concept d’islamophobie pour imposer l’interdit de “diffamer les religions, surtout l’islam”. Cette affirmation de la journaliste suit la déclaration de Bernard Cazeneuve qui affirme que les actes antimusulmans ont triplé en 2015. Le porte-parole du CCIF évoque des chiffres beaucoup plus élevés, ce qui semble étrange.

Mais qu’est-ce qu’un acte islamophobe pour le CCIF ?
Une question posée à une jeune femme voilée pendant un entretien à l’ANPE, des infractions relevant du simple droit commun, des propos jugés insultants voire des expulsions de prédicateurs violemment antisémites et appelant au djihad contre l’Occident : voilà ce qu’est un acte islamophobe selon le collectif. Le CCIF voudrait accréditer la théorie selon laquelle l’islam serait plus touché que les deux autres religions monothéistes. On assisterait ainsi à une sorte de “concurrence victimaire”.

Qu’advient-il des Chrétiens et des Juifs ?
La journaliste constate que les chiffres sont aveugles et ne prennent pas en compte la gravité des infractions, toutes mises sur un même pied d’égalité. Le ministre de l’Intérieur note que les attaques antisémites ont diminué de 5 % en 2015. En revanche, les attaques chrétiennes ont augmenté de 20 % et les chiffres n’ont pas été falsifiés ! Derrière ces statistiques et ces mensonges se cache cependant une réalité inquiétante : l’État est incapable de répondre aux attaques antireligieuses quelles qu’elles soient et trouve pour seule réponse une laïcité utopique.


Vous êtes anti-djihad ? Alors vous êtes “islamophobe”…

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

04/01/2016 – EUROPE (NOVOpress via Causeur)
Le monde est de plus en plus petit. Prenez l’antifascisme immense et rouge, ses croisades contre le racisme et « l’islamophobie ». À Londres comme à Paris, ça dénonce sec à l’ère post-Charlie. La semaine des attentats de Paris, l’ONG britannique Hope not hate (« L’espoir, pas la haine », abrégée HOPE) a publié un rapport de 130 pages dénonçant les « personnalités et groupes islamophobes » aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.

Rien de très original a priori, la constitution de listes étant le propre de la flicaille de la pensée. Mais là où le serpent se mord la queue, c’est que ladite étude brocarde les «islamophobes»… d’origine musulmane ! Le « contre-djihad » (sic), voilà le nouvel ennemi ! Vous pensiez que les kamikazes et autres artificiers de Daech menaçaient notre vivre-ensemble chéri ? Tout ça n’est que de la petite bière – si l’on peut dire… – comparé à l’hydre néofasciste qui se développe dans certaines consciences immigrées.