Rapatriement des « Françaises » ayant rejoint l’EI en Syrie – La mobilisation des idiots utiles de l’islamo-terrorisme

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Interviews larmoyantes dans les grands médias, plaintes contre le Quai d’Orsay, grèves de la faim, appels d’élus à « la mobilisation », et même déplacement de parlementaires en Syrie : depuis plusieurs semaines, les idiots utiles de l’islamo-terrorisme réclamant le rapatriement immédiat des quelque 120 « Françaises » et de leurs 200 enfants détenus en Syrie en raison de leur engagement aux côtés des bourreaux de l’EI ne cessent d’accentuer leur pression sur le gouvernement pour obtenir le retour sur notre sol de ces « bombes à retardement ». Une mobilisation qui n’est pas sans poser de problèmes au président Macron qui, après avoir dans un premier temps annoncé la mise en œuvre d’un « plan de rapatriement massif », a très vite changé son fusil d’épaule et opté pour des retours « au cas par cas », devant la colère de l’opinion publique.

Des « valeurs humanistes » qui mènent à la mort

Point d’orgue de cette campagne d’une bêtise criminelle parce qu’elle ne vise ni plus ni moins qu’à faire revenir sur notre sol des assassins en puissance au nom de ridicules « valeurs humanistes », la visite, dans les jours prochains, d’une délégation parlementaire française dans les camps de Roj et d’Al-Hol, au nord-est de la Syrie, où une dizaine de djihadistes « françaises », détenues par les Kurdes, ont entamé le mois dernier une grève de la faim pour réclamer leur retour dans cette France qu’elles abhorrent mais où elles se savent, hélas, protégées. Une visite au cours de laquelle les avocats des détenues et les parlementaires qui les accompagneront espèrent bien faire pleurer dans les chaumières françaises en insistant sur les conditions de détention rustiques de ces femmes qui ont trahi leur patrie et surtout de leurs enfants.

Les enfants comme moyen de chantage

Des enfants que leurs mères djihadistes, et tous ceux qui les soutiennent, n’hésitent pas à utiliser aujourd’hui comme un moyen de chantage auprès du gouvernement français pour obtenir leur extraction des camps kurdes, et leur rapatriement en France. C’est ainsi que, dans la lettre qu’ils ont adressée le mois dernier à l’ensemble des parlementaires pour les inviter à réclamer le retour dans notre pays de ces « Françaises » djihadistes, le sénateur communiste Pierre Laurent et le député centriste Pierre Morel à l’Huissier n’ont pas hésité à en faire des tonnes sur la situation de ces enfants « innocents » qu’« il est de notre devoir de protéger ». Oubliant visiblement que parmi ces derniers figure un certain nombre de « lionceaux du califat » dont les mains ont déjà servi à égorger des chrétiens, les deux élus sont même allés jusqu’à déclarer que, « si nous continuons par inertie à cautionner le silence coupable de l’exécutif, alors nous aurons été les parlementaires qui ont laissé mourir des enfants innocents » ! Ce qu’ils se sont bien gardés de dire, en revanche, c’est que si ces femmes, qui ont cautionné les pires abominations de l’EI et soutenu jusqu’au bout son « califat », souhaitaient réellement épargner à leurs enfants la détention, elles auraient toute possibilité de le faire en acceptant de les confier aux autorités françaises et de signer les documents permettant leur rapatriement légal. C’est d’ailleurs ainsi que, lors de ces deux dernières années, 35 enfants de djihadistes ont été pris en charge et placés dans des structures spécialisées en France. Mais chacun aura bien compris que, à leurs yeux, se séparer ainsi de leur progéniture, c’était comme faire une croix sur leur billet de retour…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2021

Ne pas capituler devant l’islamisme, par Jean-Gilles Malliarakis

islamisme

Pendant toute l’année 2020, la fermeté de la politique française face à l’islamo-terrorisme a pu paraître satisfaisante. Même le projet, absurde au regard des Mahométans eux-mêmes, d’un conseil des imams, et de leur formation par l’État – qui se veut « laïc !» –, pouvait être jugé comme partant d’un bon sentiment. La défausse de la Grande Mosquée de Paris aura sans doute délégitimé à nouveau le vieux serpent de mer. L’alignement de la prédication coranique sinon avec les valeurs de la république, ce qui strictement ne veut rien dire, du moins avec les traditions françaises, ce projet maintes fois remanié par tous les ministres de l’Intérieur depuis plus de 20 ans retourne au néant de son utopie.

C”est surtout à l’extérieur, par la présence militaire en Afrique, par le déploiement des Rafales, par l’alliance avec l’Égypte et par la dénonciation du jeu trouble de la Turquie que l’on avait pu apprécier une sorte de volonté de résister à l’islamo-terrorisme. Ceci se traduisait alors aussi par dans l’action discrète mais inlassable et efficace des agents de nos services que par les propos du ministre de la Défense.

Oui dans ces conditions on pouvait espérer que la France renoue avec son rôle historique, avec sa mission, celle du “peuple inventeur de la Croisade” (Péguy). Et votre chroniqueur doit-il l’avouer ? Il se plaisait à rêver d’un tel redressement.

Le point faible cependant ne résidait, et ne se situe, ni dans les doctrines, ni dans les actions extérieures.

Il provenait comme toujours du mal rongeur qui détruit la solidité intérieure de ce pays.

Tant que l’on n’aura pas fait taire à l’intérieur les discours, les propagandes, les délires de la culpabilisation “décoloniale”, ils viendront nous trahir. Ils prendront le relais de l’ennemi.

Ce n’est donc pas sans inquiétude que nous les avons vus réapparaître au grand jour en ce début d’année.

Le 8 décembre encore avait eu lieu un entretien téléphonique entre les deux ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et Mevlut Cavusoglu, « à la demande de ce dernier », précisait le Quai d’Orsay. À la suite de quoi la diplomatie française avait publié un communiqué glacial, rappelant les « exigences françaises et européennes de clarifications. »

Or, le 10 janvier M. Macron s’adresse en des termes surprenants à son homologue turc : « Değerli Tayyip, parlons-nous ! À votre disposition pour une visioconférence », écrit-il de sa main le président français, usant du mot turc Değerliqui signifie « cher ».

Deux jours plus tôt, le 8 janvier, le quotidien pro-business L’Opinion, souvent mieux inspiré, avait confié à son spécialiste des questions militaires, Jean-Dominique Merchet, le soin de dresser, en sombre, le bilan de l’intervention française au Mali, successivement depuis 2013, Serval, qui fut un succès, et maintenant Barkhane. Sa conclusion : il faut plier bagages.

En réalité, si la résistance à l’islamo-terrorisme ne se résume pas à la présence militaire, tout retrait est interprété par l’adversaire lui-même comme une capitulation.

Il faut donc se féliciter qu’au contraire, appliquant l’adage romain “si tu veux la paix, prépare la guerre“, certains pays montent en gamme quant aux moyens de leur défense nationale et de notre défense commune de l’Europe.

Et il faut enfin saluer l’intervention très ferme de l’Archevêque d’Athènes : en cette année du Bicentenaire de la guerre d’Indépendance de 1821 contre l’oppresseur ottoman, il rappelle qu’il faut regarder l’islamisme non comme une religion mais comme une doctrine de conquête. On aimerait entendre un discours analogue dans la patrie de saint Louis.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Réalités de l’islamisme, par Jean-Gilles Malliarakis

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Portant à 49 ce 2 janvier, le nombre de soldats français tombés au Mali dans la lutte où notre armée est engagée dans la guerre contre l’islamo-terrorisme, ce sacrifice devrait imposer, par respect, un peu plus de rigueur à nos dirigeants.

Comme l’écrit clairement le chef de file de la droite sénatoriale : “La France [étant] de nouveau endeuillée par la mort de deux soldats au Mali, leur sacrifice dans la lutte contre le terrorisme nous oblige à mener cette guerre sans trembler sur notre sol. Je pense ce matin à leurs familles et à leurs frères d’armes.

Quelques jours plus tôt, dans un communiqué daté du 28 décembre,le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, infligeait un camouflet à la politique musulmane de l’État, en annonçant qu’il se retirait de façon “irrévocable” du dernier projet administratif en date : celui d’un illusoire “Conseil national des imams”. Ce projet, étant lié au fameux “Conseil français du culte musulman” lui semble inacceptable du fait de l’influence islamiste au sein du CFCM, autrement dit de la connivence de cet organisme avec les adeptes de l’islam radical que combattent nos soldats en Afrique. Il accuse clairement les islamistes radicaux de “saborder toutes les initiatives qui visent à créer des rapprochements salutaires entre les musulmans de France et la communauté nationale”.

En quittant l’instance gouvernementale, il saborde clairement le projet puisqu’il le prive de la participation de 300 mosquées.

Or, depuis peut-être 30 ans, les ministres de l’Intérieur qui se sont succédé, déjà Pierre Joxe (1988-1991), déjà Chevènement (1997-2000), et même Pasqua (1993-1995) auront caressé, l’un après l’autre, la même chimère administrative : organiser en France une pratique nationale de la prédication mahométane.

La plus grave erreur commise au cours de ces diverses tentatives, remonte à plus de 20 ans, à l’époque où Chevènement occupait la place Beauvau dans l’équipe de la gauche plurielle sous le gouvernement Jospin. Sous prétexte de respecter en effet les convictions islamiques, il fut acté que la version française intégrerait une de leurs traditions les plus inacceptables, les plus contraires aux nôtres : “celui qui change de religion tue-le”.

Mais l’étatisme ne recule devant aucune imposture, en vertu sans doute du théorème bien connu de Michel Audiard : les sots ça ose tout c’est même à cela qu’on les reconnaît.

Dans la dernière version, celle qui se réclame d’un projet “d’islam de France”, l’État en arrive à ambitionner de l’unifier et d’en “former” les prédicateurs (imams).

D’abord, l’illégitimité du projet du point de vue des intéressés devrait sauter aux yeux de manière éclatante, si nous n’étions paralysés par le laïcisme : que penseraient en effet les catholiques de France si on leur imposait une organisation unitaire de tous les chrétiens, des traditionalistes aux conciliaires les plus “progressistes”, des luthériens aux calvinistes, etc., et si, fusionnant le séminaire d’Écône avec celui d’Issy les Moulineaux, on leur assignait des formateurs choisis par Gérald Darmanin ?

D’autre part, pour parler d’un islam “de France”, il faudrait pouvoir lui trouver des racines, des théologiens, des mystiques, représentatifs d’une filiation dans l’histoire de notre pays. De la Trappe de Soligny dans le Perche à l’abbaye de Sénanque dans le Luberon, en passant par le temple de l’Oratoire à Paris ou par la vieille synagogue d’Orgon en Provence, il n’en existe pas.

Le préfet Lallement qui aime citer Trotski imagine-t-il inaugurer la série ?

La réalité des communautés musulmanes que l’on recense dans l’Hexagone ne se révèle pas seulement divisée : elle se trouve déchirée entre des influences, toutes étrangères.

Citons en particulier celles qui se sont opposées à la tiédasse charte des valeurs officielles. Il s’agit : du Tabligh fondamentaliste et de son organisme Foi et Pratique ; de l’ex-UOIF renommé Musulmans de France, succursale des Frères musulmans ; et du Milli Görüs turc représenté par Fatih Sarikir. Dans la doctrine et dans la pratique de ces courants, la religion musulmane sert à combattre toute assimilation. La plus “francisée”, ne lui en déplaise se situe à la Grande Mosquée de Paris, dans l’orbite de l’État algérien qui, sauf erreur, n’aime pas beaucoup s’entendre dire qu’il procède de 12 départements anciennement français.

Avec quelles autres influences se trouve-t-elle ainsi en concurrence : d’abord celle du Maroc dont le roi se veut lui-même commandeur des Croyants ; de plus en plus avec celle de la Turquie, via une diaspora qui considère l’assimilation comme un crime contre l’humanité, et via les Frères Musulmans qui, chassés d’Égypte sont passés sous protection d’Erdogan ; et enfin celle de l’Arabie saoudite qui encourage et finance les salafistes.

Où est-il donc l’islam “de France” ? Dans les rêves de nos technocrates, peut-être ; dans la réalité nationale sûrement pas.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

La fièvre monte à Ankara, par Jean-Gilles Malliarakis

Par deux fois, le 24 et le 25 octobre, Erdogan a explicitement insulté le tenant du pouvoir parisien, l’accusant de troubles mentaux, à la suite de son discours de la Sorbonne. Difficile dans ces conditions de ne pas donner raison à Clément Beaune, secrétaire d’État aux affaires européennes, quand il dénonce “une volonté de déstabilisation”de la France de la part gouvernement turc. Dans un tel contexte on peut légitimement conclure que “ce n’est pas un hasard s’il n’y a pas eu de condamnation officielle”,par la Turquie, de l’immonde attentat du 16 octobre.

Les officieux atlantistes affirmaient, 48 heures plus tôt, le 22 octobre, que “l’incident du Courbet est dépassé. L’OTAN essaie d’oublier”, tout se passant bien au mieux la meilleure des alliances euro-turques… Ils se trompaient : ce ne sont plus les militaires kémalistes d’hier, ni les vieux cercles diplomatiques, qui mènent la danse à l’est du Bosphore, mais un pouvoir politique s, au contraire, a parfaitement compris désormais que le mégalomane d’Ankara “se présente en protecteur des musulmans de façon complètement instrumentalisée”.

Dans Le Point, le 25 octobre, Luc de Barochez cherche, par exemple à comprendre “comment Macron est devenu la tête de turc d’Erdogan

Selon son analyse “le brûlant antagonisme franco-turque prouve que la lutte contre l’islam radical en France ne peut pas être détachée de son contexte international“. Au départ, en effet observe-t-il, “entre eux, cela n’avait pas trop mal commencé. En janvier 2018, Emmanuel Macron déroulait le tapis rouge à Recep Tayyip Erdogan. Le président de la République était alors le premier dirigeant d’un pays de l’Union européenne à recevoir son homologue turc depuis le coup d’État manqué qui avait visé ce dernier en juillet 2016. La France, qui disait vouloir sortir la Turquie de son isolement diplomatique, était le grand État européen avec lequel le despote du Bosphore entretenait les moins mauvaises relations. Ce n’était pas le cas de l’Allemagne ; en 2017, Erdogan avait accusé les dirigeants allemands, etc.”

Car la question essentielle, sur laquelle aucun compromis ne sera possible avec lui, reste celle de l’organisation du culte mahométan en Europe. Le gouvernement d’Ankara, et notamment la Diyanet dirigeant la vie religieuse, gestionnaires des centaines d’imams détachés qu’elle rémunère, souhaitent clairement en prendre la tête au nom de tous les sunnites.

Dans ce contexte, si la fièvre monte et si les tensions se multiplient, non seulement avec la France, mais aussi avec tous ses voisins, c’est d’abord dans la mesure où Erdogan s’emploie à balayer l’influence des pays arabes, et peut-être même leur existence en tant qu’États indépendants. S’adressant à aux parlementaires ce 1er octobre, il est allé ainsi jusqu’à menacer « “Certains pays de notre région n’existaient pas hier ; ils n’existeront peut-être pas à l’avenir…”On ne fait pas dans la dentelle.

Quelques jours plus tard, dans le journal officieux Okaz, le 4 octobre, un analyste proche du pouvoir saoudien, Abdel Aziz Razan ripostait, non moins clairement :”Les crimes [d’Erdogan] contre les peuples arabes, les massacres qu’il a perpétrés en Syrie, au Kurdistan irakien et en Libye doivent être dénoncés”.

L’ignorance abyssale de nos dirigeants au sujet des réalités objectives et des conflits séculaires au sein de l’islam explique sans doute un certain nombre de leurs décisions. Ceci remonte en partie à des décennies.

Et pour un Jacques Soustelle, homme de culture, de bonne foi et de vrai patriotisme inventant en 1955 le concept d’intégration, combien de troubles politiciens ont trahi cette notion elle-même !

Bien entendu il ne s’agit pas de calquer point pour point la lutte de la France pour rester française, car c’est aussi de cela qu’il s’agit aujourd’hui, avec les événements d’hier : ni ceux qui aboutirent à l’indépendance tragique de 1962, ni à la guerre civile qui déchira cette même terre 20 ans plus tard.

On notera toutefois que l’on peut, que l’on doit, tirer les leçons de ces deux expériences sanglantes. On ne peut certainement pas accepter à ce sujet le discours de la repentance. Pratiquée par Macron dans certaines de ses scandaleuses déclarations, particulièrement maladroites à propos de l’Algérie, confirmées par le choix d’un Stora chargé d’officialiser une mémoire antifrançaise, l’auto flagellation mémorielle fait le jeu de l’islamo-terrorisme.

Un même écueil freine en l’occurrence l’application nécessaire de la tradition française d’assimilation des étrangers, c’est-à-dire pour parler clair de leur processus de fusion dans un seul peuple. L’obstacle provient de la manipulation systématique de la “communauté”par ce que nous appelons aujourd’hui islamisme “radical”– on parlait autrefois de fanatisme. Il s’agit bien , fait, d’un état d’esprit parfaitement incompatible avec la nation-contrat, telle qu’elle a été définie par Renan et telle qu’elle semble aujourd’hui la seule doctrine possible définissant la nationalité française.

L’islamo-terrorisme déchire la nation-contrat : il faut déchirer l’islamo-terrorisme

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Attentats de Paris : Richard Trinquier se rallie à la position de Marine Le Pen

16/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Suite aux attentats de Paris, le maire LR de Wissous, Richard Trinquier, s’est rallié sur son compte Facebook public à la position du Front National exprimée par Marine Le Pen : « il est indispensable que la France retrouve la maîtrise de ses frontières définitivement». Il appelle également à interdire les organisations islamiques, dont le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), fermer les mosquées radicales et déchoir de leur nationalité les binationaux engagés dans les mouvements islamiques.

Avis de recherche: Abdeslam Salah, probablement impliqué dans les attentats de Paris

15/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La police nationale a diffusé ce dimanche soir un appel à témoins visant à retrouver un dénommé Abdeslam Salah. Ce Français de 26 ans, né en Belgique, est susceptible d’être impliqué dans les attentats sanglants de Paris. Il est né le 25 septembre 1989 à Bruxelles (Belgique) et il est visé par un mandat d’arrêt international. Il mesure 1m75 et a les yeux marrons.
La police déconseille à quiconque le croise d’intervenir. “Si vous disposez d’informations permettant de le localiser, contactez immédiatement le 197 Alerte attentat“, est-il écrit

Islamoterrorisme : la France n’est plus épargnée

14/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les Français sont abasourdis par l’ampleur de la tragédie. Face à cette nouvelle vague d’islamoterrorisme, les slogans formatés et officiels (« je suis Charlie », « l’union nationale », « halte à la barbarie ») vont certainement refleurir pour rassurer l’opinion publique et une probable marche blanche gigantesque sera organisée pour dire non à la haine. Mais allons-nous réellement comprendre ce qui se passe chez nous ?

Depuis plusieurs années, notre politique est surveillée par les groupes islamistes et djihadistes. Souvenez-vous ; les journalistes français Christian Chesnot et Georges Malbrunot furent pris en otage en Irak dans le seul but premier de dénoncer la loi sur le voile et de demander au gouvernement français de la supprimer. Ce sont les mêmes qui exécutèrent sauvagement le journaliste italien Enzo Baldoni, marié et père de deux enfants, pour que l’Italie retire ses troupes d’Irak. La peur, la menace, le chantage leur assurent un large champ d’action. La vie humaine ne compte pas à leurs yeux.

Les « Français » musulmans, qui s’engagent dans ce combat, sont capables de commettre les pires actes qu’il soit. Richard Robert, alias Abou Abderrahmane, originaire du Chambon-Feugerolles dans la Loire, participa activement aux attentats de Casablanca. Redouane El Hakim, provenant de Paris, trouva la mort dans un faubourg d’Irak en combattant les Américains.
Au début 2005, trois autres français furent capturés à Faludja. Lors de la même année, deux Parisiens, Abdelhalim Badjdoudj et Idris Bazis, décédèrent en commettant des attaques suicides en Irak. Ces expériences malheureuses attirent autant de respect que de crainte chez les jeunes des cités. Ces exemples servent à édifier des légendes. Safé Bourada, ex-éducateur et ancien militant socialiste de la région parisienne ayant épousé la cause islamiste, confessa aux enquêteurs qui l’interpellèrent dans les Yvelines : « Le sens de l’islam est de s’appliquer à la terre entière. Nous désirons être acteurs de cette victoire, participer à cette œuvre d’islamisation de la planète. » Selon un éducateur en poste à Toulouse, certains jeunes comptabilisaient même « le nombre de morts américains jour après jour » et prennent pour modèle et référence les kamikazes.

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Attentats de Paris : premiers éléments sur les islamoterroristes

14/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
les informations filtrent peu à peu sur les responsables des attaques islamoterroristes qui ont fait, selon les derniers bilans, au moins 127 tués et plus de 300 blessés, dont 80 en « urgence absolue » et 177 en urgence « relative ».

Huit terroristes sont morts, dont sept en se faisant exploser, dans les attaques perpétrées hier soir boulevard Voltaire, au Bataclan et au Stade de France. Pour ces derniers, l’attentat suicide était le mode opératoire, pour les autres, ils se sont donné la mort après avoir tiré dans la foule, au moment de l’assaut des forces de l’ordre afin de ne pas être pris vivants et de faire des victimes jusqu’au bout.
Leurs restes de leurs corps doivent être ramenés à l’Institut médico-légal (IML). Les enquêteurs espèrent que des traces ADN ou des empreintes exploitables coïncideront avec un fichier d’auteurs d’infractions.

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Un policier prête son téléphone à l’uns des rescapés de la tuerie du Bataclan afin qu’il rassure ses proches.

D’ores et déjà, une source policière évoque « des types aguerris à première vue et parfaitement entraînés, que les témoins décrivent comme assez jeunes et sûrs d’eux ». La question de leur entraînement et d’un éventuel séjour en zone de jihad, notamment en Syrie, est posée selon des sources policières.
En effet, un passeport syrien aurait été retrouvé sur le corps de l’un des terroristes du stade de France, selon BFMTV. France Info affirme de son côté que c’est sur l’un des assaillants de l’attaque du Bataclan à Paris, qu’a été retrouvé un tel document. Une certaine prudence quant à ces informations s’impose, mais pointe du doigt une organisation internationale sophistiquée derrière ces attaques terroristes.

À l’appui de cette thèse, un certain Ali R. a été arrêté en Bavière la semaine dernière. L’homme, originaire du Monténégro, transportait des pistolets, des grenades et des explosifs quand il a été interpellé lors d’un contrôle sur l’autoroute A8, entre Salzbourg et Munich. Il projetait de se diriger vers Paris. Le lien avec les attentats d’hier a été fait.
De plus, selon des sources policières, des témoins évoquent des assaillants venus dans une voiture immatriculée en Belgique, ce qui laisse ouverte l’hypothèse d’une équipe venue de l’étranger, sans exclure la présence de locaux.
Il semble en effet que l’un des terroristes qui ont sévi au Bataclan ait été formellement identifié par ses empreintes digitales. Il s’agirait d’un citoyen français connu des services de police pour sa radicalisation.

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Dernière information à prendre avec précaution, car non recoupée : selon Europe 1, l’âge des kamikazes serait estimé entre 15 et 18 ans par l’Institut Médico-Légal. Les huit assaillants qui se sont donné la mort pour la majorité hier soir au Bataclan et au Stade de France, seraient donc extrêmement jeunes si l’on en croit cette information qui viendrait partiellement en contradiction avec la thèse du « commando aguerri ».

L’État islamique revendique les attentats de Paris

14/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans des communiqués audio et écrits en Français, Anglais et Arabe, l’État Islamique a officiellement revendiqué les attentats d’hier à Paris.

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Cette attaque n’est que le début de la tempête

assure l’organisation Etat islamique dans son communiqué. « Huit frères ont pris pour cible des endroits choisis minutieusement à l’avance au cœur de la capitale. (…) Paris a tremblé sous leurs pieds et ses rues sont devenues trop étroites pour eux », ajoute le texte.

Par ailleurs, l’État islamique a publié ce matin une vidéo non datée menaçant de prendre la France comme cible de nouvelles attaques terroristes si les raids aériens se poursuivent contre les combattants de l’organisation jihadiste en Syrie et en Irak.
La vidéo n’est pas datée, mais sa mise en ligne intervient quelques heures seulement après une série d’attaques qui ont fait 128 morts, selon un bilan provisoire, vendredi soir à Paris.
Elle est publiée par le Al Hayat Media Centre, bras médiatique de l’EI. Un activiste, portant une barbe, s’y exprime en arabe et appelle les musulmans français qui ne peuvent pas se rendre en Syrie pour combattre à commettre de nouveaux attentats.

Tant que vous continuerez à nous bombarder, vous ne vivrez pas en paix. Vous aurez même peur de vous rendre au marché »

déclare cet activiste entouré par d’autres activistes.

Le parquet de Paris a activé sa cellule de crise permettant de mobiliser tous ses magistrats. Tous les services spécialisés dans l’antiterrorisme sont saisis de l’enquête (SDAT, DGSI et section antiterroriste de la PJ parisienne). Dans les premières heures, l’intégralité des effectifs de la PJ, soit plus de 2.000 policiers, sont également mobilisés.

L’état d’urgence, décrété par François Hollande, donne de larges pouvoirs à la police, notamment en matière de perquisitions désormais permises en pleine nuit. Les investigations déboucheront à terme sur l’ouverture d’une information judiciaire confiée à des juges antiterroristes. Un appel à témoins a été lancé par la police nationale.


 

Attentats islamistes : scènes d’apocalypse dans Paris

Source : Boulevard Voltaire

Des rafales d’armes automatiques en plein Paris, des explosions, les sirènes hurlantes, des corps ensanglantés au sol et des proches de victimes en sanglots : scènes d’apocalypse vendredi 13 novembre dans la capitale française, frappée par une série d’attentats simultanés qui ont fait au moins 120 morts.

Minuit passé. La situation est tendue autour du Bataclan, salle de concerts où une prise d’otages est en cours, dans l’Est parisien. Gyrophares de la police et des pompiers. Rafales et déflagrations multiples: l’assaut des forces de l’ordre est donné.

Les gens sont pendus au téléphone. « Ma femme était au Bataclan, c’est une catastrophe », dit un homme accouru sur place mais qui est bloqué par le cordon de sécurité.

« Il y a eu une fusillade à l’intérieur du Bataclan. Tout ce que je peux vous dire c’est que c’est plus grave que Charlie Hebdo », le journal satirique objet d’une attaque jihadiste en janvier, glisse un membre des forces de l’ordre qui tiennent tout le monde à l’écart.

De loin, on voit seulement quelques dizaines de personnes, parfois avec une couverture de survie, escortées par la police dans un café du quartier. Sur Twitter, des dizaines de personnes postent des photos et l’identité de leurs proches qui sont dans la salle de spectacle, en demandant aux internautes de leurs nouvelles.

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Attentats islamistes en plein Paris : Plus de 120 morts !

14/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs fusillades ont donc éclaté à Paris dans différents endroits de la capitale, très fréquentés un vendredi soir. Les attaques ont touché les Xe et XI arrondissements. Des explosions ont également été entendues au stade de France et une prise d’otages a dégénéré dans la salle de spectacle du Bataclan. Le dernier bilan fait état de 120 morts et plus de 200 blessés, dont 80 graves. Huit assaillants sont morts, dont sept en se faisant exploser.

Sur France Info, un jeune homme qui était au Bataclan a raconté que les assaillants ont tiré en plein dans la foule en criant “Allah Akbar”. Un autre témoin a entendu les terrorites islamistes dire aux otages : “C’est la faute de Hollande, c’est la faute de votre président, il n’a pas à intervenir en Syrie”.

Il s’agit bien d’attaques terroristes sans précédent avec pour la première fois en France des actions kamikazes. François Hollande a décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire.

Nous sommes en guerre. Et ceux qui ont laissé se développer l’immigration et l’islamisation portent une lourde responsabilité dans ce chaos…


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Attentats islamistes à Paris : les réactions des politiques en France et à l’étranger

 

Fusillades et explosions simultanées à Paris. Attaque terroriste !

13/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs dizaines de morts dans au moins 6 fusillades simultanées dans Paris. Restaurants et bars pris pour cible, ainsi que le Bataclan, dans lequel une prise d’otage a mal tourné. Dans le même temps, plusieurs explosions autour du Stade de France, Hollande évacué. Nous apprenons à l’instant qu’il s’agissait d’attaque-suicides, les premières en France. Face à cette vague terroriste, Hollande décrète l’état d’urgence et la fermeture des frontières.

 

 

 

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“Jihadi John”, le bourreau de l’État islamique, tué dans un raid ?

13/11/2015 – SYRIE (NOVOpress)
L’armée américaine a mené jeudi un raid aérien en Syrie visant « Jihadi John », le bourreau de l’État islamique visible dans un certain nombre de vidéos de décapitation.

Selon la BBC, qui cite une source militaire haut-placée, Mohammed Emwazi alias « Jihadi John » aurait été tué avec « un haut degré de certitude ». Plusieurs officiels Américains ont également confirmé sa mort auprès de la chaîne ABC. Selon l’un d’entre eux, Mohammed Emwazi a été touché alors qu’il sortait d’un immeuble à Raqqa et qu’il entrait dans un véhicule.


Il a osé ! Valls « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais !  »

12/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’occasion des commémorations du 11 novembre, Manuel Valls a déclaré que « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais ! » Venant de lui, le propos ne manque pas de saveur.

« Les comémos, c’est bath » comme disait Coluche… tellement bath que certains s’y croient, comme Manuel Valls qui prend sa posture virile N° 4, sa préférée, avec le menton en avant et tout, pour déclarer lors de celles du 11 novembre que « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais ! » ». Venant de lui, atteint de convulsions incontrôlables de la mimine gauche, face à Marion Maréchal Le Pen à l’Assemblée nationale, le propos ne manque pas de sel. Il y a des communicants qui devraient se faire taper sur les doigts pour laisser passer des « éléments de langage » aussi malheureux pour l’image du Premier « ministre ».

Accessoirement, comment croire encore à ces postures quand le gouvernement plie devant deux douzaines de malfrats tziganes qui bloquent en toute impunité une autoroute ? Comment prendre au sérieux un type qui place comme seule priorité la lutte contre le FN alors que les mosquées salafistes prolifèrent en France ? Comment donner crédit à un gouvernement qui ne fait rien contre les zones de non-droit où l’islamo-délinquance finance et abrite les Kouachi, les Coulibaly et les Merah ? Face à eux, à grands coups de PADAMALGAM, de « déséquilibrés » et de « loups solitaires », la main du maintien de l’ordre et de la justice ont singulièrement tremblé…


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Du nouveau sur les attentats de Charlie Hebdo

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

10/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’enquête colossale sur les attentats de Paris s’oriente de plus en plus sur la piste d’un donneur d’ordre. Un individu aurait coordonné à distance les attaques des frères Kouachi contre Charlie Hebdo, le 7 janvier, et d’Amedy Coulibaly à l’Hyper-Cacher, le 9. Ce sont des échanges avec ce dernier qui ont trahi l’existence du commanditaire. Il est néanmoins impossible en l’état d’identifier son nom ou sa localisation exacte.

L’enquête colossale sur les attentats de Paris s’oriente de plus en plus sur la piste d’un donneur d’ordre. Un individu aurait coordonné à distance les attaques des frères Kouachi contre Charlie Hebdo, le 7 janvier, et d’Amedy Coulibaly à l’Hyper-Cacher, le 9. Ce sont des échanges avec ce dernier qui ont trahi l’existence du commanditaire. Il est néanmoins impossible en l’état d’identifier son nom ou sa localisation exacte.

Le fiasco syrien

09/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Depuis plusieurs années, pour ne pas dire quelques décennies, la voix de la France est inaudible sur la scène internationale. Muselée par sa soumission aux volontés de Washington, Paris perd lentement mais sûrement son influence passée. Le fiasco syrien en est un bon exemple.

La Syrie était un pays stable avant que les Occidentaux ne décident au nom d’une moralité dévoyée de plonger cette nation dans une effroyable guerre civile, communautaire et religieuse. Le régime laïc baasiste réussissait, malgré ce qu’en disent ses détracteurs actuels, à faire vivre ensemble des communautés très différentes les unes des autres.
Dans un pays à majorité musulmane, il réalisait la prouesse d’assurer les mêmes droits à tous les citoyens syriens quelque soit leur confession. Avec l’Irak de Saddam Hussein, c’était la nation proche orientale dans laquelle les chrétiens pouvaient vivre leur foi dans la plus grande sécurité. Le grand malheur du régime de Bachar El-Assad fut d’être un allié inconditionnel de l’Iran face à l’Arabie saoudite et de préférer la Russie de Poutine à l’Amérique de Bush et d’Obama.
Depuis la Guerre froide, la Syrie fut un point d’appui pour l’ancienne Union soviétique et ce rapport privilégié entre Damas et Moscou ne s’est jamais effrité avec le temps. Désormais, la Russie, pour défendre ses intérêts, intervient énergiquement contre les islamistes en Syrie et les Occidentaux ont fait mine, pendant quelques jours, d’être scandalisés par les actions militaires russes !
Ceci démontre une incapacité chronique à ne pas voir le monde tel qu’il est.

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Terrorisme : l’Egypte en guerre face au groupe État islamique

09/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le Sinaï est devenu en quelques années le terrain d’affrontement entre l’armée égyptienne et les terroristes de l’État islamique. Si la revendication de Daesh quant au crash de l’Airbus russe n’est toujours pas confirmée officiellement, les violence de tous type (attaques suicides, guérilla…) se sont multipliées dans la région. Selon un journal anglais, l’été dernier, un avion a failli être détruit par un missile dans cette zone.


Terrorisme : l’Egypte en guerre face au groupe Etat islamique